Unearthed: Refining, Minting and More ft. Lorne Whitmore, Royal Canadian Mint - podcast episode cover

Unearthed: Refining, Minting and More ft. Lorne Whitmore, Royal Canadian Mint

Oct 04, 202431 minEp. 13
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Episode description

In this episode, hosts John Reade and Joe Cavatoni from the World Gold Council interview Lorne Whitmore, Managing Director Sales, Precious Metal Products and Services, Royal Canadian Mint, to discuss the comprehensive products and services that the Royal Canadian Mint provides across mining and refining, minting and vaulting. Whitmore dives into how the Royal Canadian Mint supports each facet of the supply chain and shares some of the key trends that are currently impacting its client base regarding demand for precious metals. He concludes the conversation by showcasing examples of the types of physical bullion in which one can invest.

 

[1:12] Whitmore shares information about the Royal Canadian Mint and its role in the industry.

[6:00] Why the Royal Canadian Mint is seeing an uptick in new-end customers

[11:14] The Royal Canadian Mint’s unique advantage for being in the vaulting business

[25:26] Whitmore shares how the Royal Canadian Mint’s facilities are nimble to keep up with consumer demand

[28:05] Whitmore shares a fun fact about gold.

 

Additional Resources:

www.gold.org

www.mint.ca

Lorne Whitmore LinkedIn

More on the L. M. Montgomery Commemorative Circulation Coin and other Royal Canadian Mint gold coins

Ep 10 - Unearthed Tracing Gold from Mine to Vault ft. Marie Lemay and Rob Sargent, The Royal Canadian Mint

Ep 9 - Unearthed: Physical Gold Market Dynamics ft. Philip Newman, Metals Focus

 

Notable Quotes:

“We’re able to provide a global platform, which is increasingly important when people are looking for global liquidity with their investment products.” -Lorne Whitmore

“Clearly the level of demand that we’re seeing for retail minted bullion products are not what they were in the heyday of 2020, through 2022, and parts of 2023– up until just after the banking crisis we did see a pickup, but prior to that I think the whole marketplace was seeing a little bit of a slow down and then things gradually sort of moderated, and they continue to be at more moderate levels of demand.” -Lorne Whitmore

“Being a vaulter of those assets, it really does give us quite an interesting vantage point to observe not just the coin and bar business, but some institutionally driven collective vehicles.” -Lorne Whitmore

“Obviously our core mandate is to provide circulation coinage for commerce, as well as the distribution of coins, which is so at the core of what we do. However, we have important roles to support the mining industry, as well as the financial services industry, through our refinery and through our products.” -Lorne Whitmore


About World Gold Council

We are a membership organization that champions the role gold plays as a strategic asset, shaping the future of a responsible and accessible gold supply chain. Our team of experts builds understanding of the use case and possibilities of gold through trusted research, analysis, commentary, and insights. We drive industry progress, shaping policy and setting the standards for a perpetual and sustainable gold market.

You can follow the World Gold Council on X at @goldcouncil and LinkedIn.

 

Terms & Conditions | World Gold Council

 

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Unearthed : Affinage, monnayage et plus, avec Lorne Whitmore, de la Monnaie royale canadienne

NOTES SUR L’ÉPISODE
Dans cet épisode, les animateurs John Reade et Joe Cavatoni, du World Gold Council, s’entretiennent avec Lorne Whitmore, directeur général des ventes, Produits et services de métaux précieux à la Monnaie royale canadienne. Ils discutent de la vaste gamme de produits et de services qu’offre la Monnaie royale canadienne dans le secteur des mines, de l’affinage, du monnayage et de l’entreposage sécurisé. M. Whitmore décrit la façon dont la Monnaie royale canadienne appuie de nombreuses facettes de la chaîne d’approvisionnement et présente certaines des grandes tendances qui touchent actuellement sa clientèle en ce qui concerne la demande de métaux précieux. Il conclut la conversation en donnant des exemples des types de produits physiques dans lesquels une personne peut investir.

 

[1:12] M. Whitmore donne des renseignements sur la Monnaie royale canadienne et son rôle dans l’industrie.

[6:00] Les raisons qui expliquent l’augmentation du nombre de clients finaux à la Monnaie royale canadienne.

[11:14] L’avantage distinctif de la Monnaie royale canadienne dans le secteur de l’entreposage sécurisé.

[25:26] M. Whitmore explique que la Monnaie royale canadienne arrive à suivre la demande des consommateurs grâce à l’agilité de ses installations.

[28:05] M. Whitmore transmet un fait intéressant au sujet de l’or.

 

Ressources complémentaires

www.gold.org

www.monnaie.ca

Profil LinkedIn de Lorne Whitmore

Renseignements sur la pièce de circulation commémorative consacrée à L. M. Montgomery et les pièces en or de la Monnaie royale canadienne

Épisode 10 – Unearthed : Le parcours de l’or, de la mine jusqu’à la chambre forte, avec Marie Lemay et Rob Sargent, de la Monnaie royale canadienne

Épisode 9 (en anglais seulement) – Unearthed : Physical Gold Market Dynamics, avec Philip Newman, de Metals Focus

 

Extraits de l’épisode

« Nous arrivons à offrir une plateforme mondiale, ce qui est de plus en plus important quand les gens recherchent de la liquidité à l’échelle mondiale pour leurs produits d’investissement. » – Lorne Whitmore

« Il est clair que, dans la vente au détail, la demande de produits d’investissement n’est pas ce qu’elle était dans la période faste de 2020 à 2022, et en partie en 2023, jusqu’à la fin de crise bancaire. Il y a bien eu une reprise, mais avant cela, je dirais que le marché tout entier a connu un ralentissement. La demande est graduellement revenue à un niveau plutôt modéré par la suite, puis est restée à ce niveau. » – Lorne Whitmore

« En tant qu’établissement d’entreposage de ces actifs, nous sommes bien placés pour observer non seulement le monde des pièces et des lingots, mais aussi certains véhicules collectifs institutionnels. » – Lorne Whitmore

« Évidemment, notre mandat principal est de fournir des pièces de circulation pour le commerce et de voir à leur distribution. C’est au cœur de nos activités. Mais nous avons aussi l’important rôle de soutenir l’industrie minière et le secteur des services financiers grâce à notre affinerie et à nos produits. » – Lorne Whitmore

 

À propos du World Gold Council

Nous sommes une association mutuelle qui fait la promotion de l’or comme actif stratégique, façonnant ainsi l’avenir d’une chaîne d’approvisionnement de l’or responsable et accessible. Notre équipe d’experts étudie les cas d’utilisation et les possibilités relatives à l’or en fournissant des recherches, des analyses, des commentaires et des observations dignes de confiance. Nous faisons avancer l’industrie, influençons les politiques et établissons les normes pour un marché de l’or pérenne et durable.

Vous pouvez suivre le World Gold Council sur X à @goldcouncil et sur LinkedIn.

 

Modalités | World Gold Council (en anglais seulement)

Transcript

Intro / Opening

Bienvenue au balado Unearthed, qui entre dans le détail des marchés de l’or et des métaux précieux. Je m’appelle John Reade. Je suis stratège de marché principal pour l’Europe et l’Asie au World Gold Council. Et moi, c’est Joe Cavatoni, stratège de marché principal pour les Amériques au World Gold Council.

Aujourd’hui, nous sommes en compagnie de Lorne Whitmore, directeur général des ventes, Produits et services de métaux précieux à la Monnaie royale canadienne, qui met en marché des produits en or pour les consommateurs. Lorne a apporté du matériel aujourd’hui pour nous parler de l’industrie des métaux précieux. Lorne, merci beaucoup de vous joindre à nous. Merci, Joe. C’est un plaisir d’être là. Merci pour l’invitation.

La présidente de la Monnaie royale canadienne, Marie Lemay, nous a parlé des vastes activités de la Monnaie et de l’important rôle qu’elle joue dans la société canadienne en fournissant des pièces de monnaie au pays, mais aussi sur les marchés des métaux précieux, en appuyant l’industrie minière au Canada. Qu’est-ce que les gens qui regardent et écoutent ce balado doivent savoir au sujet de la Monnaie royale canadienne?

Évidemment, notre mandat principal est de fournir des pièces de circulation pour le commerce

M. Whitmore donne des renseignements sur la Monnaie royale canadienne et son rôle dans l'industrie.

et de voir à leur distribution. C’est au cœur de nos activités. Mais nous avons aussi l’important rôle de soutenir l’industrie minière et le secteur des services financiers grâce à notre affinerie et à nos produits. Selon moi, ce qui est plutôt spécial à la Monnaie, c’est que nous touchons de nombreux aspects du cycle de vie des métaux précieux. Tout commence à notre affinerie. Nous affinons principalement de l’or, mais aussi un peu d’argent.

Notre affinerie est en activité depuis 1911. Nous détenons la certification « bonne livraison » de la LBMA pour l’or et l’argent, et nos lingots sont acceptés dans de nombreuses bourses du monde entier. Donc, grâce à notre affinerie, nous pouvons offrir de la liquidité à l’industrie minière en transformant l’argent aurifère (la matière première) en produits commercialisables, qu’il s’agisse de gros lingots, de produits de monnayage, et plus encore.

Par cette transformation, nous arrivons à monétiser cet or, et le résultat revient aux mines, alimentant la demande de produits d’investissement, d’articles de collection et d’autres produits en métaux précieux. Qu’il soit question de lingots d’or certifiés, de produits d’investissement destinés au Commerce de détail, de pièces de collection ou autres, c’est nous qui jouons ce rôle dans l’écosystème.

Plus loin dans le cycle de vie, non seulement nous fabriquons les produits, mais nous les entreposons aussi. Nous offrons d’importants services d’entreposage. En fait, nous sommes de loin le plus grand établissement d’entreposage pour les FNB canadiens qui visent des métaux précieux. C’est un élément très important, un produit de services financiers qui sert le milieu de l’investissement.

Les gens comptent sur nos services sécurisés pour ça. De plus, nous avons lancé un programme de reçus de transactions boursières, qui est inscrit à la Bourse de Toronto et qui propose un véhicule différent pour l’investissement dans les métaux précieux, dans une structure différente. Passons à ce qu’on appelle la demande de lingots et de pièces. Autrement dit, les pièces et les petits lingots d’investissement. Nous avons observé de gros changements dans les dernières années.

C’est très bien que vous soyez présents dans les trois grands marchés que vous mentionnez, parce que certains ont été solides, et d’autres ont faibli. En regardant les données sur les tendances de la demande d’or au premier trimestre, on voit, par exemple, que la demande d’or en Europe de l’Ouest a baissé d’environ trois quarts par rapport au premier trimestre de 2022. En Allemagne, elle a chuté de 87 % pendant la même période.

Même aux États-Unis, on note une baisse de 40 à 45 % par rapport au premier trimestre de l’an dernier ou de 2022, alors que la demande est très forte dans certains marchés émergents. Quel type de tendances avez-vous observé? Faites-vous les mêmes constats que nous? Oui, je crois que nous voyons essentiellement les mêmes choses. Nous obtenons d’excellents renseignements sur ce qui se passe sur le terrain grâce à notre

vaste réseau de distribution dans le monde. Notre bassin de clientèle, nos clients finaux qui achètent des produits d’investissement, affiche une petite tendance vers l’ouest et privilégie les pièces plutôt que les lingots, mais cette tendance est en train de changer.

Nous voyons aussi des mouvements d’ouest en est. Mais il est clair que, dans la vente au détail, la demande de produits d’investissement n’est pas ce qu’elle était dans la période faste de 2020 à 2022, et en partie en 2023, jusqu’à la fin de crise bancaire. Il y a bien eu une reprise, mais avant cela, je dirais que le marché tout entier a connu un ralentissement. La demande est graduellement revenue à un niveau plutôt modéré par la suite, puis

est restée à ce niveau. Dans l’ensemble, les gens nous disent qu’il y a quelques facteurs en cause. Je sais que vous couvrez bon nombre des macrofacteurs comme les taux d’intérêt, qui ont manifestement un effet dans l’ensemble du marché sur le plan des coûts de renonciation. Mais il y a aussi le prix élevé des métaux, qui peut inciter les gens à

stabiliser leurs profits. En raison du prix et, là encore, du coût de renonciation, ils peuvent vouloir changer de classe d’actifs ou simplement tirer profit du fait qu’ils ont fait des gains. Il en résulte un certain engorgement dans le marché secondaire. Si les investisseurs s’intéressent toujours aux produits de monnayage, il y a encore des ventes qui se font, et c’est aussi assurément le cas du côté des nouvelles pièces et des nouveaux lingots.

Cela dit, l’enthousiasme reste modéré même pour les nouveautés, et d’ici à ce que le stock existant ait été consommé par le marché, la reprise de la demande devrait se faire attendre. On a vu quelques rebonds dans la demande, mais c’est la tendance générale dans les marchés qui sont les plus importants pour nous. Ce qui est vraiment intéressant à propos de la demande, c’est qu’il y a un certain nombre de moteurs, mais aussi d’autres secteurs de demande. Il y a toujours des sous-marchés.

Vous avez fait allusion à l’aspect géographique, mais il y a aussi différents types de personnes qui peuvent investir dans un produit. Les récents sommets de l’argent et les records de tous les temps pour l’or ont fait la manchette. Les médias grand public en ont parlé. Il y a aussi plusieurs initiatives de détaillants qui ont attiré l’attention. Et donc, nous voyons beaucoup de nouveaux clients finaux pour nos produits.

Les raisons qui expliquent l'augmentation du nombre de clients finaux à la Monnaie royale canadienne.

C’est encourageant, et ça arrive tout juste au bon moment, alors que certaines personnes qui investissaient depuis longtemps dans les métaux mettent un peu le frein sur les nouveaux achats. Nous voyons de nouvelles personnes se lancer : des jeunes ou des gens qui n’étaient tout simplement pas intéressés ou au courant auparavant. Nous sommes

du même avis. Selon les chiffres qui nous indiquent si la demande est stable, en baisse ou au ralenti, l’or reçoit beaucoup d’attention et notre organisation reçoit beaucoup de questions. Je suis certain que vous vivez la même chose. Suis-je en train de rater le bateau? Est-ce le bon moment? Devrais-je attendre encore? Nous recevons aussi beaucoup de couverture médiatique, en particulier aux États-Unis, dans de nouveaux canaux qui voient le jour.

La question de savoir quels détaillants sont fiables a beaucoup retenu l’attention. Je pense à Costco, qui a vraiment fait des vagues dans le marché. C’est toujours très intéressant pour nous, car alors que nous voyons un ralentissement d’un côté, il y a une autre porte qui s’ouvre de l’autre. Si vous avez des commentaires à ce sujet, nous aimerions les entendre. Ce serait intéressant de connaître votre perspective et de savoir si vous observez la même chose au Canada.

J’ai quelques commentaires. Le premier concerne l’idée générale de la sensibilisation accrue dans le marché. Je l’ai mentionné, la couverture médiatique a vraiment encouragé les gens à y penser. Pour ce qui est de Costco en particulier, c’était l’une des histoires dans les médias, et nous sommes ravis de voir que certains de nos produits font leur chemin jusqu’aux membres de Costco, tant au Canada qu’aux États-Unis. Il y a une véritable abondance de nouveaux canaux qui s’ouvrent.

Je me souviens que vous aviez fait une étude précédemment sur les obstacles à l’achat d’or. Je me souviens très bien que le manque de connaissances était en cause. Comment faire un achat? Comment trouver des canaux de confiance? Tous ces obstacles sont en train de tomber comme par magie, et je crois que c’est très bon pour le secteur dans son ensemble. Qu’on fasse partie des nouveaux canaux ou non, la sensibilisation accrue est bénéfique pour tous les très bons canaux déjà établis.

Oui, nous avons fait une étude sur l’opinion des consommateurs concernant l’annonce de l’arrivée de Costco sur le marché aux États-Unis, et nous avons été surpris par les réactions, qui se sont avérées très favorables non seulement chez les gens qui avaient déjà acheté de l’or dans le passé, mais aussi chez ceux qui envisageaient un premier achat.

Nous nous demandons réellement si l’avènement de ces nouveaux canaux, de ces vendeurs fiables, peut véritablement transformer la demande d’or au détail, aux États-Unis mais aussi dans d’autres marchés où les gens peuvent croire que l’or est difficile à acheter ou se demandent auprès de qui l’acheter. Voilà qui est très intéressant. C’est certainement un développement intéressant.

Vous et moi, nous avons déjà discuté du fait qu’il ne s’agit pas d’une simple cannibalisation des acheteurs existants, qui passent d’un canal à l’autre. Il s’agit de nouveaux acheteurs qui entrent dans le marché, et c’est ce que nous voulons. C’est super, n’est-ce pas? Oui, et puisqu’il s’agit d’un nouveau canal pour nous, nous le surveillons avec grand intérêt. C’est très intéressant de lire ne serait-ce que les avis et les commentaires des clients. Ça nous éclaire.

Il peut s’agir d’un groupe démographique différent, de personnes qui ne savaient pas comment acheter de l’or ou de l’argent. Bien sûr, il y a des recoupements avec les acheteurs traditionnels, mais oui, c’est une évolution réellement palpitante pour notre secteur. Excellent. Changeons un peu de sujet, Lorne. Revenons à la base. D’où provient votre or? D’où provient la matière première pour votre affinerie et votre processus complet?

Nous avons la chance d’avoir une affinerie à proximité de certaines des mines les mieux exploitées et les plus responsables au monde. La majeure partie de notre matière première provient donc de mines. Comme je l’ai dit plus tôt, nous affinons principalement de l’or. Nous acceptons donc l’argent aurifère provenant de gisements d’or, et celui-ci nous arrive en grande partie par camion plutôt que par avion, ce qui est très bien.

Nous entretenons de solides relations avec les mines de notre région, ce qui est un avantage selon nous. La pandémie nous a appris l’importance de contrôler ses chaînes d’approvisionnement. Grâce à notre intégration verticale, nous pouvons faire entrer de la matière première à transformer en produits, ce qui est bon pour le producteur de cette matière, mais aussi pour nos propres

activités de fabrication. Cela nous garantit un approvisionnement et assure à nos clients d’obtenir des métaux qui proviennent de très bons acteurs de l’industrie minière. Cette matière première, est-ce qu’elle vient exclusivement de mines canadiennes à l’heure actuelle? À l’heure actuelle, oui, et c’est une source considérable. C’est avantageux d’être situés à proximité. Nous avons aussi une petite quantité qui ne provient pas de mines.

Comme nous sommes le seul établissement autorisé à recycler les pièces canadiennes, nous pouvons récupérer de l’argent et d’autres éléments à partir de ces pièces. C’est une autre source pour nous. Nous acceptons aussi de la matière première des États-Unis. Le recyclage de bijoux et d’autres produits en or et en métaux précieux, j’imagine que c’est aussi une source de matière première? Oui, c’est le cas. Et cette matière fait partie de ce qui nous arrive des États-Unis.

D’accord. Intéressant. John et moi avons eu le privilège de visiter vos installations aujourd’hui. Nous avons tous les deux pu tenir dans nos mains un lingot pur à 99,99 %, mais nous avons aussi vu pour la première fois une pièce pure à 99,999 %. Parlez-nous un peu de votre programme de produits purs à 99,999 %.

L'avantage distinctif de la Monnaie royale canadienne dans le secteur de l'entreposage sécurisé.

L’or pur à 99,999 % est un produit de spécialité. Nous sommes très fiers d’avoir été le premier établissement de monnayage et d’affinage (fruit de l’intégration verticale) à produire une pièce en or pur à 99,999 %. Notre produit phare, auquel vous faites allusion, est une pièce d’une valeur nominale de un million de dollars qui contient 100 kg d’or. Nous l’avons lancée en 2007, et c’est une source de fierté pour nous.

Tous les ans, nous produisons aussi une gamme spécialisée de pièces d’investissement pures à 99,999 %. J’en ai apporté une. La voici. Nous en produisons un nombre limité. Il s’agit d’une pièce d’investissement normale de une once en or. Regardez. Nos clients attendent avec impatience le lancement de ces pièces chaque année. Je vais en ravoir besoin. Je vais peut-être vous la rendre. Je suis dans le domaine depuis des décennies, et je n’ai jamais vu d’or pur à 99,999 % auparavant.

C’est seulement en faisant les recherches pour ce balado que j’ai appris que la Monnaie royale canadienne en produisait. C’est magnifique. Je peux maintenant me vanter d’avoir tenu un lingot pur à 99,99 % et une pièce pure à 99,999 %. Oui. Nous changeons le thème de ces pièces tous les ans. Actuellement, nous explorons le thème de la prospection d’or. Nous proposons donc différents motifs,

puis nous changeons de série. Elles sont en partie conçues pour être collectionnées, mais ce sont également des produits que l’on achète à des fins d’investissement. En plus des pièces, nous produisons aussi des granules d’or pur à 99,999 %, à des fins spécialisées dans divers processus industriels. Il y a donc un côté beaucoup plus pragmatique aussi. Quelle quantité produisez-vous? Est-ce une majorité de votre production ou alors un créneau très précis?

J’imagine que l’atteinte d’un tel degré de pureté doit ajouter beaucoup de travail à votre processus d’affinage. En effet. Et comme vous vous en doutez, le métal devient encore plus souple et difficile à travailler. Ça représente donc une très petite partie de notre production. À peu près tout ce que nous fabriquons est pur à 99,99 % : les pièces d’investissement, lingots d’investissement…

C’est une caractéristique qui nous distingue. Nous n’en avons pas l’exclusivité, mais comme vous le savez bien, ce ne sont pas toutes les affineries qui atteignent ce degré de pureté, ni tous les établissements de monnayage qui produisent des pièces d’investissement pures à 99,99 %. Outre l’or pur à 99,999 %, qu’est-ce qui distingue les pièces de la Monnaie royale canadienne? Je vais commencer par les produits d’investissement.

Ce que vous voyez ici, c’est notre célèbre pièce d’investissement de une once en or, la pièce Feuille d’érable en or. Voyons ce qui la rend intéressante. Je vais vous expliquer dans une minute pourquoi elle se trouve dans ce drôle de bidule. Au départ, c’était la pièce en or la plus pure qui soit, la première à atteindre 99,9 %. Elle est maintenant pure à 99,99 %, et nous avons déjà parlé de l’or pur à 99,999 %. Elle se démarque donc par sa pureté.

Elle comporte aussi plusieurs caractéristiques de sécurité. Elle a des lignes radiales. Elle a une marque unique gravée au laser. En fait, c’est une version miniature du millésime, dont une infime partie microgravée crée une signature correspondant au coin qui a produit la pièce. Et là, devant vous, c’est un lecteur. On peut l’activer, et la pièce est placée dans ce support, car elle doit être parfaitement immobile pour donner une image nette.

Le lecteur va fouiller notre base de données pour vérifier si l’image correspond à un coin de la Monnaie royale canadienne. Si c’est le cas, l’authenticité est confirmée, et le voyant vert s’allume. Nous avons distribué ça sur le terrain. C’est un lecteur pour produits d’investissement ADN. Selon nous, c’est une proposition très distinctive qui rehausse la confiance des gens, surtout dans le marché secondaire. Ça change vraiment la donne.

Nous sommes de vrais chefs de file dans ce domaine, et il s’agit à notre avis d’une excellente solution. C’est assez unique. L’autre chose, c’est… Allez-y. Donc, je peux me rendre dans un établissement, chez l’un de vos partenaires de distribution, et ils vont avoir cet appareil sur place, à leur disposition, pour me permettre de vérifier la pureté et l’ADN de ma pièce? Oui. Et pas seulement chez nos distributeurs directs. Il y en a aussi chez les revendeurs.

Nous rendons ces lecteurs facilement accessibles pour nous assurer une bonne couverture du marché. Ainsi, ceux qui veulent en profiter peuvent le faire. On parle beaucoup de contrôle et de traçabilité. Voilà qui s’inscrit dans ces bonnes pratiques d’authentification et de suivi. Tout à fait. Même dans le monde du commerce au détail, il y a la question de la confiance et de la fiabilité, et ça en fait partie. C’est un moyen physique d’établir cette confiance. C’est bien important selon nous.

Et c’est une idée fantastique, car l’un des désavantages des pièces, c’est qu’on paie une prime par rapport au cours de l’or au moment de l’achat, et qu’on se retrouve souvent à perdre cette prime au moment de la revente, parce que le métal doit être fondu puisque les gens ne sont pas 100 % certains de l’authenticité de la pièce. Tout ce qui peut être fait pour améliorer la reconnaissance de ces pièces va aider le marché secondaire à se développer, je crois. Absolument.

L’une des caractéristiques de nos pièces, en dehors des attributs physiques, c’est leur liquidité. C’est ce que les gens recherchent dans une pièce d’investissement. Le fait qu’elles sont répandues dans le monde, en grande quantité, connues et réputées pour leur sécurité, donne une certaine assurance aux investisseurs. Excellent. L’or de la Monnaie royale canadienne a-t-il d’autres caractéristiques uniques? Oui, bien sûr. Je ne parlerai pas que de l’or, mais restons dans

le monde des pièces. Nous avons beaucoup parlé des pièces d’investissement, mais nous avons aussi des pièces de collection. Elles ont une foule de caractéristiques uniques, par exemple des techniques de monnayage poussées en lien avec leur forme et leurs différentes façons de refléter la lumière, des éléments tridimensionnels, des motifs vraiment exceptionnels. Ce sont de véritables œuvres d’art sur des pièces de métal, et elles servent à souligner des événements spéciaux.

J’en ai apporté quelques-unes, au cas où vous voudriez les voir. Nous avons eu l’occasion d’en voir quelques-unes dans la chambre forte tout à l’heure, mais si vous en avez des spéciales à nous montrer, ce serait super. Commençons par un produit qui ne contient pas d’or du tout : ce rouleau de pièces de 1 $. Si je trouve qu’il est intéressant de le mentionner, c’est que ces pièces de 1 $ vont entrer en circulation.

Elles rendent hommage à Lucy Maud Montgomery pour le 100e anniversaire de sa naissance. Elle est l’auteure d’Anne de la maison aux pignons verts, une œuvre connue à l’échelle mondiale. Si je mentionne cette pièce aujourd’hui, c’est parce qu’en ce moment même, notre présidente Marie, à qui vous avez parlé, et notre équipe sont à l’Île-du-Prince-Édouard, à Cavendish, en train de la dévoiler au monde et au pays. À l’instant même. J’ai donc pensé que le moment était bien choisi.

Excellent. Oui. Ces pièces vont donc faire leur chemin partout au pays. Et on les appellera les pièces Anne de la maison aux pignons verts, c’est ça? Les gens peuvent donner de drôles de noms aux pièces. Le nom « Loonie » n’a pas été inventé par la Monnaie, mais le marché a parlé. Alors on verra bien. Fantastique. Parlons un peu de vos services d’entreposage sécurisé. Évidemment, pour des raisons de sécurité, nous n’avons pas pu tout voir.

Alors parlez-nous de vos installations, de ce secteur de vos activités et de la façon dont il est géré. Comme je l’ai dit plus tôt, nos installations doivent déjà être sécurisées, et nous avons profité de ce fait pour la création de nos locaux d’entreposage.

Ce secteur de nos activités tourne en grande partie autour des fonds négociés en bourse qui reposent sur des métaux précieux physiques, mais nous faisons aussi affaire avec des bureaux de gestion de patrimoine, et certaines institutions financières entreposent des métaux chez nous. Voilà un bassin de clientèle qui peut générer d’importantes activités. Notre clientèle est évidemment attirée par notre profil de risque pour ce qui est de l’entreposage.

Il y a aussi des gens, principalement des détenteurs de métaux ou des investisseurs institutionnels, qui recherchent la diversification, par exemple pour réduire le risque de contrepartie ou le risque pays. Bref, nous sommes une destination attrayante pour l’entreposage de métaux, qui représente une partie importante de nos activités. Nous entreposons de l’or et de l’argent, principalement à Ottawa, où se trouve notre lieu d’entreposage pour l’or.

Et dans nos installations de Winnipeg, nous entreposons beaucoup d’argent. Nous avons par ailleurs stratégiquement recours à des sous-dépositaires, en garantissant toujours ces actifs. C’est intéressant, parce qu’on nous demande parfois où les investisseurs devraient entreposer leur or s’ils veulent rester à l’extérieur du système financier – en d’autres mots, s’ils ne veulent entretenir aucun lien, quel qu’il soit, avec les banques.

Je suis certain que les installations que vous proposez sont particulièrement attrayantes pour ce type de clients. Oui, ça peut être une raison d’entreposer des métaux chez nous. Intéressant. Et la croissance que vous avez observée dans ces services d’entreposage, a-t-elle été fulgurante dans les quatre ou cinq dernières années? Ou a-t-elle augmenté à un rythme constant? À quoi ressemble la trajectoire générale de cette expansion? Eh bien, ça fluctue.

Comme je l’ai dit, une grande partie de nos affaires est liée aux FNB. Je sais que vous suivez de près les mouvements des FNB. Évidemment, nous nous penchons beaucoup sur le marché canadien. Dans les dernières années, nous avons constaté un équilibre des mouvements ou parfois un flux net sortant. Nous sommes bien placés pour observer les fluctuations du marché. Nous avons pu voir un modeste flux entrant ces derniers mois, mais je ne sais pas trop quoi en penser.

En tant qu’établissement d’entreposage de ces actifs, nous sommes bien placés pour observer non seulement le monde des pièces et des lingots, mais aussi certains véhicules collectifs institutionnels, ce genre de choses. Nous avons suivi les mouvements des FNB, et c’est un très bon moyen de comprendre le coût de renonciation et la façon de le mesurer pour un investisseur occidental qui cherche à savoir quand le flux de capitaux revient vers un véhicule d’investissement, les FNB en particulier.

Nous avons vu la fuite de capitaux arriver à sa fin en Europe, et le marché européen des FNB a repris environ un milliard et demi dans le dernier mois et demi. Aux États-Unis, ça commence à se calmer, ou même à rebondir, tout ça dans l’attente d’une potentielle baisse de taux, ce qui rend d’autant plus attrayante la possibilité d’utiliser l’or comme véhicule d’investissement.

Je serais curieux d’entendre votre opinion sur quelque chose… Nous faisons affaire avec quelques investisseurs institutionnels, des organisations qui font dans l’achat à long terme, et il semble qu’il n’y a pas une grande pénétration des actifs physiques dans ces institutions.

Voyez-vous un changement à ce chapitre? Selon mon expérience, quand nous suggérons aux investisseurs institutionnels d’ajouter l’or à leur répartition d’actifs, ils commencent habituellement par un produit financier, que ce soit un FNB ou un contrat à terme.

Une fois qu’ils ont décidé de détenir de l’or sur un plan stratégique, dans le cadre d’une répartition stratégique des actifs, et qu’ils en possèdent depuis quelques années par l’intermédiaire de ces produits financiers, alors là, il est plus courant de les voir se pencher sur les questions comme celle du coût total de possession, etc. Et c’est à ce moment-là que les investisseurs ont tendance à faire l’acquisition d’or physique, mais généralement pas pour l’ensemble de leurs actifs.

Disons qu’une institution alloue 5 % à l’or sur le plan stratégique, mais veut ajuster ce pourcentage à la hausse ou à la baisse en fonction de ses objectifs à court terme. Elle peut alors investir 3 ou 4 % dans des actifs physiques et placer le reste dans un produit financier qu’elle peut acheter et vendre facilement.

La pénétration de l’investissement physique chez les investisseurs institutionnels est encore jeune, mais nous plaidons en sa faveur très sérieusement auprès des institutions depuis cinq ou six ans, voire sept ans. Peut-être qu’on le verra monter en popularité à mesure que les gens lui feront davantage confiance. L’or a sans contredit été très bénéfique pour les investisseurs en matière de rendement, de diversification et de capacité à absorber les chocs du marché durant cette période.

Les gens sont plus nombreux à poser les bonnes questions sur les options qui s’offrent à eux et les façons de posséder de l’or. Ils ont tous une très bonne situation et comprennent la rapidité et la facilité avec lesquelles ils peuvent accéder au marché grâce aux FNB et aux contrats à terme. Et ils comprennent certains des avantages et des inconvénients de chacun.

Je crois qu’ils commencent à se rendre compte, alors que le contexte des taux commence à rendre plus attrayante la possession d’or, que l’option d’en acquérir sous forme physique leur est beaucoup plus accessible. Ils le comprennent beaucoup mieux. Et nous aimerions que cette tendance se concrétise. C’est arrivé au quatrième trimestre de cette année, vu la baisse de taux aux États-Unis. J’ai hâte de voir s’il y aura un mouvement vers l’or physique et les FNB.

Les gens se tournent assez rapidement vers les FNB, qui sont assurément un véhicule de liquidité. Dans les lignes commerciales que vous nous avez présentées, Lorne, comment décidez-vous quels produits fabriquer en plus grande quantité que les autres (pièces, lingots de un kilo ou lingots grand format)? Chaque ligne a évidemment sa propre dynamique en ce qui concerne la demande des consommateurs, mais il faut aussi tenir compte des marges bénéficiaires et des facteurs de motivation commerciaux.

Comment la Monnaie détermine-t-elle quoi fabriquer et en quelle quantité, en trouvant l’équilibre entre ses capacités de production et le profil de demande observé? Comme vous le dites, il y a un juste équilibre que nous devons atteindre. Tout d’abord, nous sommes axés sur la clientèle. Nous accordons donc la plus haute importance aux besoins de nos clients : c’est le gage du succès à long terme pour un établissement de monnayage.

L’idée est de faire en sorte que notre offre de produits s’adapte en fonction de la situation du marché et de la demande du marché ou de clients particuliers. Nous veillons à ce que ceux qui participent à nos comptes non répartis obtiennent un rendement qui rend leur participation intéressante à leurs yeux. Disons que pendant une période donnée, les lingots de un kilo sont très populaires,

et ensuite, ce sont les lingots de 400 onces qui sont convoités. En même temps, nous tâchons de produire des pièces d’investissement et de collection selon la demande. Nous cherchons à optimiser nos résultats, tout en répondant à la demande des clients, et pas forcément dans cet ordre, mais à long terme, les deux s’harmoniseront. À quelle vitesse les installations peuvent-elles être adaptées pour satisfaire une forte demande de lingots de un kilo, puis de lingots grand format, puis de pièces?

Pouvez-vous réagir très vite?

M. Whitmore explique que la Monnaie royale canadienne arrive à suivre la demande des consommateurs grâce à l'agilité de ses installations.

Pouvez-vous vous adapter à une évolution rapide de la demande? Ça peut sembler bien facile quand on ne travaille pas dans les opérations, mais laissez-moi vous dire que nous le pouvons, et c’est l’un des avantages de la diversification de nos activités. Nous avons parfois l’occasion anticyclique de passer d’un secteur à un autre. Nous faisons beaucoup de formation polyvalente, ce genre de choses. Ce n’est pas aussi instantané que je le voudrais, mais nous sommes tout de même très agiles.

Et je pense qu’il est très motivant pour notre personnel de pouvoir maîtriser plusieurs aspects de nos opérations. C’est l’un des éléments qui assurent notre grande résilience : nos secteurs d’activité variés. Ce qui comprend l’entreposage, un service plutôt unique à mon avis. Effectivement. C’est un secteur très stable. C’est un point d’ancrage pour notre entreprise, que nous apprécions beaucoup.

L’un des rapports périodiques que produit le World Gold Council porte sur les tendances de la demande d’or. Ce rapport s’intéresse à la demande d’or et à tous les segments géographiques. Nous y formulons aussi des commentaires sur les sources d’approvisionnement, en particulier les mines et le recyclage. Et un élément qui est ressorti du côté des mines, c’est que nous nous attendons à une croissance notable provenant des mines canadiennes dans les prochaines années.

La Monnaie royale canadienne est-elle préparée pour cette éventualité? Absolument. Nous en discutons bien sûr avec nos partenaires miniers, et nous savons que certains de nos clients ont des projets de croissance, qu’il s’agisse de développer des sites existants ou d’en ouvrir de nouveaux. Nous avons aussi vu plusieurs nouvelles mines faire leur entrée et nous sommes déjà en contact avec elles pour l’affinage.

L’avenir nous semble très prometteur, et en prévision, nous avons augmenté notre capacité d’affinage. Comme je l’ai dit plus tôt, l’une de nos responsabilités est de soutenir l’industrie minière et le secteur des services financiers. Nous faisons donc les investissements nécessaires pour continuer de remplir ce rôle.

Tout au long de cet épisode, nous avons beaucoup utilisé la terminologie du marché de l’or, notamment en parlant de la pureté à 99,99 % ou à 99,999 %. John, pourquoi ne pas prendre une minute pour donner quelques explications à notre public? Merci, Joe. Oui. On utilise parfois le terme « quatre neuf » pour désigner l’or qui est pur à 99,99 %. C’est probablement le degré de pureté le plus courant chez les affineurs modernes dans le monde.

L’une des particularités de la Monnaie royale canadienne, c’est qu’elle affine l’or jusqu’à atteindre une pureté encore plus élevée, soit 99,999 %, ce qu’on appelle aussi « cinq neuf ». C’est vraiment exceptionnel, et nous avons été fascinés de le voir durant notre visite aujourd’hui. Alors, Lorne, nous arrivons au segment du balado où nous prenons

M. Whitmore transmet un fait intéressant au sujet de l'or.

nos invités par surprise et leur demandons de nous transmettre un fait intéressant sur l’or, le marché de l’or ou un secteur d’activité de la Monnaie royale canadienne. Alors allez-y, donnez-nous votre fait intéressant. Vous avez gardé la question la plus difficile pour la fin, n’est-ce pas? Je vais y aller avec ceci. Tout à l’heure, j’ai parlé de la pièce de un million de dollars, qui fait 100 kilogrammes.

Eh bien, nous en avons fabriqué quelques exemplaires, et certains ont été placés dans des musées, d’autres dans les bureaux de grandes entreprises. Et l’une de ces pièces, d’après une source fiable, est devenue une table à café dans un bureau. Elle a donc une grande valeur, mais elle est aussi utilisée à une fin pratique. Je trouve que c’est un fait intéressant. Comme cette pièce pèse 100 kilogrammes, j’espère qu’ils ont bien renforcé la structure qui Ia soutient et même le plancher.

Joe, as-tu un fait intéressant pour nous? Oui. Je n’aurais jamais pu vous dire à quelle température l’or se met à fondre, mais aujourd’hui, j’en ai été témoin. Nous avons pu voir certaines opérations se dérouler, et j’ai appris que c’est à 1 064 degrés Celsius et des poussières que l’or fond. C’est une température très élevée. J’ai demandé au jeune homme qui s’occupait des lieux combien de temps il faudrait pour cuire une pizza dans ce four, et il a dit environ 20 secondes.

Donc, mon fait intéressant, c’est que vous pourriez utiliser vos mêmes installations, si vous cherchiez à étendre vos activités, pour faire des pizzas par intervalles de 20 secondes et les servir dans la merveilleuse cours que vous avez là. Je pense qu’elles seraient extracroustillantes. C’est drôle, il y a justement un de nos équipements que nous surnommons le four à pizza! C’est fantastique. Vous aviez raison, la question sur le fait intéressant est bel et bien la plus difficile.

Nous avons fait ce segment quelques fois, et ça me prend toujours un moment pour trouver une réponse. L’une des choses que j’ai trouvées plaisantes aujourd’hui, c’était de pouvoir tenir de mes mains un lingot d’or de la COMEX. C’était un lingot coulé de 97,8 onces, je crois. Il répondait donc aux critères de livraison de la COMEX. Ces lingots sont plutôt rares de nos jours, et ils l’ont très certainement été en 2020 durant la pandémie. Nous nous en souvenons bien. Je l’imagine.

Pour moi, c’est toujours agréable de voir une forme d’or célèbre mais relativement rare que je ne croise pas tous les jours. C’est donc mon fait intéressant. Même si je travaille ici, je ne me fatigue jamais de visiter ces installations. On y voit quelque chose de différent chaque fois. Lorne, merci beaucoup de nous avoir accueillis ici à la Monnaie royale canadienne. Ça a été un plaisir de vous avoir avec nous.

Cherchez Unearthed là où vous trouvez habituellement vos balados pour vous joindre à nous encore une fois. Merci beaucoup.

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