Mais c'est un peu un rêve fou quand tu disais qu'il y a à peine cinq ans. il y avait même pas d'entreprise au Québec biotechnologique qui faisait ça. Il n'y avait pas de hub et là de dire on va bâtir le joueur majeur mondial dans une industrie qui était pratiquement inexistante il y a cinq ans.
Totalement. Puis là je dis ça, c'est comme c'est notre coupe cette année, il va y avoir 1000 écueils devant nous et on touche du bois, mais il va avoir énormément d'épreuves devant nous. je pense qu'on bénéficie aussi du fait qu'on est encore un peu sous le radar de beaucoup de grands joueurs, de grands fournisseurs d'ingrédients qui ne considèrent pas. Mais je pense que on va venir à un certain point, la compétition va se réveiller.
le podcast de la nouvelle génération d'entrepreneurs au Québec. les dérangeants. Bonjour à tous. Bienvenue à ce nouvel épisode des dérangeants Etienne Crevier à l'animation qui vous souhaite la bienvenue à un nouvel épisode Stade V encore une fois, qui met en lumière les startups à plus grand potentiel de déploiement. Nos prochaines licorne québécoises sont fièrement propulsées par Québec Tch. En fait, Stade V, vous commencez à le savoir.
après ma foi, cet épisode cet été ou est ce qu'on vous gâte, on vous montre les prochaines jeunes pousses qui vont vraiment révolutionner leur domaine et qui vont faire rayonner le Québec sur la scène internationale. C'est un programme qui vient d'être lancé. Une nouvelle initiative vraiment qui sélectionne deux fois par année cinq startups donc 10 au total.
qui ont vraiment ce gros potentiel là qu'on voit qui sont juste c'est vraiment sur la limite de pouvoir exploser, qui ont déjà des revenus mais qui sont pas encore dans le cinq à 10000000 et qu'il faut qu'ils sortent du Québec pour y arriver. Donc pour aujourd'hui, on a la chance de recevoir Laurent Dallaire qui est PDG de Inodal. Salut Laurent, salut merci. Puis je me garde pour l'épisode d'aujourd'hui.
parce qu'on reste dans le domaine en fait médical biochimique comme je te disais l'entrée de jeu, j'ai mon background en biochimie. Donc quand je me préparais pour l'épisode, j'étais comme okay là, il va falloir que je fasse attention de ne pas tomber trop geek parce que ça pourrait, mais c'est vraiment un problème d'actualité. Puis d'entrée de jeu, je te poserais la question de dire pourquoi avoir appliqué à stade V?
Je pense que tu l'as bien expliqué un peu le le ce besoin-là nous en partant on adresse l'agroalimentaire. L'agroalimentaire c'est un marché mondial. C'est c'est pas un marché local, c'est pas un besoin local, c'est un marché tout le monde tout le monde mange euh puis c'est sûr que bon notre technologie, nous on est dans les antimicrobiens, on veut éviter que les gens tombent malades d'une bactérie qui s'appelle l'hystéria.
Et pour nous, le marché primaire, c'est les les États-Unis parce qu'ils ont la réglementation la plus stricte par rapport à l'hystérie. Fait que d'emblée, c'était une évidence, il fallait adresser les states c'était c'est là qu'on allait avoir le plus gros marché euh et l'agroalimentaire, c'est de l'import export, fait que à toutes les traversées de frontières, c'est tolérance
zéro l'hystéria, c'est tolérance zéro pour ces bactéries-là. Donc déjà en partant, il y avait un besoin à l'international pour pouvoir faciliter les imports exports. et en partie, ça passait avec notre technologie
fait que de là de dire il y a un programme qui existe, qui va nous aider, nous accompagner à l'exportation vers les Etats Unis. Dans ce cas ci, ça serait un peu stupide de pas appliquer puis de pas aller se mettre dans ce ce trafic là qui vous a référé comment c'est venu sur ton radar personnellement.
J'étais sur internet honnêtement c'est un bon vieux Google on était puis ça répondait exactement pourquoi quand on a commencé on a fait on a fait les incubateurs, on a fait les on va dire les accélérateurs pour quand vraiment une start-up à l'idéation à la validation, ça faisait un bout qu'on avait fait ça et on était dans la dans le point où est-ce que on a on a des ventes, on a de l'attraction au Canada mais on arrive à. exporter, on arrive à faire le scale up de technologie.
je comprenais pas que je suis tout seul avec mon associé à faire ce planning là je trouvais qu'on arrivait à un point où est-ce que je me faisais plus challenger il y a personne de l'externe qui venait me challenger sur ces décisions là puis moi ça me faisait peur, ça me faisait peur de dire je peux pas croire que je suis le seul à prendre ces décisions là en ce moment personne qui vient me brasser m'assurer qu'il était vraiment un bon plan de match en ce moment
ou il y a pas grand monde au Québec qui l'ont fait ou qui se rendent là on se cacherait pas partir une startup, faire un plan d'affaires aller chercher comme une première dette financement. il y a des gérants d'estrade à toutes les coins de rue, on se le cachera pas mais faire un plan d'exportation là doit peut être avoir 50 personnes au Québec sommes toutes qui ont vraiment l'expertise, surtout dans le domaine on va dire microbiologique agroalimentaire. Oui parce
que là on est comme dans une espèce d'encore une fois une zone grise que je suis pas vraiment de l'agroalimentaire, je suis pas vraiment du biothèque, je touche aux deux donc comment comment on va naviguer là dedans cette guillemets zone grise que peu de gens ont traversé avant nous autres.
Fait que pour nous c'est le timing était impeccable. C'était maintenant qu'on avait besoin d'aide aujourd'hui maintenant parce que on venait de franchir un de nos plus gros jalons Dinodal en 2024, on venait d'avoir l'approbation de la FDI pour notre technologie. OK on là faut tout le long du développement duodal, nous la grande barrière, c'est toujours le réglementaire. Tant que j'ai pas santé Canada, tant que j'ai pas l' FDI, je peux rien vendre, je peux rien commercialiser.
en 2024 là on avait Santé Canada, on avait la FD là c'était okay cet argument là, il vient de tomber maintenant on tombe au même niveau que tout le monde commercialisant, c'est maintenant que ça va
revenir sur ce point là parce que c'est trop important pour le juste le faire sur un coin de table. Je veux parler de ton histoire, de ton expérience. En fait, t'es un ingénieur de formation université de Sherbrooke. Ensuite, comment t'as t'es allé à l'université de Laval faire ta maîtrise. euh Comment est venu ce ce start with why là tu sais comme disait Simon Sinek là je je démarre ma compagnie, ça peut pas juste pour faire de l'argent là il faut que ça vienne aussi à un moment
donné d'une mission qui m'anime. Comment est venue ce cette passion-là ou ce why là pour les solutions antimicrobiennes ou la lystéria.
Il y a personne qui se réveille un matin moi là
tous les soirs
je vais faire un cas personnel sur l'héré il y a personne qui a cette ou du moins quelqu'un qui soit vraiment malade moi c'est pas ça en partant mon c'est beaucoup ma passion des biotechnologie, la microbiologie déjà en partant ça en général, ça me passionnait énormément. J'ai pu toucher beaucoup justement pendant mon bac en génie biotechnologique parce qu'on on voyait tout ce que le biotech pouvait faire de faire de la bière à faire des
vaccins et tout entre les 2. Et c'est vraiment de dire quel potentiel incroyable ces petites usines qui sont les bactéries, c'est incroyable ce qu'on peut faire avec ça fait que c'est sûr que moi je geek out beaucoup sur la microbiologie, les fermentations, c'était extraordinaire. euh Par contre, pendant mon bac, euh j'ai pas eu aucune opportunité d'avoir des stages, des expériences dans cette industrie-là. J'avais c'est toujours du pharmaceutique, du cosmétique, mais on touchait vraiment,
on ne touchait pas aux biothèque vraiment réellement. Ça je trouve ça je trouvais ça absolument décevant, mon Dieu tout on se bâtit une expertise finalement je vais faire quoi moi avec cette compétence technique là qui débouchera sur rien.
c'est que parce que justement il manque d'entreprises au Québec dans le domaine, c'est il vous préparait dans le fond à une demande qui n'existait pas pour l'économie locale.
Totalement. Je pense qu'il y a eu y a eu un boom des pharm biothèque avant que avant même que je sois là y a eu un lancement là dedans qui s'est essoufflé. je pense que quand même ce programme existe parce qu'il y a un énorme potentiel. Il y a encore on voit que ça va devenir un domaine d'avenir. Il manque
définitivement de capital pour le faire développer. On a des super compagnies qui malheureusement en biothèque ils sont pas ils ont eu de la misère à aller plus loin par soit manque de financement, manque d'opportunités.
Fait que puis après ça ben c'est ça, c'est du biotech c'est ça, ça demande beaucoup beaucoup de financement, c'est pas des petites opérations de la petite technologie fait que c'est pour ça que les grands les grands points, il faut aller à Boston, il faut aller en Californie, c'est
là que ça se passe dans la biothèque. euh Ceci étant dit, c'est ça que un de mes mentors me poussait beaucoup Denis Grot euh lui il a touché à toutes les tout ce qui se fait en biothèque qui est moi je l'appelle le Kingpin de la fermentation, il a inventé la fermentation au Québec. lui me pointait vers le fait que en recherche en biothèque, il y a énormément de découvertes de super technologies qui sont faites dans toutes les universités québécoises.
Le gros problème, c'est justement c'est qu'il n'y a pas d'industrie qui est prêt à apprendre la technologie, le brevet, la licence pour l'exploiter, en faire la commercialisation. L'opportunité est là, c'est juste personne ne l'a saisie finalement. Puis puis tristement ceux qui ceux qui la saisissent, c'était des compagnies européennes américaines qui eux font ben là wow quel beau brevet moi je veux l'apprendre. c'est que déjà en partant, ça c'était hyper belle opportunité.
Si quelqu'un a une envie entrepreneuriale, il y a de l'opportunité des bonnes idées, il y en a, il y a juste une personne qui en fait quelque
chose. J'aime ça puis mais ça, ça t'a amené automatiquement à rencontrer ton cfounder François à l'université Laval. Puis comment ce match là s'est fait.
un coup de foudre total et absolue dans un laboratoire deuxième sous sol. Non c'était vraiment dans le fond moi j'étais en microbiologie alimentaire, je travaillais vraiment sur la portion de fermentation, produire des molécules antimicrobiennes des peptides. François arrivé du département de sciences pharmaceutiques, autre méthodes technologie pour produire les mêmes.
antimicrobien, on a juste réalisé mon Dieu, c'est comme deux départements comment différents, on fait la même molécule, deux technologies, deux approches différentes, mais same result finalement euh et là ben c'est juste écoute c clique instantané de dire on on on a quelque chose absolument commun entre les 2, surtout ben on voyait la com la complémentarité de de notre approche autant technologique que au côté de la personnalité aussi. Moi j'attendais juste le moment de ne plus être dans
le laboratoire. Je faisais le laboratoire parce que il fallait le faire mais service militaire exactement c'est tellement bien dit alors que François lui adorait ça ne mange que ça donc c'est on va clairement pouvoir travailler ensemble, ça se fait bien fait dès le jour un ça a été on est complémentaire puis on a même une vision au final aussi de ce qu'on voulait faire avec ça.
Mais là quand même. Tu sais tu parles de ton de François comme étant le le chief scientific officer parfait là, le le nerd par excellence, mais vous êtes deux boys à l'université Laval qui disaient du jour au lendemain, on revient à Montréal puis on se par une startup, on se trouve pas de job alors que on est ingénieur de formation, on pourrait techniquement aller à à Boston, on pourrait s'exporter. Ça a été quoi ce coup de pied dans le cul-là qui a dit comme non non, on l'essaye.
C'est le meilleur moment c'est ça je pense qu'il y a beaucoup de étudiants entrepreneurs compte je suis déjà pleinement dans ma marge de crédit déjà dans autant être encore plus et puis moi je lève mon chapeau à ceux qui quittent leur job pour partir d'entrepreneuriat parce que t'as goûté au confort d'un emploi d'un salaire récurrent.
euh Ça c'est c'est incroyable de faire ça, être étudiant, écoute j'ai j'ai jamais connu ce confort-là, on mange déjà du crater aussi bien à manger encore plus pendant un an puis s'est donné cette chance là finalement, c'est sûr que on avait l'opportunité dès le jour zéro là, dès le jour zéro, on avait une technologie puis on avait déjà des clients qui cognaient à la porte qu'on n'avait pas. on n'avait pas à avaler nos hypothèses ou on n'avait
pas une incertitude monumentale à franchir. On avait déjà des clients au jour le zéro qui nous disaient si vous êtes capable de le faire, faites le don partez-vous une business donne-moi le temps de rédiger en mémoire un mois puis on part un business
c'est l'université qui vous disait ça c'était ton prof comment non c'était
vraiment les partenaires de la chaire de recherche dans la recherche, on avait des partenaires dans l'industrie agroalimentaire différents joueurs. dont un qui avait déjà une technologie prête à commercialisation mais pas de producteurs alors que nous on avait le noir pour le faire fait que là c'est on va le faire pour vous autres, on va bâtir la fondation avec ça, puis on va build là
dessus carrément juste lever la main là être open for business, c'était ça, ça a été compliqué de dealer justement avec le système universitaire. Ça s'appelle Axelis au Québec là qui gère la propriété intellectuelle, les brevets de dire nous on Mais c'est, on est deux étudiants endettés. euh Vous nous demandez probablement de fronter des droits X, on n'a pas l'argent, mais faites-nous confiance, tout va bien aller.
C'était la la c'est la première épreuve, c'est la première épreuve que tout le monde franchit puis c'était c'était une première épreuve majeure.
euh Parce que au jour un aussi là, c'est là que c'est super intéressant parce que en tant qu'étudiant, tu réalises pas encore ce plein potentiel là puis même euh il y a une méconnaissance complète même pour les professeurs de réaliser si tu développes quelque chose à l'université, même si t'es professeur étudiant, ça ne t'appartient pas, ça appartient à l'université, même si ton nom est sur le brevet, ça veut rien dire, c'est pas toi l'exécutant, c'est avec l'université,
l'entité qu'il faut que tu négocies c'est cette licence là pour dire je peux partir avec puis commercialiser.
Et nous au jour un, on savait qu'il y avait une autre entreprise qui avait déjà fait une demande aussi pour le brevet fait on était stressé on était peut-être que moi je pourrais rien développer parce que l'autre business, elle est pas plus mature que nous on déjà fait la demande pour avoir la licence là-dessus fait que nous au jour on était vraiment stressé parce qu'on se disait du jour au lendemain ça peut être la fin du rêve c'était c'était un bel exercice parce que c'était il
a fallu démontrer que. on n'est pas juste des nerds dans le sens que je connais bien la technologie donc c'est moi le meilleur. Ça a pas rapport du tout, ça n'a pas rapport. Il fallait démontrer que Inodal, c'était le meilleur véhicule pour la technologie, pour l'exploiter, pour le commercialiser. C'est là aussi qu'on a dès le jour zéro dû faire notre plan d'affaires solide béton démontrer que l'autre. pour eux, ça va être une distraction. Pour nous, ça
va être notre core business. Puis on va bâtir là dessus. Puis l'université Laval, vous avez un bien meilleur véhicule d'exploitation avec Nodal qu'avec l'autre joueur.
Mais t'as l'air d'un gars allumé, mais de là à dire que tu vas faire un plan d'affaires qui va convaincre l'université Laval plus qu'une autre business de choisir. C'est quand même un tour de force assez phénoménal. Comment t'as fait?
On est allé s'entourer c'est sûr et certain on est sorti de notre maîtrise de son doctorat tu réalises que tu sors de tes études t'as une aiguille de compétences tu connais rien en marketing en commercialisation en ressources humaines en financement n'était pas encore fallait partir.
En partant, on est allé s'entourer, on était on était à Québec à l'époque on on est allé chercher sa avant Axelis justement pour nous aider à bâtir le plan, on avait en biocentre aussi un incubateur en biotechnologie qui nous accompagnait fait qu'on avait cet accompagnement-là pour bâtir le plan d'affaires pour montrer c'est quoi notre plan de financement, ça va être quoi la commercialisation fait que ça c'était essentiel puis d'avoir cette humilité-là en partant de dire je
connais rien là vite aidez-moi à bâtir quelque chose puis. Moi j'ai trouvé ça incroyable parce que là c'est tellement d'apprentissage à faire tellement de choses que je ne connais pas. Moi je me nourrissais beaucoup de de de d'apprendre à bâtir cette business là.
um Puis après ça quand on est arrivé dans l'université puis on avait on avait peur mais en même temps on est arrivé devant l'université puis euh cette bonne foi là tu sais c'est pas une négociation à tordre tout puis à presser le citron, non c'est c'est il était très heureux de voir ça puis l'université Laval.
avait déjà à l'époque en 20107 un avantage c'est de dire il y avait déjà entrepreneuriat à Laval aussi dans l'entité qui poussait beaucoup l'entrepreneuriat étudiant que ça a été contre intuitif de dire on va le donner à l'autre joueur alors qu'on a des étudiants qui ont ce désir là d'exploiter leurs recherches.
C'est quand même bien écoute, c'est de la bienveillance, puis une chance que ça existe parce que ça aurait pu vraiment tourner autrement. Ça aurait été complètement dommage à l'université Laval a fait ce choix là. pourquoi justement ne pas être resté à Québec. Pourquoi être revenu à Montréal
en fait initialement on est toujours à Québec. On a deux entités fait que on a le laboratoire, la RD, le développement, ça passe toujours à Québec. Moi personnellement je suis revenu sur la rive sud de Montréal parce que j'étais de Montréal, c'était il y a pas de décision business par rapport à ça. On a juste on a part de la business à Québec. Le laboratoire commencé là bas.
Au bout de cinq ans pour les dons rendu dans dans nos deux familles respectives, on serait tu pour éventuellement avoir des enfants, ça serait le fun de peut-être retourner à la maison d'avoir ce réseau là, ça rentre dans le contexte de t'es entrepreneur, ça tire beaucoup de temps de jus de D'avoir potentiellement les grands-parents à proximité, ça faisait très fort dans la balance, fait que c'est ça a été vraiment une décision purement personnelle de dire on veut juste se
remettre dans dans un contexte aisé de soutien pour pouvoir continuer à pousser plus loin la business puis pas que on en demande énormément ou trop à nos conjointes respectives. Ça,
ça fait, c'est la santé mentale de la conjointe est quasiment plus importante que la santé mentale de l'entrepreneur. Là, on le sous estime souvent, on salue nos conjoints d'ailleurs, et est ce qu'il y a une partie de toi qui dit si j'avais pu installer une dale à Boston par exemple ou à San Diego, là, ça aurait été complètement game changer.
Je pense je je pense pas. Puis je pen- on revient à à mon de de dire c'est donc ben dommage qu'il y ait pas de biotech au Québec. Je j'aurais pas accompli ça si je serais allé à Boston, ça aurait été comme je serais devenu potentiellement une compagnie de Boston qui euh qu'on aurait dû aller cher du financement à 1. Puis on aurait perdu ce fondement québécois canadien qui est Nodal à la base. Puis ça revient aussi à ma
volonté de voir grandir. Ma vision du Nodal à long terme, c'est de devenir un pôle en biothèque au Québec, c'est de devenir ce que moi j'ai pas trouvé. Quand j'étais au bac de dire on a vraiment une plateforme de développement en biothèque au Québec, c'est ça qu'on veut devenir puis nous c'est maintenant aujourd'hui des stagiaires en biothèque on en embauche six par année on dit qu'on fait des antimicrobiens et des stagiaires, mais je suis content de voir
vos deux chaînes de
production mais je suis content de voir les étudiants en biothèque qui Écoute j'ordonne des projets vraiment biohèque de chez vous là-dedans en me disant c'est moi c'est l'opportunité que j'aurais aimé avoir de pouvoir vraiment toucher à c'est quoi la
bibliothèque c'est quand même bien puis en même temps une business comme ça se bâtit sur du talent là c'est bien beau d'avoir un brevet mais comment est-ce que tu l'exécute tu parlais justement vous êtes lancé avec déjà des clients vous avez déjà une forme de de. Wish list là vous aviez un kickstarter en en en cours, mais vous aviez pas santé Canada, vous aviez pas la FDA. Comment est-ce qu'un entrepreneur fait pour survivre jusque-là?
Je pense que c'était comme un de nos gros tour de force une compagnie comme la nôtre la la seule option normalement c'était il faut acheter du capital risque pour se financer pour aller jusqu'à ce niveau réglementaire là c'est quasiment
pas du capital de risque c'est du capital d'amour parce que c'est comme j'ai pas de vente et que fais-moi confiance absolument l'amour du risque
que François. On avait une vision très long terme, on savait qu'il y a embarqué des vies dans la business, ça mettait un peu euh éventuellement un un timer sur la business sur nous aide dans la business. Puis on a vraiment une vision très long terme de ce qu'on veut créer avec Inodal. que ce qu'on qu'on a fait comme tour de force, nous,
c'est qu'on est allé voir l'industrie. On est allé voir les grands transformateurs alimentaires en leur disant écoute moi j'ai une technologie qui est à 420% de maturation qui est un enjeu, t'as un risque, il n'y a pas de solution en ce moment, il n'y a pas de nouveauté qui a été faite dans les 25 dernières années dans la transformation alimentaire.
euh tu viens investir dans le projet comme ça ben toi t'as t'as un produit qui va être fait sur mesure pour tes specs, pour ton opération, pour ton produit, puis au bout de la ligne là, on règle ton problème. Puis on va à à ce qu'on ce qu'on donnait au plus, c'est une exclusivité de déploiement de trois à six mois pour pouvoir dire que t'es le premier à l'utiliser.
Qu'on qu'on est parti avec cette formule-là, initialement nos conseillers d'affaires nous disaient vous êtes vraiment stupide il y a personne, ça ne se fait pas en B to B de faire ça ils embarqueront pas puis s'ils vont s'ils veulent embarquer ils vont vouloir être dans l'actionnariat de votre business oubliez ça essayons-le quand même puis ultimement bah oui on a eu plein de noms mais on a eu juste assez de oui pour que ça fonctionne et nous on
a vraiment développé on a financé l'entreprise en faisant. Un Kickstarter B two B. On est allé voir notre client, on lui a dit pitch de l'argent, tu front de l'argent sur la technologie, on va l'amener à maturité, tu vas avoir un produit, puis tout le monde est content. Au final, on on aura eu ton problème.
euh Fait que ça a été vraiment ça nous initialement avant d'avoir une l'approbation, ça a été ben ok parfait on a on a pu aller chercher le financement puis après ça ben à l'époque, quand il y avait des subventions, c'est sûr que d'aller voir le gouvernement avec ben écoute je suis la startup, j'ai le gros joueur, c'est mon client, il met de l'argent, mais c'est sûr que en tant que gouvernement je veux financer ça là tu sais c'est c'est c'est c'est ça va réussir, c'est plus fondamental, c'est
plus on finance du rêve ou un peut-être non, il y a une relation d'affaires qui est déjà établie. Donc ça nous a vraiment permis d'avancer jusqu'à l'approbation.
C'est vraiment intéressant. Puis est-ce que finalement il y a eu un besoin d'injection de capital.
en fait il y a eu on va dire il y a eu de l'argent qui a été donné par les transformateurs, nos partenaires ont investi dans le projet, mais jamais au niveau de l'actionnariat est pas de dilution moi puis François les deux actionnaires de l'entreprise jusqu'à ce jour encore une fois aujourd'hui.
vous avez des couilles en acier d'être capable de pouvoir garder le contrôle comme ça jusqu'à ce point là. Puis
oui couille en acier, je sais pas ou inconscience complète. C'est une question que je me pose à tous les jours de dire est ce qu'on devrait embarquer l'argent ici, on serait pour ça on est rendu à ce niveau là. En même temps, on a toujours été très prudent par rapport à ça, on n'est pas pressé non plus, on veut bien faire les choses, on va rester en contrôle
de cette situation-là. um Fait que on on prend on prend notre temps à ce niveau-là, mais on a eu aussi le luxe d'avoir des partenaires qui étaient prêts à investir de l'argent, à mettre de l'argent dans ces projets-là. euh Puis honnêtement moi j'encourage beaucoup d'entreprises qui sont dans le à tester cette formule-là à l'affaire cette formule-là est
très peu publicisée. Pourtant, elle se fait, ça se fait puis des compagnies qui ont accès au VC c'est moins d' un pour cent des business c'est même pas tu sais pour pour beaucoup de business c'est même pas une option. avant même d'envisager ça, il y a l'option de dire faisons des partenariats de développement du codéveloppement, c'est la meilleure formule pour nous, c'est aussi la meilleure validation de marché.
Si mon client est prêt à payer pour un prototype là, c'est qu'il y a une problématique puis que si je réussis à me rendre au bout, il va en acheter. C'est vraiment une situation on boucle la boucle
là c'est t'as tellement raison puis au pire t'as perdu six mois de ton temps mais c'est une coupe de courriels des zooms, des teams puis t'as tu valides assez rapidement s'il y a un intérêt ou pas là c'est pas t'as pas besoin d'investir des dizaines de milliers de dollars pour comme montrer un prototype de quelque chose c'est non ça t'intéresse tu moi je pense que je peux t'aider puis t'as un oui un non assez vite là c'est. C'est vraiment un tour de force comme tu dis, assez spectaculaire.
Comment va la relation avec les partenaires aujourd'hui justement qui ont fait ce ce saut dans le vide là, ce pari risqué avec vous?
Pour ceux qui le projet a fonctionné ben c'est des clients aujourd'hui, s'ils utilisent la technologie fait que évidemment nous c'est des c'est nos plus belles vitrines technologiques, on a des clients de qui qui arrivent aujourd'hui de dire ben écoute on on en a les primo adoptants qui l'utilisent depuis longtemps aujourd'hui eux ça a réglé leurs problèmes, ceux qui ont investi dans le projet initialement.
beaucoup les transformateurs qui exportaient aux Etats Unis des produits en Europe ou on avait la tolérance zéro lstéria que pour eux c'est des gains, c'est on va dire c'est aussi une police d'assurance sur leurs exportations de s'assurer qu'il n'y a pas une lstéria qui fait que mon container au complet ne passe pas la frontière. Ça devient un énorme enjeu, c'est
des coûts. Mais c'est quoi l'enjeu juste comprendre de la lystéria avant que vous arriviez parce qu'il y en a des antimicrobiens sur le marché, il y a du monde. Qui qui commercialise des produits, mais parmi tant d'autres, qu'est-ce que ça a été quoi le la proposition de valeur, le value prop qui a fait que vous étiez vraiment meilleur.
En partant contrôler les stéré il y a plein de solutions. Il y a plein de technologies. Par contre, la majorie des technologies, ce sont des on dira des ingrédients qui altèrent beaucoup le goût, l'odeur, toutes les qualités organoptiques de l'aliment sont altérées par ces agents de contrôle là. dans beaucoup d'industries comme les produits marins, le crabe, le homard, saumon.
On utilise encore beaucoup d'agents très oxydants le chlore, le peroxyde, l'ozone que si j'overdose un peu, je vais avoir des problèmes de qualité sur mon produit. Mes opérateurs doivent porter des équipements de protection parce que ça reste des hyper oxydants qui sont dangereux. Donc on a des solutions qui sont tous imparfaites.
en même temps mais j'ai aussi plein de clients qui me disent Ben moi écoute j'utilise du sel, du sulfite nitrite, pas de problème depuis 50 ans on fait ça pas de problème moi je ris beaucoup au pas de problème parce que s'il y avait vraiment pas de problème, on
n'aurait pas de rappel aujourd'hui ça serait zéro. Pourtant au Canada c'est entre 60 et 420 rappels par année qu'on a fait que année après année là c'est c'est c'est constant donc c'est vraiment pas une situation qui était sous contrôle, loin de là.
si on ramène sur la problématique même aux Etats Unis dans la dernière année, il y a eu un bond de près de 60% du nombre de rappels à l'hystéria parce qu'ils ont eu un énorme événement, une compagnie dans les produits de charcuterie, il y a eu près de six morts liés à une contamination. Puis l'agence américaine a commencé à tester l'industrie. Puis quand on teste, on trouve et ils ont trouvé de l'hystéria partout. Donc là, ça a été créé un mouvement de panique totale et absolu dans l'industrie.
La grosse nuance quand nous on est arrivé, c'est oui, je tue l'hystéria dans les aliments mais le tour de force régle nous dans le fond c'est pas tant un tour de force technologique, un tour de force réglementaire. On trouvait dans l'industrie des ingrédients qu'on trouve dans la liste d'ingrédients. Par contre, il y a une classe qui est très très très nichée que si tu démontres que ton ta technologie dans notre cas notre protéine, quand je la mets sur l'aliment, elle va venir tuer l'hystéria.
immédiatement lors de l'application. Par contre, dans les 24 et 48 heures suivant l'application, ma protéine se dégrade en acide aminé naturel qu'on trouve déjà dans l'alumment. Fait que nous, en tant que consommateurs, je consommerai pas la protéine après avoir disparu. quand tu réussis à démontrer que t'as un effet technique ciblé que le consommateur n'en consommera pas puis qu'il n'y a pas de danger pour la santé, on devient ce qu'on appelle un processing ade ou un agent
technologique qui n'apparaît pas dans la liste d'ingrédients. Puis ça là pour toute l'industrie, c'est game changer total et absolu. parce que si je suis un producteur de fromages, mettons des emballages, j'en ai près de 3000000 qui sont déjà imprimés qu'avant de rajouter un ingrédient, de changer mes ingrédients,
il va faire beau longtemps pour passer les emballages. Par contre, si tu me dis que demain matin, je peux mettre une nouvelle technologie qui n'apparaît pas dans ma liste d'ingrédients, puis que contrôle qualité dépendent pas du marketing entourant la chose mais là tu parles vient maintenant pour eux, pour l'industrie, ça c'était game changer total et absolu. Puis pour nous, on passait de milliers de compétiteurs à on est cinq dans
le monde à avoir ce statut réglementaire là. Donc là c'était vraiment là qu'on a fait on a quelque chose d'absolument unique au monde avec notre technologie.
Mais comme tu dis aussi, puis le B to B est un marché qui est un peu sans scrupule parce que moi je fais toujours la joke. le jeu vidéo au Québec, je sais pas pourquoi on investit là dedans parce qu'il y a aucune loyauté dans le jeu vidéo. Tu sais l'utilisateur est loyal sept jours alors que quand t'as Microsoft Dynamics d'installer dans ton entreprise, il peut y avoir une bombe nucléaire, ça va prendre toute pour changer ta chaîne logistique.
Si ton ta business roule sur Dynamix, t'es pognée avec le restant de tes jours. Donc quand t'as une entreprise qui a ses procédés déjà en place, nous on on deal avec la lystéria de telle façon. Comment tu l'approches pour qu'elle change cette euh ces ces étiquettes sont déjà imprimées puis il a déjà pris en compte le produit antiystérie euh Est-ce que c'est long de convaincre ça? Est-ce que c'est eux qui t'appellent, c'est toi
qui vas dans les trade show. C'est quoi ce ce cette méthode-là que ce know-how là que t'as dû développer?
Toutes ces réponses on voit tout, c'est que les premiers qui viennent à nous c'est ceux qui ont un rappel à l'extérieur, qui ont de l'hystérie en ce moment même dans l'usine eux sont il y a il y a une crise puis tu sais l'hystéria c'est pas une bactérie qu'on trouve à tous les jours que OK ben on
vit souvent avec, on le contrôle. Quand j'ai l'hystérie là, les opérateurs sont à deux doigts de mettre le feu dans l'usine parce que c'est c'est ce niveau de panique là parce que c'est excessivement difficile à s'en débarrasser. C'est sûr qu'on a des joueurs qui arrivent en pleine panique puis ben là ce sont un peu plus facile à aborder on dire une euh une ouverture d'esprit par
rapport à la nouvelle option de technologie. Mais c'est sûr que c'est pas tout le monde qui a un rappel tout le temps fait que oui, c'est c'est c'est des longs cycles, c'est des longs c'est des longs cycles de vente et nous nos cycles de vente, c'est 12 mois à 18 mois de la première rencontre à s'est installer, c'est opérationnel chez chez le client parce que euh C'est y a une grosse inertie de mouvement ces joueurs-là on utilise des technologies de toujours de changer mes méthodes
de travail qui sont validées, qui sont réglementées, qui sont surveillées, c'est long, c'est complexe et que nous notre vente est complexe parce qu'il faut que je parle à la qualité à RD, à l'opérateur au CFO, aux propriétaires, il faut parler à tout le monde, il faut que tout le monde soit on board dans ce genre de changement là.
Par contre bien sûr que pour nous l'opportunité c'est que une fois que je suis là, je suis là pour toujours là je fais partie de la recette finalement avant de changer la recette c'est long le temps que le long la la grande transition que ça me prend pour me rendre est payante au final parce que après ça je fais partie du procédé il faudrait vraiment qu'il y ait une bombe nucléaire qui tombe pour peut-être changer mais c'est sûr que nous la principale barrière c'est beaucoup de l'éducation.
voici une nouvelle technologie. Voici une nouvelle façon de faire dans ton industrie. Voici un nouveau.de contrôle que normalement tu mettais pas de.de contrôle à ce niveau de procédé par exemple nous dans les applications, souvent ça va être de la vaporisation sur l'aliment entre la cuisson de l'aliment et son emballage. Normalement, il n'y a rien qui se fait à part du tranchage, mais c'est ce tranchage qui est souvent la problématique.
Fait que nous, on va venir dire on va venir appliquer un spray à ce moment-là, mais normalement je me sprais jamais rien là. Mais oui, parce que t'avais pas cette option-là, maintenant c'est une option que tu peux faire, fait que là c'est vraiment de changer un peu cette cette mentalité-là puis les faire adhérer. cette nouvelle option finalement. Mais
là, je reviens à ce quelque chose que tu dis parce que t'es pas une entreprise agroalimentaire, t'es pas une entreprise biotechnologique, mais t'es pas une entreprise d'ingénierie non plus de chaînes de montage. Donc là il faut vraiment que toi t'arrives avec le produit, mais il faut que tu parles avec la chaîne logique. pour venir rajouter une machine de plus euh c'est quelque chose que vous avez développé à l'interne. Vous avez développé des partenariats pour ça ou
partenariat parce que nous notre notre core business, notre expertise, c'est les antimicrobiens, c'est c'est la science des aliments. chez Nadal on a des on va avoir des gens qui sont en sciences et technologie des aliments, des bromatologues, on a des microbiologistes, des biotechnologistes, des des gens de spray dans le fond on a vraiment travaillé des patenaires qui eux c'est leur expertise parce que là ça l'air tout simple vaporiser c'est excessivement complexe
c'est une bouteille de Windex vide que tu nettoies.
le fameux push push ben c'est drôle on dit ça parce que on a commencé avec des systèmes manuels push push je dire ben écoute commence faire ça puis après ça on ira faire de l'automation puis pour les plus petits joueurs artisanaux utilisent des sprays manuels et quand t'arrivé chez les gros joueurs parce qu'il y a de l'automation est-ce que là il fallait vraiment des système plus complexe. On est allé s'entourer de joueurs que c'était vraiment.
leur expertise, c'est des beaux partenariats parce que sa vente dépend de ma vente et inversement. Donc on a vraiment une collaboration étroite pour réussir ces projets là. Puis
t'as parlé justement d'entrée de jeu. Quand vous étiez avec la chaire de recherche à l'université Laval, il y avait déjà des joueurs naturels identifiés qui avaient un intérêt. Comment tu fais comme entrepreneur pour choisir ton premier go to market, ton premier client.
Persona que je vais investir toutes mes billes, puis je vais, il faut que ça fonctionne avec lui parce que j'imagine au Québec, on a des producteurs de fromage, on a des producteurs de charcuterie, on en a qui des producteurs de de café euh en en canne qu'on salue donc euh ultimement. Tu peux pas plaire à tout le monde. Comment t'as fait ce choix-là de venir dire on peut être bon ici mais pas là. Puis ça oui, ça vaut la peine, ça ça vaut pas la peine. Cette discerne cette distinction-là.
Fallait suivre le problème, il fallait suivre et où l'hystérie c'est où qu'on en trouve, c'est où qu'il y a des rappels, c'est où est où la problématique que nous entre guillemets c'était un peu plus facile parce que je pouvais suivre toutes les dossiers santé Canada c'est des données c'est des données publiques on revient à la base aussi de des rappels alimentaires qu'on voit dans les journaux c'est une catastrophe quand ça arrive à ce niveau-là l'entreprise entre
guillemets l'a échappé là on a on a manqué nos devoirs de qualité pour l'intercepter avant. sorte d'avoir des rappels, c'est le worst of the worst quand ça arrive jusque là, mais en même temps, ça nous donne quand même un beau portrait de dire où
le pic de la problématique. euh Fait que sûr que nous, ça nous enné tout de suite en partant à dire mais là on voit des rappels dans les produits marins, on voit des rappels dans les produits végétaux, dans les produits carnés puis quand je carné, on va dire tout ce qui est euh Les produits de jambon euh typiquement quand on dit qu'une femme enceinte ne peut pas consommer de de produits de sushi, de fromage, c'est à cause de l'hystéria, fallait suivre cette niche là fait que on savait déjà en
partant dans dans l'agroalimentaire, elles sont nos niches. Après ben c'est aussi une question de coût, c'est-à-dire là on commence avec une technologie de niche, il y a un coût relié à ça, c'est où les marchés qui vont être capables d'absorber ce premier coût initial là, moi j'ai je commence, j'ai pas une capacité de production infinie, je veux rentabiliser. RD avec des marchés à forte valeur.
c'est sûr que nous ça nous en dès le jour un vers les produits marins carrément le crabe, le homard, saumon fumé, saumon saumon frais c'est des des produits à haute valeur ajoutée qui étaient capables de payer ce genre de technologie là dès le jour zéro et en même temps c'est des produits aussi qui s'exportent énormément au Canada tu sais au Canada on fait toujours la blague, on pêche beaucoup mais on mange aucun poisson, on mange pas on mange du homard une fois par année puis le
reste on exporte tout. pour eux déjà c'est des transformateurs qui voyaient aussi l'intérêt de protéger leurs exportations que nous la première niche dès le jour zéro on est allé en Gaspésie on est allé on était content de pas aller dans un quartier industriel anonyme, on allait vraiment en Gaspésie pour aller faire de la business c'était c'était extraordinaire puis évidemment on salue les Gaspésiens ils sont hyper sympathiques nous on arrivait avec notre technologie allô votre point.
On peut vous aider?
Puis pour l'anecdote, notre premier gros client en Gaspésie euh on faisait vraiment du porte à porte là tu sais on on n'avait pas de contact, on avait il fallait fallait aller débarquer sur place, puis l'agroalimentaire c'est hyper old school là tu sais c'est c'est vraiment réseau de contact, c'était pas de réseau de contact mais écoute c'est du cold call, fallait ouvrir la porte.
le premier gros client qu'on est allé voir, on arrivait en fin de journée là-bas, pas de rendez-vous, rien annoncé, on arrive à la réception, allô ouais nous on fait un anti-microbien antiystéria. Puis je pense que la réceptionniste elle était convaincue qu'on était des inspecteurs du Mac F que là elle était là vraiment j'apporte le gars de qualité,
il s'en vient. Puis quand le gars de qualité était arrivé, lui était vraiment en mode OK là euh les inspecteurs sont là, on était là non non non non, pas du tout, on vient vendre un anti-stia. c'est vrai que le débarque n'importe quand on avait un air de rassuré.
J'ai fait quoi fou quoi finalement on a une super technologie antiérieur, on peut prendre cinq minutes, vous en puis euh ça a été vraiment absolument impromptu de à l'improviste puis c'était une super rencontre parce que ça c'est un des plus gros joueurs, le plus gros joueur en Gaspésie qui transformait du du crabe du homard c'est un geek de science aussi puis déjà c'était un super match puis lui une fois qu'il a intégré la technologie.
Mais tous les autres joueurs autour ont embarqué complètement parce que c'est que quand on commençait initialement on allait voir les joueurs tout le monde pose la question ok c'est cool
qui l'utilise d'autres qui d'autre l'utilise ces personnes un champion prend un
champion tout le monde a peur d'être le premier même s'ils ont un besoin il y a cette peur de comme je veux voir si les autres vont faire les autres le font, je vais le faire moi aussi. si tout le monde a cette mentalité là, il n'y a jamais rien qu'avance que ça prend ça prend le champion. Puis là on avait le champion puis tu peux tu avoir cette même
naïveté là quand tu regardes un marché comme les Etats Unis,
absolument pas absolument pas là, c'est vraiment unique de dire que ça marche bien on est québécois au Québec, aux Etats Unis, on revient à dire ça prend un américain pour parler en américain. On peut pas commencer à débarquer à l'improvise, ça se fait pas.
euh Nous comme on revient à dire les États-Unis, c'est tant qu'on n'avait pas la FDA on n'avait rien, fait que ça servait à rien d'aller commencer à regarder ça quand on a eu l'approbation de la FDA c'était extraordinaire pour nous parce qu'au Canada on avait on faisait beaucoup de push la technologie, tu sais, il fallait fallait fallait la pousser, il fallait la promouvoir, il fallait éduquer, c'était que c'est c'est c'est long, c'est souffrances, mais tu sais
comme on on faut travailler on cherche encore nos primos adoptants. Aux États-Unis qu'on a eu l'approbation FD écoute c'était le un le party enfin c'est tellement un long processus nous ça a été on a monté notre dossier, on a déposé c'est un an de silence radio rien ton destin est dans les mains d'un fonctionnaire aux Etats-Unis qui va décider de ton sort de ta technologie
mais t'as travaillé avec des consultants, je peux pas croire t'avais des sons de cloche que peut-être oui
ou non dans le sens que. On on revient à la zone grise, on est une technologie vraiment nichée, on était dans la zone n'est pas une biotech, on n'est pas de l'agroalimentaire, on est dans l'agroalimentaire, on est un agent technologique, pas un ingrédient, on a cherché des consultants qui avaient cette expertise-là, on les embauche, on réalise que ils apprennent en même temps que nous on était là pourquoi je paye quelqu'un pour apprendre sur mon dos, non non non non c'est pas vrai là
on on l'a la technologie on l'a la compétence. euh Fait qu'on a tout fait à l'interne. On a tout monté le dossier à l'interne, on l'a fait réviser, on a fait réviser les fautes les fautes d'orthographe à l'externe, mais pour le fond, la forme, on l'a bâti de A à Z. euh Puis le consultant même à ça, c'est c'est c'est tant que t'as pas les mains dents là, tu restes un externe que nous ça a été vraiment on le
fait à l'interne. La facilité qu'on avait eu avec Santé Canada, c'est qu'ils sont à Ottawa, nous on avait pu aller à Ottawa, rencontrer les agences réglementaires, Santé Canada, leur expliquer la FDA c'est vraiment un process absolument opaque parle-nous pas au bout de six mois, j'ai envoyé un courriel pour faire un suivi, c'était vraiment un Laisse-nous tranquille, on te revient quand ça va être prêt. OK,
bon ben on va être patient. un jour, on reçoit un courriel qui dit good job, c'est approuvé, merci. C'est tout un cadre un diplôme quelque chose c'est un courriel qui nous dit que content mais déçu
moi j'imagine juste comme t'as la preuve de ton abreation FD oui voici le courriel
initialement c'est on a encadré notre courriel et voilà c'est ça notre premier diplôme qu'on a eu on a fait un communiqué de presse aux états-Unis on a publié dans les journaux spécialisés pour faire l'annonce. On n'avait pas un gros site web, on avait un site de base et il a crashé en 24 heures. Le nombre de demandes américaines pour la technologie pour avoir des démos, pour avoir des échantillons pour pouvoir tester a
été incroyable. Ça c'était comme pour nous, la validation de dire okay ouais, on n'était pas sur le bon marché au Canada. C'était vraiment aux Etats-Unis qu'il fallait aller, c'est là que la réglementation est la plus sévère.
et ce qu'on a aussi réalisé en parlant avec les clients américains, c'était la conséquence est vraiment plus grave aux Etats Unis, parce que eux, c'est pas juste un rappel qui coûte très cher, c'est des poursuites aux civils, c'est des poursuites aux criminels, c'est des lawsuits là, c'est le passé, on est au royaume des
lawsuits aux Etats Unis. les avocats sont gratuits sauf s'ils gagnent donc
fait que fait que pour eux c'est écoute, c'est aussi des pertes monumentales à avoir un rappel fait que pour eux comme leur expliquer la conséquence d'un rappel, t'as pas à leur expliquer, ils savent exactement c'est quoi puis ça leur tente absolument pas de vivre ça là fait que ça a été vraiment il est là notre marché, c'est là qu'il faut qu'on qu'on
aille. Êtes vous resté dans le produit marin aussi ou là soudainement comme tous les les tous les leads étaient intéressants.
Mais on a eu de tout partout de tout type d'industrie de produits qu'on aurait jamais pensé la mettons les plus les plus fun qu'on a c'est du caviar on adore ça des demandes du champignon pour des poutres de lait pour bébé pour on a vu un peu un peu de tout tout ce qui est aliments pour animaux aussi le pet food on a beaucoup de demandes là-dedans. on n'a pas pensé à ce secteur là. Mais c'est le
marché qui lève la main,
c'est le marché qui lève la main. Puis nous c'est sûr qu'un des gros marchés qui nous a abordé qui va pour nous driver le show dans la prochaine année. C'est tout ce qui est produits de poulet prêt à manger. Il y avait eu beaucoup d'incidents l'an passé dans ce domaine là, c'est énormément de volume. On a un de nos clients en ce moment que eux ça a été un rappel de 12000000 de livres de poulets qu'ils ont
dû faire. Moi j'ai acheté mon approximation, c'est que ça leur a coûté au -60000000 si t'avais. fait que eux en effet, ils n'étaient pas à convaincre de dire pourquoi je devrais mettre une nouvelle technologie. C'est eux qui sont venus nous chercher, qui nous ont dit Vous venez en Oregon demain matin, on veut que vous veniez comme voir comment on va installer votre technologie chez nous,
c'est carrément la vente était déjà faite. euh Ce qui est un peu contre-intuitif de ma prochaine question parce que quand je me préparais pour le dossier, j'étais comme la lystéria oui c'est un problème mais est-ce que c'est un problème à 100000000200000000 pour une startup québécoise peut-elle aspirer à vivre sur un produit. un problème mais là de ce que tu me dis en fait, c'est que limite limite puis
après ça évidemment on s'arrêtera pas à l'extérieur on a on a plein de belles bactéries colis salmonelle
question face aux poulettes aussi la salmonellose qui est une maladie mais la salmonelle cause la salmonellose donc on peut rêver à avoir des applications similaires.
Oui c'est une évidence, une évidence pour nous ça va être de nos prochains target. On a beaucoup poussé. On a eu un focus hyper étroit par rapport à juste l'hystéria des gens partant parce que là on avait chose on avait une technologie tangible, validée puis notre barrière, c'est le réglementaire encore une fois si je prendra pas c'était le tour de force que nous on a fait, c'est de démontrer qu'une protéine antimicrobienne peut être un agent.
technologique maintenant que c'est fait, qu'on a démontré que c'est possible, c'est de rentrer le reste du portfolio par la même voie réglementaire.
Puis est ce que ça va être fait à l'interne ou là, c'est encore de travailler avec des universités, des des chars de recherche,
développement, le développement est on le fait avec des universit. On travaille avec l'université McGill avec l'université Laval, on investit dans des chars de recherche pour continuer à faire ce développement là.
Je reviens au fait quand même que François mon associé, c'est vraiment un génie, c'est vraiment il reste une sommité dans le domaine des antimicrobiens peptidiques c'est que beaucoup des innovations qu'on développe ça vient de lui, ça vient de son noir fait que on travaille beaucoup sur les applications puis le développement des applications dans les aliments avec les universités. Mais la la matière première nos protéines, c'est vraiment nous qu'on le fait qui le développons à
l'interne. Là, je m'en voudrais t'avoir devant moi parce que quand même la sécurité alimentaire, puis le le c'est un sujet, on l'a vu avec l'Ukraine, ça l'a complètement chamboulé les chaînes logistiques mondiales des rappels comme il y a eu avec des compagnies comme Maple Leaf, ça scrape une économie, ça scrape des communautés, des jobs. À quand est-ce qu'on peut rêver à un monde où est-ce que ça n'arrivera plus?
Ça va ça va toujours arriver dans un dans le sens que évidemment, bon, nous notre objectif, c'est de réduire ces occurrences-là au minimum.
Là on va toujours en avoir parce que ça ça vient c'est des risques différents on va on va toujours avoir des petits joueurs artisanaux qui on aime ça les produits locaux qui essayent qu'on veut les encourager mais souvent ces plus petits joueurs-là ils n'ont pas tous les moyens pour avoir toutes les contrôles qualité de leurs aliments fait que c'est sûr que on va toujours avoir le risque des petits joueurs je salue les petits joueurs qui ont des excellents produits mais il y a toujours un risque
inhérent par rapport à ça parce que sont petits ont pas encore toutes les moyens pour avoir les meilleurs contrôles qualité. Et en même temps t'as les gros joueurs, les multinationales de ce monde qui ont qui ont tout euh ils ont les moyens de mettre des contrôles de qualité hyper sophistiqués, de mettre du AI là-dedans pour faire du tracking en live de la qualité de leurs aliments, de faire de
la prédiction. Mais en même temps, ils font tellement de volume que t'as beau faire toute l'échantillonnage que tu veux. le risque est là, le risque reste là de part écoute le sure de l'industrie qui est absolument monumental. C'est quand je parle de l'industrie de la volaille, écoute, c'est des 1000000000 de livres par mois qui sont produits. C'est c'est gigant
je me souviendrai toujours. Je pense que c'est dans le livre Sapiens qui disait si on regarde l'évolution comme étant le nombre d'espèces, le nombre de d'individus de l'espèce vivant. C'est le poulet qui a gagné parce qu'il sont comme 15000000000 sur la planète là à chaque année ou
c'est un peut pas grand chose dominer le monde d'intelligence est
une branche de blé là aussi il y a quelque chose là, mais C'est intéressant ce point là que t'amène des géants versus les plus petits joueurs locaux est-ce que la loi s'applique différemment aux plus petits joueurs.
C'est la même loi pour tout le monde, c'est la même loi pour tout le monde. Il y a il y a différents paliers de réglementation puis de certification de dire un plus petit joueur qui ne commercialise qu'au Québec va être supervisé que par le Mac. Après ça, si on commence à commercialiser hors Québec, l'agence canadienne d'inspection des aliments va embarquer par dessus.
après ça si je veux commencer à exporter bien là il faut que j'acheter mes certifications ASI ou là on rajoute de plus en plus de requis fait que c'est sûr que la base réglementaire reste la même pour tout le monde. Mais le niveau d'audit, le niveau de surveillance devient de plus en plus grande de par ta taille ou pasant de ta taille que du marché que t'adresses finalement
fait que finalement, c'est aux Etats Unis qu'il n'y a pas de producteurs artisanaux de petits produits parce que comme tu dis la législation est tellement sévère que ça a pas de sens pour un petit joueur de se lancer là
c'est ils vont se lancer mais mettons je serais plus stressé un petit joueur aux Etats Unis qu'un petit joueur au Canada Canada reste un terreau fertile pour se partir une terrine de foie gras du lac brome là ça
ça on a on peut continuer d'en avoir là, ça disparaîtra pas demain matin. Laurent, c'est quoi la ta coupe Stanley avec Inodal toi? le plus accomplissement? Non, si je te souhaite dans les on se rassoit dans 10 ans là puis te dire okay, ça s'est passé comme prévu. J'ai tout accompli ce que je voulais, j'ai j'ai eu ma coupe Stanley, ça a été quoi?
target à moyen terme, c'est de pouvoir établir la technologie comme étant écoute, c'est ça le standard en qualité, c'est ça le
standard le joueur majeur mondial mondial
c'est c'est vraiment ça ma coupe Stanley c'est ça le target. On met tout en place pour devenir ça FDA c'est c'est une étape qui nous amène les États Unis mais qui nous amène tous les joueurs des Amériques en général aussi. on travaille pour les autorités européennes. C'est l'Europe qui s'en vient à peine quelques années. Fait que nous, c'est devenir vraiment devenir un joueur mondial parce que c'est ça notre marché. Puis c'est ça l'opportunité.
Mais c'est un peu un rêve fou quand tu disais qu'il y a à peine cinq ans. Il y avait même pas d'entreprise au Québec biotechnologique qui faisait ça, il n'y avait pas de hub et là de dire on va bâtir le joueur majeur mondial dans une industrie qui était pratiquement inexistante il y a cinq ans
totalement puis ça c'est comme c'est notre coupe il va y avoir 1000 écueils on touche du bois mais il va avoir énormément d'épreuve devant nous je pense qu'on bénéficie. aussi du fait qu'on est encore un peu sous le radar de beaucoup de grands joueurs, de grands fournisseurs d'ingrédients qui ne nous considèrent pas. Mais je pense que quand on va venir à un certain point, la compétition va se réveiller. La compétition va faire vient de de tracer.
Une nouvelle opportunité. Puis là je pense si on sait qu'on va avoir de la compétition éventuellement encore une fois c'est tellement un marché gigantesque qui y a tellement de valeur on peut pas en ce moment ça se peut pas qu'on aille une voie aussi facile fait que on sait qu'on va avoir la compétition, on sait avoir des écueils.
Le contexte réglementaire change tout le temps aussi donc ça va être vraiment de l'adaptation par rapport à ça, l'Europe sera pas nécessairement évident non plus le côté réglementaire.
Et bien évidemment le grand défi technologique, ça reste que des bactéries, c'est du vivant, ça évolue, ça se transforme, ça ça quand c'est toujours Jurassic Park qui dit nature find a way euh l'hystérie va toujours vouloir se battre contre nous et vouloir développer de la résistance et nous ça a toujours été un combat continue de Améliorer développer des technologies qui vont permettre de toujours gagner le combat contre ce genre de bactérie là parce que
c'est vivant ça va toujours vouloir survivre fait que autant ça va être un beau défi autant ça ça va toujours nous garder en business parce qu'il va toujours avoir quelque chose que vouloir se battre
contre ce qui était les superbugs les super bactéries en fait est-ce que c'est quelque chose qui. peut arriver selon toi même en agroalimentaire, parce qu'on le voit avec la pression des antibiotiques sur l'humain. Les grippes sont de plus en plus longues, ça prend de plus en plus de dosages pour en venir à bout. Quand
j'ai commencé mes études, c'était cinq jours d'antibiotiques. Puis maintenant on est rendu à 10 jours 11 jours même des fois de pour être sûr de comme s'être débarrassé de tout, tout tout est ce que ça peut arriver également sur les aliments.
Ce qui s'est passé avec les antibiotiques puis le gros enjeu puis ce qu'on voit avec l'antibiorésistance, c'est que les antibiotiques on les utilise partout tout le temps pour notre traitement personnel mais aussi même dans l'agriculture dans dans du bétail c'est sûr que à mettre des antibiotiques tout le temps partoutever c'est sûr que je pousse la résistance là c'est comme c'est c'est exagéré cet cet usage-là.
Quand l'achat de recherche était aussi basé là dessus de dire les antibiotiques, ça va être fait pour rester pour l'humain. Ce qui fait aucun sens, c'est d'utiliser des antibiotiques dans l'agroalimentaire, dans la croissance du bétail, de la volaille, c'est comme on utilise notre médicament à d'autres choses, c'est notre médicament, ça va être notre chose juste pour nous hyper ciblés
et trouvons autre chose pour les autres secteurs. Fait que c'est là aussi où est ce que je ramène les bactériocines ont un Ils ont un spectre d'action hyper ciblé, ce qui fait que ben écoute je je suis je suis un traitement scalpel je ne suis pas un bazka qui vient exploser tout qui peut créer cet effet de de contraction qui crée l'antibiorescence. Je ne vise que l'hystria,
je le vise vraiment bien. Par contre, personne antibiotique va viser 20 bactéries de façon plus ou moins forte quand je l'attaque de façon moindre mais là la bactérie elle fait comme ayoye ok ben là je vais développer une résistance, puis je vais réagir fait que si on n'aura pas ce phénomène là. avec la technologie. Puis ça va être encore une fois d'avoir des applications hyper ciblées
de là qu'on veut vivre dans un monde où est-ce que ça, ça l'occure ou est-ce qu'on peut avoir accès à ça? Ecoute Laurent, merci énormément de d'être prêté au jeu ta transparence, c'est super intéressant. Mais honnêtement, j'ai encore 20 questions mais je pense que ça va être plus intéressant que de de te réinviter dans deux ans, trois ans pour suivre
le développement du nodal. Ce que je retiens en fait de ton histoire honnêtement, c'est que de lever la main puis de dire je veux le faire ou I'm open for business peut mener à des grandes choses. Puis en fait, au même titre que tu l'as fait avec le B to B de juste l'essayer.
En fait, ça vaut la peine. Puis on sait advienne que pourra rendu là faire du cold call en Gaspésie advienne que pourra mais ça sert à tu sais, j'aime beaucoup la citation qui dit euh l'homme planifie et Dieu rit là tu sais man plans God laughs euh ça sert à rien de faire un plan, tu le fais, tu te lances puis il y a quelque chose qui va débloquer à un moment donné quand t'as quand t'as un bon produit, le marché de pouce va être vraiment intéressant. Merci encore une fois.
Merci pour l'opportunité puis écoute qu à manger québécois, c'est délicieux.
j'aime ces messages et vous à la maison, n'hésitez pas à vous abonner que ce soit sur Google, Spotify, Apple Podcast. On est sur toutes les plateformes. Allez voir aussi sur notre chaîne YouTube pour voir tout le contenu des mon Dieu maintenant cette saison des dérangeants, bientôt la huitième qui
s'en vient au retour de l'action de grâce. Restez abonné, allez voir le site web www point les dérangeants.com pour une foule de ressources pour vous aider dans vos entreprises, c'est Étienne Crevier qui vous remercie encore une fois d'avoir été là. Il vous dit à la semaine prochaine pour un prochain épisode. le podcast de la nouvelle génération d'entrepreneurs au Québec. les dérangeants.
