le Fonds de solidarité FTQ est fier de présenter les Dérangeants. Que vous souhaitiez devenir les premiers, les meilleurs ou les plus grands sur le marché, On prête main forte à des entreprises aux quatre coins du Québec. Au fond, on fait plus qu'investir, On s'investit dans vos projets, Visitez le fonds FTQ com Barre oblique, entreprise Bonjour tout le monde! Bienvenue à une nouvelle grande entrevue
des Dérangeants. Très excité aujourd'hui de cette entrevue là qui est présentée par le Fonds de solidarité FTQ, propulsé par Astérix de Québec. Et j'aimerais remercier nos commanditaires. Parce que réellement, pour produire du contenu comme on fait là, on a besoin d'appui. On a besoin de gens qui croient dans ce qu'on est en train de propulser. Donc, je pense à Blue Way, chef Legal. Je pense à Kera Capital Partners, au QG, à Hello Darwin et au réseau des CCT.
Je vous remercie énormément de nous appuyer et aujourd'hui, on a eu la chance de recevoir un entrepreneur extrêmement intéressant, très humble. Une grande entrevue qui a pris plus de temps qu'on pensait. On a réussi à faire un soixante quinze minutes en claquant des doigts. Fanel, comment vas tu? Je vais très bien Et toi, super bien. Comment le trouver l'entrevue avec Simon aujourd'hui
magnifique. Le mot qui me vient à l'esprit, c'est la douceur et l'humilité. C'est un homme d'affaires qui a passé à travers différentes saisons. J'ai vu aujourd'hui un un Simon renouvelé et évolué, qui a changé de perspectives, puis qui va bâtir quelque chose d'encore plus grand.
Simon est vraiment, effectivement un entrepreneur assez extraordinaire de work cent cinquante millions de revenus, cent vingt cinq millions d'investissements de la Caisse de dépôt et de placement du Québec. Mais ce que j'ai retenu au au delà des chiffres, t'sais, c'est des gros chiffres qu'on nomme en ce moment. Puis les gens sont peut être bien, c'est déconnecté de ce
que moi je vis. Mais non, Simon a vécu énormément de choses, a vécu presque sept ans avant de trouver ce qu'on appelle le Product Market fit et par la suite a eu un succès très, très grandissant. Est tombé fatigué, a décidé de céder sa chaise, reprendre sa chaise parle entre autres aussi du monde du remote de l'aspect du travail à la maison, de son opinion. Donc, si vous avez envie d'entendre des opinions qui sont un peu dérangeantes, un peu différentes. Vous allez adorer ce balado!
Le podcast de la nouvelle génération d'entrepreneurs au Québec, Les Dérangeants. Bonjour tout le monde! Super content de vous rejoindre pour un autre épisode qu'on appelle Flagship, donc, avec des invités d'honneur sur lesquels on s'entretient sur des opinions un peu dérangeantes, sur des entrepreneurs qui ont marqué le Québec ou qui sont en train de le marquer définitivement. Donc, je suis avec mon acolyte Fanel, notre premier podcast ensemble. Yes! Est ce que t'es excité pour le podcast
aujourd'hui? Excité, honoré, Un peu groupie avec Sommité J'ai vraiment hâte d'entendre Simon
Je pense pas qu'on est des Je sais pas encore c'est quoi une sommité? Moi, je pense qu'on est bien bien gunda définitivement, mais assez content de recevoir Simon parce qu'on en parlait un petit peu avant l'entrevue. On se croit je pense, depuis dix ans, sans sans nécessairement passer énormément de temps ensemble. C'est quelqu'un qu'on a entendu parler. Moi je me rappelle, j'ouvrais mon Journal de Montréal qui
m'annonçait qu'il s'en allait dans le Sud. Puis j'étais donc bien jaloux de dire avec cette entreprise là par tous ses employés. Puis il les amène dans le Sud qui s'appelait autrefois J Soft. On en parlera sûrement durant le Pod. Pour J. Yit, ça, ça a été une de mes belles découvertes en écoutant des podcasts de, de
de Simon, d'apprendre que c'était pour G Unit. J'étais un fan de hip hop aussi et qui aujourd'hui s'appelle Work CP, qui est vraiment une entreprise qui a évolué à grande vitesse, qui est, selon moi, un peu méconnue dans le milieu de la technologie. On connaît quand même assez bien cette entreprise là. Mais au Québec, ça arrive souvent que je parle de Work, Clep ou
de JSF. Puis les gens savent pas c'est quoi. Et pourtant, c'est quand même un géant au Québec qui a très peu d'entreprises de cette taille là, avec un modèle d'affaires un peu différent, ce qu'on a appelé le bootstrap, donc l'aspect, pendant très très longtemps, de ne pas aller chercher de l'argent d'investisseurs pour croître et d'avoir une croissance. Que je l'avoue, je suis un petit peu jaloux définitivement avec cette croissance là. Fait que. Bienvenue sur le
podcast des Dérangeants Simon, merci d'invitation. Ça fait longtemps que je pense que j'étais supposé de venir ici il y a quelques années, juste avant la pandémie. Puis à un moment donné, bien on m'a oublié que je suis content. Ouais, merci de l'invitation, mais je pense que c'est un bon moment. Tu sais, pour venir te chercher, parce qu'il y a beaucoup, beaucoup de choses qui se sont passées de de ton cote.
Puis j'aimerais revenir. Evidemment, tu sais, je me suis un peu préparé en écoutant des podcasts, J'écoutais, ça se passe. Je pense que t'as dit que ça se passe. C'était le meilleur podcast que t'as fait, Fait qu'on on va essayer de le dépasser. C'est ça, ma mère. Donc, madame Joanne, exact? Johanne, J'espère aujourd'hui que tu pourras juger qu'on a fait mieux, que ça se passe quand même une petite pression. Mais je l'ai écouté, qui était effectivement un super bon podcast tout à l'heure.
J'aimerais peut être revenir un petit peu parce que on s'adresse beaucoup aux entrepreneurs dans ce podcast là. Je pense que ce qu'on a voulu faire aussi comme podcast, c'est qu'on avait l'impression, justement qu'énormément de podcasts brassent un peu la même sauce à spaghetti. Ce qui veut dire qu'ils sont souvent sur la même histoire de l'entrepreneur. Puis, un petit peu Moi, ce que
j'aime moins, c'est le show business de l'entrepreneur. Tu sais qui montre toujours les bons côtés, qui montre toujours le cote un petit peu le correct. Mais ce qui m'intéresse au delà de JSF, au delà de work lep aujourd'hui, c'est l'histoire de Simon. Fait que l'histoire de Simon, Euh, tu sais, moi, j'ai ce que j'ai compris très rapidement, c'est que t'as toujours été un petit peu rebelle, un petit peu atypique de ou ça a parti cette envie là d'entreprendre.
Ah, bonne question. Honnêtement, quand j'étais jeune, j'avais pas de temps. Euh, tu sais, je des. Des fois, on entend des histoires? Sûrement la tienne en fait. Mais moi, j'ai jamais vendu de limonade sur le coin de la rue ou euh, puis c'est sûr, j'avais des parents qui étaient en technologie, Mon père, quand j'étais jeune, il a vendu son entreprise
en technologie à C G I. Fait. Mais j'étais tellement jeune que je comprenais pas vraiment ce que ça voulait dire Et euh, ben, quand j'étais jeune, ben moi, je faisais du skateboard, je buvais de la bière, on faisait le un peu, puis j'avais pas l'impression que j'étais voué à faire ça et t'avais pas dans ton parcours scolaire, justement là, tu sais, t'étais pas l'organisateur, je sais pas, tu sais, du bal ou le leadership? Très très fort à ce moment là. Non, non, ben
la la la! La jeunesse a super bien été, mais il y a rien de marquant qui allait dire Ah, ça, c'est définitivement quelqu'un qui va partir son entreprise. Puis je pense que c'est pour moi. Le shift dans ma vie s'est fait le jour que j'ai commencé à jouer avec un ordinateur. C'est évidemment, j'ai comme des vagues souvenirs d'un compact quatre vingt quinze que ça roulait sur Windows quatre vingt quinze à la maison, c'était vraiment pas rapide. Puis, c'était comme le début de comme OK, il y
a quelque chose, les internet. Ouais, à cette époque là, l'internet était pas très rapide. Mais puis, quelques années après, j'ai, on m'a initié à Linux, qui est un système d'exploitation. Disons un peu underdog cr Coacher qui est un peu à l'opposé de Microsoft et j'ai fait toute ma jeunesse à travailler, à jouer là dedans, à développer des petites choses, à ouvrir. Le le cas de source du, de comment c'est bâti et euh et je me suis amusé des années et des
années là dedans. Ça m'a donné le goût d'aller en technologie. Um Tu sais, je repense au secondaire, Tu sais dans mon temps parce que là, j'ai trente-neuf ans. Là, il nous a amené dans une petite pièce, il y avait un ordinateur, fallait rentrer nos préférences. Puis ça disait Qu'est ce qu'on allait faire ça? Moi, ça m'avait dit que la bonne direction, c'était d'aller en technologie. J'allais faire trente mille dollars par année et que je fais comme bon. Ben ça va bien,
Mes parents sont déjà dans ce monde là. C'est c'est c'est là que je vais aller. Et euh, puis après ça, ben j'ai euh, quand le cégep est arrivé, ben j'ai J'ai décidé d'aller faire une technique en informatique. Trois ans à apprendre à programmer, tu réfléchis pas, tu fais juste programmer. Et ensuite, je suis allé à à l'E T S. Et à l'E S, ils t'apprennent à réfléchir. Le problème, c'est que je suis pas resté longtemps à l'E. T S. J'ai fait un an à temps plein avec
des des scores parfaits, ça allait vraiment bien. Et euh et euh évidemment, j'avais euh j'avais comme pas vraiment envie de rester à l'école. Il y avait tu sais, il y a des gens qui ont vraiment aimé leur parcours scolaire universitaire. Il y a quelque chose il y a. Comme un peu comme dans les films, Là, tu regardes les trucs. Aux Etats Unis, il y a toujours de. Il y a comme une quelque chose de magique. Moi, je suis Zuckerberg à Harvard
avec tout son histoire et tout ça. Oui oui, puis tu sais les Puis à l'ATS, au centre ville de Montréal, tu retournes chez vous le soir. Il y a comme pas du tout cet cet esprit là. Puis ah! C'était clair pour moi que je voulais faire autre chose rapidement. Fait et euh et à la même époque, ben moi ma job étudiante, c'était chez C G I. Au au support technique Pro. Comme j'ai réussi à rentrer chez C G. Je parlais pas anglais.
J'ai commencé là, j'étais au support technique d'Air Canada qui était en impartition chez CGI pour tout le support du site web. Mais tu vois, la bonne nouvelle c'est que toi tu parlais pas anglais mais le président d'Air Canada ne parle pas français fait qu'on minimum, vous vous complétiez. Exact. Les différentes époques mais puis, quelques mois plus tard, on m'a. On m'a amené à
supporter tous les clients. Bien pas tout, mais beaucoup des clients qui avaient différents systèmes qui avaient été développés par CGI. Et ça m'a vraiment permis de comprendre l'univers des technologies, ce que mes parents faisait depuis toujours. Finalement, je commençais à comprendre la dynamique du monde des tii au Québec et beaucoup de respect pour C G. Et ce qu'ils ont fait. Mais j'avais l'impression qu'il y avait. Il y avait quelque chose de
très gris dans le monde des technologies au Québec. Même dans ce temps là, on appelait ça l'informatique. Puis, même le mot m'agace. Il y a quelque chose de tellement pas sexy à dire l'informatique. Et du haut de mes vingt ans, bien j'ai réussi à convaincre Guillaume que j'avais rencontré à la première journée à l'université et Sébastien, qui était mon coloc,
que je connaissais depuis le début secondaire. Le genre d'amis que t'as pas le droit de t'asseoir ensemble dans la même dans la classe parce qu'on est trop tanné ensemble fait Et j'ai été un peu le connecteur entre ces deux, deux personnes là. Puis on a décidé de fonder J Soft à l'époque. Et comme tu l'as dit, J. Sof bien, ça vient de G Unit. On était des fans de hip hop, début deux mille, c'est des classiques. Et et à la même époque, Google avait lancé Gmail. On dirait que le G devant des
mots avait une popularité ça. Puis ils mettent deux mille dans le nom de l'entreprise. Généralement, c'était les deux trucs dans ces années là. Je me rappelle ma première compagnie qui s'appelait Los Star Networks, puis après ça, c'était médiathèque deux mille fait, il y avait network. Chaque mortel que tu sais, tu mettais Network, ça faisait internet, puis après ça, il y avait beaucoup de gens qui mettaient deux mille dans le nombre de nos entreprises. Au moins,
t'as pas été là. Ouais, bien l'histoire, c'est que au début, on voulait prendre les premières lettres de notre nom de famille, puis faire là c'est quoi? C'est de J J S S S. C'est le duc, C'est LDR groupe conseil qu'on voulait faire. Puis là, j'ai comme fait le test. Je suis allé voir mon père. J'ai dit. Qu'est ce que t'en penses de ça.
Il m'a dit ça, Simon, là, c'est c'est une autre génération fait se retourner à retourner à la planche à dessin et euh et euh ben fait cocasse, Guillaume quand il était au cégep, puis il remettait ses ses travaux. Il signait toujours je pense Guillaume Soft, c'était comme un peu son sa signature. Puis fait Guillaume Soph J soft Euh il y avait euh c'était
réfléchi, c'était poussé comme réflexion.
Ouais puis à L à l'époque, on avait pas les moyens d'acheter le jsf point com. Fait qu'on a On a appelé ça groupe JSF et euh et c'est parti de là puis honnêtement, c'est c'est trois jeunes de vingt ans avec aucun, aucune feuille de route. On avait rien fait là on. On avait Sébastien, il était au cégep, Guillaume et moi, on était à notre première année universitaire. Puis on se dit on se lance en affaires, On veut amener un vent de fraîcheur dans le monde des techs au Québec.
OK, cool! Puis dès qu'on a eu notre cartable, le cartable noir que le comptable te donne, t'es comme je sais même pas à quoi ça sert. Ça a pris une couple d'années avant que quelqu'un déjà, c'est l'avocat qui te le donne. Généralement, c'est pas le comptable, l'incorporation. On voit que ça, non, non, c'est un comptable, un comptable. Ouais, un peu louche. Mais, Mais euh le le, Une fois que tu te sent les mains, tu sais tu tu tu comprends que c'est vrai.
Tu sais, c'est ça commence, c'est comme OK. Là, on va arrêter de lancer des idées par-ci par là, là. Qu'est ce qu'on fait concrètement? Tu sais, des grandes idées, c'est c'est bien, ça en prend. Mais concrètement, comment on va payer les à la fin du mois? Et puis on n'a pas cherché très longtemps. On était bons en programmation. On a dit On va partir une entreprise qui va offrir des services de programmation aux entreprises du Québec et et malheureusement, au début, il n'y a
pas grand monde qui veut t'envoyer des projets. Fait qu'on a commencé plutôt comme des consultants, fait qu'on se faisait parachuter chez différents clients et évidemment, t'as vingt ans, tu connais personne dans le marché, fait que tu passes à travers des firmes de placement fait, on est vraiment parti très, très, très loin. Puis à travers ces différentes expériences, là. Euh en étant chez
les clients, tu finis par faire ton nom. Les gens apprennent à te connaître Puis, puis évidemment, t'arrives là, t'es comme un consultant tout seul. Fait que là, t'essaies de dire aux gens Non, non, non, On est en train de partir une entreprise, puis ah ok, c'est cute ton projet Le consultant qui qui a vingt ans avec une baby face, qui fait des projets plates que personne veut faire ici et euh Et finalement, de fil en aiguille, tranquillement, on a réussi
à gagner la confiance de différentes personnes. Puis un projet mène, qui est vraiment pas le fun, mène à un deuxième projet, un petit peu plus le fun et graduellement, on a réussi à se tailler une place dans le marché québécois des Super Belles Brands qui ont travaillé avec nous. Pour, on a fait, on faisait des sites web, des trots, des systèmes costumes. On faisait de tout. On a toujours dit que nous, on est un généraliste un petit peu, donc on est bons avec la tech, puis les clients
s'occuperont des idées. Puis qu'est ce qu'ils veulent bâtir? On était agnostique de l'industrie. Nous, c'est comme amenez nous quelque chose. Puis, honnêtement, on a fait des projets qu'il n y a pas grand monde qui voulait faire de toute façon. Fait qu'on avait la scrap. Mais on était prêt à tout parce qu'on on avait soif, on avait, on avait faim, on avait envie de prendre notre place, puis on l'a pris, Ce que je trouve
intéressant quand même dans ce que tu dis. C'est Tu sais, je cherche souvent pourquoi les gens se sont lancés en affaires. Puis tu le dis, c'est quand même l'envie de changer souvent, ça vient d'une frustration Fait que tu sais CGI, qui est effectivement, je pense, une des plus belles entreprises québécoises. Moi, j'ai eu la chance d'avoir Serge Godin comme prof à l'école d'entrepreneur Ship de Beauce. J'avais été quand même assez surpris à quel point il est carré.
Tu sais à quel point je me rappelle. Je sais pas si ça a changé, mais je me rappelle que chez CGI devaient porter même les codeurs, à un certain moment, un veston, puis moi, ils détestaient que je porte ma casquette à l'école. Je me rappelle, c'était vraiment une des personnes qui sentaient que c'était un manque de respect d'avoir une casquette. Au moins avec toi. On est deux en
ce moment à l'avoir. Mais cette frustration là un peu de dire j'ai pas envie de passer ma vie parce que t'aurais pu devenir un excellent programmeur chez CGI, puis faire ta carrière là bas, puis te développer. Mais je pense que cette petite frustration là qui vous a amené comme trois amis à créer une business, c'est souvent ça qui va faire que les gens vont décider
de se lancer. C'est soit un produit que vous avez pas puis que vous cherchez à créer ce produit là parce que vous dites qu'il y a une frustration, que j'ai envie de la régler, ou l'aspect de dire bien moi, j'ai envie d'être mon propre boss souvent, comme on dit, puis de changer un petit peu le milieu, je pense. C'est quand même une genèse intéressante. Puis qui a quand
même fait la réputation de JSF? Edward Leak Vous avez quand même été pendant des années réputé pour changer la façon un peu au Québec de traiter les employés de faire. Je me rappelle, t'as même fait des podcasts ou je me rappelle plus si vous appelez ça, l'oligarchie. Mais c'était c'était l'aspect de ne pas avoir de manager. Là, je me rappelle pas. Je pense que c'était la tendance d'APS un petit peu à ce moment là, j'ai toujours été là. On n'a jamais été là.
Mais c'est sûr qu'on était dans ces discussions là. On faisait non, non, non! On faisait partie d'une approche qui ressemblait à, mais bien pour revenir à Oui, c'est sûr. Nous t on du Québec de nos vingt ans? On regardait de très loin. On regardait ce qui se passait sur la côte Ouest, dans la Silicon Valley, puis NV, parce que c'est sûr que ça devait un peu exister au Québec. Là, on est pas les premiers à avoir ramené un peu de un peu de piquant dans nos environnements de travail, mais,
Mais on avait une forme de naïveté. Où est ce que ah! Il me semble que c'est pas là. Puis ça, ça a été suffisant pour nous dire lancer une entreprise m'apparaît comme un véhicule efficace, puissant pour faire du changement, puis pour nous, c'était de de de d'amener ce vent de fraîcheur là. Puis puis tu sais, contrairement à beaucoup d'entreprises qui démarrent quand on regarde, je sais pas quand les gens pitchent des idées,
ils ont des idées précises en tête. Nous, on avait pas d'idées précises, on était juste des jeunes qui voulaient pas prendre un chemin classique. On voulait absolument prendre un autre chemin. Puis, c'est sûr que l'influence de mon père qui se relançait à l'époque en affaires, j'étais comme. Hey, ça a l'air, Tu sais, il le fait, Pourquoi je le
ferais? Pas bien justement. Tout à l'heure, t'as dit quand que euh, t'as cherché le nom de l'entreprise, il te dit Ah, ça marche pas, les gars! Retourner à la poche à tes seins, ça veut dire que ton père était derrière toi. T'as eu, j'imagine, le support de tes parents pour démarrer. Puis c'est où ce que vous allez chercher De l'aide? L'argent, le cash, le support, en fait
bien C'est sûr que mes parents m'ont toujours supporté ma mère, qui était était VP chez CGI à l'époque. Mais le week end, elle faisait notre comptabilité parce que quelques mois plus tard, après la création d'entreprise, on avait plein de papiers du gouvernement. Puis j'avais rien fait avec encore. Puis on dépensait les dépenses d'entreprise, on les faisait avec notre cash personnel sans que la business nous rembourse. On était
complètement désorganisés. Elle nous a aidés là, puis mon père, bien c'était comment faire un CV comme consultant? Là, comment tu vas chercher un pro comme comment tu te fais recruter avec un CV qui a rien dedans? Tu sais, quand tu sais dans dans, dans vos entreprises, des fois, vous faites affaire avec des consultants, vous regardez à la feuille de route, Moi je n avais pas fait qu'ils étaient toujours en train de m'aider à à à trouver le bon spin pour montrer que il y a quelque chose.
Il y a peut-être, pas les les, les, les expériences. Mais il y a une manière de présenter comment on peut aider les organisations. Mais malgré tout ça, il tenait absolument à ce que je finisse l'université parce que je pense que je pense que c'est normal. Tu regardes ton gars de vingt ans qui se lance en affaires. Ben tu dis Je pense qu'il s'est dit je suis pas, il y a des fortes
chances que ça fonctionne pas. Puis je je, Je ne lui en voudrais pas de me l'avouer aujourd'hui, fait que lui en même temps de m'aider t'as comme fini l'école absolument là, comme niaise pas avec ça. Puis il disait même si tu veux une job au gouvernement un jour, je suis comme ben. Je pense pas que je vais aller travailler au gouvernement, mais je comprends pourquoi il faudrait que je termine l'école. J'aurais vraiment aimé ça terminer, parce que ce que j'ai
pas dit, c'est que j'ai j'ai. Après un an à l'E T S. On a démarré l'entreprise, j'ai commencé à à y aller plus temps partiel. Puis comme beaucoup de gens, ben j'allais juste aux examens sans étudier. Et ça a fonctionné jusqu'à temps que je que je tombe sur des parce qu'à à l'e T S, il y a un tronc commun où est-ce qu'il y a des cours de physique. Puis tu essaie de faire de la mécanique, des fluides sans avoir fait plein de de d'exercices là à part si c'était un génie, là fait ça,
ça a comme commencé à s'écrouler. Puis à l'e T S. Je pouvais faire mes examens de mi-session, puis si je les échouait, je pouvais annuler ma session sans mention d'échec. Mais je l'ai fait trop souvent. Je me suis écoeuré, je fais comme OK, assez, on se concentre sur la business. J'utilise un petit parallèle que t'as dit parce qu'on a une capsule du fond de la FTQ sur le repreneur
qui est un des sujets importants. Tu l'as dit ton père a vendu à CGI, donc ton père a fait partie de cette vague là, des gens qui ont légué leur entreprise, qui a permis après ça de se relancer. De ce que je comprends de continuer, on va en parler un peu plus tard aussi dans le podcast parce que clairement, aujourd'hui, Wor Clep est reconnu pour commencer à faire des acquisitions,
commence à être sur le marché. Mais je vous invite à venir voir une petite capsule du fond de la FTQ sur le sujet du repren. Les questions qui nous sont souvent posées dans le cadre de la formation Entreprendre, c'est comment je fais pour trouver la bonne entreprise pour moi. Comment je fais pour bien me préparer? Comment ça prend de temps pour reprendre une entreprise? Est ce que j'ai besoin d'investir beaucoup d'argent? Est ce que j'ai besoin d'avoir beaucoup de liquidités? Frédéric
Philippe Bonjour bonjour flamel. Bonjour, on vient d'entendre le coach de l'École d'entrepreneurship de Beauce qui nous a présenté les questions les plus fréquemment demandées par les futurs repreneurs. J'aimerais vous entendre donc, comment est ce qu'on fait pour trouver la bonne entreprise à reprendre? C'est vraiment d'avoir fait le travail d'introspection? Faire le bilan de nos forces, dans quoi
on excelle? C'est quoi, nos passions? Aussi, quand on achète une entreprise, on va être très investi de se poser la question aussi. Est ce que je fais une transaction seul ou en équipe? On voit beaucoup de transactions de deux, trois repreneurs ensemble, et il y a évidemment aspect financier à quel point je suis capable de me commettre dans une transaction. Ça prend une mise de fonds. Dépendamment de nos moyens, on veut que le repreneur soit
engagé dans la transaction. Ça va dicter aussi l'envergure des cibles qu'on va pouvoir analyser. C'est peut être important de noter qu'il y a deux types de transactions. Il y a des transactions ou je dirais qu'il y a des initiés, que ce soit un transfert de famille. Donc, on connaît l'entreprise, on a été élevé avec cette entreprise là. Et il y a les transferts managériaux, c'est à dire avec l'équipe de direction en place. Encore une fois,
la cible est facilement identifiable. Par contre, la majorité des transactions, c'est des transactions qui sont faites avec des tiers. Et là, on tombe vraiment dans une période ou il faut être capable de cibler l'entreprise ou cibler au moins le secteur et le type d'avoir le profil de l'entreprise dans laquelle
on veut travailler. Parce que là, dans ce cas là, ça ne veut pas que c'est la première cible qui va fonctionner, fait quand on voit qu'il y a un travail consciencieux qui a été fait en amont, bien ça permet aussi d'aiguiller les bonnes opportunités en fonction de son profil. Ca permet aussi d'amorcer les démarches pour rencontrer les parties prenantes du marché, c'est à dire les banques, les firmes comptables aussi, qui font de l'acheva d'entreprises ou encore de contacter notre réseau.
On a un réseau qui est déployé aux quatre coins du Québec. Les fonds régionaux possèdent dix sept bureaux physiques avec des équipes à l'investissement. Ils connaissent bien leur marché, ils connaissent bien les cibles et tout le monde veut savoir combien de temps ça prend pour pouvoir reprendre une entreprise. Il y a plusieurs spectres. Là, Philippe parlait des transactions de relève interne, une relève interne, Bien des fois, ça va se faire sur plusieurs phases
sur plusieurs années. On parle de trois ou quatre phases, ca peut aller sur une douzaine d'années des fois par contre quand c'est un rachat fait par un externe, des fois la mise en vente de l'entreprise. Quand le constat est fait qu'il n'y a personne à l'interne pour acheter, ça peut aller vite. On a déjà vu des cas malheureux ou est ce qu'il y a un défi de santé? Il y a du cédant, donc des fois la transaction doit se mettre en place rapidement. C'est des choses qui
existent malheureusement à ce moment là. S'il n'y a pas de plan qui a été établi par précédemment, ça peut amener un enjeu de faire une transaction trop rapidement. Et derrière une transaction, il y a des humains. Donc il faut jamais négliger que la personne qui vend et elle a un attachement. C'est probablement souvent l'entreprise qu'elle a bâti elle même, surtout lorsqu'on parle dans les régions,
que c'est bien implanté dans sa communauté. Donc, il y a une période ou il faut que les deux discutent. Il faut que le cédant premièrement, surtout s'il y a une balance de vente, qu'il y ait confiance dans ton plan. Et là, ça, cette partie là, elle est importante. Donc autant le travail en amont de la part du vendeur qui doit être prêt à laisser aller, mais que le repreneur doit bien se préparer lui aussi. Nous,
on appelle ça les trois P. Planification, préparation, plan de relève. Là, à ce moment là, on s'assure d'un processus qui est clair. On élimine beaucoup de petits obstacles de temps qui font en sorte que la transaction est plus douce. Souvent ça se fait avec des ca se fait avec de la formation. On en a parlé rapidement. Puis d'ailleurs vos questions viennent de l'École d'entrepreneurship de Beauce qui est un partenariat que le Fonds a mis en place pour justement pouvoir aider à former les gens,
à se poser les bonnes questions. Et il y a toujours, il faut pas le négliger, la fameuse question de la valorisation. Il faut qu'on s'entende sur un prix sur un prix. Philippe, tu parles de mise de fonds. Ça, c'est la question qui tue l'argent. C'est quoi la liquidité qu'on a besoin pour pouvoir reprendre une entreprise. C'est une bonne nouvelle parce que les gens pensent que ça prend énormément de sous. Quand on est un repreneur ou même un employé clé dans une entreprise, bien c'est
rare qu'on a accès à un très gros levier. Il y a des envergures d'entreprise en fonction de chaque disponibilité de fonds des releveurs. Fort heureusement, il existe des bons outils pour faciliter la relève et les outils qu'on propose aux repreneurs. Bien, ça permet de parler la flexibilité de remboursement, de mettre en place un montage qui va être robuste. On parle de de congés de capitaux qui peuvent aller jusqu'à soixante mois.
Ça donne une marge de manoeuvre pour compenser le fait que des fois, les mises de fonds ne sont pas très substantielles. C'est aussi de bon augure pour un banquier de nous voir dans le montage parce qu'on est reconnu pour être un partenaire très patient. Quand il y a des périodes économiques un peu plus difficiles, on va être le premier interlocuteur pour donner un coup de pouce. Fait que c'est rassurant pour l'ensemble des parties prenantes d'une transaction
de relève. Puis, tu parlais tout à l'heure que le Fonds est présent sur le terrain, mais aussi justement le Fonds de solidarité avec Investissement Québec. On a mis en place le FTC qui est le fonds de transfert d'entreprise, ou et tu le connais mieux que moi parce que tu l'utilises régulièrement. Mais le repreneur peut voir sa mise de fonds doublée par un prêt qui est favorable pour lui. Donc ce sont des outils qui existent et qui peuvent faciliter cette transaction là. Philippe Frédéric,
Merci beaucoup. Merci à toi
Oui alors suite à cette capsule là Simon, j'aimerais savoir toi le repren Ce que je comprends, c'est que ton père a vécu en vendant son entreprise. Ce qui veut dire que t'as été quand même entouré de quelqu'un qui a vécu une histoire entrepreneuriale qui a sorti mais on en parlera un peu plus tard. Mais Work CP aujourd'hui a déjà fait l'acquisition. Je me rappelle bien de deux entreprises et que vous avez même mis en place une structure
qu'on appelle de développement corporatif, de corporate development. Ce qui fait du mn, c'est quoi ton opinion sur le repren? Est ce que tu penses un jour ou très très bientôt Simon va se faire un plan de match pour du repren. Ouais, c'est toujours la question. La question qui tue ça, ça va faire bientôt. En avril, ça va faire dix neuf ans qu'on est en affaires. J'ai trente neuf ans l'année prochaine, ça va faire la moitié la moitié de ma vie exactement.
Euh, puis, j'ai l'impression que j'ai, J'ai encore beaucoup à donner. Fait que j'ai j'ai. T'as pas de date de fin. Non, pas encore non. Je suis encore jeune, puis je m'amuse beaucoup à faire ce que je fais. On a la chance d'être quand même dans des industries convoitées. Si demain matin, on avait besoin de, de, de, de, d'une entreprise pour reprendre ce que fait Work, j'ai l'impression que c'est Tu sais, c'est un travail qui qui est pas évident, mais on est pas dans des marchés très, très,
très niches. Où est ce que ça pourrait ne pas être possible? Fait que c'est pas quelque chose que j'ai l'impression qu'il y a une urgence d'agir? Euh, mais, mais c'est c'est C'est sûr que après après dix-neuf ans, mais honnêtement, je me vois pas faire autre chose. Tu sais je, je le fais parce que j'aime ça. Tu sais, c'est pas le le le le concept de discussion d'Exit ou ces choses là, c'est c'est tellement pas là, c'est
ça fait pas partie de notre langage. Puis puis là, tu parlais des acquisitions qu'on a fait puis euh justement, au contraire, on est en mode, on veut faire des acquisitions Euh ça, on a encore. On en a fait deux. À date, c'est tout un Un tout un monde bien. C'est très différent parce que nous, on a été habitués de bâtir nos produits à l'interne, de faire tout un peu de
nous mêmes et pendant longtemps. Bien j'étais. J'étais très réticent à l'idée de faire des acquisitions parce que j'avais l'impression qu'on pouvait faire tout nous mêmes, puis parce que j'aime bâtir des choses fait, pourquoi j'achèterais quelque chose qui est déjà bâti. Et je pense que, à un certain point, à un certain, à une certaine taille, on arrive à des revenus Qui qui autour de de pas loin de cent cinquante millions
de dollars par année pour continuer de croître. Je crois pas que c'est réaliste de penser qu'on peut tout développer nous mêmes là, puis trouver des entreprises, des belles entreprises qui ont déjà des des product market fit qui ont déjà des revenus des clients. Bien, c'est des leviers de croissance que si tu considères pas. Moindrement, tu tombes quasiment dans une forme de sabotage. Où est-ce que t'es pas en train de donner toutes les chances
à ton entreprise d'avoir du succès? Mais, mais je chemine là dedans. Puis je pense qu'on a encore beaucoup à apprendre. C'est c'est c'est Tu sais, faire l'acquisition, évidemment, ça prend des sous, du capital pour le faire. Faut que faut que t'intègres les équipes, faut que tu faut que tu rapproches les produits, mais de réussir vraiment à faire un peu ça égal trois, Alors c'est c'est pas évident. C'est vraiment pas évident, fait qu on
est en train de développer notre savoir faire là dedans. Puis, honnêtement, j'ai J'ai espoir que ça va nous donner le goût d'en faire encore plus si on revient donc un peu en arrière, vous êtes lancé en service. Trois amis. Est ce que vous êtes toujours les trois cofondateurs de l'entreprise? Oui, Sébastien, Guillaume et moi, on est. On travaille ensemble tous les jours.
Comment tu sais, moi, ça me surprend. J'ai malheureusement de mon cote, mes histoires d'amitié liées à des affaires ont généralement fini par des shotgun et des mauvaises histoires en toute transparence. Puis j'entends beaucoup d'histoires comme ça. Puis je trouve ça même rassurant ou intéressant d'entendre un peu comment tu penses que vous avez réussi à trois personnes parce qu'on s'entend que vous êtes passé d'une micro entreprise dans laquelle je
dirais à la blague. Vous vendez votre arme au plus offrant pour faire un projet de dev à une compagnie de produits qui, aujourd'hui fait cent cinquante millions, fait des acquisitions à un investisseur. Comment on réussit à tenir trois cofondateurs alignés sans chicane? Il y en a sûrement eu des chicanes, mais quand même sur lequel vous réussissez, on dirait à garder une cohésion,
puis que les trois sont encore là. Parce que comme t'as dit à votre taille, il y aurait pu y avoir quelqu'un autour de la table qui dit Bien moi, je vais passer à go, Je vais aller, t'sais, Je vais aller, comme on dit, un peu Monopoly passe go, réclamer deux cents et après ça, prendre une retraite anticipée. Vous êtes à une taille ou évidemment, l'entreprise vaut des centaines de millions
de dollars. On peut le dire cent cinquante millions de revenus des entreprises étrangères cinq et dix fois aujourd'hui dans le marché. Donc, c'est massif. Comment tu penses que vous avez réussi à faire ça? Parce que moi, sincèrement, j'ai pas réussi. C'est probablement une de mes plus grandes fiertés là, T'sais, Sébastien Guillaume, c'est des gens que que j'ai pas mal passé la moitié de ma vie. Ah, pas mal plus que ça même. Puis, quand on parle
de grosse chicane, j'ai aucun souvenir d'une grosse chicane. Puis je pense qu'il y a. Il y a un respect très tôt. Qui s'est qui s'est qui était là, qui est resté fort. Je pense qu'on on a cultivé une amitié profonde depuis, depuis depuis très longtemps. Puis je pense qu'on a tous compris notre rôle. Puis on a tous été capables d'accepter que chacun avait un rôle différent. Puis chacun avait des forces différentes et ça faisait en sorte que t'es pas en train d'essayer d'avoir le rôle
de l'autre. T'es juste en train d'assumer le tien, puis de laisser la place à ce que l'autre personne est capable de mieux faire fait que ça l'a bien été. Puis, à travers les années, on a eu des partenaires aussi d'affaires là, il y a eu d'autres partenaires, puis ça a somme toute bien été. Puis en même temps, tu fais des, c'est correct de faire un bout de chemin ensemble. Puis puis, à un moment donné, c'est correct aussi de pas vouloir aller aussi longtemps, exactement au même endroit.
Tu sais, comme êtres humains, on nos vies changent. Il y a plein de choses en fait, que je pense que on on somme toute. Je suis assez fier de, de comment toutes ces différentes, ces différentes relations d'affaires là se sont qu'est ce qui ont contribué et comment ces relations là se sont terminées. Je pense que ça s'est toujours fait dans le respect. Puis on a compris que beaucoup d'entreprises s'écroulent pour ces choses là.
Beaucoup d'entreprises, des chicanes d'associés sont, selon moi, un des trucs qui tuent le plus d'entreprises. Je l'ai entendu, tu sais, il y a des histoires d'horreur, il y en a partout autour de cette thématique là. Puis on voulait vraiment pas que ça soit ça soit ça soit le cas pour nous. Puis je pense qu'aussi comme il y avait un partage de valeurs t, on
a toujours voulu faire une belle business Tsais. C'était puis évidemment. Là, t'as une belle business, Tu veux que ça fasse du cash, évidemment, tais, mais ça a jamais été au centre de nos priorités. On va faire des bons produits, on va bâtir quelque chose dont on va être fiers. On va bâtir un fleuron québécois, puis c'était toujours ça. Puis, évidemment, quand tu le fais bien bien, il y a une forme de récompense qui vient avec ça. Et je pense qu'on a toujours fait attention, que c'était
pas ça, l'objectif ultime. Autant qu'on peut l'apprécier autant que c'est pas ce qui nous drive et
ta famille. Comment est ce que, si nous, on réussit à jongler l'entrepreneur avec ce changement là, cette carrière professionnelle réussie et ta vie familiale, puis ton équilibre là dedans?
J'ai j'ai, j'ai une femme et j'ai trois enfants. Aujourd'hui, à l'âge un an, trois ans, bientôt quatre ans et six ans, C'est je peux pas me plaindre, là, tu sais, c'est comme un équilibre parfait. Puis puis puis ma blonde est avec moi dans ce, dans ce, dans ce cheminement là, depuis déjà plusieurs années, puis à toujours là pour me soutenir à travers les hauts et les bas qui vient avec, qui viennent avec ça Maintenant, on se perd tu comme un gars équilibré? Tsais? C'est souvent un autre débat là
que je vois beaucoup sur la place publique. Tu sais, il y a beaucoup de gens qui valorisent le nombre d'heures travaillées et que l'entrepreneur, c'est sept sur sept. Moi j'ai vu beaucoup d'entrepreneurs sacrifier un peu leur famille aussi. Pour le succès économique. Pour bâtir, on s'entend. Pour bâtir un géant, on a fait un podcast. Je me rappelle l'année passée avec le C O. Devens Sûrement que tu connais Saint Etienne qui est quand même quelqu'un que j'adore,
que je respecte beaucoup mais qui est très bullish. Sûr, tu vas pas changer le monde en travaillant soixante heures semaine, c'est pas en dix ans trente cinq Tu commences en disant tu vas pas changer le monde en bas de soixante heures semaine. C'est quoi ton opinion là dessus? Parce que t'es quand même papa de trois jeunes enfants pour en avoir deux. C'est du stock. Moi je dis toujours chacun de mes enfants. Je sens que c'est une petite startup que je dois
gérer aussi, qui me demande du temps. Est-ce que tu réussis quand même à avoir un certain équilibre. Ouais, ben, je travaille vraiment fort et beaucoup. Puis j'aime ça travailler fort et beaucoup puis euh puis je dirais aussi que toute la transition Remote qui s'est fait aidé, elle l'a certainement aidé dans les, dans les cinq dernières années, parce que j'ai eu la chance de passer du temps de qualité avec ma famille. Tu sais de Lou, ma plus vieille de sa depuis qu'elle
est bébé. Jusqu'à maintenant, je la vois le matin, on dînait ensemble. Je les ai vus beaucoup, mes enfants. T'sais, je repense à mes parents quand on habitait à Saint Lazare, il fallait quoi, une heure et demie minimum aller revenir? Mes parents revenaient vers sept ou huit heures. C'était comme si c'était une autre génération. Bien, c'est ça, c'est une autre génération. Puis je suis comme j'ai l'impression que j'ai été gâté
dans comment je peux opérer mon entreprise. Mais honnêtement, dans les dernières années, je n'ai jamais travaillé aussi fort et en même temps, je n'ai jamais été aussi présent. Exact fait que c'est comme un drôle de mix. Mais euh mais, mais je pense que je suis un peu d'accord avec Etienne. Tu sais on. Tu sais, si tu veux accomplir quelque chose, bien faut faut, faut faut que tu fasses des choses. Ça prend du temps après ça. Est ce que je valorise le nombre d'heures? Non, je compte pas. Puis,
et je pense que je je je. J'essaie de d'utiliser le temps le plus efficacement possible. Après ça, combien que des semaines ça prend plus d'heures que d'autres, puis il y en a sûrement d'autres. Ou est ce que j'en perds beaucoup de temps sur des choses inutiles? Puis rendu là, c'est une discipline de vie d'entrepreneur que tu dois développer avec les années. Je pense qu'aujourd'hui, je suis mieux équipées.
C'est la raison pour laquelle je pense que je tiens à le mentionner. Il y a beaucoup de femmes en affaires qui font des step back professionnellement quand elles ont
des enfants. Parce que justement, comme Étienne disait comme tu mentionnes il faut mettre les heures, mais ça veut dire que si tu mets ses salaires dans l'entreprise, tu mets pas salaires dans la famille, Il faut faire un choix sous la parce qu'encore aujourd'hui, au Québec, les femmes, c'est elles qui vont passer plus de temps à faire les tâches ménagères bien quand elles vont partir, elles vont reculer. C'est encore le cas. Que tu sois professionnel ou que tu sois entrepreneur,
ca change. Surtout quand tu es
entrepreneur. Ca change doucement. Puis j'espère que ça va changer. Moi, j'ai de plus en plus, j'ai un voisin, que le papa reste à la maison, que ça a été un choix. Je pense qu'on va le voir. Je pense qu'on doit valoriser ça. Sincèrement, je pense que pour moi, femme ou homme, c'est la réalité. Il y a des ambitions différentes, des plans de vie différents, mais c'est sûr et certain que c'est
une pression après. Je pense qu'on a des beaux succès à des Christiane Germain qui ont quand même bâti un fleuron québécois en étant enceinte, en accouchant même pendant qu'elle est en train de bâtir de la business. Je pense qu'on a besoin de plus d'images positives, mais je suis d'accord que ça serait faux de penser qu'on peut créer une entreprise en travaillant trente deux heures et demi semaine. Ça demande du temps après. Moi ce que je pense, c'est qu'aujourd'hui
des outils comme W font. L'intelligence artificielle fait qu'on est capable de faire beaucoup plus d'efficacité versus du temps. Moi, ça, j'y crois de plus en plus à dire sincèrement, moi, c'est rendu très, très rare que je travaille Le week end, j'ai travaillé des sept sur sept, mais le week end, je suis très, très focus. Au niveau de la semaine, je donne un sprint, mais le week end, je le suis de moins en moins. Puis je pense que le travail va changer avec les outils,
puis ce qu'on voit en ce moment qui arrive définitivement. Donc, je pense qu'on je suis d'accord de dire on s'améliore définitivement, mais on a encore beaucoup de chemin à faire. Je te parlais d'un sujet sur lequel je voulais t'amener T'ais t'as dit le télétravail? Puis on en parlait avant que t'arrives en entrevue. T'sais que t'as investi? C'était un peu drôle parce que Fernal disait des centaines de milliers. Puis on parle de
millions de dollars dans des bureaux. Je pense des bureaux qui pourraient rendre n'importe quel skateboarder jaloux avec une rame de skate dans laquelle vous aviez investi énormément. Que je tiens à dire que c'est pas la rampe de skate qui a coûté cher. Définitivement, c'est puis je le vois, On est en train de déménager, ça va vite dans des bureaux. Fait que c'est clairement
une économie quand on s'en va au remout. Mais moi, j'ai été surpris que vous preniez la décision quand même assez carrée de dire on a sûrement parmi les plus beaux bureaux à Montréal. Je pense que tu pouvais pratiquement rendre Google jaloux avec ces bureaux là et dire bien nous, on va aller remout, t'sais. Puis puis évidemment, t'as encore un bail là, Je pense que tu continues d'avoir ces
bureaux là. Première chose comment vous avez bien. Je pense pas que vous avez décidé d'aller Remote parce que je pense qu'on se l'est fait imposer, peut être au début de la pandémie, Mais ça a été quoi, ce déclic là? Puis j'aimerais savoir la, la décision là, j'imagine justement avec ton trio, là, tes trois partenaires autour de la table à faire, non, on reviendra pas au bureau. Comment ça s'est passé, cette évolution là, vers le télétravail, puis ce que je vais
vouloir avoir après un peu, c'est ton opinion sur aujourd'hui. Là, tout le monde veut ramener les gens au bureau. Là, tu sais, moi, c'est la tendance forte et lourde que j'entends de dire faut que les gens reviennent. Toi t'as pris la décision que les gens, ils reviendront pas au bureau. Ouais, ben c'est sûr que je je. Je pense que plusieurs, il y a beaucoup de gens qui ont été surpris de notre décision parce que on a énormément valorisé notre
environnement de travail pendant longtemps chez JSF, à l'époque aujourd'hui. Warp! Euh, On s'est toujours amusé à bâtir un bureau un peu un peu excentrique, puis on s'est laissé aller sur certaines choses, puis la rampe de skateboard. Quand on était pas au bureau actuel, on était à un autre étage, au nord de l'ex. On avait une rampe que je préférais à l'époque, qui était en bois, pas en béton. Quand tu tombes,
ça fait moins mal glisse. Mais, mais au fait que, on sait, t'sais, notre culture d'entreprise, c'est beaucoup incarné à travers notre bureau. Puis, évidemment, la pandémie a frappé. On a été forcé de de de tous aller à la maison. On est devenus à ce moment là. Puis vous étiez combien d'employés au début de la pandémie? Euh trois cents? Ouais, peut être. Et? Et après quelques mois durant la pandémie, le le Je trouvais que les gens regardaient beaucoup en arrière. On avait
comme hâte de retrouver ce qu'on avait. C'était toujours. Je m'ennuie de ce qu'on avait, puis c'était très. C'était toujours ça, la conversation. Quand est ce que ça va revenir comme avant? Puis je je je pour moi, ça, c'est comme c'est le temps qu'on regarde en avant. Qu'est ce la réalité? C'est qu'aujourd'hui, c'est ça qu'on vit Qu'est-ce, qu'on fait comme organisation. Puis, c'est sûr que les les, les quelques mois, forcés à être par le à cause de
la pandémie, nous a fait réaliser beaucoup de choses. Tu sais, quand, quand t'es au bureau, t'as des bureaux exceptionnels, t'as le gros, puis t'as des. T'as toutes les toutes les distractions qu'on peut imaginer dans un dans un bureau comme ça, tu réalises que c'est c'est c'est c'est pas toujours. Disons oui dans l'intérêt de l'organisation. Puis, puis, est ce que c'est? Est ce qu'on met toutes les chances de notre cote, d'être une entreprise solide qui
est capable de compétitionner à l'échelle mondiale? Je trouvais que le bureau de ne plus être au bureau m'a fait réaliser à quel point le bureau était devenu une distraction autant que c'était agréable, pour plein de raisons. Autant que j'ai l'impression qu'on était cordonnier très mal chaussé dans notre façon de collaborer, on peut donner des exemples de Tu sais, les réunionistes faciles, ça, Il en manquait pas, tu sais. Puis tu sais, des
discussions de corridor, j'ai rien contre ça. Mais quand il y en a sans arrêt des distractions, tapes sur l'épaule, toujours toujours beaucoup de bruit ambiant, plein de raisons de se lever, puis aller faire quelque chose, le temps pour se rendre au bureau. Bien, c'est une perte de transport transport fait, puis tu? Je dis pas que c'est tout faux. Ça, c'est pas dans le sens que c'est ça, ça. Ça peut fonctionner. Ça reste que je pense que comme organisation,
on avait besoin de réapprendre à travailler ensemble. Et arrivé au mois d'août deux mille vingt, on on on, on était chez nous, je m'en rappelle, puis on a juste fait comme au lieu de regarder en arrière, pourquoi on ne regarde pas en avant? Puis on veut aider des organisations à à mieux travailler. On veut bâtir des outils autour de
cette idée-là whaf. On se mettait dans le pire cas le cas, Le plus contraignant wf On devient une compagnie remout et qu'on devient le meilleur client de nos propres produits. Parce que nous, notre vision, c'était que je pense que la pandémie a fait comprendre à beaucoup d'entreprises que ah! C'est peut-être, intéressant à certains égards travailler comme ça. Et on a commencé à voir que le travail hybride allait
devenir le standard. Fait qu'aujourd'hui, aujourd'hui, on est une entreprise cent pour cent Remote cent pour cent distribuée. On a un bail de, on avait un bail de dix ans sur notre bureau. Fait qu on l'a gardé. T'sais, il y en a qui ont jeté leur bail aux poubelles, mais nous, on l'a gardé. Puis on a un super beau bureau qu'on vient de sous louer à moitié, qui est toujours accessible aux gens s'ils veulent y aller. Mais nous, c'est digital by default.
On travaille sur, on travaille sur les outils technologiques et maintenant, on a des employés partout au Canada, dans pas mal toutes les provinces. On en a aux Etats Unis. Fait qu'on est remout, distribués à travers l'Amérique du Nord. Et aujourd'hui, bien comme tu parlais, il y a une tendance à ramener les gens au bureau même les Big Tech, parce que tu disais t'être longtemps inspiré de Silicon Valley.
T'sais, la tendance, c'est que tout le monde retourne au C'est
Google, c'est Facebook, C'est les retours. Trois jours, quatre jours, parfois cinq jours. Je pense même que Light Speed ont un peu reculé. Mais je me rappelle qu'il y avait eu, justement un retour. Je pense à trois ou quatre jours chez Light Speed durant un moment, je pense que DAX est revenu. Essayer de ramener un petit peu ça. Mais Mais pourquoi tu penses que ces Big tech là ont pris cette décision là de ramener les gens, puis que vous autres vous continuez de dire non? Nous autres,
on va rester à contre courant? On reste une business remout bien là. Je pense qu'il y a beaucoup de Big Tech qui l'ont fait comme façon de congédier des gens. Euh, pas mal déguisés. Là, c'est c'est c'est sûr. Puis vous dites à tout le monde de revenir. Il y a des gens qui vont quitter, Je pense de moins en moins parce que on s'entend le plan. Tu sais ce qu'on vivait il y a pas longtemps de moi. Je me rappelle un ingénieur qui venait travailler chez nous. Je faisais merci Là,
je priais. Aujourd'hui, on sent qu'il y a un rebalancer, mais moi, je le vois. C'est, je pense, le remote. Nous, on a même fait le saut parce que nous, on a adopté quatre jours semaine. C'était quand même une approche assez innovante d'un point de vue des ressources humaines. On parlait de travailler fort. Nous, on est vraiment devenus obsédés
sur la productivité et l'efficacité. Puis, on a fait le saut parce qu'on a demandé à notre équipe d'ingénierie est ce qu'il préférait quatre jours semaine ou ils préféraient le remote. Ils ont dit On serait prêt à revenir cinq jours semaine si vous enlevez le Remote. Donc, pour eux, le remote était plus important que de dire Moi, j'étais sûr, j'étais là. Hey, on t'enlève une journée, C'est donc ben génial.
Mais non, le remate semblait plus important pour eux, bien que Puis, pour ce qui est de ma vision sur ça, honnêtement, ce que j'aime beaucoup du Remote Euh non seulement il y a toutes les tout, ce qui est flexibilité. Je pense que les gens ont une meilleure qualité de vie à cause de ça. Pour plein de raisons. J'aime les contraintes que ça impose à l'entreprise. J'aime, C'est trop facile quand t'es au bureau de ne pas adresser des des enjeux
parce que t'es en personne, puis tu peux compenser. Fait que j'aime la contrainte, la contrainte de dire on n'est pas dans la même pièce, c'est la contrainte la plus contraignante et elle te force à mettre des mécanismes, des processus, des procédures, des façons de travailler pour qui, je crois, crée des entreprises plus plus solides, fait que
la traçabilité. Moi, je pense des équipes. Moi, ce que je vois souvent, des gens aussi qui sont inquiets dans le remout, c'est souvent des gens qui ont un du micro management, une difficulté de faire confiance à leurs équipes, etc. C'est sûr que c'est quelqu'un à la maison. C'est plus dur à surveiller que quelqu'un au bureau. Ça, je le ressens énormément. Bien moi, j'ai été un peu insécure pendant un moment, J'étais comme les gens travaillent tu vraiment à
la maison? T'sais, sont tu vraiment en train de le faire? Mais si t'as une bonne équipe de leadership, bonne équipe de direction qui suit, t'es supposé être capable de savoir si les gens performent à la maison, au bureau, peu importe où ils sont. Là
dessus, je suis pas tout à fait d'accord. Ce que moi j'entends, c'est pas tant le le manque de confiance, mais c'est plus l'engagement auprès de l'entreprise. Si, si l'entreprise s'est bien rodée. C'est super bien organisé en termes de processus que c'est bien que, mais le sentiment d'appartenance et le,
l'engagement ou la créativité, c'est là la perte. Parce qu'au au final, c'est ton équipe, tu travailles sur des projets, mais que tu fasses ça dans cette entreprise là ou ailleurs, le fait que physiquement, vous avez pas un lieu de ralliement, on dirait que ça s'est effrité. Et moi, ce que j'entendais des entrepreneurs, c'était bien que je travaille au final chez Airbnb ou chez Amazon, ça revient au même. Bon les règles, pas les mêmes. La culture est pas tout
à fait la même. Mais t'sais, je suis payée, je suis bien, je suis chez moi, j'en de rien. Donc
je suis d'accord avec toi pour pour ce point là. Puis de là, être une entreprise ne veut pas dire qu'on ne valorise pas être en personne. Je pense que à l'époque, quand on se voyait tous les jours. Je pense pas qu'on l'apprécie autant on appréciait d'être remout. En fait, à ce moment là, les de travail, les journées de campagne, c'est ça que les gens faisaient. Ça, c'est le fun. Je restais à la maison, puis on était pas organisé
pour le faire. Fait que là, c'est sûr. Tu savais très bien que bon, tu vas travailler sur le coin de ta table de cuisine. Pas organisé parce que dans ce temps là, c'était Il y avait pas de budget pour se mettre des environnements de travail productif à la maison, mais, mais tu sais, juste pour que tu saches, mettons. Avec mon équipe d'exécutifs, on se voit chaque mois. On est à Toronto, à Montréal, Fait qu'on fait en alternance, on
fait ça à Montréal. Toronto, c'est des nouvelles choses qu'on met en place parce que c'est clair qu'il y a des moments. Il y a des sujets qu'il y a quelque chose d'intéressant à être en personne avec les gens. Puis ça, je le reconnais à cent pour cent. On fait deux fois par année des on rassemble, on ramène tout le monde à Montréal, fait que on se retrouve quatre cents, quatre cent cinquante personnes dans nos bureaux à à faire de la stratégie. On s'inspire sur ou est ce qu'on s'en va? On
s'implique socialement. Il y a différentes thématiques à chaque fois qu'on le fait et euh et on on ressort souvent de ces moments là, disons, plus gonflés à bloc. Là, tu sais, comme il y a, c'est comme un un un un bain de foule qui fait du bien et des connexions que tu peux. Tu sais, tu retournes sur Slack le lendemain, puis soudainement, les noms ont beaucoup plus de sens. Là, c'est comme Ah hey! Ça va fait que faut les, faut quand même les
créer les connexions. Puis je pense qu'être en personne, c'est super bon. Le problème, c'est que quand t'es en personne à tous les jours, j'ai l'impression qu'à un certain point, ça devient juste, je pense oui, puis il y a une question de compétitivité aussi. Je pense que en tout cas de notre cote, ce qu'on voit nous, on n'a pas choisi le fully remout. On a choisi l'hybride, mais en fait l'hybride en ce sens ou moi, j'ai toujours aimé la philosophie de Tu
traites tes employés comme des adultes. Ça veut dire que chez nous, tu peux venir au bureau. Tu peux ne pas venir au bureau, Fais Tess. Propres choix de ce cote là. On voit que les gens reviennent de plus en plus d'eux mêmes, Mais moi, ce que je trouve le plus fou, c'est les entreprises qui veulent que les employés viennent faire du team au bureau.
Ça, j'en vois beaucoup. C'est des entreprises dans lesquelles les gens viennent parce que dès le moment que t'as une personne, tu sais, nous, on a des bureaux au Portugal, donc on a des employés au Portugal, on a des gens aux Etats Unis, on a des gens un petit peu partout. Il va toujours y avoir quelqu'un qui est virtuel. T'sais, on ne peut pas dire à tout le monde Prenez l'avion tous les jours, Venez à Montréal, ce qui fait
qu'il y a beaucoup de réunions tams. Je trouve ça quand même fou des fois, de demander qu'il y a des organisations. Puis on parle d'organisation school. Tu sais qui disent Ah, venez au bureau, mais qu'il y a rien au bureau. En fait, il n y a rien qui attend les gens. Il n y a pas de session de remue ming, il n y a pas d'échange, donc je pense aussi. Moi je suis d'accord de dire il y a des gens que je veux pas tant voir au bureau, souvent parce que je sais qu'en termes
de productivité, ils sont extrêmement puissants chez eux. La réalité même, c'est un danger. Les gens travaillent plus de chez eux. T'ais souvent, on a peur que les gens travaillent moins. Moi ce que j'ai vu, c'est que les gens souvent, vont travailler un peu de manière distribuée, comme tu disais aussi. Donc oui, peut être qu'ils vont prendre une pause en
plein après midi qui généralement est pas prévue. Mais moi je vois beaucoup de gens qui vont aller recoder un peu le soir parce qu'ils sont passionnés par le produit. Ils ont envie de le faire sans être obligés. Fait que moi ont des agendas différents t il y a des développeurs chez nous qui aiment mieux travailler le soir. Là, il y a des, ça amène quand même. Puis si on veut au Québec, tu sais, il faut pas oublier, hein? On est l'avant dernier pays de l'OCDE en termes de productivité.
On est horrible en termes de productivité. Puis moi je pense que ça vient aussi. Le Remote amène de la productivité, mais il y a aussi de la compétitivité. Parce que si tu veux le meilleur employé, tu dis il faut que tu sois dans un rayon de vingt kilomètres de mon bureau. Ca veut pas dire que les meilleurs employés sont tous à vingt kilomètres de ton bureau, puis intéressés de se déplacer bien le moment que tu te mets à compétitionner
sur le milieu mondial, au niveau des employés. Puis tu dis Hey, je veux le meilleur VP sel, mais que là, tu te dis en Amérique du Nord, tu nous, c'est ce qu'on commence à se dire. OK, on a une embauche qu'on veut faire prochainement. Au début, on était comme on le veut à Montréal, puis après ça, on était comme on pourrait tirer à Toronto.
Puis rendu là, pourquoi pas en Amérique du Nord? Tu sais, on veut le même fuseau horaire, fait que c'est quand même des petites choses heille, Tu trouves un bassin de candidats extraordinaire ou le talent est pas le même. Puis puis tantôt à effleurer toute la portion, faire confiance, puis
aujourd'hui là. Puis quand je parlais de discipline que ça prend pour ça te force à mettre en place les les management systems que t'as besoin pour justement être capable d'être tranquille, de faire confiance parce que on s'entend là, nous, on est quatre cent cinquante. Je connais pas tout le monde personnellement. Des fois, ça arrive des fois de recruter quelqu'un qui clairement est pas à la bonne place. Euh il y en a qui vont jouer des tours, des fois fait. Ouais, moi,
j'ai eu les employés à deux jobs. Ça, j'en ai eu quelques uns. Ça a l'air que c'est un fléau. Il y en a eu deux emplois. Ça fait deux fois que je me fais appeler par une entreprise en disant est-ce que ce candidat là travaille chez vous, Je dis oui en fait, ce que j'ai remarqué là petits trucs et astuces, C'est des gens qui mettent pas à jour leur LinkedIn. Généralement, quand ils viennent chez vous,
j'en ai eu deux en développement. Un développe, c'est un développeur sur lequel, en fait, il y avait deux jobs à temps plein en même temps. Mais encore une fois, moi ce que j'ai remis en question. C'était le leader de cette personne là, parce que je me suis dit Cette personne là avait deux jobs en même temps. Encore une fois, s'il est capable de livrer deux fois quarante heures,
je suis bien content. Mais c'était pas le cas. Si t'es capable de tracer ce que la personne fait, je parle pas de surveiller, mais de dire OK, la qualité quantité de travail, tu devrais être capable de le pogner bien les outils. Aujourd'hui, tu fais du marketing, il faut que t'ailles chercher des livres. Tu fais de la vente, faut que t'ailles chercher des dollars. Si tu fais du développement, il y a du code source. Tu fais du support, il y a. Il y a
de l'appréciation client, il y a des tickets. Il y a des choses qui avancent quand c'est trop facile, des fois de pas mettre en place les systèmes qui te permettent de. C'est pas de la surveillance, c'est tout simplement des dash war business, des métriques. Puis puis comme tu dis le leader de cette personne là, je pense que c'est un apprentissage comme entreprise aujourd'hui, à cause que ça c'est arrivé. Je suis certain que vous
avez certains mécanismes comme vous aviez pas. Puis c'est pas nocif, c'est juste des ok, c'est On a échappé quelque chose. Il y a quelqu'un qui était capable de pas être là, puis qu'on s'en rende pas compte. Mais une fois que tu règles ça, je pense que tu deviens une entreprise beaucoup plus forte. Puis la possibilité d'aller chercher du talent, que tu n'irais pas autrement, fait en sorte que tu deviens pos possiblement
plus compétitif. Et ça te permet de rivaliser dans un marché qui est pas facile, non? WP Aujourd'hui, donc, on est passé de trois amis qui font du service à un premier produit qui a été très très connu, Shar Gate. Par la suite, à Office Vibe, moi, je faisais partie des premiers utilisateurs. Merci, merci, c'était sincèrement. Tu vois, c'était le feedback. Moi je me rappelle, je pense.
Ça faisait mal au début. Là, t'sais, t'as fini par trouver aussi, je pense, ton air, d'aller de notre cote en utilisant ce type d'outil là. Changement de nom Ce qui a dû être quand même. Je sais pas, peut être un petit deuil parce que je me dis quand même tu sais très, très longtemps, on devient wor clip et moi t'étais quand même reconnu dans l'écosystème entrepreneurial pour être un des grands défenseurs du bootstrap, t'sais, d'être une des personnes qui disaient pas besoin de capitaux.
Nous autres, on a utilisé notre propre argent, on a recyclé notre argent, on a eu de la croissance de ce cote là et bam l'annonce w lève cent vingt cinq millions, si je me rappelle bien, avec la Caisse de dépôt et de placement du Québec. Moi, je me suis dit ok, Simon, il y a Tu vendu son âme, tu sais, Y a tu vendu sa liberté qu'il avait avant? À quand même une Caisse de dépôt qui me semble quand même un investisseur traditionnel, Un
petit peu, tu sais qui est rejoint? Ça a été quoi, le déclencheur de dire euh, Ça fait des années que je dis à tout le monde The Bing. Puis là, j'en arrive à dire je lève des fonds. Ouais ben Je pense que quand quand on est dans notre vingtaine, on on on, on aime ça boire du cool. Puis puis moi, je suis un grand fan de Jason Free de base camp, Puis il a toujours eu ce cote là très rebelle. Ou est ce que, justement tourner
le dos à ces à ces traditions là? Ou du moins, les chemins qu'on qu'on est plus habitué d'entendre dans notre cas? On a on a démarré l'entreprise en service fait qu'on facturait des heures, fait une des meilleures façons de financer Une business, c'est de faire des ventes, bien tu factures des heures, t'envoies ta facture à la fin du mois, t'as trente jours pour payer. Puis puis le le t'as de l'argent qui rentre, on
se payait très peu. Je l'appelais l'approche Cfdr fait. J'ai trente mille comme il t'avait dit que t'allais faire dans ton cours d'orientation pro, probablement moins. Fait qu'on on prenait, on se payait très peu et tout l'excédent. On l'accumuler dans le compte de banque, puis on savait qu'un jour on allait faire quelque chose d'intelligent avec cet argent là et on s t l'idée de bâtir un produit? C'était quelque chose qui nous interpellait. On savait juste pas lequel.
Et quand. Fait que quand on a démarré l'entreprise, on s'est donné du temps, on a été patients, on a accumulé du capital. Ça nous a permis de financer Sheer GTE qui était notre premier produit qui aujourd'hui est un des produits leader en matière de tout ce qui est gestion de données dans les environnements Microsoft. Nous, on est bons à déplacer des bêtes à travers l'écosystème de Microsoft. On le fait très bien. On est un verbe dans beaucoup d'entreprises.
Ça, ça a été notre premier produit qui a été financé parce que c'est quand même intéressant. On a l'impression souvent que c'est des histoires à succès instantanées. Oh non! Puis je me doute que non. Mais t'sais, aujourd'hui, on entend Work cent cinquante millions de revenus, on fait Wow! Ça a dû aller vite. Combien de temps avant tu dirais de commencer à bien te payer? Puis combien de temps avant réellement de dire Hey, j'ai de la traction?
Je suis en train de bâtir quelque chose qui va vraiment créer de la valeur versus devenir un petit CGI de l'entreprise a démarré en deux mille six. On a à ce moment-là, on a commencé le service en deux mille neuf, on a commencé UM deux ans après, on l'a jeté à la poubelle. On l'a recommencé. Euh et euh, ça l'a pris à ça lui a pris à peu près quatre ans et un mois avant des break, donc, donc là, si c'est pour faire des calculs pour les jeunes, on parle de sept, huit ans, c'est rassurant.
Avant de commencer à avoir une traction, puis le nombre d'entrepreneurs, on en parlait un petit peu avant que les micros soient ouverts. Tu sais le nombre d'entrepreneurs qui font leur business en se disant dans cinq ans, ils vendent, on oublie les succès entrepreneuriaux, C'est pas des overnight là, ça ne se fait pas. C'est une pierre par une pierre et ça demande une patience qui est extraordinaire. Le nombre de start up qui prennent cinq ans avant de
faire un million. Moi, j'aimerais que ça aille plus vite là. Je trouve que parfois, les gens sont un peu trop patients, mais il y a quand même un besoin de dire Hey, ça a pris du temps! Ça fait dix huit ans aujourd'hui que vous êtes là. On a l'impression que ça a toujours été un succès, mais ça a pris du temps et de la patience. Puis, évidemment, comme tu dis du cfdr, pas mal de cfdr, Fait fait fait, le service a financé SGA SGA. Après Euh, tu sais on l'a,
on l'a, on l'a, on l'a. On l'a recommencé au complet après deux ans. On l'a relancé trois mois après, puis là, un mois après, on a vendu plus de licences qu'on avait réussi en deux ans. Puis le mois d'après bien, on n a pas vendu. Puis le mois d'après, on en a vendu une, puis moi, d'après, on a, t'sais, c'était long. Puis, à un moment donné, il y a quand même un momentum qui s'est bâti dans Sher gte. C'est devenu un succès financier. Ca a pris du temps. Mais quand ça a commencé à lever,
ça l'a levé solidement. Mais c'était quoi le déclic?
Qu'est ce que vous avez fait de différent, finalement? Quand ça lève, ça a
juste décollé. Comment tu peux être passionné de bâtir quelque chose sur Microsoft? Comique, toi? T'as dit tantôt que t'étais un fan de Linux quand même. J'aime tout le monde, mais euh, agnostic? Non, c'était c'était. Euh, J'avais vu un problème. C'est une la, la.
La chance qu'on a eu d'aller, euh, de faire du service. Euh, c'est c'était qu'on est. On a pu voir de nos yeux des problèmes qui se passaient chez nos clients et euh, à l'époque, on faisait beaucoup de projets sur une plateforme qui s'appelle SharePoint et un share point Bien c'est Microsoft qui fait ça, c'était chez nous, c'est ça fait que c'est devenu aujourd'hui, on l'appelle plus Microsoft, Tret F. C'est la suite de productivité dans le cloud de Microsoft qui est utilisé, un
peu comme Google, Wor Space et et Sébastien. Un jour, il est revenu au bureau. Il a dit e j'ai vu ça. Je pense qu'on pourrait bâtir un produit pour corriger ce problème là. Fait que on a réglé un problème, que nos clients vivaient. Ça a pris du temps avant de trouver la bonne façon de bâtir notre solution. Et Et qu'est ce qui a fait que ça a été un succès? Bien la différence entre la version qu'on avait fait au début et celle qu'on a recommencée On. On était partis sur un
trip technologique. On avait fait un produit avec tous les boutons, plein de boutons. On fait tout, mais on fait tout à moitié. Deuxième version. Ça a été pas mal moins de boutons, mais les boutons, ils marchent là. Je parle un peu symboliquement. Il y avait plusieurs boutons, mais on a décidé de faire moins, mais de le faire bien. Et évidemment, quand tu fais moins bien, tu t'adresses à une moins grande audience. Mais quand tu t'adresses à quelqu'un, tu règles son problème et
ça a commencé à générer des ventes. Puis, graduellement, le produit a pris. On a rajouté des fonctionnalités, puis on a commencé à expend dans notre marché après ça. Pourquoi c'est devenu un succès comme ça? Je le sais pas, ça règle un problème. Ça a pas de bon sens comme un problème. Non mais ça aurait pu être dix fois moins gros et ça aurait quand même été Ça aurait été
incroyable. Mais j'imagine que t'avais beaucoup de loc. Le client pour qui t'as fait ça? Le premier qui t'as pu bâtir, t'as compris c'est quoi son problème. Il y en avait beaucoup qui avaient ce problème là au lieu de t'épelle, puis de faire plein de boutons justement,
tsais. Puis, ce que je trouve intéressant de mon cote, c'est que c'est je le dis un peu à la blague, mais c'est pas tant sexy. Je trouve qu'il y a beaucoup dans le monde. Start up, tsais Les gens cherchent les idées cool là, tu t'es dans le domaine un peu. Tu sais, ce que tu fais est très cool. Ce qu'on fait considère assez cool. Mais les belles business souvent que j'ai vus, c'est des business qui réglaient Un vrai problème, mais souvent des problèmes
qui sont pas tant catchés. Là tu fais pas Wow! C'est donc bien cool ce truc là. Et je pense que c'est là aussi. Quand tu règles un vrai problème, tu sais qu'on se demande pourquoi ça a marché. C'est dès le moment que ça règle un vrai problème. Les gens sont prêts à payer pour. Ça va décoller très, très rapidement à ce moment là, mais c'est dur à trouver. Nous, c'est une niche la gestion des données dans l'univers du CÂLE Microsoft, puis tu? Comment je le frame? Parce que des fois, on a des fois.
On est tellement dedans qu'on réalise pas l'impact qu'on a, mais nous, depuis deux mille neuf, ça fait quinze ans. On aide des organisations à se moderniser. On a littéralement aidé des centaines de milliers d'organisations à faire la transition vers le cloud. Tu sais, cette chose là qui agrémente notre day today qu'on prend pour qu'on comprend pour acquis. Oui, aujourd'hui, c'est comme rendu. Mais il n y a pas si longtemps que ça, la collaboration, c'était des documents dans les courriels,
puis les avocats travaillent encore comme ça. Là, ils t'envoient un V, un V deux V trois plein de fois. Puis là, le trad devient très long. Mais nous, on a aidé beaucoup d'organisations à faire ce saut là vers le cloud qui, puis il y en a beaucoup quand la pandémie a frappé, était très content d'avoir d'avoir mis ça en place. Et mais c'est sûr qu'on est. On est comme on est, comme j'ai l'impression d'être une goutte d'eau dans l'océan, mais pour ce qu'on fait,
je suis extrêmement fier de ce qu'on a fait. On a, puis, ça cadre dans cette idée là de rendre le travail plus simple. Et puis, pour revenir à toute l'histoire brutu bien shat, il commençait à être un succès, mais on avait le goût de bâtir un produit à succès. Fait que, on le sait pas, si Sher gte doit être un succès, on est comme. Ah, ça, ça s'en vient! Mais on n'est pas sûr bien, pourquoi pas bâtir en Fest Vibe fait qu'on pourquoi on est devenu un comme
un dual produc company. C'est parce qu'à l'époque, Sherer GTE était pas encore assez, avait pas encore pris toute sa place. Parce qu'un projet, là, un produit, quand ça devient, c'est ça fonctionne très bien, ça siphonne tout. Après, il n y a plus. T'as plus d'énergie, d'espace mental pour accueillir quelque chose de nouveau. Et dans notre cas, il y avait assez de place pour dire Hey, on lance Office Vibe! Puis la vie a fait en sorte que Office Vibe aussi a fonctionné
de différentes façons. Dans un marché différent de share gte à différents niveaux, à différents rythmes. Parce que c'est d'autres compétiteurs, c'est un autre marché. Le char tech, c'est tout un autre monde que la Hiht Tech fait qu'on s'est retrouvés à faire les deux. Fait que Sega a finance, le service a financé Serga SGA a financé Office Vibe. Puis, à un moment donné,
les trois sont devenus un peu plus indépendants. Et en deux mille dix sept, on a dit On tire la plug du service parce qu'on le gardait dans notre tête, c'était un filet de sûreté. C'était comme vous faisiez encore du service en deux mille dix sept. Oui, on se disait si jamais les produits marchent pas, on aura ça. Mais t'sais, il y avait aucune chance que je retourne faire ça. T'sais, quand tu fais du produit, tu peux rien faire d'autre. C'est tellement le fun de bâtir des produits.
Fait qu on voulait se concentrer. On voulait devenir une entreprise cent pour cent produit et et après, ça, bien on a. On a fait cette transition totale là, compagnie de produits on a SGA d'un cote qui grandit avec différentes différentes offres à l'intérieur. Même chose Cote Office, Vibe et la suite de produits cher Elle a grandi après ça, bien rentre le arrive le moment ou est ce que la stratégie est menée? La stratégie de faire des acquisitions devient
euh beaucoup devient évidente pour nous. Et je vais quand ça? C'est arrivé quand c'est arrivé? Euh probablement plus. Deux mille vingt et un peut-être Est-ce que t'es allé chercher de l'argent pour cette stratégie là où, en allant chercher de l'argent, les gens t'ont dit ce qu'il faut faire. Parce que moi j'ai vu énormément ce qu'on appelle les Playbook d'investisseurs dans lesquels tu t'en vas dans le marché, Tu demandes de l'argent. Puis là ils te disent va falloir que tu fasses du m
N parce qu'ils veulent déployer du capital. Est ce que c'était votre idée? Ou je pourrais dire l'idée de la Caisse? Non. C'était notre idée. Puis le le on s'est dit on va faire, on va faire des, on va faire des acquisitions, puis d'aller chercher un partenaire financier qui a qui a une capacité de puis tu sais, on est une entreprise en santé financièrement. Mais faire des acquisitions en tech, même
quand c'est pas cher, c'est vraiment cher. Fait que, à un moment donné, c'est comme tu vas le chercher Ou ton courage là de de faire des acquisitions importantes. De là est venue la conversation sur un d'avoir un partenaire financier, puis euh est-ce qu'on aurait pu essayer de tout financer, aller chercher de la dette, puis tu sais vraiment peut être se mettre plus à risque encore? Peut être, mais aujourd'hui, tu sais de de de. Je pense que ça nous a donné le courage de de, de de nos ambitions.
Et euh je pense qu'au delà du capital, ce qu'un investisseur comme la Caisse de dépôt va amener ou plusieurs investisseurs, c'est pas juste de l'argent, t'sais, Souvent, on dit du capital, Mais la crédibilité à l'international de la Caisse de dépôt, tu sais aussi va t'amener des opportunités. Va faire que des gens vont tre out des fois aussi pour vendre leur entreprise. Je pense que ça amène aussi une expertise aussi sûrement qu'ils vous ont donné un peu en termes
de M quand t'approches des entreprises. Puis ils savent que t'es un partenaire financier. T'es t'es, t'es beaucoup Plus t'es plus, t'es plus sérieux. Ça a l'air moins de OK, mais comment ils vont payer comme ça va sortir? D'ou il va voir qu'ils là? Là, le partenaire est déjà là? Fait que je pense que ça l'aide à différents égards. Puis, un peu sans nécessairement lever de l'argent, ça amène aussi une ça te force à avoir une certaine maturité comme entreprise. Et tu sais, avant,
avant de faire un board meeting, c'était Guillaume Sob et moi. Exact. C'est correct là, mais, mais j'ai pas l'impression que ça l'amenait. Ça nous a amené à être la meilleure version de nous mêmes. Est ce qu'on se challenge clairement? Mais là, aujourd'hui? T'sais quand je vais la gouvernance, bien j'ai j D St Martin sur mon board. Président de l'IG Speed, il est passé à travers plein de choses avec Light Speed. T'sais, il a de l'expérience. C'est quelqu'un qui a aimé le Light Speed.
On a été quand même très solide, très très agressifs, cote. Puis il y a plein d'apprentissages. Puis tu sais, c'est c'est de bâtir un board, puis d'avoir des joueurs qui viennent contribuer sur ton board. Ça, c'est quelque chose que j'avais jamais connu. Là, tu sais, c'est comme. Ah, nous, on a pas besoin de ça parce que c'est donc cool de pas avoir de board entre guillemets. Euh honnêtement, Adam, moi je trouve ça. Je trouve que c'est une belle expérience.
Je suis comme content après toutes ces années là, d'avoir vécu ça. Puis on touche du bois pour que ça te fait évoluer comme entrepreneur. C'est peut-être le dernier sujet, mais ça te détache de ta business, Puis dans le bon sens du terme, parce que c'est plus une famille. Puis, quand t'es l'entreprise apprend toute ton identité. Il y a puis bizarrement, quand tu rentres dans un mode plus comme on le le,
le le chemin plus classique en tech, de lever de l'argent. Puis, puis là, tu te retrouves avec des capt qui a plein d'investisseurs? Il y a t'es attaché parce que c'est quand même ta business que t'as fondé. Mais ça crée, ça te permet de prendre un recul. Qui qui qui, je crois peut t'aider à prendre de meilleures décisions pour l'entreprise. Parce que là, tu penses pas à ton plus l'attachement L'entreprise devient un vrai véhicule. Oui, c'est ça. Oui, tu veux. Tu
veux créer de la valeur pour tout le monde. Tu veux créer de la valeur pour tes employés, tes partenaires et, mais pour les gens qui t'ont fait confiance aussi. Puis c'est plus ton bébé, Ça reste. Ça reste ton idée. Puis tu veux bâtir l'entreprise puis réaliser ta vision. Mais tu veux surtout avoir de l'impact, puis t'as des comptes à rendre ça. Je pense que c'est vraiment important aussi.
C'est c'est c'est sûr que c'est le fun tsais. Je repense à ma vingtaine, puis tsais. J'ai eu la chance. Ma jeunesse a été de bâtir une entreprise, puis une B R. Mais à un moment donné, la vie n'est pas juste ça. Pis je suis comme content de le réaliser aujourd'hui, je pense que d'avoir une famille, d'avoir des enfants, ça te fait voir autre chose. Puis je pense que ça fait de moi une meilleure ouais, meilleure personne, un meilleur dirigeant, meilleur leader.
Ou puis j'ai un recul qui est peut être peut être pour certaines choses plus froid, mais j'ai un regard plus objectif des choses qui me fait beaucoup de bien mentalement. Parce que quand tu portes ton entreprise, c'est toute ton identité. Bien quand la business a mal, t'as mal complètement Puis puis ça, bien ça, ça, J'ai comme tiré l'élastique un peu. Ça m'a, ça m'a ça. Ça l'a fait, ça un peu,
peut être justement pour t'amener ce sujet là. Tu sais, il y a un moment dans lequel t'étais extrêmement impliqué dans le business. Il y a un moment ou moi j'avais fait le saut, Je veux dire, il y a un C O. Tu sais, chez Warp, qui est rentré en place. Je pense que beaucoup d'entreprises on se pose la question de dire OK, comme entrepreneur, souvent, on a des personnalités qui sont assez différentes d'un manager. T'sais, moi,
je sépare l'entrepreneur du manager. Je pense qu'à votre taille, t'as pas le choix de devenir les deux t. Il faut que tu réussisses à faire un peu un bant, Donc, il y a quelqu'un qui est rentré. Je pense qu'il a fait une super job, moi avec qui j'avais eu la chance de collaborer chez PNR, mais t'as décidé de Rej Tsais. Puis, il y a eu le débat avec WC qui ont commencé à parler un peu du Thunder Mode. C'est à dire qu'il y a beaucoup de choses fondateurs qui vont laisser la place à un C O.
Qui ensuite vont revenir. Qu'est ce qui fait que t'avais décidé peut être un peu de tsais de prendre un certain ste back? Peut être justement, pour être plus stratégique, être moins dans les opérations. On rêve tous de ça, je pense, de dire Ah, moi, j'ai plus envie d'être des opérations. Je veux travailler sur la business, pas dans la business. Qu'est ce qui fait que le Simon, ce que j'ai compris, c'est qu'il est roum dans la mêlée, Il revient se battre comme CIO, il a envie de
faire des acquisitions. Moi j'ai aimé que sur un podcast, tu dises bien si on veut faire les dix huit prochaines années, Euh il faut se préparer fait t'as pas une vision non plus court trm donc tu veux aller vite qu'est-ce qui a fait qu'à un certain moment t'as peut-être voulu un petit peu te retirer. Qu'est ce qui fait qu'à un certain moment t'as dit C'est le bon moment pour revenir? Um Ça m'a pris quand même du temps avant de le réaliser.
Mais mais clairement, j'étais. Ça faisait quinze ans à l'époque, quatorze, quatorze, quinze ans. Puis j'étais. J'étais au bout. Et euh quand tu dis au bout au niveau fatigue, j'étais fatigué, je voyais, je voyais, plus je voyais plus clair. Et euh et euh j'avais j'ai commencé à douter de moi-même sur ma capacité de Je me dis Ah, peut-être que je suis arrivé au bout de ce que je pouvais faire, fait que je me suis remis en doute. Et puis c'est correct là, dans la vie, des fois,
de se remettre en doute. Mais je pense que j'ai été dur sur moi même. Des gens qui ne se remettent pas en doute. Ouais, oui, oui, mais là je pense que je me suis trop remis en doute. J'ai vraiment perdu confiance en ma capacité de de faire mon rôle comme je devais le faire. Puis puis je pense que ça, c'est pas anormal. Après quinze ans dans un domaine assez, disons, dynamique, puis mouvementé, comme la tech et fait que j'ai, j'ai donné de la place à
quelqu'un d'autre. Je pense que ça m'a permis de prendre un recul, de grandir, de voir de, de shifter ma perspective de ma propre entreprise, au mieux associé voulait prendre le rôle. Non, non, c'est là aussi peut être. Ce qui fait que vous avez resté un bon trio, c'est que tu sais souvent les gens auraient j le rôle de C O. Des fois les gens ont là dessus, mais je pense qu'on avait tous un peu euh tous fatigués aussi un
petit peu. Ouais, on va peut-être, des fois trop proche de, de de l'arbre, puis on avait besoin de voir la forêt. Puis puis euh fait fait, Je dirais que ça a été des années formatrices. Euh pour bien des choses puis, Mais à un certain point, tu sais un un fondateur aussi passionné qui, qui a encore des idées pour son entreprise, qui a encore de la a le goût de l'amener ailleurs. C'est dur de le garder sur le st exact. Puis puis, des fois, bien l'entreprise, elle devient quelque chose que t'es
pas nécessairement? Ah, il me semble que j'aimerais mieux, peut être aller un peu plus là. Puis puis au travers quelqu'un d'autre, des fois, tu peux pas nécessairement le faire aussi bien que puis je pense que j'ai retrouvé confiance. J'ai une vision pour cette entreprise là. J'ai, j'ai de l'énergie et fait que j'ai décidé de reprendre, de reprendre la chaise que j'ai eue pendant aussi longtemps. Puis puis puis aujourd'hui, bien je dis aux gens que j'ai l'impression d'être un enfant
qui marche à Walt Disney. J'aime ça faire ça fait que, Puis je suis content d'avoir trouvé un peu cette confiance là, qui était très effritée. Puis tant t'as fait allusion à la santé mentale, puis je sais pas comment on appelle ça. Dans ce cas ci, il y a pas de diagnostic, mais clairement, j'étais j'étais au bout, puis c'était c'était. C'était plus agréable. C'est quand même fou de dire ça. Puis je trouve que c'est un super beau message Pour terminer
un petit peu le podcast de T'ais! T'avais tout! Tu sais, le succès, la business va bien. Santé financière. Je pense que vous avez été, je dirais, pas chanceux. Je ne pense pas qu'il y a de chance dans ce que vous avez fait, mais vous avez pas eu, justement, la pression des ventures. Cap de perdre de l'argent mois après mois, d'essayer de faire la paye. Puis malgré ça, tu t'es rendu un peu
au bout du rouleau. Puis moi ce que je trouve beau, c'est qu'un entrepreneur comme toi est capable de le reconnaître. T'as été capable de laisser sa chaise pendant un moment parce que parfois, il faut aussi accepter de dire faut que je prenne une pause puis ce que je vois, moi, tsais. J'ai écrit un livre sur la santé mentale des entrepreneurs que c'est un sujet qui m'a toujours touché beaucoup. Ce que je me rends compte, c'est que la plupart des gens se rendent vraiment
au bout. Quand je dis au bout, c'est rendu à penser au suicide, c'est en burn out diagnostiqué. Puis malheureusement, si tu te rends là, tu vas pas la relever ta business. Parce que si l'entrepreneur a pas l'énergie pour la relever, c'est impossible de le faire. Puis ça, je pense que c'est un bon message parce que c'est quelque chose qu'on n'entend pas beaucoup d'entrepreneurs à succès comme toi ou d'entrepreneurs, de gens qui ont eu beaucoup
de succès. T'sais, souvent, on veut avoir l'air d'un super héros. On veut pas dire aux gens que j'ai déjà été fatigué, j'ai déjà été à bout, j'ai douté de moi. Sincèrement, moi, je trouve que ce message d'humilité là est vraiment intéressant à entendre. Je pense qu'on a besoin de plus de ça dans l'écosystème. Bien merci, je suis, je suis, tu sais, ça vient du coeur, c'était C'était vraiment juste un. Je sais que des fois, il y a des contextes
d'entreprise ou est ce que c'est plus difficile? Dans mon cas, je pense que j'ai eu la chance d'être bien entouré, puis c'était pas dramatique. La vie continuait. Je suis resté impliqué à travailler comme un fou dans Business, mais, mais clairement, j'avais un poids énorme qui était enlevé de mes épaules. Puis puis là, tu l'as remis. Puis ce que j'aime, c'est que c'est plus un poids. C'est du plaisir, oui. Puis la différence, c'est qu'aujourd'hui, je suis beaucoup mieux entouré, même
qu'àà l'époque. Puis ça, c'est un autre regret que J'ai pas partagé avec vous aujourd'hui. Mais t'sais, quand t'es occupé à bâtir ton entreprise, des fois, t'oublies de t'oublies, de, de, de le vivre avec d'autres mondes qui partagent des défis similaires. Fait que nous, on était dans notre bureau, elec là, dans nos affaires, là, puis on était pas dans la communauté de texte, J'avais pas de fait. Tu finis par quand? Ça va ben ça va bien, mais quand ça va moins bien, tu te sens seul.
Puis aujourd'hui, ben le le fait d'être beaucoup plus entouré, de de, d'avoir un d'avoir des gens que je peux appeler, de partager. Tu sais, je le, je le recommande, Entourez vous. Il y a des gens qui ont écoutez pas. Prenez pas tout pour du cash, mais entourez vous, Tu sais, il y a, il y a. Il y a plein de monde, même au Québec, qui ont passé à travers pas mal toutes les cheminements d'entrepreneuriat qu'on peut imaginer. Puis puis, ça fait drôlement du bien de le partager
avec d'autres monde. Puis t'as commencé à le faire, puis je terminerai là dessus. T'sais, t'es impliqué avec Québec Tech. J'ai commencé à avoir, justement, tu fais un peu d'investissement aussi pour aider des start ups, etc. Moi, je pense que c'est quelque chose tsais des fanel. Justement, on a besoin de donner un coup de pouce. J'étais avec elle cette semaine donner une conférence dans son organisation pour essayer de motiver les troupes. On a besoin d'un écosystème, on
a besoin de plus de Simon. On a besoin de plus de Fred, de Bastien, d'un paquet d'entrepreneurs, de Julie, de tract qu'ils viennent puis qu'ils redonnent. Parce qu'un des trucs, moi, que j'ai trouvé triste, je trouve qu'il y a une génération d'entrepreneurs un peu qui, une fois qu'ils ont fait un exit, qu'ils ont eu un succès. Ils se sont payé un gros chalet, puis sont partis en Floride l'hiver. Je pense qu'on a besoin de ça, parce qu'il y a aussi un désir de redonner, puis de créer des
prochains parce qu'on a besoin des works. Il n y en a pas beaucoup, mais il y a pas beaucoup de business qui passent le.
Ils redonnent. Moi, quand j'ai démarré Work, j'étais seule il y a six ans, j'étais en idée. Puis j'ai voulu avoir posé des questions à Simon par rapport à mon modèle d'affaires je voulais faire un market place avec des avantages de la Il a pris le temps, t'sais, il y avait plein de monde autour de nous et puis il a dit OK, parle moi un peu de ton projet. Il a pris du temps à perdre pour moi. Puis c'était précieux pour moi parce que je me suis dit Hey, il prend le temps, il a pris le
temps de valider des trucs, donner des pupitres. Puis à travers mon parcours d'entrepreneur, quand j'ai fait mon MVP quand j'ai mes clients, qu'on laisse les cascades. Simon a toujours été là. Puis, quand je le connais à sa porte, il a toujours été là. T'sais fait qu'il redonne à sa manière quand
même merci. Je suis certain que tu vas redonner tsais Moi ce que je veux, c'est cette boucle là, c'est si Simon redonne, Farnell est responsable de redonner. Puis on crée au Québec. Il y a comme quelque chose qu'on a moins qu'on voit peut être plus aux Etats Unis, énormément tsais ici, on les exit bien, l'argent se retrouve dans des placements SAF. Puis tu sais des des gens qui font des gros exit,
puis qui qui risquent comme zéro, très peu. Tu sais, je connais pas toutes les très souvent, c'est de l'immobilier exact. C'est comme si on devient boring une fois qu'on fait de l'argent. Puis, alors que fait que, tu sais, on s'entend, tout le monde doit le faire à la hauteur de ses de, de sa capacité. Mais il y a clairement un vide qui fait que c'est clairement un peu plus difficile de bâtir des entreprises ici, parce que c'est, je crois, à la nouvelle génération. On a à peu près le
même âge. Je regarde mes enfants, tu sais que j'espère qu'ils seront entrepreneurs sans vouloir les pousser vers ce chemin là. J'ai un petit désir quand même un peu. Possiblement que ton père doit avoir un sentiment de fierté, Je me doute aujourd'hui, assez extraordinaire, surtout ta mère qui va penser que notre podcast est meilleur, que ça se passe. Je le dis, il va falloir que c'est ça. On veut un juge, on veut un juge à ce moment là, Mais merci, on a déjà, on s'était dit soixante minutes,
on a déjà une heure et quart de fait. Ça a passé sincèrement, très vite, mais merci d'être venu parler d'opinions un peu différentes d'accepter d'aller des fois dans des zones qu'on a moins entendues, puis de prendre ce temps là parce qu'encore une fois, tu l'as dit. Ça prend du temps à être entrepreneur. On a fait la route pour être ici pour partager un gros gros. Merci Simon d'être venu sur le PC. Je sais
pas s'il me reste deux minutes, mais je voulais juste savoir Qu'est ce que tu souhaites maintenant à à Work? Puis, qu'est ce que tu souhaites à Simon?
Ah, ce que j'aime dire, ces temps-ci à mon équipe. Puis je veux bâtir c'est quoi si business fait que je suis, ça a pas besoin d'être compliqué, T'sais, ce qu'on fait aujourd'hui, on est déjà dans les créneaux qui nous passionnent. Il y a plein de possibilités. J'ai envie de créer une business qui est belle. Puis la beauté d'une business, c'est clairement les choses qu'on voit, les produits. Mais c'est aussi des choses qu'on voit moins, comment la business est structurée,
les processus derrière les systèmes. Je suis comme devenu Obs de toutes les particularités qui composent l'entreprise parce que j'ai j'ai le goût de bâtir quelque chose qui est solide, puis qui traverse les époques. Euh fait que ce que je nous souhaite pour WP, c'est de, de, de, de trouver la recette de pour se réinventer. C'est ça, le
défi d'une business qui est là depuis. Tu sais c'est quoi, C'est Jason Fry qui dit ça là, le le plus dur, c'est pas de partir l'entreprise, alors que c'est très difficile. Le plus dur, c'est de la faire durer. Ça, c'est C'est le plus beau défi que j'ai envie d'accomplir en ce moment. Puis, si je réussis à trouver la recette, de se réinventer, ça veut dire beaucoup de choses. Mais trouver la recette de redonner un élan pour un autre vingt ans, je pourrai rendu là partir en paix, peu importe ce
que ce que cette entreprise là deviendra là. Je je tiens à le dire, je travaillerai pas jusqu'à Quatre-vingts ans dans Il y a quelque chose qui va se passer un jour, fait la Caisse de dépôt. Il vous reste une quarantaine d'années pour réparer le départ de si vous êtes des partenaires à long terme, fait que exact, mais puis pour moi, bien juste profiter de mes enfants, ma famille, puis faire en masse de snowboard un jour, peut être cent jours de snowboard par année,
mais encore loin de là. Un gros merci Simon, Merci Simon, Merci beaucoup. Le podcast de la nouvelle génération d'entrepreneurs au Québec, Les Dérangeants.
