Bonjour, découvrez Elodie Loing et Vincent Potel, tous les deux directeurs généraux expérimentés. Ensemble, ils vous invitent à partager leur regard croisé du management de transition. Hors des missions réussies qu'ils ont réalisées, tant en management relais qu'en retournement et restructuration, ils exploreront les qualités essentielles d'un manager de transition, leadership, adaptabilité et résilience.
Ils évoqueront l'importance de la transparence et de l'authenticité afin de bâtir des relations de confiance. Bonsoir à tous, nous sommes ravis avec Elodie de vous accueillir sur ce webinaire intitulé Regards croisés de deux directeurs généraux de transition Alors c'est une passion que nous partageons, nous sommes très souvent sollicités de par notre expérience pour certains d'entre vous qui êtes intéressés par ce sujet.
Alors, pour tout de suite commencer, je te propose, Elodie, de te présenter. Avec plaisir, bonsoir à tous. Et ici, nous sommes là avec Vincent, c'est pour partager notre passion pour ce métier. En ce qui me concerne, cela fait maintenant 14 ans que je le pratique. Ça fait 15 missions, là je viens d'entrer dans la quinzaine mission, toujours avec autant d'entrain.
Au départ, j'étais très spécialisée dans un secteur qui est le secteur de la distribution sélective, à des postes de direction générale ou direction de programme. Et petit à petit, au fil des missions, je suis devenue plutôt ce qu'on appelle un manager de situation. Et je suis spécialisée dans trois moments clés. du cycle de vie de l'entreprise, qui sont l'accélération de la croissance, les retournements et la gestion de crise. Voilà, et toi Vincent ?
Écoute, à tes 15 années d'expérience, je vais rajouter modestement les 10 années de mon expérience au travers de 6 missions comme les tiennes qui ont été réussies. J'interviens comme directeur général dans des situations de crise. Alors, la plupart du temps, effectivement, c'est en retournement et en restructuration. Mais n'oublions pas non plus que dans une startup, une crise de croissance... est également une situation qu'il faut maîtriser. Donc voilà ce partage.
Alors pour tout de suite commencer et rentrer dans les questions qu'on voulait s'échanger, pourrais-tu me dire, Elodie, pourquoi as-tu choisi ce métier ? Ah, tu me renvoies la balle, moi j'allais te poser la question. Alors pourquoi ? Alors je vais te dire pourquoi, et je vais vous dire à tous, en fait c'est pour, déjà pour la diversité, parce qu'on est manager de transition, on saute dans l'inconnu. Et moi c'est ça qui m'anime.
Et aussi ce challenge intellectuel de se trouver dans des entreprises dont on ne connaît pas le métier parfois, dont on ne connaît pas la culture. Et moi, ce boost d'adrénaline, j'adore. Et autre chose que j'apprécie, c'est la liberté qui nous est accordée. En fait, on n'est pas soumis à la politique interne de l'entreprise. On la côtoie, on la comprend, mais elle ne nous fait même plus mal. Et c'est cette liberté de parole et d'action qui m'enchante.
Et toi, Vincent, qu'est-ce qui fait que tu choisis ce métier ? Effectivement, c'est des remarques qui me parlent. Moi, je répondrais en trois points. Le premier, effectivement, l'indépendance, puisque quand on est déployé sur une mission, on n'a pas de futur, on n'a pas d'avenir. On est déployé pour une mission qui est extrêmement précise, qui est listée, même effectivement si au cours des missions, la feuille de route évolue.
On ne nous dit pas toujours tout, non pas pour le cacher, mais tout simplement parce que certains points qui peuvent être pas importants pour le donneur d'ordre. ou pour le MT qui est en interface avec le client, nous, on ne sait pas remonter. Mais parfois, il y a cette adrénaline dont tu parles, et il faut absolument se réengager, se réinventer et se remettre sur la ligne de conduite pour réussir sa mission. Alors, la deuxième chose, bien sûr, c'est la mission.
puisque c'est extrêmement précis, c'est cadré, on sait ce qu'on a à faire. Alors, je n'aime pas tellement le dire parce qu'on parle souvent d'être surcapé. Effectivement, nous avons tous des parcours professionnels qui sont extrêmement riches. On a tous de belles expériences, mais c'est surtout la prochaine expérience qui va être importante. Et c'est adapter nos soft skills, notre expérience et notre capacité à s'adapter à cette situation au sein de la mission.
Et puis la troisième partie, c'est l'engagement. Parce que, effectivement, ceux qui me connaissent, j'ai beaucoup d'énergie et l'engagement dans la mission est important. On ne fait pas une mission à moitié, on est là, il y a un sentiment d'immédiateté et un engagement qui est très important. Comment ça s'est passé à tes débuts, les premières missions ?
En fait, je n'ai pas eu l'impression qu'il y ait un début, puisque j'ai eu l'impression d'avoir commencé à faire du management de transition sans le savoir. On m'a confié des directions d'entreprise, toujours dans des moments chaotiques. Et j'ai réalisé que j'adorais ça. Donc, un peu comme Monsieur Jourdain fait de la prose, je suis rentrée dans ce métier tout en douceur, en réalisant un jour. Et ça, c'était ma dernière mission en CDI.
que finalement j'étais peut-être un peu jugée partie parce que je menais un plan de restructuration alors que j'étais moi-même salariée de l'entreprise. Et c'est là que je me suis dit, il y a peut-être un moyen de faire différemment. Et j'ai découvert le métier de manager de transition. Et ensuite, effectivement, comment ça s'est passé ? Eh bien, moi j'ai mis ceinture et bretelles, je me suis formée au management de transition.
Et puis j'ai rejoint un collectif de dirigeants de transition qui s'appelle Amadeus Exécutif et que je salue si certains d'entre eux sont parmi nous, parce qu'en fait, faire partie d'un collectif, c'est important. Ce n'est pas un métier qu'on fait seul et donc faire partie d'Amadeus Exécutif m'a permis d'éviter sans doute de mettre les pieds dans le tapis et de bénéficier des bons conseils de mes aînés. Et toi, comment as-tu démonté ça ?
Je suis tombé dans la marmite un petit peu comme Obélix. Suite à une aventure dans l'entrepreneuriat et une levée de fonds qui s'est mal passée, je me suis retrouvé sans le sou, sans boulot, sans rien. Et cinq jours après avoir remis les clés de mon business au liquidateur, le téléphone a sonné et on m'a demandé si ça m'intéressait de commencer ma première mission. Alors je ne vous cache pas que je suis resté très très froid.
J'étais très calme, mais au fond de moi, j'étais très content qu'on me tende la main ce jour-là. Et cette première mission, au bout de 15 jours, je leur ai expliqué que je n'allais pas rester, parce que justement, on ne m'avait pas tout dit.
Et dans mon retour d'expérience, rapidement, je me suis dit, ils m'ont demandé de restructurer une partie de l'entreprise, mais il faut aller vraiment dans les fondations, il faut repositionner la marque, c'était une usine, il fallait restructurer les lignes de production. Et là, il y avait un autre boulot un petit peu plus important. Donc, en transparence, je les ai prévenus qu'il fallait absolument engager ce chantier et que je reviendrai à l'issue de ce chantier.
et j'ai eu la chance qu'on me donne les clés et qu'on me demande de régler ce problème donc ça a été ma première belle mission de transition c'est marrant ce que tu dis je veux juste rebondir sur un truc parce que finalement tu m'as demandé comment étaient mes premiers pas moi mes premiers pas c'était une mission pro bono Pour quelqu'un que je connaissais, un peu comme toi, c'est arrivé, je ne crois pas au hasard, donc disons que ce n'est pas arrivé par hasard,
mais la personne m'a demandé de l'aide et je lui ai donné volontiers. Et quelques semaines plus tard, Et elle m'a dit, mais je ne peux pas supporter que tu génères de la valeur et que tu sois à mes côtés sans être payée. J'ai trouvé du Love Money et je veux que tu restes avec moi un an. Il faut croire en la chance. Je cite souvent Roosevelt, le président des États-Unis, qui disait Je crois en la chance parce que plus je travaille, plus je la cotoie.
C'est un métier où il faut absolument travailler son réseau, son réseau et son réseau. Et comme tu le notais tout à l'heure, tu as noté Amadeus, il faut savoir s'entourer d'autres managers de transition, mais aussi de partenaires qui sont les EMT, les entreprises de management de transition. Parfois, il faut aussi avoir le courage, mais en tout cas, l'humilité de se former.
Tu as parlé de la formation, ça c'est important, on va y revenir tout à l'heure, parce que les premiers pas sont quand même délicats. On est projeté dans une entreprise, le client a choisi notre profil, l'EMT nous a fait confiance, et là, il n'est pas négociable de ne pas avoir une prise de poste qui soit impeccable.
Cette prise de poste est toujours très délicate puisque, comme on le disait tout à l'heure, nous avons notre expérience, notre background, notre histoire, mais il faut toujours arriver, et je pense que tu vas rebondir dessus, avec beaucoup, beaucoup d'humilité dans nos postes. Ben oui, l'humilité c'est clair. Il faut quand même avoir une bonne colonne vertébrale. Donc l'humilité ne veut pas dire s'écraser, attention.
On est quand même un peu secoués dans notre métier parfois, on va nous tester. Quand on arrive, on ne nous accueille pas toujours les bras ouverts. Et la première chose qu'on doit faire, c'est gagner la confiance, déjà du donneur d'ordre et de l'équipe. Donc moi je ne vous cache pas que j'ai toujours le trac, le faille d'une mission, parce que je sens cette attente et je veux faire bien.
voilà mais dès qu'on arrive en mission ça disparaît parce qu'on est dans le concret et puis moi je peux le dire je sais que toi aussi Vincent on s'éclate bien dans ce métier oui exactement alors cette notion de tracts elle est importante la veille d'une mission chaque fois je me suis dit mais qu'est ce que tu as été de foutre dans cette histoire et est ce que tu vas être à la hauteur et c'est vrai que c'est des C'est des réflexions qui nous obligent. Donc ça, c'est vraiment important.
La deuxième chose, il y a trois points. C'est l'humain, l'humain et l'humain. 80% de nos missions, c'est notre capacité à embarquer les équipes, à libérer la parole parfois, parce que les situations sont souvent dégradées. Alors, on ne va pas parler de management relais.
on remplace du jour au lendemain un manager, mais quand on est en situation de projet, il y a souvent des situations de stress au sein de l'entreprise, et puis dans les situations de retournement et de restructuration, effectivement, des situations dégradées. Je pense que ça te parle ? Un petit peu oui, mais il ne faut pas avoir peur de ça.
Moi j'ai traversé une période en 2014 pour tout vous dire, où je ne trouvais pas de mission, et j'ai réalisé qu'en fait c'était parce que je n'étais pas prête vraiment à ce métier qui venait me chercher, là où ça me faisait mal à l'intérieur, et je me suis formée à la médiation justement, pour être plus à l'aise avec cette résistance au changement, pour être à l'aise avec le conflit qu'on rencontre souvent dans nos missions.
et ça m'a bien aidé aujourd'hui c'est devenu un outil la médiation que j'utilise beaucoup même en mission pas en tant que médiateur avec cette casquette là mais vraiment l'outil du médiateur m'aide énormément tu veux qu'on parle un petit peu de comment trouver les missions parce que ça va peut-être intéresser nos auditeurs de savoir comment s'y prendre s'ils veulent se lancer dans ce métier Effectivement,
ça nous permet de basculer sur la deuxième question qu'on se proposait de partager avec vous tous. C'est comment décrocher des missions. L'important, comme vous êtes manager de transition, c'est votre visibilité. C'est extrêmement important. Alors, il y a un outil qui est extraordinaire, je vais y revenir après, c'est LinkedIn. Mais juste au préalable, il faut que vous appreniez à vendre quelque chose que vous connaissez très, très, très bien. c'est votre personne.
Et ce n'est pas très facile d'arriver à se vendre. Je ne sais pas pour toi, Elodie. Mais nous, avec notre expérience... Je rebondis sur ce que tu dis parce que, d'une certaine manière, je n'aime pas dire qu'on se vend. On est là, on est soi. En fait, je pense que le management de transition, c'est un métier qui attire les gens vrais, les gens authentiques.
Et moi, depuis que je suis manager de transition, je ne me suis jamais autant sentie moi parce que, finalement, on est là pour mettre le doigt où ça fait mal et trouver des solutions. Et donc, le meilleur moyen de se proposer ou de proposer son service, c'est d'être soi-même. Voilà. Oui, être vrai, en fait, on ne peut pas faire autrement, parce que tout simplement, il y a tellement d'informations, il y a tellement de sollicitations.
Lorsqu'on arrive au sein des business units, des entreprises, il y a souvent beaucoup de demandes et beaucoup de frustration de la part des collaborateurs qui trouvent un interlocuteur qui est là apparemment pour faire bouger les choses. Et c'est vrai que notre bande passante est rapidement... utilisé parce que chacun essaye d'obtenir un maximum d'informations, ou en tout cas essaye de nous accompagner. et de nous accompagner dans notre mission. Alors je voudrais revenir sur LinkedIn.
Définitivement, c'est le réseau social qu'il faut absolument, absolument travailler. Il faut absolument travailler sa présence sur LinkedIn, les messages clés, savoir présenter son expérience parce que c'est un passage qui est obligé. Les EMT vont aller jeter un oeil dessus, vont nous observer, regarder. et les futurs clients également. Moi, pour ma part, effectivement, vous le connaissez certainement, je poste régulièrement sur LinkedIn.
Deux de mes missions sont arrivées directement sur LinkedIn. J'ai été contacté directement par les donneurs d'or. Et toi, Élodie ? Alors, moi, c'est un peu différent. Oui, bien sûr, je suis très attachée à LinkedIn et je publie comme toi. D'ailleurs, je crois qu'on est devenus tous les deux top voice à un moment donné parce qu'on a bien joué le jeu avec LinkedIn. Et puis, quand on aime son métier, on aime en parler.
Mais moi, je trouve à peu près la moitié de mes missions par le biais des EMT. Et je voudrais en fait déjà les remercier parce que beaucoup des belles missions que j'ai faites me viennent d'eux et je n'aurais jamais osé, pour certaines, aller sur des terrains que je ne connaissais pas, parfois des secteurs d'activité qui m'étaient inconnus.
Et je vous dis ça aussi parce que contrairement aux cabinets traditionnels qui souvent se rassurent en présentant des clones, Les bonnes EMT, entreprises de management de transition, c'est comme ça qu'on appelle les cabinets de notre métier,
osent présenter des profils atypiques et justement des personnes qui ne font pas partie du sérail ou du secteur d'activité parce qu'on va avoir ce regard extérieur qui est si précieux pour l'entreprise et on va apporter des solutions originales et innovantes aux enjeux du présent. Voilà. Donc, les EMT sont précieuses et j'aimerais aussi déjouer un mythe qui dit que les EMT nous piquent une grosse partie de notre rémunération. Je ne suis pas d'accord. Ouh là là !
Mais je ne suis pas d'accord, parce qu'ils négocient souvent bien mieux que nous, nos taux journaliers. Parce que justement, tu l'as dit tout à l'heure Vincent, il n'y a rien de plus difficile que de se vendre. Or, l'EMT connaît bien son client, connaît son budget, connaît aussi la valeur ajoutée qu'on peut apporter.
Et ce sont des alliés précieux pour négocier nos TGM, nos taux journaliers, comme on les appelle, à tel point qu'il m'est arrivé que certaines EMT me disent Mais Elodie, tu peux demander un peu plus ? Parce que... parce que tu peux. Merci à eux. Je pense que je n'aurais peut-être pas osé non plus dans certains cas. Il faut juste trouver le juste coût, ou plutôt le juste investissement. Je n'aime pas le terme coût.
Donc, EMT, LinkedIn, réseau, tu l'as mentionné, Vincent, tu veux peut-être en dire un peu plus ? Oui, je vais revenir sur les EMT, parce que souvent, on entend parler de la marge des EMT. Je pense qu'il faut arrêter avec cette formulation. Ce n'est pas la marge des EMT, c'est juste leur collaboration. Comme tu le disais, ils font le lien entre le client et le manager de transition. Une bonne mission, c'est l'alignement correct entre le client, l'EMT et le manager de transition.
et la participation qui est prise par l'EMT. C'est aussi le coup de fil du directeur de mission qui t'appelle la veille d'un conseil d'administration ou du lancement d'un PSE. C'est les conseils qui sont donnés tout au cours de la réveillation. Il ne faut pas l'oublier non plus, c'est un métier où on prend notre valise. Alors je rigole souvent en disant que j'ai un bras plus long que l'autre parce que ça fait dix ans que je porte ma valise du même côté.
mais quand on est à l'autre bout de la France, dans un hôtel, et qu'on est dans le dur parce que les situations sont compliquées, parce qu'il y a de l'humain, parce qu'on n'est pas insensible non plus aux gens qu'on côtoie, avec qui on échange, et pour lesquels on a une action sur leur avenir, parce qu'il faut résoudre des problématiques, le rôle de l'EMT est primordial. Et là, c'est vraiment moi aussi, je tiens à souligner, Ce coup de fil qui est important, ce réalignement.
Parfois, avec votre client, il peut y avoir une incompréhension, une petite tension, un petit agacement, une fatigue, parce que ça va trop vite ou parce que ça va pas assez vite, et que ce soit de la part du donneur d'ordre ou du manager. Le rôle de l'EMT est primordial. complément concernant les missions que j'ai pu faire en direct, je me suis toujours appliqué à avoir un tiers de confiance. La plupart du temps, c'était la personne qui m'avait mis en relation avec l'entreprise.
Je l'ai toujours, ce tiers de confiance, je l'ai toujours gardé justement pour avoir ce rôle pas de médiateur, mais de facilitateur pour pouvoir avancer plus simplement. Je ne sais pas si tu as eu cette expérience également. Ben oui, en fait, une des bonnes pratiques dans notre métier, c'est quand on débute, on se crée un petit comité. Alors, je n'aime pas l'appeler comité de soutien parce qu'on n'est pas soutenu, mais c'est un comité d'experts ou un comité autour de nous.
Moi, je prends même parfois plus d'une personne, quelqu'un qui est passé par là où je vais aller, ça c'est très utile. Parfois, une expertise métier, quand j'arrive dans un secteur que je ne connais pas. Là, par exemple, demain, je suis dans un secteur qui… qui est assez technique en mission actuellement. Je vais parler à un manager de transition qui connaît mieux le métier que moi.
Donc ça c'est une grande aide ou qui a une spécificité, je dirais fonctionnelle, qui est très présente sur ma mission. Ça peut être de l'ARH, ça peut être parfois un DSI et qui va me donner quelques clés. Et c'est peut-être parfois aussi la porte ouverte pour faire intervenir cette personne si on a besoin de plus d'aide dans la mission. mais dans un premier temps, c'est vraiment pour ne pas être seul. En fait, tu l'as dit Vincent, on est dans un métier où il ne faut pas être isolé.
On connaît la solitude du dirigeant. On l'a connu quand on était en poste. Le manager de transition, il est sur un tempo encore plus rapide, avec des enjeux assez violents parfois, où on nous demande d'être efficace tout de suite. Et donc, on a besoin de ce tiers de confiance. Moi, j'appelle ça un méta. On est un petit peu... Voilà, on est toujours, il faut qu'on reste la tête hors du guidon, c'est important.
Effectivement, tisser un réseau autour de soi est aussi une action clé du manager de transition. comme le dit Elodie, avoir des collègues qui sont des RH, avoir des collègues directeurs financiers, d'autres DG également. Parfois, le soir, on leur passe un coup de fil et leur expliquer la problématique face à laquelle on est confronté. Ce n'est pas un aveu de faiblesse, c'est justement de poser les sujets et de présenter la façon dont on va les aborder dès le lendemain.
ou avoir un éclairage sur un point précis. C'est un métier qui demande quand même d'avoir une culture générale de l'entreprise très importante avec l'ensemble des membres du comité de direction. Donc, on ne peut pas être pointu dans tous les sujets. Et ce réseau, il est très important. Alors, on a parlé de LinkedIn, on parle du personal branding, vous l'entendez souvent, non pas des YouTubeurs, mais on reste sur LinkedIn dans le côté professionnel.
Il est très important que vous ayez une bonne vision de votre savoir-faire. C'est un métier où on ne peut pas aborder les cabinets, les EMT, en leur expliquant qu'on sait tout faire. Quand on sait tout faire, on ne sait rien faire.
Il faut à chaque fois, et je le dis lors d'entretiens, je pense que tu es à peu près dans les mêmes ordres d'idées, mais j'ai dû avoir à peu près 300 primo-accédants qui m'ont contacté sur LinkedIn, avec qui j'ai échangé bien volontiers, et je le ferai et je continuerai à le faire bien volontiers. Regardez dans votre CV la pépite. On a tous une pépite. C'est rare qu'on ait deux pépites. C'est le savoir-faire spécifique.
Et c'est ce savoir-faire spécifique qu'il faut sortir de son CV, qu'il faut polir et qu'il faut proposer aux EMT. Le jour où il y a une mission qui est alignée, vous êtes sûr que la mission, elle est pour vous. Voilà, exactement. C'est arriver à trouver la pépite dans son CV. Je suis bien d'accord avec toi et pour rebondir sur ce que tu viens de dire, je dirais qu'on est aussi des hommes et des femmes du présent et du futur.
On n'est pas des gens du passé et donc quand vous parlez d'un CV, notre CV est un peu différent des CV traditionnels. Notre première page de CV résume ce qu'on sait faire ici et maintenant pour le client. En fait, c'est plus une offre de service. Alors oui, ils seront contents de savoir et être assurés par le fait qu'on a tenu des belles fonctions et travaillé pour de belles entreprises et réussi les enjeux qu'on nous avait confiés.
Mais vraiment, ce qui compte dans un entretien, c'est de parler de ce que vous pouvez faire pour votre client. On est indépendant et c'est aussi la beauté de notre métier. Alors, comment décrocher ces missions pour revenir ? Bien sûr, il y a également le référencement auprès des EMT. Ça, c'est important et il faut l'aborder avec beaucoup de rigueur, de professionnalisme et beaucoup d'entraide. Je m'explique.
Lorsque vous allez avoir un talent manager qui va vous donner rendez-vous lundi matin à 9h, à la fin de la journée, vous allez pitcher pendant une heure, vous allez répondre à ses questions pour bien que le talent manager connaisse votre profil, comprenne justement cette offre de mission que vous proposez. et à la fin de l'échange, qui va durer à peu près 45 minutes à une heure, vous allez raccrocher plein d'énergie parce que vous vous êtes référencés dans cette EMT, c'est super.
Mais ce qu'il faut savoir, c'est qu'à la fin de la journée, le Talent Manager aura eu 7 de vos collègues et sans cynisme, votre CV sera 7 pages en dessous. Et à la fin de la semaine, je vous laisse faire le calcul. votre CV va commencer à descendre dans la pile des EMT. Pensez toujours à relancer et pensez à rendre service à votre réseau.
Alors, rendre service à votre réseau, rendre service à vos collègues, rendre service aux EMT, rester en contact avec les talent managers, leur donner des nouvelles parce que certains d'entre vous vont avoir une mission et puis c'est quand même un métier qui est relativement difficile. On va parler juste après de l'intermission. c'est un métier, certains préfèrent repartir et rebasculer dans le CDI.
Et si on n'a pas prévenu le manager, les talents d'entraînement sont au volume de managers qui sont disponibles, mais entre-temps, vous n'avez pas prévenu que vous êtes parti en mission, vous n'avez pas prévenu que vous avez pris votre retraite, vous n'avez pas prévenu les vacances ou le CDI. Et donc, c'est difficile. Et ils sont très attentifs aussi à avoir cette relation de confiance qui doit être dans les deux sens.
C'est-à-dire que vous leur remettez, vous, votre… votre pépite et vous leur demandez ou la mettez à disposition de l'OMT, eux vont chercher pour vous, mais il faut aussi avoir travaillé cette relation. Je pense que, Élodie, tu es alignée avec ce que je suis en train de dire. Je te vois sourire. Oui, complètement. Et je dirais qu'en fait, la pépite que vous proposez et dont tu parles, elle va au-delà de votre savoir-faire. C'est aussi votre savoir-être.
Parce que finalement, vous êtes recruté au départ pour, bien sûr, traiter un sujet opérationnel, mais... Au-delà de tout ça, c'est comment vous allez vous intégrer dans une entreprise auprès de ces hommes, de ces femmes. Et l'entreprise a une culture. Donc l'EMT est aussi très vigilante et elle veut vous connaître pour savoir si vous allez vous adapter facilement et vous intégrer à la culture de son client.
Donc moi je suis persuadée, tu me diras ce que tu en penses Vincent, mais moi je suis persuadée qu'on est recruté au moins à 60-70% pour son savoir-être. On a beau être brillant et avoir fait toutes les plus belles choses de la Terre, si ça ne colle pas, si ça ne fuite pas, on sait très bien que le mariage ne fonctionne pas. C'est tous les mariages d'ailleurs. Donc là, c'est la même chose en mission.
Je voulais juste dire que si les uns et les autres, vous avez des questions, des commentaires, n'hésitez pas à utiliser le chat parce que Vincent et moi, on a deux écrans, je crois toi aussi, et on regarde ce que vous dites, et ça va nous permettre de nous préparer pour vos questions. qui ne vont pas tarder, parce qu'on a réservé un temps important à l'échange, qu'on ne passe pas du temps à parler. Allez-y, commencez à envoyer vos questions si vous en avez.
Alors, tu parlais effectivement des fameux soft skills, le savoir-être exactement. L'expérience, les hard skills sont éprouvés. On arrive à des âges où on a une grosse partie de notre carrière qui est derrière nous.
et c'est justement tout va se jouer sur la personnalité et votre capacité votre adaptabilité à la mission ça c'est très important de comprendre cette approche est-ce que tu as quelque chose d'autre à rajouter ou ou alors j'ai une question quel est ton secret Quel est ton secret pour décrocher l'émission ? Je n'ai pas de secret, vraiment, parce que j'aime tellement mon métier, je pense que ça se sent.
Moi, ce qui me fait lever le matin, en fait, c'est la dynamique humaine dans une entreprise. Mais c'est aussi notre plus grand défi, parce que finalement, on nous demande de raviser une entreprise, de la faire fonctionner ou de faire revenir la performance. On ne peut pas y arriver sans les personnes de l'entreprise, d'autant plus que nous, on sait qu'on va partir.
qu'on est là, j'aime pas dire de passage parce qu'on n'est pas des touristes, on est vraiment investis pendant toute la durée de nos missions on est à 100% avec eux et même sur l'organigramme on met les mains dans le kangoui comme on dit mais moi j'ai toujours cette conscience du fait que je vais partir un jour et que je ne veux pas que l'investissement du donneur d'or soit vain et pour ça il faut déjà très
rapidement dès notre arrivée aux missions réfléchir à quel relais on va mettre en place pour que cet investissement soit pérenne et que finalement on se dise dans 10 ans, on aura semé des graines, on les aura vues un peu grandir, mais bien après notre départ, ça continue. Et ça, pour moi, c'est une grande satisfaction. Et c'est ce qui fait que ce métier est aussi extraordinaire. On a de l'impact. Donc ça, c'est chouette. Et toi, quel est ton secret ?
Alors, juste avant de donner mon secret, tout à l'heure, on parlait de l'importance de sa prise de mission. mais il est important aussi de bien sortir de sa mission. Et c'est ce qu'on est en train d'expliquer, ce que tu expliquais très bien. Compte tenu de l'investissement qu'on a tous lors de nos missions, on engage, il y a de l'humain, il y a des relations qui se feraient. Il faut savoir aussi se désengager pour ne pas y laisser des plumes, parce qu'il y a beaucoup d'affaites.
Arriver à passer le manche. et surtout la belle réussite c'est la pérennité des équipes qui ont grandi et qui arrivent à reprendre la barre et nous on peut partir tranquillement ça c'est super important moi mon secret pour décrocher l'émission c'est le réseau les contacts les échanges tout le temps tout le temps tout le temps
certains d'entre nous on résente aussi très très bien mais quand ils sont en mission on n'en entend plus parler et ils nous disent moi j'ai pas le temps je suis en mission et effectivement ils partent en mission et quand ils reviennent il faut tout recommencer C'est beaucoup plus difficile de tout recommencer à chaque fois que de rester et de maintenir ce réseautage, de maintenir cette volonté de rendre service, d'accompagner, d'aider,
de mettre en relation une EMT avec un manager parce qu'il recherche un savoir-faire spécifique et que dans nos contacts, on a cette personne qui correspond. C'est un travail qu'il faut faire tous les jours. de façon régulière et ne pas baisser les bras sur le réseautage durant nos missions.
Continuer à informer les EMT de notre situation, les prévenir de la zone d'atterrissage de la fin de mission, puisqu'à un moment donné, on sait à quelle période on va pouvoir sortir de cette mission, et pouvoir réengager plus rapidement, parce qu'il y a quelque chose qui est très important. Et on va passer sur la dernière question. Oui, la dernière question, c'est les défis majeurs. Et je pense qu'un des défis majeurs, c'est l'intermission.
Alors, je te laisse la primeur de l'intermission. Ah, j'adore. Alors, au début, quand on commence dans le métier, on a très peur de ne pas avoir de mission. Et donc, on a peur des intermissions. Mais finalement, ces intermissions, ce sont des moments extraordinaires parce que, déjà, d'une part, on se repose et souvent, on l'a bien mérité. Mais aussi parce que c'est l'opportunité de remettre en place ou enrichir sa boîte à outils.
C'est l'opportunité de sa famille aussi, mais de se préparer à la prochaine mission. Donc moi, il m'est arrivé, et toi aussi je suis sûre Vincent, d'enchaîner les missions avec très très peu de temps. Parfois même moins d'une semaine. Ça veut dire que... On nous a contactés pour la mission suivante, on était encore pratiquement sur le pas de la porte de la précédente, et ça va très vite dans notre métier.
Parfois, il y a deux ou trois jours de latence entre le moment où on nous présente un projet et le moment où on rentre dans l'arène. Et ça, j'ai du mal à le faire maintenant. Je prévois un beau long voyage, quelque chose qui me fait plaisir, pour deux raisons. J'ai cité la première pour me reposer, mais deuxièmement aussi pour faire un vrai reset. pour arriver je dirais totalement neuve et prête pour la prochaine mission c'est important et toi ? pour se ressourcer.
Alors, écoute, le point commun, c'est qu'à chaque fin de mission, je prévois un voyage, effectivement, ce qui permet de se ressourcer. Je me sens blâme. Non, non, non. Nos conjoints respectifs ne seraient pas très contents. Et donc, ça permet de se ressourcer et puis de repartir avec plein d'énergie. L'intermission, ça se prépare aussi, puisque l'intermission, on se retrouve sans rémunération.
Donc, selon tous les formats qui existent, puisqu'il y a autant d'organisations qu'il y a de managers de transition, c'est-à-dire, est-ce que vous avez votre société ? Est-ce que vous allez passer par le portage ? Est-ce que vous allez faire un mix ? Etc. On ne va pas l'aborder ce soir, parce que ça, c'est très technique et il y a une solution par manager. mais en tout cas, savoir mettre de l'argent de côté aussi pour prévoir et anticiper ces intermissions. Ça, c'est important.
Moi, la deuxième chose que je fais, que je profite pendant les intermissions, c'est la formation. Effectivement, aujourd'hui avec Internet, on a la chance d'avoir des dizaines d'informations, d'avoir des MOOC, d'avoir des formations parfois gratuites, parfois peu onéreuses et de parfaire mes connaissances de l'entreprise. Grâce à, malheureusement, la crise sanitaire, on a tous appris en très très peu de temps les webinaires.
Je pense que ce webinaire n'aurait peut-être pas existé s'il n'y avait pas eu la crise sanitaire. Le chat de GPT a révolutionné notre quotidien et ce n'est pas fini. On est en train de comprendre ce qui est en train de se passer. Donc, ce sont des sujets qui sont extrêmement importants et sur lesquels il faut que nous ayons un vernis. Il y a un mot qui est très beau dans la langue française, qui est le mot amateur.
quand on est amateur, on n'est pas professionnel, mais un amateur de cigare ou un amateur de belle voiture, on sait très bien que c'est quelqu'un qui a quand même un bon niveau et une bonne connaissance. Donc, il faut être amateur sur de nombreux sujets. Donc, la formation, tu n'en as pas parlé, mais je pense que toi également, tu profites de cette année. Moi, j'ai commencé par faire une formation au management de transition parce que j'ai réalisé que c'est un métier à part entière.
Et pour arriver solide dans ce métier, il vaut mieux avoir des outils, il faut avoir une méthode, il faut avoir un réseau. Et ce réseau, on le fait aussi dans le courant d'une formation, qu'elle soit en ligne ou qu'elle soit en réel, je dirais, c'est important. Et puis moi, je me suis formée à des sujets annexes qui sont la communication d'influence, par exemple, la PNL, l'analyse transactionnelle.
Je vous ai cité la médiation aussi, qui sont des outils de développement personnel qui font qu'on est encore plus... plus solide en mission. Et puis, je pense que, de toute façon, une vie professionnelle, elle est longue. Et plus on avance, plus on a envie de se former. C'est bien la formation continue. Donc, je vous encourage, effectivement, comme tu l'as dit, Vincent, à aller chercher des formations. Vincent, je vois que dans le chat, il y a pas mal de questions.
Au début... Je viens de découvrir... je viens de découvrir qu'en fait le chat du webinaire n'était pas ouvert mais il y avait des questions réponses et il y avait pas mal de choses je pense qu'on va peut-être pouvoir basculer et commencer à répondre aux questions réponses mais avec plaisir Olivier Olivier qui nous demande concernant l'humilité pouvez-vous nous donner un fait vécu ah intéressant tu as quelque chose à dire là-dessus Vincent Oui, je vais te laisser commencer à répondre.
Ah, t'es malin, comme ça il va réfléchir, il est malin Vincent. Alors oui, déjà l'humilité, elle vient du fait qu'on sait que la mission se termine. Donc moi j'ai eu la chance de faire des missions qui m'ont un peu mis au soleil, comme on dit, dans la lumière de personnes ou d'entreprises qui sont connues.
et c'est chouette, on bénéficie de cette lumière d'une certaine manière, et moi je me concentre sur la mission et je n'y pense pas trop, mais c'est clair qu'un manager de transition, quand il quitte sa mission, il est un manager de transition, il n'est plus le DG d'une entreprise renommée, et ça c'est une leçon d'humilité à part entière. Aussi, on n'est pas des oraux. Et là, c'est une deuxième leçon d'humilité, c'est qu'on n'est pas les sauveurs de l'entreprise.
Les sauveurs de l'entreprise, c'est toute l'équipe. Donc voilà deux exemples de l'humilité du manager de transition. Il y en a tellement d'autres. Et je vais te laisser la parole, Vincent, pour que tu puisses continuer. C'était juste l'élégance de te laisser parler. En premier, bien sûr. Oui, humilité. Ma première mission, je me suis retrouvé dans un grand groupe industriel où l'ensemble des membres du Codire étaient ingénieurs.
Et donc je me suis retrouvé, moi n'étant pas ingénieur, j'ai travaillé énormément et j'étais là pour résoudre des problèmes alors qu'autour de moi je n'avais que des ingénieurs qui étaient là depuis 20, 25, 30 ans et qui m'expliquaient que ça avait toujours fonctionné comme ça. Donc effectivement il faut avoir beaucoup d'humilité pour arriver à faire passer son expérience et à mettre en place des projets au cours de sa mission.
La deuxième chose, c'est que par deux fois, j'ai fait des missions. Aujourd'hui, on parle beaucoup de chat GPT, mais j'ai travaillé sur l'intelligence artificielle avec des apprenants, des doctorants en intelligence artificielle. Ce n'est pas du tout chat GPT, mais ce sont des personnes qui travaillent sur des réseaux de neurones, qui cultivent. Je ne vais pas vous expliquer tout ça, mais c'était passionnant. En fait, j'étais derrière eux à essayer de comprendre et d'apprendre.
C'est cette posture qui est... Ce que j'apprécie du manager de transition, c'est d'avoir la capacité de se mettre à l'écoute des gens qui sont autour de soi, qui sont parfois des sachants, parfois des sachants qu'on n'a pas entendus, qu'on n'a pas écoutés. et qui ont entraîné le fait que cette non-communication avec les sachants entraîne des dégradations dans l'entreprise. Ça, c'est important. On va rebondir sur une question d'Audrey qui nous demande Quelles EMT recommandez-vous ?
Alors là, c'est une question piège, je ne vais pas te la laisser. Élodie, je vais y répondre tout de suite. C'est extrêmement délicat parce qu'il est hors de question qu'on présente un pugilat des bonnes EMT et des mauvaises EMT. Avant la crise sanitaire, il y avait environ 80-90 EMT, il y en a 260 aujourd'hui. Donc vous imaginez, déjà qu'on a tous conscience que c'est une activité qui a de l'avenir. toutes n'ont pas les mêmes qualités, mais je vais malgré tout répondre.
Il y a une association de filière qui s'appelle France Transition auprès de laquelle un certain nombre d'EMT sont référencées. Elles sont soumises à des chartes, à une déontologie, à un contrôle qualité de la part de Bureau Veritas. Et ça, c'est déjà un engagement de bonne qualité. Alors, il y en a d'autres.
qui n'ont pas encore rejoint France Transition, je ne les délivre pas du tout, vous allez connaître la qualité d'une EMT dans la réactivité et les échanges que vous allez avoir et que vous allez tisser avec le talent de manager ou avec le directeur de mission qui sera mis en relation avec vous. Qu'en penses-tu ? Je suis parfaitement alignée avec toi. Moi, j'ai travaillé avec pas mal de MT.
Certaines sont plus présentes que d'autres à vos côtés en mission, mais je peux vous dire que celles qui le sont moins spontanément, ça peut être aussi du fait qu'elles vous font confiance. Donc, c'est bien. Mais moi, quand j'ai besoin d'elles, je vais les chercher. et parfois j'ai besoin de parler, parfois j'ai besoin d'un avis, parfois, tu le disais tout à l'heure, de faire passer un message au client, et j'ai besoin d'elle en soutien, donc il faut aller les chercher.
Il faut absolument les tenir informés, que la mission se passe bien, parce que pour les EMT c'est extrêmement important de savoir que le client est satisfait, et quand il y a quelque chose qui bloque, les tenir informés aussi, parce qu'elles sont tout à fait capables de nous aider. à débloquer les choses.
Donc pour moi, il n'y a pas de bonne et de mauvaise ENT, c'est à vous d'aller les chercher aussi, quand vous en avez besoin, et voilà, la bonne ENT, c'est celle qui vous trouve une mission, et qui vous accompagne bien en mission. Alors, on va essayer d'être plus rapide sur nos réponses. Oui, peut-être. Je vois que nos auditeurs… Il y a beaucoup de questions. C'est super, merci. Combien de MT recommandez-vous pour vos… Dans combien de MT recommandez-vous de se référencer ?
C'est une question de Anne. Je vous l'ai dit, il y a plus de 240 EMT. Je pense qu'il faut faire une bonne sélection, une petite sélection. Vous n'allez pas réussir à entretenir une relation particulière avec 240 EMT. Donc, il faut que vous fassiez votre sélection. Il y a des classements qui existent, qui sont de décideurs. C'est un premier focus. Faites également le listing des EMT de France Transition. et je vous conseille de vous faire la main sur des toutes petites EMT.
Les premiers entretiens que vous allez avoir de référencement ne vont pas être extraordinaires. On va vous poser des questions qu'on ne vous a jamais posées, votre TGM, votre positionnement, etc. Et il va falloir que vous vous entraîniez. Et comme un moment, commencez à vous entraîner dans des petites EMT pour le référencement, pour être à même de ne pas foirer.
le jour où vous allez passer sur des OMT qui sont plus importantes et pour lesquelles il n'est pas négociable que vous loupiez votre entretien. Je vois une question super intéressante de Karine. Il dit, peut-on chercher en même temps un CDI et mission de transition ou faut-il choisir ? Excellent, merci Karine. Pour moi, il ne faut pas être entre les deux. On n'a pas la même posture quand on est en CDI que quand on est manager de transition.
Donc, si vous essayez de vous vendre en vous disant, peut-être que je trouverai un CDI, mais en attendant, je prends une mission, nous, on appelle ça les managers. en transition, et pas les managers de transition. Et je trouve que c'est dangereux, il faut avoir un discours clair. Toi, ça a dû t'arriver aussi, Vincent, mais moi, on m'a proposé plusieurs fois des CDI. On m'a dit, mais si ça se passe bien, est-ce que tu restes ?
Moi, je leur dis non, je ne reste pas, parce que dans mon ADN, il y a la transfo. Mon ADN, il est de faire évoluer l'entreprise, de lui faire passer un cap de A à B. Je ne suis pas un chevalier au long cours. Donc, je pense qu'il faut vous poser la vraie question de votre ADN. Est-ce que vous êtes une personne qui va aimer voir grandir les gens sur la durée, dans ces cas-là, prenez plutôt un CDI ?
Est-ce que vous êtes quelqu'un qui veut marquer un impact, créer une impulsion, quitte à garder des relations avec les gens ? Moi, j'ai beaucoup de contacts avec mes anciens clients, mais je sais que je ne suis pas la personne qui va pouvoir rester des années auprès d'eux. Merci de cette question, Karine. Je vais laisser Vincent réagir, parce qu'on n'est peut-être pas tout à fait d'accord pour une fois. Si, alors.
Si, si, si, tout à fait complètement aligné, donc je n'ai pas grand-chose à compléter. C'est vraiment… un choix, ce management de transition, c'est vraiment un choix. C'est vrai que c'est un choix qui est compliqué, c'est un choix qui engage. Je le dis souvent, ça engage aussi nos familles.
Quand le téléphone sonne un mercredi, qu'on vous présente le directeur de mission le jeudi, le client vous l'avait le vendredi et que le lundi matin, vous êtes à Dunkerque sur une usine qui est en crise et que vous habitez à l'autre bout de la France, c'est compliqué. Et notre environnement familial a... a aussi les contraintes de ce métier qui est passionnant.
Donc, c'est les raisons aussi pour lesquelles tout le monde n'est peut-être pas fait pour le management de transition qui demande de la disponibilité, de l'engagement et puis cette capacité à pouvoir bouger aussi assez rapidement. Je bascule parce que je vois qu'il y a beaucoup de questions intéressantes. Alors, il y a une question sur le CV, on va venir juste après. Les questions sur le référencement, on en a parlé, les pépites, on en a parlé.
De toute façon, vous pourrez tout à fait nous contacter sur nos linkings respectifs pour pouvoir engager et continuer à avoir des réponses plus précises. Combien de MT recommandez-vous pour se référencer ? J'ai répondu rapidement sur une question de Anne, une vingtaine tout à l'heure. je pense que ça suffit et que vous aurez beaucoup de temps. Alors, une question, je vais y répondre, mais c'est pour Elodie, c'est cadeau.
Vous avez indiqué avoir suivi des formations au métier de manager de transition. Quelles sont-elles ? Alors, tous les deux, Elodie et moi, nous sommes certifiés de l'IFMT, l'Institut de formation des managers de transition, qui délivre un certificat.
cette formation est très intéressante et notamment je vous conseille de vous rapprocher d'Elodie pour avoir plein d'informations justement sur les formations puisqu'elle intervient auprès de l'IFMT donc ça c'est très important si vous voulez avoir plus d'informations à ce sujet la formation ne va pas vous permettre d'avoir plus facilement l'émission sur deux profils,
ça sera toujours le client qui sentira un feeling ou une capacité de résoudre la problématique qu'il propose et c'est le client qui fera le choix. Donc, quelqu'un qui est certifié n'aura pas forcément plus facilement sa mission.
Par contre, Ce qu'on apprend sur ces formations, et attention parce que toutes les formations ne sont pas de qualité, on s'aperçoit qu'il y a quelques formations qui sont en train de sortir à des prix exorbitants, donc n'hésitez pas à revenir vers nous pour être aiguillé sur la bonne formation. Ce qu'on apprend, c'est le savoir-être dans la prise de poste. Ce qu'on apprend, c'est la définition de son offre de service, la fameuse pépite dont je vous parlais.
Ce qu'on apprend, c'est à pitcher en 30 secondes, 1 minute, 35 minutes. Vous allez lire, on l'a déjà fait peut-être, mais s'adapter à son interlocuteur et avoir le bon positionnement et donner le maximum d'informations, mais pas en donner trop, notamment. Et notamment sur ces formations, j'aime bien rigoler avec ça, à l'IFMT, on dit toujours qu'on prend en épaisseur.
Alors, ce n'est pas qu'on aille au resto tous les jours et qu'on prenne quelques kilos, mais c'est juste que... dans la posture, dans l'aisance, dans le savoir-être. Il y a un avant et un après, et certaines formations sont vraiment importantes. La remise du diplôme devant l'ensemble de la profession vous accélère aussi votre carrière. Et puis, par contre, c'est un gage pour les EMT d'avoir un manager qui va être plugé sans aucun souci.
On sait qu'un manager qui a été certifié, on a la capacité de le mettre en place. La prise de poste, le savoir-être, il a été formé pour ça et c'est quand même un avantage. Mais pour répondre à une question, il y a aussi les outils. Chaque mission a des étapes, chaque étape a des outils. Il faut rester aligné avec le donneur d'ordre.
Tout ça c'est hyper important, alors aujourd'hui on peut pas tout développer, mais gardons ce sujet de la formation si vous voulez bien et revenez vers nous si on n'y a pas suffisamment répondu. Je vois comment réseauter quand on habite dans le Nord et qu'on n'est pas mobile, de Sylvie. Eh bien, déjà, le management de transition, c'est quand même un métier qui demande de la mobilité. Si vous n'êtes pas mobile, vous aurez moins de missions, c'est clair.
Maintenant, si c'est comme ça et que vous êtes prêts à l'accepter, il n'y a pas de souci. Et réseauter, ça n'est pas qu'aller voir les gens physiquement. Moi, je réseaute énormément sur Zoom. via les réseaux sociaux. On est aujourd'hui très habitués. Regardez, j'ai l'impression qu'on est ensemble dans la même salle. On dialogue, vous nous voyez, on ne vous voit pas trop, mais on sait que vous êtes là. Donc réseauter, mais n'hésitez pas par tous les moyens que vous avez.
Effectivement, beaucoup de réseaux sont parisiens, mais aujourd'hui, le management de transition se déploie tellement qu'il y a aussi beaucoup de MT en région. Moi, je suis actuellement en mission à Lyon. J'ai eu le bonheur d'aller à une soirée organisée par une EMT à Lyon, et je les ai vues à Lyon, et ça nous a fait plaisir.
Renseignez-vous sur les intervenants et les présences d'EMT dans vos villes, soit parce qu'elles y sont basées, soit parce qu'elles viennent de temps en temps au contact des managers de transition. Pour compléter, Sylvie, dans le nord de la France, il y a beaucoup d'EMT qui ont créé des agences. On ne les citera pas là, mais n'hésitez pas à lister. Il y a pas mal de missions dans le nord de la France parce qu'il y a un tissu industriel qui est assez important. C'est intéressant.
Les réseaux sont souvent parisiens, effectivement. Pour ma part, j'habite la moitié de mon temps à Aix-en-Provence et l'autre moitié à Valence. Je réseaute et j'arrive. Je travaille aussi en région. N'hésitez pas en région à rencontrer des réunions d'experts comptables, des réunions de banquiers, des réunions d'entrepreneurs, de chefs d'entreprise. Parfois, de se présenter et d'expliquer qu'on est manager de transition, je l'ai fait plusieurs fois au BNI.
Le BNI n'a rien à voir et ce n'est pas le BNI qui va apporter des missions. Par contre, à chaque fois, j'ai rencontré… 20, 30, 40 personnes auprès de qui je me suis présenté et j'ai présenté mon métier. Et c'est entre guillemets 30, 40 petits ambassadeurs qui savent que M. Pothel est manager de transition. Et je leur dis toujours, vous avez certainement un voisin, un ami, un beau-frère qui a peut-être un besoin dans son entreprise ou pour son entreprise et ça fera le lien.
Et lors d'un BNI, j'ai un huissier qui est venu me voir et qui me dit, mais il faudrait qu'on puisse monter quelque chose parce que... je vais déposer mes papiers bleus et jaunes dans les entreprises avant que ça aille mal. Et c'est vrai que s'il y avait des gens comme vous qui prenaient contact pour essayer de sortir les sociétés en amont, parce que très souvent, Elodie, tu ne vas pas me contrarier, mais on arrive avec un pronostic vital de l'entreprise qui est souvent engagée.
Donc, l'effort pour ressortir l'entreprise et la remettre sur le bon chemin est beaucoup plus difficile. Si on arrivait en amont, ça serait beaucoup plus simple et ça nous permettrait d'avoir des leviers de croissance beaucoup plus importants. Voilà, donc les réseaux, on le fait aussi. Il y a beaucoup de webinaires qui fonctionnent, beaucoup d'échanges. Et puis parfois, prévoyez-vous un aller-retour à Paris, ça coûte un petit peu d'argent.
Mais par rapport à vos journées de TGM et à votre engagement quand vous allez avoir votre mission, je pense que c'est indispensable d'aller voir les quelques cabinets qui sont sur la place de Paris. Oui. Tout à fait. Je vois une remarque de Sylvie Benoît que je salue au passage.
Je vois beaucoup d'entre vous, on s'est déjà croisés, ça fait plaisir de vous voir là ce soir, qui effectivement nous met en garde sur bien vérifier que nos interlocuteurs savent ce qu'est le management de transition, parce qu'ils vont vous dire oui, mais réellement parfois ils ne savent pas ce que ça veut dire.
Donc là aussi l'intérêt, et je remets aux ENT leur capacité de faire cette... communication sur ce qu'est le métier et c'est aussi grâce à elle que beaucoup d'entreprises nous connaissent aujourd'hui. Donc quand on est en direct, il faut faire ce travail et s'assurer qu'on est vraiment bien aligné avec le donneur d'ordre, déjà sur ce qu'est le management de transition mais aussi sur les enjeux de la mission, qu'on soit bien d'accord. des sujets qu'on va devoir traiter.
Et sachant, une petite chose au passage, c'est que cette feuille de route qu'on nous donne au départ, elle est à challenger par nous. Moi, je ne connais pas une seule mission où la feuille de route est restée la même. On la fait évoluer, on va faire un état des lieux quand on arrive dans l'entreprise et on va challenger cette feuille de route en disant Vous, vous voulez qu'on aille par là ?
mais moi je peux vous dire que ça sera peut-être plus simple comme ça où on risque d'avoir tel écueil à tel endroit etc. et c'est un vrai dialogue et on en revient à la liberté de parole et d'action du manager de transition qui ne doit pas prendre pour argent comptant ce qu'on lui déploie donc voilà pour répondre à Sylvie je vais me permettre de compléter pour Sylvie bien sûr ma dernière mission j'ai pris ma mission un jeudi
J'ai été présenté au comité de direction du groupe et le lendemain matin à 7h, j'étais dans la voiture avec le président. Le directeur général de l'entreprise où je prenais mes fonctions avait été débarqué et il me dit mais qu'est-ce qu'on va leur dire ?
Et je lui ai dit on va dire la vérité Tout à l'heure, quand je vous parle de réseauté et que vous avez une empreinte, aujourd'hui si vous allez sur LinkedIn et que vous expliquez que vous êtes manager de transition, l'ensemble des collaborateurs de l'entreprise, dès votre nomination, dès votre prise de fonction, vont aller sur LinkedIn voir qui vous êtes et ce que vous faites. Et je pense qu'il faut être le plus transparent possible.
Il faut dire ce qu'on fait et faire ce qu'on dit, et expliquer les enjeux de la mission. C'est aussi des éléments de réussite de la mission. On ne peut pas avancer en terrain de trouble, on ne peut pas expliquer qu'on est là pour fermer l'entreprise si c'est pour la relancer, et inversement, on est là pour expliquer qu'on va trouver une solution alors qu'on a une mission qui est claire, et qui est une restructuration qui peut être violente au sein de l'entreprise.
Il faut toujours être extrêmement transparent sur la situation. Je pense que ça, c'est très important. Et même sur la temporalité, je te laisse finir, mais je rebondirai sur tout, parce que c'est super important. Vas-y, parce que je voulais répondre à Christophe Lemaitier juste après. Oui, c'est une bonne question aussi. Alors, juste pour finir, soyez aussi transparents sur le fait que vous n'êtes pas là pour rester. Ça crée de la transparence.
Moi, je suis parfois arrivée dans des missions où des personnes se sont succédées au poste de DG.
ils auraient très bien pu se dire voilà la prochaine, combien de temps va-t-elle rester et moi je leur coupais un peu l'air sous le pied en disant je vais vous dire que je ne vais pas rester longtemps mais c'est programmé voilà pourquoi je suis là et ça a détendu tout le monde cette transparence et le fait que je ne partirai pas bien sûr avant que les enjeux ne soient traités mais au moins on construit la confiance je te laisse la parole pour répondre à Christophe Oui,
Christophe qui explique comment tenir une mission dans une entreprise qui ne fait pas partie de notre univers sectoriel. Moi, ça m'arrive souvent et je suis passé dans l'industrie, dans le service, dans des start-up, dans l'intelligence artificielle. Je sors actuellement de la pharmacie. Mon expérience sectorielle, c'est les problèmes. Et c'est ce que j'explique à chaque fois quand on me propose une mission, parce que parfois, ils veulent quelqu'un du secteur.
Alors, effectivement, quand on a pris dix fois des managers dans l'automobile et qu'on cherche le onzième manager de l'automobile pour refaire ce que les dix autres ont fait, Ce n'est pas possible.
La deuxième chose, il faut expliquer aussi à tout le monde que quand on demande une mission qui demande une certaine confidentialité, quand vous prenez quelqu'un qui est du CERAIL, quelqu'un qui a tout son carnet d'adresses dans l'automobile, vous imaginez bien que dès le lendemain de sa nomination, il y a son téléphone qui explose parce que tous les anciens collègues lui demandent ce qu'il va faire parce qu'il vient de prendre des informations.
Quand vous avez quelqu'un comme moi qui ne vient pas du CERAIL, qui est extérieur, moi je suis là pour régler le problème, je suis spécialiste de ce problème. et je vais avancer pour m'atteler à résoudre cette problématique. Mon téléphone ne sonne pas, on ne me connaît pas et on n'ose pas m'appeler, ce qui est très bien parce que je ne perds pas de temps sur du mauvais réseautage, pour le coup, sur des missions qui parfois demandent de la confidentialité.
On arrive, Élodie, malheureusement… Oui, à la fin. À la fin, alors il y a beaucoup de choses. on parle de développer sa société à côté, micro-entreprise, pour éclairer les intermissions. Le TGM, on nous demande les TGM. Alors, le TGM, on ne peut pas en parler. Qu'est-ce qu'on peut faire ? Écoutez, moi déjà, je vous encourage, si vous le souhaitez, à réagir sur LinkedIn. Dites-nous si vous avez aimé notre petit webinaire parce qu'avec Vincent, on peut en refaire d'autres.
On peut aussi inviter d'autres camarades pour avoir des regards croisés encore plus riches. Mais n'hésitez pas, posez-nous aussi les questions que vous souhaitez nous poser, auxquelles on n'a pas pu répondre. Et Vincent et moi, je parle pour toi, on s'en excuse. Un petit mot de la fin, Vincent ? Allez, le petit mot de la fin. En tout cas, j'étais ravi de partager ce moment, Elodie, avec toi. J'espère qu'on a apporté des réponses à beaucoup de questions.
J'espère que c'était dynamique, que vous avez été intéressés de nos échanges. On est à votre disposition, bien sûr, sur LinkedIn, comme on l'a dit, pour échanger sur tous ces sujets. N'hésitez pas à retourner sur l'événement et nous mettre un petit smiley, un petit like. Ça nous fera très, très plaisir.
n'hésitez pas à vous linker et rejoindre nos réseaux respectifs si ça n'est pas déjà fait et puis mettez un commentaire le petit cadeau j'y arrivais et l'autre j'y arrivais et je vous ai fait un guide et elle souhaitait vous l'offrir à tous ceux qui le feront la demande en commentaire donc n'hésitez pas à mettre un petit commentaire sur l'événement et vous recevrez le guide du manager de transition.
voilà merci beaucoup à tous on était ravis merci beaucoup Élodie merci à toi Vincent c'est toujours sympa de te voir on n'arrive pas à se croiser forcément très facilement donc là c'est l'occasion on est tous les deux en mission et on enchaîne mais oui pour le petit livret que j'ai écrit et je me suis beaucoup amusée à le faire et que j'aimerais vous partager en avant-première il me faudrait vos mails en fait pour que je puisse vous les envoyer donc
soit vous m'envoyez en mail privé votre mail si vous voulez pas qu'il soit vu par tous je vous promets que je ferai très vite pour vous l'envoyer je vous remercie, on vous remercie tous de votre participation et de toutes vos questions merci, à bientôt
