nous à l'EB, travaillons sur les fondations fondamentales de l'organisation sur les failure mode possible d'une organisation. OK, écoute quand qu'il gradue là. j'ai écoutez, vous avez fait 12 séjours bien payés, bien investi, beaucoup d'émotion. Je vais vous donner un 13e et dure 3 minutes. OK. dans la vie là. il y a deux phrases. Peux tu m'aider s'il te plaît? Puis merci. quand vous allez avoir du trouble, OK, peux-tu m'aider s'il te plaît, ça va sans doute résoudre 90 % des
problèmes auxquels vous pouvez faire face. Mais il faut avoir l'humilité de le demander. Puis il faut avoir la gratitude de dire merci. Puis un jour cette grande roue qui tourne là, vous serez cette personne là qui répond à quelqu'un d'autre. Un jour, le fonds de solidarité Ftq est fier. de présenter les dérangeants que vous souhaitiez devenir les premiers, les meilleurs ou les plus grands sur le marché. On prête main-forte à des entreprises aux quatre coins du Québec.
Au fond, on fait plus qu'investir. On s'investit dans vos projets. Visitez le fonds Ftq.com/entreprises.
le podcast de la nouvelle génération d'entrepreneurs au Québec.
les dérangeants. déjà huit saisons pour les dérangeants. Le podcast que vous connaissez, le podcast de la nouvelle génération des entrepreneurs, qui est fièrement présenté par le Fonds de solidarité de la Ftq et propulsé par Astérix de Québec Art. J'aurais pu inviter
une Elisabeth Aatiello, un Etienne Crevier, un Philippe Lamarre. Mais aujourd'hui, c'est avec Farnel Fleurent qu'on va rencontrer un entrepreneur assez connu dans le milieu du Québec In que moi je connais depuis une quinzaine d'années. d'années que j'ai eu la chance de côtoyer. Donc je suis très très content aujourd'hui de revoir après un peu plus d'une dizaine d'années. Alors Farnell, quand t'es arrivé, tu disais être quand même assez excitée. Oui, très excité. Sa
réputation le précède. C'est une sommité aussi une inspiration de résilience, un beau modèle. Donc j'étais très contente de faire la connaissance. Alors aujourd'hui, on reçoit Marc, dit il. Bonjour Marc, Bonjour Dominique, bonjour Farnel, Bonjour, comment vas tu? première question. Comment vas-tu aujourd'hui? C'est une question à 5 pièces ça celle là non, non, a déjà été mis au courant qu'il y aurait des questions payantes tout à l'heure.
Ceux-là sont gratuites. Je fais tout le temps la même déclinaison. Ma santé va bien, ma famille va bien, l'entreprise va bien, les petits enfants tu sais fait que le grand cercle autour de moi va bien. On est en août 2025.
C'est drôle juste hier, je disais à quelqu'un et pourtant ce qui se passe au Moyen Orient, ce qui se passe en Europe de l'Est, ce qui se passe en Asie, ce qui se passe aux É il faut avoir un coeur pas mal gros pour avoir toutes les malheurs de la terre en soi fait que dans le cercle ou je suis capable d'étirer les bras puis de toucher ce cercle là va très bien, mais inquiet pour ce qui se passe à l'extérieur de ce cercle là.
on vit dans un monde extrêmement dynamique définitivement. On l'a dit un petit peu, t'as fait plusieurs podcasts, on ne veut pas nécessairement revenir sur tout ça. C'est quand même intéressant d'en apprendre un petit peu plus peut être sur le marc enfant. Il est parti de où? Parce que on connaît Marc Dutil, président de Canam, groupe Canam, qui est quand même un groupe très très important en bosse. Mais moi, ce que j'avais adoré dans ton histoire, c'est
que t'as pas toujours été dans l'entreprise familiale. T'as eu un parcours en informatique. t'étais un fanatique du bois définitivement, ce qui est quand même assez différent de ce qu'on s'entend des fois d'un tu sais ce qu'on appelle souvent de dire OK, il y avait ton père qui a lancé une entreprise. Le chemin est déjà tout fait. Ce n'est pas ce qui s'est passé avec Marc que si tu veux nous raconter un petit peu le petit Marc, est ce qu'il savait
qu'il allait devenir entrepreneur. Partons du huit ans. Evidemment, il y a Marcel Dutil qui a une sommité, un entrepreneur comme t'as dit dans plusieurs podcasts, un bâtisseur, je pense insatiable, incapable de s'arrêter cette image là comme un père, comment tu t'es défini? Puis comment est-ce que tu savais qu'un jour t'allais reprendre la relève ou c'était
pas du tout quelque chose que tu ressentais? Ah mon Dieu, t'as 20 questions dans la première phrase, tu te rappelles, j'ai un trouble d'attention. Et quand il y a il y a un il y a un système qui s'appelle L'énéagramme, qui est assez assez structuré. Ca fait longtemps que les gens utilisent, qui essayent de typer les gens, de les catégoriser. Moi, dans l'énéagramme, je suis un profil performant. Puis c'est un profil qui vient quand on est très jeune pour survivre.
chaque être humain vit au monde, regarde le soleil, regarde les menaces, regarde les plaisirs. Comment je survis dans tout ça? Mon système de survie, c'était la performance d'accord, fait que j'ai une bonne note à l'école. Papa maman vont être contents. I lived to see another day. Ok là j'ai gagné le match de tennis. Ils m'ont recruté dans l'équipe de hockey. être bon, performer, être un gagnant, c'était mon système de survie. Puis quand tu me demandes marque enfant.
le. la projection de ça, c'est ce comportement là rendu adulte est un peu dangereux parce que tu veux t'élever au dessus des autres. Tu veux gagner par un moment, tu ne sais plus pourquoi tu vas impressionner papa, tu ne sais plus pourquoi j'ai impressionné les amis, tu ne sais plus pourquoi donc un peu éternellement ça fait que mon système de survie à moi, c'était d'être un performant. Puis écoute, je me rappelle de ça depuis que je suis tout jeune.
est ce que ça venait d'une certaine pression familiale? Tu penses ce système de performance? quand même un nom à porter, dit il en Beauce. Donc je veux dire est ce qu'il y avait une certaine pression ou tu penses que c'est simplement inné dans toi ou parce que tu voulais être aimé. Ben toi aussi on veut on veut tous tous. Non, je reviens au mot parce qu'il est quand même assez clair. Survivre, survivre une journée à l'école quand les autres enfants te traitent de millionnaire, je ne sais pas,
c'est quoi? OK survivre quand que écoute porter le nom, ça veut dire que c'est ça que tu fais, c'est comme ça que tu te comportes. Mon grand-père m'a déjà dit il me semble que t'es pas assez t'es pas assez bien habillé pour sortir. C'est pas rien que la faute à mon père, tu sais, c'est c'était des attentes. Puis à un moment donné, essayer de remplir les attentes des autres. C'est un chemin vers le malheur.
Il n'y a pas il n'y a pas grand bonheur à rencontrer les attentes des autres, mais on m'a donné aussi beaucoup de curiosité. Mon cerveau fonctionne. Tu sais, j'aimais, j'ai tout le temps aimé lire. J'avais des bonnes notes à l'école. Les profs m'amenaient dans un petit projet spécial. Je suis né le 25 décembre. puis être né le 25 décembre au Québec, ça veut dire que t'es le plus jeune de l'équipe de hockey. C'est vrai c'est ça que ça veut dire au Québec. Mon frère est né le 7 février, il a fait
le midjet 3. Moi je suis né le 25 décembre, ils m'ont mis dehors dans puis j'étais 4 pouces trop court mais j'ai tout le temps voulu apprendre, performer. j'avais des bonnes notes sans travailler. j'étais un petit gars en santé, puis bien chanceux et qui en donnait. et dans ton parcours àquel tu t'es lancé en informatique fait qu'au tout départ, moi évidemment, on est toutes les deux des passionnés d'informatique. Moi, quand j'ai écouté, j'écoutais justement
des podcasts tout à l'heure que t'as fait. Puis quand j'ai entendu mes logiciels étaient dans tous les ordinateurs Mac qui sortaient. On dirait que j'ai réalisé quelque chose d'un marc qu'on ne connaît pas parce qu'évidemment t'es associé à une entreprise qui est beaucoup plus industrielle. On le disait tout à l'heure des poutrelles fait quelque chose, mais t'as un parcours en informatique. Moi j'aimerais ça que tu reviennes un petit peu sur ce moment là. Qu'est-ce qui fait que tu
t'es lancé en informatique, lancé ton entreprise. Qu'est-ce qui a fait peut-être que t'as quand même décidé de revenir 1978. J'ai 13-14 ans. En fait, j'ai 13 ans, j'ai eu 14 ans à Noël. il y a un monsieur à l'usine de Saint Jean qui s'appelait Raymond Dallaire, dans un village. Il y a un gars qui a un CB avant les autres. Ok, Raymond Dallaire, c'est lui qui avait une radio amateur avant les autres. C'est lui qui avait une bébelle avant les autres.
Puis à un moment donné, il a dit à mon père, il a dit Marcel le futur là va chez Radio Shack, achète un ordinateur, c'est ça, c'est ça le futur. Mon père fait que mon père inspiré par un collègue visionnaire, s'en va acheter un TRS 80 chez Radio Shack. puis écoute, ça me fait vieillir, mais avec une cassette, puis avec une affaire. Puis quand tu ouvrais l'ordinateur, il
y avait un curseur vert qui clignotait. OK. Puis là, tu regardes le curseur, il faut que tu fasses quelque chose fait que tu rouvres le livre programmation, programmation puis écoute, c'était c'était puissant. OK, je changeais pas le monde, mais la machine m'écoutait. Puis un an plus tard, j'ai enseigné l'informatique au secondaire à 15 ans, à 15 ans. OK, fait que là, ceux qui s'attendent venaient le jeudi à 15 heures, il
y a un cours d'informatique. Puis quand j'étais arrivé à l'université, j'étais un je me rappelle le premier cours à l'université, le prof après la classe d'histoire sept. Ah ouais, il dit je ne veux plus jamais que tu poses des questions de même devant les autres. T'as pas à démontrer que t'es plus intelligent que les autres fait que là, il me chicane un petit peu. Il dit comment ça je te fais pas peur.
j'ai dit vous connaissez pas mon père là, j'ai dit j'ai peur d'une personne, j'ai j'ai eu plus épeurant que ça. Puis à un moment donné, on s'est calmé. Puis il disait, j'aurais une couple de projets si ça t'intéresse fait que dès le premier cours d'informatique à l'université, il dit Viens, oublie ça, on va faire d'autres choses que j'ai ça m'a ouvert toutes sortes de portes. Puis quand je suis revenu chez Canam en 88,89, je me suis marié.
puis mon père, il dit va voir Richard Vincent. Il y a un projet spécial pour informatiser ce qui se passe dans les usines. Puis, c'est comme ça que c'est parti. C'est comme ça que c'est parti. et que ça a toujours resté encore, je pense une passion définitivement à l'informatique. Est ce que c'est encore quelque chose que tu touches un peu on va l'intelligence artificielle qui est en train d'arriver. Je me dis ce marque là curieux avec un cerveau qui va à la va vite,
doit être à la fois excité et inquiet. Est ce que t'as encore l'oeil un petit peu sur ça? Ecoute. en 87, j'ai une plaque dans mon bureau à Saint-Georges. deuxième position concours d'intelligence artificielle de Boston College. Oui, il y a 38 ans. le mot intelligence artificielle. Pour moi, c'est pas nouveau, c'est quatre décennies, ok, puis je prends un génie. Là, je c'est magique pour moi, tout ce qui est en train de se passer. Mais je sais que c'est un algorithme.
il est plus large, il est plus profond, il est plus rapide, mais il y a ses limites. OK, la génération suivante nous surprendra, mais la génération actuelle, je la regarde aller. écoute, c'est un buffet extraordinaire. mais c'est quand même à l'intérieur d'une pièce limitée. OK, puis chez Canam. Aujourd'hui, on a 1200 personnes qui sont formées en utilisation des outils d'intelligence artificielle. puis moi, j'aime mieux ça que trois spécialistes dans un sous-sol.
Quelque part, j'aime mieux 1200 personnes qui s'amusent parce que c'est la curiosité qui nous amène quelque part. Oui, tu sais, mais la magie est encore entre nous. C'est pour ça qu'on se rend compte encore là fait que je suis pas si je pense que la techno, je l'ai mise dans mon sac à dos pour m'aider, pas pour me remplacer, pas pour te remplacer. Oui, il y a une inquiétude de plusieurs en ce moment
pour notre première capsule au fond des choses avec le fonds de solidarité Ftq, on a la chance encore cette saison ci de parler de repreneuriat. On vous en a parlé longuement durant la saison sept, mais on revient à la. charge pour parler de repreneuriat au féminin et pour m'aider à éclaircir cette question-là, j'ai la chance d'avoir avec moi
Nathalie Brown, vice-présidente aux affaires juridiques au fonds de solidarité FTQ. Nathalie, bonjour, bonjour, on parle beaucoup de repreneuriat globalement au Québec, mais plus particulièrement le repreneuriat au féminin, moi m'intéresse beaucoup. Pourquoi est-ce que c'est important? Il va avoir beaucoup, beaucoup, beaucoup d'entreprises à vendre au Québec. les statistiques nous disent que pour les prochains 12 mois, c'est 10 000 entreprises qui vont être à vendre quand même.
Puis ça, c'est de tout chiffre d'affaires confondu les petites moyennes et grandes entreprises. Exact. Diément actuellement, on parle de où là il y en a combien de c'est combien de pourcentage de repreneurs qui sont féminins aujourd'hui? La statistique, c'est 25 % des repreneurs sont des femmes. Mais si on enlève les transferts aux conjoints, ça tombe à 18 %. C'est ridicule qu'il y a un potentiel
extraordinaire à ce niveau là. On s'est dit qu'on allait lancer le mouvement repreneuriat au féminin avec nos partenaires que sont BCR. avocat PwC puis repreneuriat à Québec pour essayer de mettre en place des mesures concrètes pour adresser cette situation. C'est quoi les enjeux qu'une femme peut avoir quand qu'elle décide de devenir repreneur ou dans le fond, de s'investir dans le repreneuriat d'une entreprise? pour pouvoir nous permettre de répondre à cette question là
de manière intelligente. Ce qu'on a fait au mouvement, c'est qu'on s'est dit on va faire une table ronde ou on va éviter une trentaine des actrices principales du milieu d'affaires au Québec. Puis on va les questionner sur ce sujet là pour qu'on ait de la donnée concrète. Mais moi je te propose, je vais donner quatre des principales qui sont issues de ces discussions. Un c'était
la question des stéréotypes. Les femmes qui étaient présentes à la table ronde nous ont dit on fait l'objet de stéréotypes. Les gens nous perçoivent comme étant moins légitimes quand vient le temps de faire une transaction de repreneuriat. Le deuxième, c'était le manque de visibilité sur les opportunités. On le sait, en repreneuriat, c'est souvent un enjeu pour tout le monde de voir les opportunités. Souvent, ils arrivent trop tard sur le marché.
Mais les femmes à la table ronde sentaient que elles elles avaient encore moins de visibilité sur les opportunités en raison de comment le système fonctionne. Le troisième, puis on va sûrement reparler là, c'est toute la question du réseautage puis du mentorat parce que les réseaux traditionnels sont mieux conçus pour le monde masculin, puis il y a pas nécessairement d'adaptations qui sont faites pour les femmes. le quatrième que je voulais partager avec toi, c'était la
faible sensibilisation au repreneuriat. Parce que quand on regarde les formations, les parcours scolaires qui sont offerts, c'est rare qu'on mentionne aux femmes que c'est une piste à explorer le repreneuriat. On ne le met pas dans l'horizon des possibilités que
les femmes peuvent poursuivre dans leur parcours. Maintenant, c'est d'avoir accès à des leviers, donc vraiment des ressources concrètes d'avoir des des boutons sur lesquels on peut appuyer qui demain matin, je suis une femme, je veux me lancer en affaires. J'ai été une cible, j'ai besoin d'un coup de pouce. Donc les leviers qui vont être mis en place prochainement pour aider les femmes à se lancer en repreneuriat. Quels sont ils? En gros, on a identifié trois axes d'intervention.
le premier, c'est vraiment d'amorcer un changement culturel pour que le repreneuriat devienne une option viable pour les femmes. Donc ça, c'est le principe. Maintenant le geste concret, ça veut dire quoi? Mais ça veut dire qu'on va aller sensibiliser le milieu des affaires sur le fait sur le fait que le repreneuriat au féminin, c'est une possibilité. On veut éduquer les parties prenantes, que ce soit les cédants, les repreneurs potentiels.
les institutions financières sur le rôle que les femmes peuvent jouer dans le repreneuriat. Deuxième sphère d'intervention, c'est d'outiller les repreneurs, les aidants et multiplier les formes de collaboration pour les femmes. Donc on parle de réseau, on parle de mentorat qui est accessible, disponible, adapté aux femmes, à la réalité des femmes. notre troisième sphère d'intervention, c'est c'est mon préféré, c'est pour
aller réduire les billets. Et là, ce qu'on veut faire dans les mesures concrètes, c'est plus d'aller faire rayonner des histoires de femmes repreneurs à succès pour que dans notre collectif imaginaire, on soit dorénavant que l'association des mots repreneuriat et féminin, ça soit naturel, qu'on le fasse naturellement. L'autre chose aussi que j'aimerais souligner, c'est que je t'ai parlé de beaucoup d'initiatives qu'on voulait mettre sur pied. Mais il y en a plusieurs qu'on a déjà nous au
fonds de solidarité. Comme tu sais, on fait on travaille en repreneuriat depuis longtemps, puis on travaille avec les partenaires qui sont repreneuriat Québec. l'école d'entrepreneurship de Beauce. On a déjà plein de programmes qui sont en place pour le repreneuriat plus généralement. Puis l'autre chose qu'on fait aussi, c'est que nous, dans nos investissements, quand on fait des investissements en équité, souvent, on a des euh des administrateurs qui représentent le fonds de solidarité
qui siègent sur les conseils d'administration des entreprises. Mais souvent, on utilise ces personnes là pour pour entamer les discussions sur le repreneuriat au sein des conseils d'administration. Puis la bonne nouvelle, c'est que les personnes qu'on nomme sur ces conseils là, on a comme politique interne que 40 % des personnes qu'on nomme soient des femmes. Explique-moi Nathalie. Comment le fait d'avoir davantage de repreneurs féminins va aider le repreneuriat au complet pour le Québec?
Étienne, si tu me permets, je vais je vais te donner une partie de ma réponse qui va venir de ma tête, puis l'autre partie de ma réponse va venir de mon coeur. La partie qui vient de ma tête, ben, on a besoin de repreneurs au Québec. Il y en a pas assez. Les femmes représentent un bassin incroyable potentiel de repreneurs, c'est des mathématiques, c'est pas plus compliqué que ça, c'est du gros bon sens.
la partie qui vient de mon coeur va te dire que au fonds de solidarité, la diversité, ça fait partie de nos valeurs. Puis avoir plus de diversité, c'est avoir un potentiel de créativité, d'innovation, d'augmenter la performance de ton entreprise. Puis pour moi, c'est le genre de société dans lequel je veux vivre. Mais j'aime comment tu le dis parce que en effet, le repreneuriat au féminin C'est beaucoup plus qu'une tendance qu'une mode. En fait, c'est
une solution long terme pour le Québec. Je pense que ça vient vraiment aider tout le monde là, c'est 360 degrés dans la population. Pis, il est temps qu'on y mette un peu de jus de cerveau. Nathalie, merci beaucoup. Sans plus tarder, on revient à notre épisode avec Marc Dutil.
Et donc t'as fait un parcours chez Canam dans lequel t'as été un petit peu balancé de gauche à droite, probablement par ta curiosité ou ta capacité d'adaptation que t'avais fait. Moi, j'aimerais peut-être ça juste revenir sur le moment dans lequel t'as fait le choix ou tu t'es fait proposer de reprendre l'entreprise parce que je me rappelle encore à l'école d'entrepreneurship, t'avais toujours dit c'est pas parce que je suis le fils de que je vais avoir la présence de l'entreprise.
On va mettre la meilleure personne. Mais ça, ça s'est avéré que ça a été toi. ce moment là, est ce que tu penses que réellement c'est pas à cause de ton nom à cause de ce que t'étais? Puis comment tu l'as vécu de passer ce flambeau là? le mot reprendre. Il est tellement il y a tellement de dimensions à reprendre. C'est reprendre la propriété, c'est la propriété, c'est la famille. Je n'ai pas repris la propriété. prendre les règnes. On pourrait dire en fait, je vais te conter ça de même.
2003. C'est un peu une année difficile chez Canam. On est public, il y a des comités, comités d'audit, comité des ressources humaines, toutes sortes d'affaires. Le mardi, c'est la réunion du comité des ressources humaines. Le mercredi, c'est le conseil d'administration, le mardi au comité des ressources humaines. je participe. Puis ils m'annoncent qu'ils vont le lendemain proposer ma nomination comme président fait qu'à 38 ans. OK, je vais être nommé président de l'entreprise à la Bourse.
je sais que je suis le fils de l'autre. mon père m'a toujours dit écoute. s'il y en avait un autre, s'il y en avait un meilleur, on mettrait le meilleur. Je pense que le meilleur, c'est toi fait que mon père était très encourageant face à ça. Puis fait que j'appelle ma femme, j'ai dit écoute grosse nouvelle demain, elle dit Félicitations, c'est super mais moi je ne fête pas là, je suis, je suis tout le temps me
projeter dans le futur. C'est pas comme gros party là parce que demain il se passe quelque chose le lendemain. un conseil d'administration. Puis il y a un monsieur qui s'appelle Yvon Martineau. Yvon, il est décédé aujourd'hui, mais Yvon, il regarde tout ça en ligne. il dit Ecoutez, ça vous dérange sur une question. Marcel. Comment ça va être cette année 2003-2004 ça va être vraiment, vraiment difficile. Il se revient à moi, il dit Marc, il dit écoute.
je te félicite. Mais veux tu vraiment devenir président dans une année qui va être si difficile? pourquoi tu ne laisses pas ton père faire un an ou deux dans la tempête puis le reprendre le reprendre après. Ouais, faut que j'appelle ma femme, mais honnêtement, A ce jour, je suis fier d'avoir répondu et ça change rien. je je n'ai jamais été pressé. ambitieux mais pas pressé. Puis puis ça écoute pour tous ceux qui écoutent. l'année d'après, j'ai été nommé président l'année d'après, fait que
j'ai eu un an pour voir venir. Oui, j'ai eu un an pour voir venir mon intention. l'erreur, la conversation qu'on n'a pas eu quand j'ai été nommé président, c'est que quelqu'un aurait dû me dire on vient de te nommer président, mais t'es pas le boss, OK, parce que dans les grandes structures
écoute, il y en a t il des maudits titres? Ok, il y a un chef de la direction, il y a un chef des opérations, il y a un président, il y a un VP exécutif, il y a un VP senior, il y a un VIP, il y a un petit VP, il y a un mini VP, ça finit pas oké, on te donne une promotion puis tu penses que t'es le boss, t'es au sommet de la pyramide. Oui. mais tu ne l'es pas. Puis ça m'a pris un petit peu de temps à comprendre ça. Pourquoi c'est important d'avoir cette conversation là?
parce que c'est la posture. OK. et écoute, c'est quand le capitaine du bateau. ultimement, on vire à gauche, on vire à droite. Tu réalises que cette décision est sur tes épaules ultimement OK, quand t'es le premier officier du bateau bien capitaine, voici les données que suggériez vous qu'on fait? Puis j'étais dans un bateau ou mon père était le capitaine. dans un grand bateau fondé par lui. Il en était le président de la chef de la direction, le président
du conseil. Mais un moment donné, on te nomme on met un C sur ton chandail. Puis tu penses que t'es le boss de l'équipe. mais c'est correct. Oui, c'est correct parce que cette prise de conscience fait que tu le fais différemment. Mais que ta question Dominique, c'est comment tu te sens quand tu reprends ça? moi, ça s'est fait de graine à graine. C'est ça, ça n'a pas un petit morceau, un petit morceau, un
petit morceau. Puis c'est bien correct. Puis c'était un petit peu, tu méritais chaque morceau, puis t'en avais de plus en plus. Oui oui, puis une fois de temps en temps, tu fais une erreur, t'as pas embauché la bonne personne. T'as dit oui à un projet que t'aurais pas dû dire oui, tu fais tu fais pincer une oreille un petit peu là. tu faisais tabarnac. C'est quoi cette affaire là? Ton père? C'est parce qu'il y a beaucoup de relève d'entreprise. A
quel point ton père est resté présent dans l'entreprise? Parce que évidemment, s'il y a un défi aujourd'hui, on parle beaucoup du repreneuriat. On parle beaucoup de la relève d'entreprise, un des défis. Puis moi, beaucoup d'histoires que j'ai entendues en relève d'entreprise, c'est il m'a redonné les rênes, mais il n'est jamais vraiment parti. Oui,
c'est ça et il m'a jamais vraiment laissé décider. Je pense que c'était peut-être même une partie de la jeunesse de l'école d'entrepreneurship parce qu'il y avait beaucoup de ça, c'est pas la même phrase. Il n'est jamais parti. Il ne m'a jamais laissé décider. C'est pas la même phrase. Ok, mon père a 83 ans dans deux semaines, il est
encore là, il est encore là à la blague. Je vous dirais pas qu'on compare le nombre d'heures que lui ou moi fait là, je suis pas sûr que je gagnerai, je suis pas sûr, mais quelle vie soiton? de faire ce qu'on aime. c'est réussir, c'est faire ce qu'on aime. Il a réussi. Il fait ce qu'il aime, il fait ce qu'il aime ok, puis il fait bien tu sais fait que comment qu'il s'appelle le gars des Rolling Stones là Mick Jagger, Mick Jagger qui sait r. Oui, c'est ça qu'il aime faire.
Tina Turner, c'est quoi qu'elle aimait faire. Elle aimait chanter tu sais fait que super vedette qui aime faire ce qu'il fait, tant mieux. Ton père aime entreprendre. C'est quoi son rôle aujourd'hui chez Canam? Il est président du conseil. Puis il est aussi le président chef de la direction de Canam Pont de l'externe. Tout à l'air pareil là, c'est mais il y a deux ou trois patentes, puis dans la division des ponts avec mon fils d'ailleurs, il en est le principal dirigeant.
Puis ils ont bien du fun ensemble. C'est quoi la relation entre Marc et son père? au tout début. Puis est-ce qu'elle a évolué au fil des années, autant en tant que père fils qu'en tant qu'entrepreneur entrepreneur? C'est une question 100 pièces, ça va, cela n'est pas encore. J'aime beaucoup que t'essaies déjà de faire des gains pour une fondation parce que tout à l'heure, j'ai avisé qu'il y avait des questions. Mais je sais que ça a été des sujets que c'est drôle, je faisais des interventions.
chambre de commerce. Le relais Marc va venir parler de relais familial. là, je disais sûr que ça va super bien dans vos familles là, puis qu'il n'y a jamais de chicane lever la main. Puis là, tu voyais le monde se regarder un petit peu, il se levait des mains, main, une demi main. Oui, puis j'ai dit pensez pas que l'absence de tension. C'est un signe de succès.
parce que je suis très hockey, mais entre la deuxième et la troisième, si l'équipe ne va pas bien, nous les spectateurs qui veulent que l'équipe gagne, on veut qu'il y ait quelqu'un qui se lève et qui lâche un petit cri. Ok, si la prochaine fois je te fais une passe là, lève les yeux. pas parce qu'ils ne s'aiment pas, c'est parce qu'ils veulent gagner. Ok, je te dirais que la relation avec mon père
surtout lui vers moi. C'était une expression d'ambition de ce qui est possible, de pourquoi on n'a pas fait ça. C'était peut être, je vous l'ai dit, tantôt là, moi, j'étais le petit gars qui voulait gagner, puis faire plaisir, puis être aimé, selon tes mots Farnell. Puis lui, il voulait gagner. puis celui qui gagne, il se lève dans la chambre. Oui, tu sais fait que ça a tout le temps été sportif,
vraiment vraiment intense. Fait que ton père et tu aussi, tu dirais un performant fait qu'avez vous c'est un peu cette veine là tous les deux dans l'énéagramme moi, j'étais un 3, lui, c'est un h. Les 8, c'est c'est le défendeur de la tribu. puis qui veille au bien de la tribu, puis qui est en charge de la tribu. C'est lui qui est en charge. Un bon père de famille. Oui oui, c'est ça son profil, sa performance là, je m'occupe de ça là. Puis dites moi ce qui se passe, puis je vais
vous aider. Puis il y a un des risques des performances parce que souvent performance vient avec l'aspect effectivement d'aller plus vite que les autres, vient parfois par un aspect extrêmement compétitif. à quel point ça peut rentrer peut être en compétition avec l'aspect du travail d'équipe de travailler ensemble. Tu le dis, mon père est un peu plus le bon père de famille de ton côté, tu veux gagner. Est ce que tu veux gagner à tout prix? Je ne pense pas,
mais j'essaie de comprendre un peu. Moi, c'est une de mes difficultés. Ca a été une discussion avec mon équipe de direction. Je ne pense pas que je suis un bon joueur d'équipe. C'est dur à dire comme entrepreneur d'assumer, de dire je ne suis pas certain que je suis le meilleur joueur d'équipe parce que je veux souvent tellement gagner. que j'oublie un petit peu. Je suis tout seul, j'ai une difficulté à ralentir. En fait, j'ai une difficulté à attendre les autres. J'ai une difficulté à
mon équipe m'accuse d'être trop humble. Ça me va là non pour de vrai là Marc, pourquoi on ne parle pas de nous autres? Oui, on se calme, on respire, je veux pas gagner le concours. C'est vrai que vous
n'êtes pas, on n'est pas très visibles. flashy pour ce que une belle petite entreprise de 5 000 employés, 3 milliards de chiffre d'affaires puis en bosse quand le monde m'appelle, je peux tu avoir un escompte sur un quatrou s'il vous plaît, tu sais, ils connaissent pas nécessairement Cam mais je suis assez intelligent pour savoir que vouloir gagner, exprimer, vouloir gagner le plus intensément que je peux, c'est en équipe vraiment vouloir gagner, c'est une équipe parce que quand
t'arrives seul au sommet, il n'y a pas de plaisir. C'est impossible que la la dynamique de l'équipe Canam. on est assez grand. il y a un coin ou l'esprit ne se rend pas toujours. c'est correct. Je suis sûr qu'on est plein de défauts là, puis qu'on n'est pas parfait. Mais dans la garde rapprochée autour de moi. le courage de se dire les vraies choses. se faire confiance, être vulnérable. vouloir plus. ça s'exprime vraiment bien.
OK là, puis il se passe des belles choses. Là, je pense à un moment spécial quand quelqu'un dit écoute, donnez moi deux minutes, je ne suis pas content, je vais vous le dire pourquoi. c'est la richesse qui se crée quand ça s'exprime, ça, ça ne s'exprime que quand on est en confiance. c'est parce qu'on se l'affirme. Quand on n'a pas confiance, on se l'affirme. Exact fait que moi, je pense que l'équipe dont j'ai le grand privilège d'être entouré.
elle veut comme moi gagner ensemble. Exact, une équipe de gagnants, oui. suite à ça donc Canam G a été une entreprise publique. C dit très difficile, je pense d'être puis on n'en a pas beaucoup au Québec des gens qui sont allés publics des entreprises publiques. Ça a été un moment assez difficile et un retour au privé, tu dirais c'était quoi? C'était ce pourquoi vous avez vous êtes allé chercher des partenaires et que vous avez décidé de reprivatiser l'entreprise. en 84.
le go no go d'aller public ou pas. La bonne décision, c'était d'aller public. Il y avait y avait à ce moment là, il y avait des privilèges aux investisseurs. Il y avait une source de fonds. Il y avait une volonté des autorités d'éduquer les Québécois sur les marchés financiers. C'était sous Parizeau, je pense. Oui, c'était le programme de Monsieur Parizeau. il n'y avait pas
l'entrepreneur pouvait être maître de son autobus. Il pouvait le diriger. OK. Puis il était capable de dire aux investisseurs avec tout le respect qu'il leur devait là, soyez vous, vous n'êtes pas obligé de rester. Voici la porte de sortie. Voici la porte d'entrée, mais c'est moi qui mène OK, puis
d'une difficulté à l'autre. Puis mettons que le summum des difficultés, c'est Enron au début des années 2000, mais d'une difficulté à l'autre, les contraintes imposées aux gestionnaires, au conseil d'administration autant qu'aux gestionnaires font en sorte que les règles de 84 n'étaient plus les mêmes. être publique dans les dernières années ou on l'était. Divulgation de tes résultats aux quatre mois aux trois mois, trois mois et tu ne peux pas la partager à l'interne.
On a des milliers de personnes qui travaillent pendant des semaines et des semaines pour des résultats. Ils n'ont pas le droit de savoir avant les autres. Ok, la publication de la rémune de tout le monde, la publication de tes plans stratégiques, la publication des mauvaises et des bonnes nouvelles écoute. dans un sport extrêmement compétitif comme le nôtre, tu se
promènes tout nus, puis tout le monde voit tout. Oui ok puis mais ça coûte cher se privatiser parce que tu veux avoir une relation de respect avec les actionnaires qui t'ont accompagné. Tu veux que ça se fasse quand qu'ils disent bonne façon ils ont fait ça comme des grands. Il faut que ça se finisse bien. OK. Puis en 2016, on a eu un projet Atlanta qui a été difficile. Oui, on a divulgué l'information, le prix de l'action est coupé en deux. puis mon père, il dit écoute, voici la fenêtre.
OK, voici la fenêtre de ramener ça privé. Puis c'est ça qui s'est passé. content aujourd'hui d'avoir ok, j'allais dire il faut être fou pour les public. Il y a des gens qui sont publics qui ne sont pas fous ok mais merci de le spécifier. c'est pour une entreprise comme la nôtre, qui est cyclique, qui est en projet, qui est hyper concurrentielle. On n'a pas d'affaire publique.
pas une seconde, jamais. Puis aujourd'hui, il y a tellement de fonds disponibles pour des entreprises qui veulent financer de la croissance avant avant, c'était même pas souvent un choix d'être public. C'était la seule façon de financer aussi les entreprises. Oui, ce qui est un gros changement définitivement dans cette horizon. Non,
moi je n'en referais jamais ça. Je ne pense même pas que tu t'aurais pu venir au podcast avec une entreprise publique parce qu'il y aurait eu une liste de deux pages de qu'est ce que t'as le droit de dire ou de pas dire. C'est définitivement une pression aussi. sur l'entrepreneur, il t'oublie pour qui tu travailles. Oui, tu sais, moi je travaille. mettons ex aequo. Là, le collègue et le client. OK, là, le collègue et le client qui crée l'écosystème ou l'entreprise
peut survivre et réussir, puis les actionnaires. Puis aujourd'hui, il y a trois groupes d'actionnaires chez Canam, la famille, la caisse, puis le fonds. on est all in autour de la table pour le succès à long terme de l'entreprise. Ok, mais ils savent que collègues et clients créent la recette de succès pour nous autres. Quand t'es public, il y a un analyste de Xyz qui dit Nous sommes déçus. Nous pensions que pourquoi ils n'ont pas fait ça. Ils devraient vendre cette division là.
qui n'est pas un entrepreneur. Non, t'oublies pas qui tu travailles. Oui, tu sais, puis ça, je suis d'accord que ça doit être profondément frustrant en tant qu'entrepreneur. Oui, définitivement quelque chose d'assez marquant. Puis moi je me rappelle pas ce que c'est connu. C'était public canadame, puis on le sentait un petit peu à ce moment là, vraiment cette pression. peut-être que sur 10 ans, les marchés publics finissent par
avoir une évaluation juste d'une entreprise. Mais quand ça va trop bien. on a l'air bien trop intelligent. Puis quand ça va mal, on a l'air d'une gang d'idiots, mais on est les mêmes personnes. Tu sais, on n'est pas P. quand ça va une entreprise qui sait apprendre, se relever et corriger un moment difficile, elle est plus forte. Ce n'est jamais reflété dans la valeur de l'organisation. maintenant qu'on a parlé de Canam, je pense qu'on en
parle beaucoup. J'ai envie un peu plus de parler de marque parce qu'il y a une marque à l'extérieur aussi de Cam qui est définitivement, je pense qu'on peut le survoler. Il y a eu la fondation de l'école entrepreneurship de boxe qui a été un moment assez marquant. C'était quoi la jeunesse de ce projet là? Pourquoi?
se lancer dans ce projet là. Puis si t'avais une petite rétrospective à faire sur le début, tu m'as volé ma question sur le début, moi j'y étais, j'étais C4, donc je suis que je faisais partie un peu des gens qui embarquaient dans quelque chose qu'on ne savait pas trop quoi. Aujourd'hui, on est rendu à la C quoi
à l'école d'entraîneur. On vient de lancer la C29, donc la C. 29, il y a eu un chemin, t'as manqué des g. On est rendu à la G, ça commençait les gens, je pense, ça commençait les G en fait, on a 50 cours de lancer. Puis il y avait aussi les camps pour les jeunes qui ont eu la chance qui avaient commencé à ce moment là. Pourquoi lancer une école d'entrepreneurship en Beuse? Je pense qu'en bosse, la réponse est facile, du moins de mon impression. C'est la question que tu
voulais me poser, c'est ça? Oui, la la rétrospective des mais je je dis souvent, c'est parce que j'ai dit non. on voulait Pierre Bégin, André Roy et Jacques Lussier. OK. OK, on a parlé de hockey tantôt, je joue au hockey lundi soir d'une ligue amicale euh Pierre Bégin qui est décédé aujourd'hui, qui était maire de Notre-Dame des Pins, il vient me voir, il était goleur de l'autre équipe. Puis dit Marc, il faut qu'on te voie.
puis ça Marc, il faut qu'on voit à Saint Georges, il y a un projet, ils ont besoin d'argent, c'est ça. Puis il dit on est trois, on va aller le voir, puis ils veulent que je ramasse des sous. pour que le centre universitaire des Appalaches à Saint Georges puisse donner plus de cours au bac à la population locale, sans qu'elle aille à se déplacer à Québec ou ailleurs. Donc on va un campus, fait qu'on va ramasser de l'argent, puis on va faire ça. Puis
Expliquez moi ça lentement, je veux comprendre. Puis j'ai dit OK, je vais ramasser 3 400 000 pièces. vous allez donner ça à des profs de Québec qui vont descendre sur l'autoroute, qui vont donner un cours et qui vont partir pour super maison le soir. il reste quoi quand le 400 000 est dépensé? il reste des traces de pneus sur l'autoroute. Ils n'ont rien construit, ils n'ont rien investi, ils n'ont pas créé d'emploi. on a donné là, je glisse dans
dans le manque de respect là. Mais on a donné un cours de marketing qui se donne à huit autres places au Québec. Là, pas sûr. OK, il n'y a pas l'esprit beau. J'ai dit qu'est ce qu'on pourrait enseigner chez nous qui ferait que les gens viendrait chez nous. OK. légitimement. Jacques Lussier, qui était lui maire de Sainte Clotide. a déjà été responsable du programme de MBA à l'université Laval. ok, puis on commence à brainstormer. Puis il dit ça s'enseigne l'entrepreneuriat.
OK, puis là, je me rappelle Pierre et André disent oui, mais ce n'est pas pour ça qu'on est venu ici. C'est oubliez ça les gars, c'est pas ça qu'on va faire. Jacques qui dit je prends deux semaines, je fais le tour des universités du Québec. Je regarde ce qui s'enseigne en entrepreneuriat. Le Ground Zero de l'B, c'est ça, c'est ça OK. Puis deux semaines après, Jacques Lucier revient. je pense à Jean Marie Toulouse, qui était au HEC
à l'époque. Là, Jean Marie écrivait beaucoup sur l'entrepreneuriat, mais tel un anthropologue. OK, l'université regardait le phénomène que vous êtes. OK. Puis là, je vais écrire un livre sur vous autres. Un entrepreneur, c'est une bébite qui euh OK, mais on n'enseignait pas à l'entrepreneur. Puis dans toutes nos recherches qu'on qu'on a faites, j'ai fini devant un gars qui s'appelle
Henry Mintzberg, qui enseigne au executive MBA de McGill. Puis Monsieur Mintzberg, il dit le VP de Lufthansa pense que je suis un génie parce que j'ai une théorie. Il prend des notes, il trouve ça génial. Il est capable de l'appliquer. L'entrepreneur qui fait des portes et fenêtres pense que je suis un idiot. parce que je ne comprends pas les émotions qu'il vit comme entrepreneur. OK. Puis Henri Minsberg, à son honneur, a dit sans émotion, tu n'es pas capable à enseigner.
ok fait que là, ok, il se passe quelque chose ici. Puis j'étais à la fondation d'entrepreneurship, j'ai rencontré Régis Labeaume, Nathalie Riverain était là. Nathalie était comme une petite fille. je peux t'aider, je peux t'aider. Puis euh OK, on passe ça. Katia Renaud, Mario Girard, la gang originale de la fondation. J'ai un chum qui s'appelle Jacques Martel, qui a dit OK, moi je vais vous faire une bâtisse. J'ai dit moi je vais m'occuper de l'argent.
Puis on a écoute, tu pars un business, tu vas demander à des clients potentiels. Seriez vous intéressé à ce service là que je vais vous vendre? Puis on demandait comment serait combien seriez vous prêt à payer pour venir à une école en Beauce qui diplôme pas, qui a jamais gradué personne. Mais Monsieur Coutu, Monsieur Beaudouin, Monsieur Bensadoun, Monsieur Lemaire vont venir enseigner Monsieur Godin Oui ça n'a pas de bon sens. Qu'est ce qu'est ce qui était ton rêve pour l'école?
Comme quand tu l'as fait, t'as dis moi, je veux que cette école là soit trois petits soins. c'est tellement important question. quand tu dis j'ai un rêve. t'as le droit d'arrêter ou pas, t'as le droit de continuer, ça en est le propriétaire, c'est mon rêve. quand tu dis un rêve. qui est au service du Rif. c'est pas la même dynamique. j'ai une idée, une idée. ok, je veux vraiment que tu comprennes le changement de posture. j'ai été. par le rêve de l'école d'entrepreneurship.
toutes nous autres, on est au service de cette idée là. Cette idée là nous a eu ok, fait que c'est pas j'ai eu l'idée. L'idée m'a eu, puis ensuite tu la vois prendre forme, elle te fait des bye bye et l'autre bord, tu la suis parce qu'elle devient quelque chose. Elle grandit à mesure que tu la suis. Puis euh on était tous au service de cette idée là qui nous a e OK, puis
moi, j'ai eu la chance. Dominique et moi en a parlé un petit peu, tantôt moi, j'ai vécu dans l'extrême proximité de l'entrepreneur fondateur. qui est sans filtre. Mais c'est pas tout le monde qui a cette chance là. OK, comment on fait pour recréer un milieu où on crée cette cette proximité là? OK, beden à béden OK portes fermées sans filtre entre des entrepreneurs à succès et ceux qui rêvent de les suivre. Puis là, ça a pris forme.
puis là, tu demandais un entrepreneur porte fermée. Qu'est ce que t'aurais voulu savoir? à la chambre de commerce, il dit J'ai bien fait d'aller public en 87 parce que j'ai ramassé 50 millions que j'ai acheté mon concurrent. Mais quand la porte est fermée, il dit j'aurais dû rester en forme parce que je suis arrivé à 40 ans, je pesais 300 livres, puis j'étais plus capable d'avoir l'énergie. J'aurais dû m'occuper de ma famille parce qu'après mon premier divorce, j'ai réalisé que j'avais échoué à
quelque chose. C'est pas ça qu'il dit devant la chambre de commerce. C'est ça qu'il dit les murs de l'école. Quand mon associé me disait que je me trompais. je me sentais tellement brillant que dit toi, je t'écoute pas maudit qu'il avait raison. Ok, j'aurais dû l'écouter. on a créé un environnement. ou ceux qui avaient quelque chose à raconter pouvaient le faire en sécurité. Ça finissait pas dans les journaux d'écrire un safe space pour les entrepreneurs. Mais oui, c'est sûr.
c'est cette idée là. Puis en bosse, la bosse, c'est pas école d'entrepreneurship de Beauce. Le mot Beauce est aussi important que le mot entrepreneurship. OK, parce qu'en Beauce, il y a un sentiment de communauté obligatoire par la taille de la région. OK, mais il n'est pas obligatoire à Montréal. il n'est pas si obligatoire que ça à Québec. OK, puis en base, t'apprends à redonner. puis tu vois la traduction de ton travail en sens
puis en impact. OK, puis tu dis excusez mon langage, mais c'est tough, mais regarde le bien que ça fait. Oui, fait que chaque cohorte de l'EB doivent entreprendre un projet communautaire. OK, puis ils comprennent pas tout de suite tout le temps, mais ils comprennent éventuellement fait que c'est comme ça que c'est née cette cette patente là. ok, puis ça a été ça demeure encore une belle aventure qui va très bien.
Ça continue de ça a grandi, grandi, grandi. 80 évolué 80 % de nos personnes qui viennent sont référées par quelqu'un qui a fait l'école. je me rappelle au début, on appelait pratiquement ça une secte. Ben oui, parce que quand on rentrait à l'école, c'était un bassin de proximité. Puis, je dirais moi sur l'école entrepreneurship de base, ce qui est peut-être la différence avec justement le NBA ou les écoles. Moi, je ne pense pas que ça m'a aidé d'un point de vue de
mon entreprise. Ça m'a aidé d'un point de vue de mon être. sur la santé. Oui, énormément à l'aspect de la santé qui était mis en avant de l'alimentation à l'importance du sport, à l'importance de la famille. Donc pour moi, ça a beaucoup plus été au niveau personnel qu'il y a eu
qu'au niveau de l'entreprise. Parce qu'un des dangers que moi j'avais connus dans l'école d'entrepreneurship de base, c'est aussi j'étais peut être un peu jeune quand je rentrais à l'école, puis tu voyais des marques d'utiles, tu voyais des Aldo Bensadoun, tu voyais des Laurent Beaudoin. Je me rappelle, il y avait eu un séjour sur les acquisitions. puis là, la personne disait comment il avait fait 28 acquisitions, ça l'avait été extraordinaire. Le petit Dominique, il rentrait le
lendemain au bureau, puis il voulait faire des acquisitions. Il était prêt à le faire. C'était réellement comme si tu faisais mettre de la dynamite dans le cul. Si on peut le dire comme ça et t'avais peut-être ce besoin, mais moi je peux dire l'école, est-ce que ça m'a aidé. Moi, à la fin de l'école, j'ai fait un échec. C'est ce qui veut dire que j'ai pas fait un échec à l'école parce qu'il ne diplôme pas. J'en aurais sûrement fait un s'il y avait peut-être des examens. Mais j'ai
fait un échec. Mon entreprise malheureusement perdu. Donc j'ai eu cette aventure là, mais je peux le dire d'un point de vue de l'humain. Oui, c'était réellement quelque chose qui n'existait pas et que je n'ai jamais retrouvé. J'ai été dans des IO des YPO différents groupes. Ce que l'école avait créé, c'est pas moi, j'ai pas, je connais qui ont fait l'école. Il le voyaient vraiment comme si c'était comme le Harvard au Québec de l'entrepreneuriat.
Puis il allait là-bas pour les connexions, le réseau de contact. Il allait là-bas pour développer le savoir être entrepreneurial, se faire coacher. les chats font des chats, les chiens ne font pas des chats, on est d'accord que si je veux pouvoir être le meilleur, il faut pas que je sois le plus mal dans la salle. Je vais m'entourer des meilleurs puis aller aussi je pense pour les connexions, les affaires. Mais est ce que c'était pour apprendre à être entrepreneur
de cote scolaire comme faire un MBA? Non définitivement pas. Mais même aujourd'hui, ceux qui font l'exécutif MBA là ils vont pour le réseau de contact aussi. C'est juste que
c'est les professionnels. C'est une autre traque parce que connais tu Indira oui oui, tout à fait tu trouves quel compliment je vais lui dire je vais dire oui, qu'il a une belle entreprise à Trois Rivières mais tous ceux que je connais là qui ont été en affaires puis qui ont dit moi je veux le faire, c'est parce qu'ils disaient je vais avoir les connexions, je vais avoir le réseau et tout ça en même temps, j'ai entendu beaucoup de personnes dire j'irai pas là bas parce que c'est une clique,
c'est des gens, c'est une clique qui est homogène. Le B c'est tellement beau comme produit, mais c'est pas pour moi, c'est correct mais je te dirais que puis là, je vais connecter un petit peu sur ce que Dominique a dit là. excuse l'anglais, mais le failure mode d'une entreprise. j'ai manqué de cash, j'ai pas eu de clients, j'ai lancé un mauvais produit. Mon timing n'était pas bon. J'ai congédié la moitié de l'équipe parce qu'elle ne faisait pas
de job. OK. si tu vas à la cause fondamentale de ces choses là, c'est presque toujours un élément personnel. j'ai pas écouté, j'ai été trop pressé, j'ai pas été humble. J'ai voulu me comparer aux autres. J'ai voulu acheter un char avant que j'aie les moyens de l'acheter. J'ai voulu avoir une grosse maison avant que j'ai les moyens de la grosse maison, etc. je pense que nous à L'eb, travaillons sur les fondations fondamentales de l'organisation, sur les failure mode possible d'une organisation.
écoute quand qu'il gradue. j'ai écoutez, vous avez fait 12 séjours bien payés, bien investi, beaucoup d'émotion. Je vais vous donner un 13e et dure 3 minutes. OK. dans la vie là. il y a deux phrases. peux tu m'aider s'il te plaît? Puis merci. quand vous allez avoir du trouble, OK. peux tu m'aider s'il te plaît, ça va sans doute. résoudre 90 % des problèmes auxquels vous pouvez faire face. Mais il faut avoir l'humilité de le demander. Puis il
faut avoir la gratitude de dire merci. Puis un jour cette grande roue qui tourne là, vous serez cette personne là qui répond à quelqu'un d'autre un jour. Ok moi en 91, une année très très difficile pour Canam. Je me rappelle, j'allais en voiture avec mon père. puis j'ai dit pas comment qu'on fait pour passer au travers d'un moment ou tout a l'air de pas passer. Ben il dit quand ça allait bien, je n'ai jamais abusé des gens. J'ai fait les deux coups de téléphone
que je pouvais faire. Les gens ont accepté de m'aider. ces gens là, on les regarde en super héros. Laurent Beaudoin. Quand il venait à l'école, il parlait la fin des années 70. Il fait chaud, il n'y a pas de neige, on vend plus de ski-doo. OK. Puis là, il y a quelqu'un qui l'invite pour une session de réflexion sur la croissance d'entreprise, les grandes tendances. Puis, j'ai pas le temps d'aller là, faut que je vende des ski. Puis à un moment donné, il dit OK,
j'ai accepté parce qu'il y avait du monde intéressant. C'est devenu mes chums pour la vie. Puis j'ai réalisé le collège diversifie l'entreprise. OK, ça fait le, c'est le Québec est homogène. Je reviens à ton commentaire. Le Québec est une communauté relativement homogène. Ma chère Farnell ok là, parce qu'on se reconnaît, on est assez petit pour se reconnaître. On connaît des gens en commun, on est tous dans le même dans le même monde, un petit peu.
fait que je ne me rappelle plus à quelle question j'ai répondu, mais c'était plein. Puis Marc Dtile, le père. et le grand père, je ne le savais pas. Félicitations maintenant le grand père trois fois, il est comment? Je dirais qu'il y a peut être deux penchants évidemment à cette question là, on le sait comme entrepreneur, on travaille beaucoup la présence évidemment ton fils Joseph qui a aussi peut être pas eu la chance. Je ne sais pas si on peut dire qu'il n'a pas eu de chance
mais qui est différent. Puis la différence vient de ça que ça a dû marquer effectivement moi j'ai eu la chance d'avoir Corinne qui a travaillé chez nous. Donc suivre un peu quand même d'avoir côtoyé de proche. Aujourd'hui, la famille va comment? Et est ce qu'il y a ce rêve? de marque de voir sa fille ou ses fils reprendre l'entreprise éventuellement. Est ce que ça fait partie du projet?
encore ton mot reprendre. Oui, je pense qu'on parle de reprenariat, donc le mot est tellement pas le contrôle, juste les rênes. euh les trois enfants. que j'ai envoyé dans l'usine à 14 ans sont aujourd'hui chez Canam. Corinne Mathias et Simon Simon à Sherbrooke. Il y a un poste de supervision. Mathias, direction générale chez les Ponts avec son grand-père, Corinne, directrice du marketing communication
chez Canam. Ils ont chacun leur rôle. Justine est aux États-Unis avec son conjoint américain qu'elle a marié en Allemagne et Joseph est à la maison. um est ce que c'était leur choix d'aller chez Canal ou ça a été c'est une entreprise assez grande. Est ce que c'était leur choix? moi, je pense, j'ai la théorie des chiens et des chats. OK. je pense qu'il faut élever ses enfants comme des choux. OK. Parce que la relation entre un chien, je m'excuse, le mot chien il est il est je veux que
vous le traduisiez dans sa version la plus appropriée. Ça va, OK. Mais la relation d'un chien avec son maître elle n'est pas une relation de santé. Non, il y a une dépendance. Si je suis gentil, j'ai un bonbon. Si je suis pas gentil, j'ai une talouche. Ok, tu ne peux pas laisser un chien trois jours à la maison en voyage. Puis le chien, il est comme il veut se faire flatter, tu sais, il va être, tu m'aimes tu, tu m'aimes, tu m'aimes tu ok là. Puis le minou.
le minou. Il apprend rapidement qu'il est responsable de son bonheur, qui va naviguer ces choses. Il y a une relation saine avec l'autorité. Il ne se soumet pas à l'autorité. Il cohabite avec l'autorité. OK, fait que moi j'ai assez rapidement, je dis aux enfants, je dis écoutez là. je me suis fâché après un enfant pour de vrai une fois, une fois là, puis Puis j'ai bien fait demander si c'était lequel c'est correct, mais c'est j'ai toujours pensé que je n'étais pas le père.
d'une famille de cinq. J'étais celui qui avait un rôle à jouer dans la croissance de cinq personnes individuelles qui sont complètement grâce à Joseph. Joseph, qui a une déficience intellectuelle sévère à qui Catherine et moi, un des deux en alternance. Là, on y brosse les dents, on le rase, on lui donne son bain. Il met son pyjama là, il y a 28 ans, puis ça va être ça toute sa vie. On a besoin d'un et l'autre. OK fait que grâce à Joseph. je sais que j'ai cinq individus différents autour de moi.
Puis des fois je me fâche. Après, je me fâche. quand quelqu'un dit moi, je traite tout le monde pareil. sont pas pareilles, ils sont complètement différents. Ils ont des ambitions, des rêves, des expériences, des aspirations que j'ai la chance d'être entouré de cinq adultes complètement différents. Puis j'essaie de les traiter que chacun a leur fréquence. On n'a pas tous la même fréquence. fait que ça, c'est Marc Lepère. Oui.
le grand père. C'est drôle. La première amie là, je dis This is uncle Mark. je n'étais pas capable de porter le mot grand papa. qui est pourtant merveilleux. Oui, c'est super le fun. j'ai juste hâte des amis à la pêche. Enfin, il ne faut pas que j'aille hâte que je profite de maintenant là. Mais est toujours en train de se projeter projeter dans le futur. Le présent est toujours s'il ne change pas. et maintenant il se voit ou Marc? Qu'est ce qu'il y a encore à accomplir de sorti un livre, je
pense que c'était le deuxième deuxième livre. Oui, deuxième livre. Pourquoi écrire un livre? Ça a été quoi si on revient à la conversation de tantôt une idée m'a eue encore une fois, tu t'es t'es fait prendre. Une idée m'a eu qu'au Québec. Canada en général, Québec spécifiquement parce que c'est mon univers à moi. Les relations entre les autochtones et les non autochtones. maintenant que ça, ça pourrait être meilleur.
Puis comme j'ai eu la chance de rencontrer Mélanie Paul à LB dans la C6, Mélanie et moi d'un rebondissement à un autre, on s'est rapproché. Je me suis rapproché de sa famille, de sa communauté. On a vécu des expériences ensemble, puis euh je suis un raconteur, puis j'ai vu quelque chose que je pouvais raconter. Puis ça fait que Mélanie et moi, on écrit un livre à deux. chapitre Mélanie chapitre Marc chapitre Mélanie. On raconte notre aventure.
on a voyagé ensemble parce que j'ai vu des pays ou la relation autochtone non autochtone était différente. on m'a bien averti de ne pas être un sauveur. Oui tu sais fait que ne t'invente pas sauveur grand homme blanc là, mais D'ailleurs, on était à Masteillage dans la communauté de Mélanie. On faisait un lancement de livres. Il y avait je ne sais pas 35 personnes, puis une dame a dit Monsieur, j'ai lu votre livre. Oui, j'aime pas ça quand les
blancs racontent notre histoire, là mon battement de coeur. Puis elle a dit je vous remercie de pas l'avoir fait. Et là, ça fait du bien, c'est bien fait que écoute, il n'y a littéralement pas une semaine que je ne reçois pas un courriel de merci beaucoup. J'ai compris
que ça m'a fait du bien. J'ai c'est c'est pour ça que j'ai fait ça puis marquer une personne, puis j'ai l'impression que je viens de Saint-Félicien fait que la communauté de Match et la communauté avec laquelle j'ai côtoyé, grandi, qui était très très proche de chez nous. Je pense souvent que l'entrepreneuriat aussi, c'est je pense, le remède aussi énormément à parfois cette frustration là, ce
désir de changer les choses. Et je pense que ce qu'on a besoin de plus, c'est justement des entrepreneurs dans ces communautés là. Est-ce que tu penses qu'il y aurait un besoin d'une école d'entrepreneurship de base pour ces personnes là justement, qui n'ont peut être pas eu la même chance. Quelle personne? Je pense par exemple aux communautés autochtones. Ce que je me rends compte évidemment souvent, j'ai eu l'impression aujourd'hui, moi je m'implique avec les jeunes
de la DPJ. Ce que je me rends compte, c'est que ces jeunes là qui ont eu une vie difficile, qui n'ont pas nécessairement eu de la chance. Je n'aime pas le mot chance mais clairement ils n'ont pas eu de la chance souvent cette frustration là, quand elle est redirigée vers l'entrepreneuriat, rediriger vers cette frustration, ce sentiment de liberté là. ça n'en fait des très grandes choses. Puis j'ai l'impression que l'entrepreneuriat n'est pas très très présent dans ces communautés là.
Tu les as côtoyées, t'as écrit un livre. Mélanie est une entrepreneure qui vient évidemment de la communauté autochtone. C'est ça on peut lancer une autre idée. Là, je suis en train d'essayer qu'une idée accroche marche, mais je pense en les ayant côtoyés, je pense que c'est des gens qui dans les détails.
il existe au Québec des programmes pour entrepreneurs autochtones. Ça existe ok est ce que c'est des bons programmes parce qu'il existe beaucoup de sûrement beaucoup de programmes pour les autochtones. Je pense pas qu'il existe mettons que tout est bon, ça va, tout est bon, mais sur le chemin de la réconciliation. Je ne suis pas sûr qu'il faut segmenter ségréguer. OK euh cohortes autochtones, 100% cohortes allochtone, cohortes immigrantes couleur qui viennent
à l'école d'entrepreneurship de boxe. Moi, je pense que la réconciliation, c'est faisons donc un petit bout de chemin ensemble. Puis j'aimerais beaucoup mieux qu'à Bay ou ailleurs ou n'importe où là, il y ait une représentation. relativement des proportions des gens sur le territoire. J'aime ça, tu vois, j'aime comment qu'il parle parce qu'en fait, ce qu'il dit c'est ayons une approche beaucoup plus inclusive au lieu de faire des ghettos, puis de faire de la ségrégation,
puis de dire on va mettre les autochtones ensemble. Oui, on va mettre les Maghrébins ensemble, de dire non, on veut plutôt avoir une représentation puis avoir les conditions de succès aussi. Parce que je pense que le modèle en tout cas aujourd'hui de ce que je comprends. il faut quand même avoir les conditions succeptables qu'on peut faire un spin off ou une autre approche pour les gens. Mais oui, on doit les inviter plus, c'est ça oui,
comment qu'elle s'appelle là? Je vais excuse moi, je cherche un nom là mais non Marc ne fait pas du téléphone pendant l'entrevue, il est à la recherche d'un nom. Céline il y a une Céline au Québec là qui est spécialiste en DEI puis oui, inclusion, elle travaille beaucoup avec QG100 puis d'autres organisations. Mais c'est les mêmes mots là, être ensemble, c'est pas être vous d'un bord, nous de
l'autre bord. Puis Farnel me disait que t'avais un scoop, peut être un projet sur lequel que t'as pas parlé parce que tu l'as dit, je pense. Ce que j'aime aussi, c'est la transparence de marque qui a dit j'en ai fait beaucoup de podcasts. J'ai pas envie qu'on reparle de ce que j'ai reparlé peut être plusieurs fois. Peux tu nous en dire plus? oui, avant les questions à 100 $ et à 50 $. euh il y a trois ans et deux mois, ça va là,
mon calendrier n'est pas pire dans ma tête. Il y a trois ans et quelques mois, on m'invite au gouvernement à Monsieur Dé, l'aimeriez vous faire du service public? OK. je ne veux pas faire de politique. Je pensais qu'on allait avoir l'annonce de se lance en politique. Ca aurait été un scoop pour les dérangeants. c'est une entreprise publique. Je regarde les tourments que vivent les conseils d'administration de sociétés d'Etat. Ca ne m'intéresse pas tant que ça. Puis la personne à qui je parlais.
je lui ai dit écoute, je pense que j'écris mieux que je parle fait que donne donne moi quelques semaines, je vais te revenir par avec ce que je pense. Puis je vais quand même prendre le temps de faire mes devoirs. OK, puis à cette époque là, dans le devoir, il y a un monsieur qui s'appelle Louis Bernard, qui avait publié un texte qui s'appelle Comment réussir la régionalisation du Québec? Parce que puis Louis Bernard était secrétaire général du gouvernement Lévesque des années 70.
le Parti québécois avait entamé une réflexion. que si jamais nous recevons des pouvoirs fédéraux. OK, il va falloir doter les régions de structure pour qu'ils soient capables de recevoir des compétences provinciales provinciales. Puis ils n'ont pas cette mentalité là. Ils n'ont pas cette identité là fait qu'ils avaient commencé un programme en 14 étapes pour doter les régions d'une structure beaucoup plus autonome et Dab.
fait que moi, j'écris un texte à ce monsieur là que les grandes structures du Québec ne s'autodétruiront pas. elles ne s'autorégionaliseront pas, puis il faudrait je vais le dire, ce n'est pas un grand secret, mais j'avais dit faites un projet, un appel à projet. Oui, dites aux régions du Québec municipales, MRC ou régionales. Si on vous donnait un petit peu de lous si on vous donnait le droit de la ville de Saint Georges n'a pas le droit de
gérer ces matières résiduelles. Oui, l'école, c'est la côte nord n'a pas le droit de changer la date que l'école commence et l'école finit pourtant pourrait s'adapter à quelles régions n'ont pas le droit de restructurer la façon qu'on s'occupe des aînés, etc. donc c'est tout le monde pareil. Il y a en masse de problèmes en masse de places puis faites un appel à projets des régions. Si on vous donnait dans un secteur d'activité un peu d'autonomie, que feriez vous?
vous allez avoir 50 mauvaises idées, 10 pas pire, puis 5 coups de génie. OK, puis les coups de génie, c'est quelque chose qui pousse, qui inspire. Puis vous allez, on va sans doute commencer à créer un peu de fierté et d'autonomie régionale pour reprendre en main les choses. J'ai jamais eu de réponse. OK là Quand j'ai été voir Monsieur Bernard, j'ai dit on peut parler de ça un petit peu. C'était quoi vos plans?
Et tout ça. Puis l'année dernière, on m'invite à intervenir en Beauce pour le 50e anniversaire de notre organisme de développement économique. sur le thème bâtir une région. j'ai eu la parole devant 500 quelques personnes. Puis j'ai dit regardez à quoi ça ressemblerait se doter d'une autonomie, puis une autonomie qu'un a minuscule là d'une autonomie régionale ou certains des enjeux sont traitables localement parce qu'on a les ressources de le vouloir, c'est de l'énergie gratuite de
régler des problèmes locales. Il y a du monde prêt à s'impliquer. il n'y a pas d'énergie gratuite d'un plan provincial, OK. on a lancé un mouvement qui s'appelle une bosse. Puis écoute, il y a un site web. Il y a au dessus de 150 personnes qui se portent bénévoles pour donner un coup de main. Mais on m'a demandé d'attendre à l'automne parce qu'il y a des élections municipales au mois de novembre, on a deux préfets sur trois qui vont être renommés. On a 2 ou 3 maires sur trois
qui vont être renommés dans nos villes principales. Et là on va. Mais mon rêve, c'est que Mhm. on réduise la dépendance émotive au pouvoir central lorsqu'on a des enjeux locaux. ou on a les ressources et le savoir de les résoudre. puis je pense que c'est c'est sans doute la façon la plus efficace d'améliorer la vie des gens que votre municipalité ait le droit d'eux, puis que votre quartier ait le droit d'eux, puis que votre association de parents ait le droit d'eux.
fait que c'est ça mon projet. Super une Beauce com ma chère une bossec. Puis le but évidemment, c'est que ça dans toutes les régions. Non mais écoute, c'est on commence par la Beauce, c'est pas le bosseron Chauvin. Là, c'est le bosseron qui dit monde de Rimouski vont dire mon Dieu, as-tu vu ce qu'ils font en bouche la gang de Drummondville vont dire vu ce qu'il fait en bouche, c'est c'est ça mon rêve mon rêve question dérangeante. On rentre dans les questions
dérangeantes qui est le dernier segment de l'entreprise. Ça fait déjà 1 heure qu'on se parle. Le temps passe à une vitesse très rapide. Donc je te rappelle le concept, donc le concept des dérangeants un peu comme je pense l'école d'entrepreneurship, on considère qu'il faut redonner. Donc on a un budget au dérangeant dans lequel on redonne. Donc la première chose qu'il faut que tu détermines, c'est à quelle fondation tu aimerais qu'on donne ou que tu donnes parce qu'on verra,
ça serait à décider. Donc choisir la fondation de ton choix. Combien tu donnes en fait, c'est il y a des questions de 25 $ à 100 $. On va poser autour de 5 questions, donc au maximum, on va être autour de 500 $, tout dépendant du courage de Marcil, d'affronter les questions les plus coûteuses, donc les plus crunchy. L'association des personnes handicapées du sud de la Chaux Diabre merveilleux. Donc on a la fondation et le concept est simple.
En fait, c'est si on pose la question et que tu décides de ne pas y répondre. Tu as le droit, tu dois faire le don parfait donc on doit recevoir une photo du reçu que le don a été bien fait. Sinon nous on enverra le reçu qu'on a fait le don de ce cote là 100 $ donc on part avec des questions à 100 $ bien j'en prends trois, j'en prends deux. Allons y, veux-tu commencer les facile facile 100 $ il
faut pas que ce soit facile. Ah oui, on veut commencer, il demande raide, on commence direct avec les 100 $. Ok, nous redonnons, on redonne on redonne oui c'est ça, on redonne. votre livre s'appelle Nos faux combats. Quel est, selon vous, le faux combat le plus pernicieux que mène actuellement le Québec Inc. Mon Dieu, qu'il y a une dimension dans ta question. Qu'est ce qui te frustre le plus dans le Québécain d'aujourd'hui? Le faux combat, c'est parce qu'il faut se battre avec quelqu'un.
On ne peut pas se battre toute seule. Ok, ça fait que Qu'est ce que le faux combat du Québec, le Québec, c'est un peu une caricature qui existe. Je ne suis pas sûr qu'on est capable de saisir pleinement. Qu'est ce que ça veut dire ça? euh l'accueil de l'autre. ok c'est pas drôle quand je vais à l'épicerie, ils parlent pas bien français ou j'ai appelé pour mon service de câble. Puis il y a quelqu'un qui qui comprenait pas. Il y a comme j'entends encore
un petit agacement à l'autre. OK euh puis je pense qu'il faut arriver en ville là, on vit d'un autre monde, tu sais
pas.
on reste dans les 100. Let's go. J'ai plus peur de toi que dès l'an passé je sens pas mal. le retrait de la Bourse en 2017 a permis aux actionnaires de vendre à 12,30 € une action qui en valait à peine plus de 6 $. C'était une bonne affaire pour eux. Mais est-ce que le timing, juste après les mauvaises nouvelles d'Atlanta, n'était pas aussi une façon de vous protéger, vous et le management d'une éventuelle révolte des actionnaires. euh
je crois pas. C'est les actionnaires qui avaient décidé que ça valait six pièces. ils se parlent, ils disent moi j'aimerais en acheter 5, toi t'en as à vendre. Puis de fil en aiguille, il y a un chiffre qui ressort de ces conversations là entre eux, ils avaient décidé que ça valait 6 pièces. Ok, c'était une façon d'éviter la révolte. Ok, parce que je pense qu'on aurait pu. Puis là, mon père et moi,
on aurait la même réponse. T'aurais pu faire un offre à 30 % de prime, acheter ça à 8,5 arrêter de chialer, ça passe mais le lendemain, t'as à vivre avec toi même parce que la valeur au livre de l'action, c'était 12. Ok, c'était ça la valeur au livre. Donc vous avez payé un prix juste. On a pris ce que on a payé ce que ça valait, je crois. bonne réponse. Très bonne réponse. 75 ou 100 100 pièces. Let's go. Oh alors ça n'arrivera pas. Mais si Canal faisait faillite demain.
que feriez vous? C'est qui marque sans Cam? OK là, je vais te donner une réponse un peu space. je travaille très fort depuis longtemps à avoir une identité. qui n'est pas les circonstances de ma vie. trop souvent, on a l'identité de nos circonstances. l'entreprise, le rôle, les moyens, le pouvoir, la notoriété ou pas. OK, j'ai actuellement des circonstances extrêmement favorables. J'ai une vie de princesse comme je dis aux gens des fois là, mais
je suis une personne qui a la chance. Je suis une personne. dans une vie qui va être trop courte. je suis exposé à des choses extraordinaires. J'essaie de toute la comprendre puis de le redonner. Mais je suis préparé à une question ou je ne suis pas que le fils d'eux. Je ne suis pas que le conjoint d'eux. Je ne suis pas
que le père d'eux. Je ne suis pas que le président d'eux parce que la journée qu'on t'enlève ces choses là, il faut demeurer une personne entière fait que j'essaie d'être une personne entière sans ces circonstances là, je pense que je serais correct. Merci à toi. Questions qui vont dans ce sens là. Vous avez cinq enfants. Comment un homme qui a bâti un empire? Je pensais que t'as demandé quel que t'aimes
le plus c'est 200 pour naviguer autour de ça. Mais comment un homme qui a bâti un empire et qui prône la valeur du travail et de l'effort? S'assure t-il que ses propres enfants ne deviennent pas des gosses de riches déconnectés? C'est une excellente question. J'aime beaucoup celle là. je pense que les pieds dans chop à 14 ans. si t'as les yeux à moitié ouverts, tu développes le respect pour le travail.
OK, parce que La création de de de satisfaction chez le client le lieu dans nos ateliers, qu'il y a des travailleurs qui s'assurent que ça se fait, elle est là la création de valeur pour nos clients. euh l'autre chose, tu l'as mentionné tantôt quand un membre de ta famille vit des circonstances plus difficiles. encore une fois. c'est un chemin vers la gratitude un petit peu plus court. Tu dis je suis privilégié de et la traduction d'être privilégié, c'est pas l'argent.
c'est la santé, c'est la famille. parce que c'est déjà arrivé que t'as dû ramener un de tes enfants sur terre par le poids du nom, même pas. euh j'avais dit que les jeunes allaient à une école secondaire en Beauce, puis il y en a qui disait, je me fais agacer des fois fait que là, j'avais donné ma carte d'affaires. J'ai dit bon ben s'il y en a un qui t'acte, tu diras appelle mon père si t'es pas content. puis j'avais dit à mon autre fils. Il dit es tu gêné? Il dit non, je suis très fier.
bonne réponse, c'est fait le je pense que l'exemple moi, j'ai vu mes parents et grands parents redonner. Je me suis beaucoup impliqué, inspiré par ça, fait que je pense que je l'inspire chez mes enfants aussi. mais élever des adultes privilégiés en bons citoyens. C'est peut être un chemin à faire avec prudence. C'est une excellente question. Merci infiniment. Oui, une petite dernière. Oui, on parle de bonté.
Vous prenez la bienveillance d'être connue pour ça. Mais pour privatiser Canam, vous avez fait affaire avec un fonds d'investissement américain AP, connu pour sa dureté. Comment réconciliez vous personnellement la philosophie de l'auteur avec le pragmatisme parfois pitoyable du PDG. ça, c'était la première privation. Je vais m'étouffer avec l'eau. c'est drôle, je vais il y avait un forum sur l'implication sociale des entreprises.
Puis Louis Vachon, qui était à l'époque président de la Banque nationale, était un des conférencier principal. il dit. il dit je le sais que vous voulez, je donne à l'école, pas à l'hôpital, pas à votre cause, pas à toutes les belles choses dont vous vous occupez, qu'ils auraient tous raison. Mais il dit ma première job pour aider la société, c'est d'être un bon président de banque.
quand quelqu'un qui a besoin d'une hypothèque, n'a pas les moyens de l'hypothèque, je dois dire non, c'est ça bien remplir ma fonction dans la société fait que chez Canal. la première chose que nous devons faire. Puis là, je vais ramener ça vraiment au plus simple. les poutres doivent tenir. Les soudures doivent être bien faites. Les calculs sont corrects. Un morceau imparfait ne sort pas. La société s'attend que la chose que nous faisons soit
bien faite. Ok AP a été un partenaire extraordinaire pour nous autres. Écoute, c'est un voyage. Moi j'ai appris tellement de choses avec eux autres, mais c'est des partenaires pressés. sur le rendement financier. Ben ils vont te revendre, c'est après tu le sais quand quand t'achètes une vache. pour la revendre dans trois ans, ta relation avec la vache est complètement différente. Nous étions le véhicule de création de richesse d'un acheteur temporaire. Puis la collision, elle est là.
la collision quand je vais mettre ça au plus simple. Est ce qu'on embauche des stagiaires cet été? OK, on crée 25 emplois d'été pour des étudiants. Ça crée pas de richesse dans les prochains trois ans, mais ça crée de la richesse sur 20 ans. Oui, Est-ce qu'on met un projet d'automatisation dans l'usine qui est incertain, qui a un payback de 7-8 ans. La famille qui
y tient dit oui. Le financier qui est un peu nerveux dit non garde le cash, ça va faire un multiple débit d plus élevé que la collision qu'il y a eue avec IP, c'est pas une collision de vouloir le succès l'entreprise ou pas, c'est une collision de temps. une vision court terme, c'est une vision long terme. C'est ce qui était déjà AP était une meilleure vision que
la Bourse. La bourse, c'est aux 3 mois, 3 mois, AIP, c'est aux 3, 4 ans, mais nous autres, c'est aux 25 ans fait que là, t'as le temps ok mais ce que j'aime de ce que Mark dit puis de Canam, c'est je pense qu'il y un des grands dangers quand on est financé, toi aussi t'as du capital risque et du capital risque. c'est de se mettre à travailler pour nos investisseurs. C'est puis il y a cette pression là définitivement dans le
capital risque. J'ai toujours dit si tu travailles pour tes clients, tu livres la marchandise pour les clients, ça devrait être payant pour les investisseurs à terme. Je pense que c'est ce message là. Effectivement, une fois que t'as des investisseurs qui pensent que tu travailles pour eux, ça devient effectivement un conflit. Il a un petit peu difficile. Farnell. écoute là aux 4-5 ans, là, il y a des vagues,
des vagues difficiles. Puis euh 2016-2017. Là, je me rappelle plus, on a fait des mises à pied assez importantes. Puis euh il y a un monsieur qui travaille chez Canam. Il va peut être se reconnaître. Puis il dit à sa mère, il dit ça n'a pas de bon sens. La mère comme il le voisin est dehors parce que son voisin travaillait dans l'entreprise. Parce que toi, tu les croises les gens que tu mets dehors à l'épicerie là en bas oui, puis sa mère, elle dit écoute.
c'est des milliers de familles dont ils ont à s'occuper, pas juste du voisin, et souvent. ça ne rend pas la décision plus facile, mais ça rend la décision bonne. OK. Puis euh je sais exactement de qui qu'on parle. La personne qui a perdu sa job cette journée là travaille encore, est un fournisseur chez nous. Je l'ai vu hier, OK, puis on se parle et c'est pas weird OK, mais le capitaine doit prendre des décisions qui protègent l'entreprise. C'est selon moi, ce qu'il fait.
des dynasties un bon le PDG, puis le courage. Oui, je pense à l'épisode qu'on a eu avec Judith de Coquette. Oui, au tout début, qu'elle disait qu'en fait, ce qui a amené l'entreprise à échouer à la fin, c'était son incapacité de prendre ces décisions là par amour d'une certaine façon, parce qu'elle se disait c'est ma famille, c'est mes amis, c'est mon cocon. Et à force de ne pas prendre ces décisions là, bien tout le monde perd sa job.
C'est souvent comme ça que ça termine, mais une fois par année, je dis écoutez gang, on n'est pas une famille. on est une équipe, on est une équipe, on est une équipe avec des analogies du sport et du hockey. Définitivement, il faut se carer, il faut se carer, il faut gagner qu'on soit en bourse, qu'on ait des investisseurs ou pas, ça reste la réalité de l'entreprise. Oui et je l'ai souvent dit pour distribuer la richesse, il faut faire de la richesse. Donc il y a aussi cet aspect là.
Je pense que si Canam n'avait pas eu de succès, il n'y aurait pas d'école d'entrepreneurship de base s'il n'y ait pas eu ces fonds là. Donc ça crée des petits je pense. Merci Marc. Merci d'avoir écouté notre invitation, de prendre le temps de venir parler, de venir partager comme t'as dit, on t'a dit si je réussis à marquer une personne, ça va avoir été ça. Moi je pense que t'en as marqué beaucoup plus. Moi, je t'ai fait une dédicace
à mon livre. Je l'ai dit, on ne s'est pas parlé depuis des années, mais j'ai souvent des réflexions sur des trucs, parfois même challenge, je me rappelle juste en recevant nous avait donné un atelier sur l'importance d'être préparé et extrêmement préparé. Je suis quelqu'un qui est très peu préparé, qui est beaucoup plus et ça reste quelque chose qui m'amène toujours à réfléchir. Il faudrait peut être faire le
petit extrait effort ou le petit supplément. Et il y a des voix comme ça qui te restent dans la tête fait que merci d'avoir pris le temps de venir nous parler aujourd'hui. alors merci à tout le monde. Ce fut un super épisode des dérangeant. Suivez nous sur l'entièreté des plateformes, que ce soit Spotify, que ce soit Apple Podcast sur YouTube évidemment, n'hésitez pas à faire un petit like et à suivre la page, ça nous aide énormément et on se revoit
bientôt pour un prochain épisode de les dérangeurs. A
bientôt. le podcast de la nouvelle génération d'entrepreneurs au Québec.
les dérangeants.
