limiter l'inceste uniquement à l'acte sexuel dans mon cas serait une erreur car c'est oui une agression sexuelle mais il n'aurait pas pu agir s'il ne s'était pas senti en pleine puissance et en avoir la liberté de passer à l'acte sans sourciller je suis née en fille unique de parents divorcés avec des frères et soeurs je vous jure que c'est possible ma mère a rencontré mon père de quinze ans son aîné alors qu'elle vendait des Lui était alors agent EDF au service comptabilité.
Elle était déjà maman de mon grand frère. Mes parents sont restés mariés moins de dix ans. Ma venue au monde était, dirons-nous, pas vraiment désirée de la part de mon père. C'est-à-dire qu'elle a pensé qu'en ayant un enfant, elle sauverait son mariage. Bon ben, raté, hein. Pour vous dire l'amour que mon père m'a porté au moment de ma naissance était si fort qu'il est allé retrouver le médecin pour lui demander s'il n'était pas possible de me supprimer.
Rien d'étonnant selon ma mère, il aurait tout fait pour qu'elle me perde durant sa grossesse. Mon rapport avec l'autre sexe commençait déjà très mal. Quand on y repense, dingue que les services sociaux n'ont pas été alertés, mais bon, que voulez-vous, autre époque, autre pratique. Bref, après beaucoup de disputes, de violences physiques et psy, etc., ils ont fini par divorcer, à ce moment-là, j'ai 3 ou 4 ans.
Nous nous sommes alors retrouvés chez mes grands-parents maternels, mes seuls moments d'associance étaient là-bas. Ma mère était la troisième du fratrie de huit enfants. La première fille, ma tante, quant à elle, avait fermé et cassé le moule. Toutes les deux étaient en compétition pour savoir laquelle était la plus appréciée, notamment de la part de mon grand-père.
Ma mère avait un sentiment très fort d'abandon de la part de ma grand-mère, qu'elle a accusée d'avoir laissé chez les bonnes sœurs pour privilégier les autres enfants, notamment ma tante. Mes grands-parents ont quitté l'île de la Réunion pour venir se rapprocher de leurs enfants. Les cinq marmailles avaient pris leur envol et avaient tous tenté leur chance en métropole. Hors de question de la part de ma grand-mère de rester loin d'eux.
Alors, à 50 ans passés, elle a décidé de tout vendre et de venir s'installer au plus près d'eux, accompagnée de son fils handicapé et de mon grand-père, qui n'a pas eu d'autre choix que de les suivre au risque de se retrouver tout seul là-bas. Une chance pour ma mère au vu de ses remous sentimentaux. Je dois beaucoup à ma grand-mère. Même si à cette époque, on ne va pas vous mentir, elle me faisait franchement flipper.
Le ressenti qu'elle avait pour mon père se reportait parfois sur moi. Cela dit, elle m'a appris le respect. Et étant très pieuse, elle m'a inculqué les fondamentaux de la foi, qui plus tard seront ma planche de salut. Mon grand-père, quant à lui, c'était tout l'inverse. Il me baladait partout. où il allait. Je me souviens des après-midi pétanques, des longues histoires qu'il me racontait, les promenades dans les jardins.
Ma mère était tellement fière de l'attention que me portait mon grand-père. Elle me disait souvent, tu es la seule des petits-enfants qui l'affectionnent autant. Alors que moi, je m'en fichais. Totalement, je profitais juste du moment passé avec lui. Cette parenthèse n'a pas duré longtemps, juste quelques mois, puisque ma mère l'a rencontrée. Il y a des gens qui ne savent pas. pas vivre seul, que voulez-vous ? Ma mère était une vraie romantique, il se la jouait rebelle.
J'étais là quand il se sent rencontré. Un banal apéro entre amis. Et voilà qu'il se taquine, se cherche et se trouve. Mon beau-père était militaire, forte gueule, musclé. Ma mère, aide-soignante, petit bout de femme, avec la langue bien pendue, un sacré tempérament. Et quand elle riait, on entendait qu'elle. Il était plus jeune qu'elle. De 6 ans, il en avait 24, et elle 30 quand ils se sont rencontrés.
Je ne sais pas qui a charmé qui, je me souviens d'un après-midi ciné, durant lesquels j'ai pu voir deux fois d'affilée le dessin animé Robin des Bois de Disney. Je les voyais se tripoter durant les séances. C'est parfait pour faire connaissance avec une petite fille de 3-4 ans, n'est-ce pas ? 6 mois plus tard, avec ma mère, nous voilà donc partis pour le rejoindre en Corse, là où il était basé.
Mon grand frère nous rejoindra quelques mois plus tard pour des raisons de santé, puisqu'il était en pension à Foix pour son asthme. Mon futur beau-père vivait avec sa mère et sa sœur avant de rencontrer ma mère, pour sûr qu'elles ne nous ont pas accueillis à bras ouverts. Sa mère avait bien d'autres projets pour son fils. Elle désespérait de le caser avec une certaine Monique. Manque de peau pour elle, ma mère est tombée enceinte quasiment à notre arrivée. Le sort en était scellé.
Il est étrange, le corps, c'est les choses à mon ouf. En y repensant, je ne leur ai pas facilité la tâche. En Corse, j'y étais malade comme jamais. Au titre sur au titre, le moindre déplacement, vomissement. À un moment même, une infirmière venait même me faire des piqûres tous les jours. Une chance, cela n'a pas duré, mais preuve que dès le départ, j'avais une certaine allergie à quelque chose. Mon beau-père était, je ne sais pas comment dire autrement. autoritaire avec nous.
C'est réflexe de l'armée, sans doute. D'autant plus que la grossesse de ma mère n'a pas été facile puisque les dernières semaines de grossesse elle a été hospitalisée. Nous, nous étions situés à Calvi et l'hôpital où elle était sous surveillance était à Bastia. Nous lui rendions visite que les week-ends vu qu'il travaillait la semaine. A la moindre bêtise, nous recevions une belle trempe. Sachant que l'appartement que nous occupions était au-dessus de celui de sa mère.
Vu qu'elle ne nous portait pas dans son cœur, tout était prétexte pour le monter contre nous. Oui, nous le craignions clairement. D'autant que ma mère ne disait mot. Il savait tout bien justifier. Ma mère était une vraie romantique. Qu'est-ce que la joie est rebelle. J'étais là, quand il se sent rencontré. Un banal apéro entre amis. Et voilà qu'il se taquine, se cherche et se trouve. Mon beau-père était militaire. Forte gueule.
musclée, ma mère aide-soignante, petit bout de femme, avec la langue bien pendue, un sacré tempérament. Et quand elle riait, on entendait qu'elle. Il était plus jeune qu'elle, de 6 ans, il en avait 24, et elle 30, quand ils se sont rencontrés. Je ne sais pas qui a charmé qui, je me souviens d'un après-midi ciné, durant lesquels j'ai pu voir deux fois d'affilée le dessin animé Robin des Bois de Disney. Je les voyais se tripoter durant les séances.
C'est parfait pour faire connaissance avec une petite fille de 3-4 ans n'est-ce pas ? 6 mois plus tard, avec ma mère, nous voilà donc partis pour le rejoindre en Corse, là où il était basé. Mon grand-père nous le rejoindra quelques mois plus tard pour des raisons de santé, puisqu'il était en pension à Foix pour son asthme. Mon futur beau-père vivait avec sa mère et sa soeur avant de rencontrer ma mère, pour sûr qu'elles ne nous ont pas accueillis à bras ouverts.
Sa mère avait bien d'autres projets pour son fils. Elle désespérait de le caser avec une certaine Monique. Manque de peau pour elle, ma mère est tombée enceinte quasiment à notre arrivée. Le sort en était scellé. Il est étrange, le corps sait les choses avant nous. En y repensant, je ne leur ai pas facilité la tâche. En Corse, j'y étais malade comme jamais. Au titre sur au titre, le moindre déplacement, vomissement.
À un moment même, une infirmière venait même me faire des piqûres tous les jours. Une chance. Cela n'a pas duré, mais preuve que dès le départ, j'avais une certaine allergie à quelque chose. Mon beau-père était, je ne sais pas comment dire autrement, autoritaire avec nous. C'est réflexe de l'armée, sans doute. D'autant plus que la grossesse de ma mère n'a pas été facile, puisque les dernières semaines de grossesse, elle a été hospitalisée. Nous étions situés à Calvi.
et l'hôpital où elle était sous surveillance était à Bastia. Nous lui rendions visite que les week-ends, vu qu'il travaillait la semaine. À la moindre bêtise, nous recevions une belle trempe. Sachant que l'appartement que nous occupions était au-dessus de celui de sa mère, vu qu'elle ne nous portait pas dans son cœur, tout était prétexte pour le monter contre nous. Oui, nous le craignions clairement. D'autant que ma mère nous disait mot. Il savait tout bien justifier.
