PIERRE CHAILLOT / COVID-19 : RÉVÉLATIONS EXPLOSIVES ! - podcast episode cover

PIERRE CHAILLOT / COVID-19 : RÉVÉLATIONS EXPLOSIVES !

Feb 09, 20251 hr 19 minSeason 7Ep. 21
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Episode description

Dans cet épisode, Eric Morillot reçoit Pierre Chaillot pour discuter des effets secondaires des vaccins Covid-19 et de son nouveau livre "Covid 19, ce que révèlent les chiffres officiels". L'analyse porte sur les scandales sanitaires passés et la reconnaissance tardive des effets indésirables. Les critiques se concentrent sur les décisions gouvernementales et l'absence de bilan sérieux de la gestion de la pandémie en France. Le scepticisme face aux effets secondaires est abordé, ainsi que le scandale des opioïdes et l'impunité de l'industrie pharmaceutique. La discussion explore la justice, la manipulation scientifique, les conflits d'intérêts et les défaillances de la pharmacovigilance. Pierre Chaillot partage son engagement personnel et souligne l'importance de la transparence. (0:16) Introduction par Eric Morillot et remerciements aux abonnés (1:47) Présentation de Pierre Chaillot et discussion sur son livre "Victimes des vaccins Covid-19" (3:48) Scandales sanitaires et défis juridiques des effets indésirables des vaccins (8:27) Excès de mortalité en 2020 et analyse des mesures sanitaires (13:42) Absence de bilan sérieux sur la période Covid et scepticisme envers les victimes (21:29) Scandale des opioïdes et impunité des laboratoires pharmaceutiques (27:30) Difficultés des victimes à obtenir justice et prouver les effets indésirables (33:17) Pseudo-science, manipulation des données et rôle des médias (40:32) Conflits d'intérêts et études biaisées dans la recherche médicale (51:47) Impact du pass sanitaire et utilisation de la peur comme levier de coercition (58:01) Comparaison internationale des mesures sanitaires et validité du "Covid long" (1:01:08) Réticence des médecins à signaler les effets secondaires et déni post-vaccination (1:05:31) Estimation des décès post-vaccination et absence de poursuites judiciaires (1:08:39) Motivation personnelle de Pierre Chaillot et complicité des agences de régulation (1:12:23) Ignorance de la pharmacovigilance et conséquences du sous-signalement des effets indésirables (1:17:15) Transition vers une discussion privée sur l'efficacité vaccinale

Transcript

Introduction par Eric Morillot et remerciements aux abonnés

Bonsoir à tous, bienvenue dans cette nouvelle émission des incorrectifs, je suis ravi de vous retrouver comme chaque semaine, merci encore à vous tous qui nous soutenez à vous nos souscripteurs sur player ou sur YouTube membres puisque nous sommes désormais aussi accessibles à nos abonnés donc sur YouTube.

Merci donc de nous soutenir, c'est uniquement grâce à vous qui nous soutenez financièrement qu'on peut et bien réaliser ces émissions puisque évidemment elles ont un coût à produire ce qui n'échappera à personne donc merci beaucoup donc je le redis pour les abonnés donc un bonus exclusif en fin d'émission et pour les autres et bien vous aurez quand même les trois quarts de cette émission et bien accessible donc sur YouTube.

Alors au moment de la vaccination de masse contre le Covid dix-neuf, les gouvernements, les laboratoires et les médecins médiatiques nous ont assuré que les vaccins contre la Covid dix-neuf étaient sûrs et efficaces. Cinq ans après le début de la crise sanitaire et quatre ans après le début de la vaccination, aucun bilan, aucune étude sérieuse sur l'efficacité réelle justement de ces vaccins et de leurs éventuels effets indésirables n'ont été lancés.

Et pourtant des accidents et des pathologies de tous types que ce soit des a v c, des infarctus, des cancers, des myocardites et même des décès ont été déclarés en grand nombre dans les bases de pharmacovigilance de tous les pays.

Présentation de Pierre Chaillot et discussion sur son livre "Victimes des vaccins Covid-19"

Et comme notre invité l'avait fait pour l'épidémie elle-même et ses impacts sur le système de santé, bien ce statisticien a donc entrepris de nouveau de rassembler toutes les données officielles disponibles en France, mais pas seulement à l'étranger également sur les victimes déclarées des vaccins Covid dix-neuf en dépit des résistances qu'il a rencontrés nous dira-t-il.

Bien les résultats de ces études sont pour le moins édifiants selon lui l'augmentation des décès notamment chez les jeunes est visible partout de même que l'effondrement de la natalité qui serait général de même que les effets indésirables graves qui ont beaucoup été relevés de manière beaucoup plus nombreuse d'ailleurs que pour d'autres vaccins. On est ravi de le recevoir à nouveau, on l'avait déjà reçu, c'était il y a déjà un certain temps puisque c'était lors de la pandémie je crois.

Bonjour Pierre Chaillot. Bonjour Eric Meurillaud et merci de me re-recevoir.

Oui, écoutez, je garde un très bon souvenir d'abord de de cette émission qu'on avait faite ensemble et puis je vous reçois bien sûr pour être tout à fait transparent à l'occasion de la sortie de ce livre événement donc qui promet d'être un nouveau best-seller comme l'a été le précédent et qui vient de sortir victime des vaccins Covid dix-neuf donc aux éditions de l'artilleur, c'est ça une très belle maison d'édition et d'ailleurs je salue Johanna

Beaumont qui à chaque fois donc m'envoie donc les ouvrages de cette maison d'édition, donc victimes des vaccins Covid dix-neuf, ce que révèlent les chiffres officiels voilà pour être tout à fait transparent, ce que j'ai lu en introduction, c'était ce qu'on appelle la quatrième de couverture, mais j'ai considéré qu'il n'y avait pas mieux pour présenter ce livre, donc en tout cas on va en parler.

Ce sera donc l'objet principal de cette émission, Pierre Chaillot, tout d'abord dans votre introduction, une question tout simple, vous dites que le combat pour les victimes ne fait que commencer. Pourquoi cette affirmation

Scandales sanitaires et défis juridiques des effets indésirables des vaccins

Cette affirmation, ça vient de tous les autres scandales sanitaires qu'il y a eu avec d'autres produits mis sur le marché. Je mets un exemple dans le livre, je cite une personne qui a été victime d'effets indésirables graves à la suite de la vaccination h a n a et qui peine toujours à faire reconnaître ses effets indésirables.

La vaccination h a n a, donc c'est deux-mille-neuf et il y avait eu un article dans, il me semble que c'était dans libération en deux-mille-vingt-et-un annonçant que ça y est, les autorités françaises voulaient bien reconnaître que la vague de narcoleptiques qu'il y a eu à la suite de la vaccination H un un était enfin reconnue comme étant voilà un des effets indésirables de la vaccination.

Et en deux-mille-vingt-et-un, au moment où ils écrivent l'article, il y avait eu zéro indemnisation de ces narcoleptiques. La narcolepsie, c'est extrêmement grave, c'est des des personnes qui du coup ne peuvent pas rester éveillées et qui tombent de sommeil de manière très régulière, ça détruit la vie en fait de manière simple.

Donc là il restait une somme, une centaine de personnes il me semble qui avaient tenu pendant douze ans à ne pas lâcher juridiquement pour faire reconnaître leurs effets et voilà. Donc la temporalité c'était douze ans avant de commencer à avoir une reconnaissance. Donc là on est quelque chose comme quatre ans après le début de la campagne de vaccination, trois ans et demi après celle de la vaccination de masse des jeunes, donc oui en termes de temporalité, ça fait que commencer.

Il y a des gens qui commencent tout juste à réussir à faire reconnaître leurs effets indésirables très graves comme étant la cause du vaccin, des jeunes qui étaient en parfaite santé, certains qui sont décédés, ce sont les parents qui s'occupent du dossier, d'autres il y a des maladies de Charcot qui commencent à être reconnues et caetera. Donc c'est extrêmement grave.

Quand on est en bonne santé, qu'on a la vingtaine d'années et que du jour au lendemain juste après la vaccination, on subit ces effets-là, il n'y a pas beaucoup d'autres, on va dire indice logique, il n'y a pas beaucoup d'autres causes possibles que la la vaccination qui vient d'être opérée.

Et donc malgré tout ça, il y a des freins, j'en parle dans le livre, des freins juridiques, des freins médicaux, le fait qu'il faut trouver des gens qui assument, enfin en tant qu'expert de dire que c'est bien ça qui cause le vaccin et donc ça prend du temps et ça prend du temps et il est absolument nécessaire pour faire avancer les choses que le public prenne conscience de la réalité des effets indésirables et du sort atroce réservé à toutes les victimes jusqu'ici.

Donc c'est aussi l'objet de ce livre pour que la situation s'arrête on va dire le le déni s'arrête, que les autorités reconnaissent enfin quand il y a des dégâts dans la population, il est nécessaire d'une prise de conscience générale du public. Donc que les choses soient bien claires, donc à vous entendre et donc c'est évidemment l'objet de ce livre, ce qui vous a incité aussi à à l'écrire.

Presque donc cinq ans après le début de cette crise du Covid, vous estimez que les dégâts, donc des mesures prises ne sont toujours pas reconnus. Oui, là on parle des victimes de la vaccination, on a quand même des gens qui se plaignent et où on a des médias qui commencent un peu à en parler.

On a un article de presse qui a été publié, c'était sur je crois que c'est sur un article du côté de la presse France, je ne sais plus lequel c'était, mais qui est la France bleue, mais qui a été supprimée dans la foulée, reconnaissant une maladie du Charcot. Mais voilà, il y a le Figaro qui a écrit un article sur voilà les perdants de la vaccination Covid et commence à avoir des petites traces où on admet que peut-être il pourrait y avoir des gens qui auraient souffert de la vaccination.

Et ça, c'est un pan. Dans le premier livre, je dénonçais les gens qui ont souffert de l'ensemble des mesures qui ont été prises.

Par exemple, dans le premier confinement, les gens qui n'ont pas été soignés, qui n'ont pas pu se rendre à l'hôpital, celles qui faisaient des AVC, des crises cardiaques, on sait même le dénombrer grâce aux statistiques hospitalières, ou bien la décision qui a été prise de, quand une personne âgée avait une infection respiratoire quelle qu'elle soit, on avait très peur du Covid et donc il ne fallait surtout pas lui apporter les traitements habituels, mais

plutôt l'accompagner vers le décès à l'aide de médicaments palliatifs. Ça ça mériterait quand même un débat, des analyses. Il y a des gens qui ont porté plainte du fait d'avoir des personnes âgées, leurs parents qui ont disparu alors qu'ils avaient l'air en bonne santé juste avant et puis ils rentrent à l'hôpital et hop, ils n'existent plus, ils sont décédés, le corps est emballé, on ne peut rien savoir.

Donc il y a des gens qui se plaignent de ce genre de pratiques médicales, mais voilà, c'est que c'est l'omerta, on n'entend surtout pas, on veut passer à autre chose, effacer les traces. Donc il y a plein de scandales qui mériteraient d'être mis sur la place publique pendant toute la crise et là aujourd'hui j'espère qu'au moins sur les aspects des victimes des vaccins, puisque le tabou commence à se briser, on va réussir à amener le débat.

Excès de mortalité en 2020 et analyse des mesures sanitaires

Alors vous affirmez que l'excès de mortalité en deux-mille-vingt n'est pas dû au virus, mais aux décisions gouvernementales. Comment est-ce que vous en êtes arrivé Pierre Chaillot à cette conclusion qui est au combien contestée justement par la classe politique dans son ensemble C'est normal qu'elle soit contestée par une classe politique qui est responsable des mesures qui ont été mises en place. Je, j'y vois tout à fait, c'est de la logique, c'est de la logique pure.

C'est assez simple, il y a eu tout un tas d'articles qui ont été écrits analysant la mortalité de deux-mille-vingt et faisant état d'une hécatombe incroyable en deux-mille-vingt et cette hécatombe là était forcément due au virus. Donc il ne fallait pas réfléchir, tous les morts entre eux étaient dus au virus. Donc mon livre premier livre, il remet les choses à plat en disant attendez, ce que vous annoncez comme étant une surmortalité, c'est extrêmement exagéré.

S'il y en a une, elle est plutôt de temps, il ne faut pas non plus raconter n'importe quoi. Et ensuite, avant d'annoncer, c'est le virus qu'a fait tout le monde, ce n'est pas une démarche scientifique ni d'enquête, voilà c'est rare de voir un enquêteur qui annonce que c'est telle personne le coupable parce que ça ne lui plaît pas et qu'il s'arrête là.

Voilà avant on a une démarche où on va d'abord analyser les chiffres, on va regarder ce qui s'est passé et on va en déduire ce qui pourrait être la cause de cette hausse de mortalité. Et en l'occurrence, l'histoire du virus tueur qui se répand dans la population ne tient pas la roue deux secondes lorsque l'on regarde les données de mortalité, l'on regarde à quelle période se trouvent les pics de mortalité, ça ne fonctionne pas.

Donc ça c'était vraiment moi en tant que statisticien ça m'a fortement étonné parce que avant de faire les analyses j'étais plutôt en faveur de la de l'hypothèse ou de l'explication qu'il y avait bien un virus qui avait tué quelques personnes, ça fonctionne pas du tout.

En revanche, quand à froid, je me suis dit, mais comme d'autres, réfléchissons à ce qui a pu causer la mort de ces gens notamment en mars avril deux-mille-vingt, j'ai étudié ce qui était les conséquences par exemple du confinement, et comme je l'ai dit, une des conséquences a été que les hôpitaux pendant cette période-là sont restés vides, et que les français ne se sont pas rendus à l'hôpital, beaucoup moins que d'habitude.

Notamment tous les français qui tous les jours, puisque ça arrive dans la population font des AVC et des crises cardiaques. Ces gens-là, ils représentent un flux de malades qui tous les jours se rendent à l'hôpital, et l'hôpital intervient et en fait échapper une partie. Si ces gens-là ne viennent pas à l'hôpital, ils meurent chez eux.

Et on a une trace extrêmement nette, d'une augmentation de la mortalité, qui est exactement celle des gens qui ne se sont pas rendus à l'hôpital, pour ces deux pathologies-là. Et j'en prends que deux, histoire de, de ne pas regarder d'autres choses et de me limiter à ça, parce que ce sont deux pathologies, j'ai les chiffres puisqu'ils sont publiés, par les statistiques du ministère de la santé.

Et donc voilà, ça c'est une mortalité qu'il faut prendre en compte du fait de ne pas soigner le flux de malades habituels qui arrivent à l'hôpital, et bien ça fait des morts. Et ça fait des morts et ça fait combien Et donc on l'a, on calcule combien ça fait. Et quand on on fait ça sur tous les morts qui ont réussi à expliquer du fait des mesures prises, on fait le total et on se rend compte que ce total, il est exactement celui de la surmortalité de deux-mille-vingt.

Donc il n'y a pas de place pour rajouter une surmortalité qui serait due à un virus. Si juste on prend les morts que l'on peut attribuer aux décisions prises, et bien il n'y en a pas d'autres qui restent. Alors qu'est-ce qui est justement selon vous le plus contribué à ces décès pendant le Covid Le confinement, l'abandon des soins, le Rivotril Le Rivotril fait partie de l'abandon des soins.

Très clairement, ce qu'on a fait, c'est que, ce qu'on a fait, je mets un on général, mais en tout cas il y a une panique qui s'est instaurée dans la population générale, mais dans l'ensemble du système de santé, qui a amené à faire du n'importe quoi. Ce n'importe quoi, son principe général c'est l'abandon. Voilà, surtout on on abandonne, on dit aux gens de rester chez eux de ne pas aller à l'hôpital, à l'hôpital pardon, et les gens le font donc abaisser crise cardiaque non soigné.

Affections respiratoires, enfin c'est courant dans un pays de soixante-sept millions d'habitants, des gens qui souffrent d'affection respiratoire, c'est tous les jours partout.

Si on dit à chaque fois non non attention vous maintenant toutes les infections respiratoires c'est le Covid et ça se soigne pas, vous n'êtes pas à l'hôpital, on se retrouve avec une population par exemple de personnes âgées qui pendant des jours des semaines traîne une infection respiratoire qui va dégénérer, tout particulièrement si en plus en même temps on les fait paniquer, qu'on les enferme dans leur chambre avec un masque sur la tête histoire de leur apprendre à respirer.

Mais du coup on aggrave la situation. Et ce faisant, on pose des problèmes au flux de soins. Et ça, ça fait partie des mesures qui augmentaient la mortalité et c'est de l'abandon. De la même manière, lorsque il y a un décret qui a été posé en disant voilà le Covid dix-neuf ça ne se soigne pas, sachant qu'on n'a toujours pas défini ce que c'est, ce que c'était.

Mais voilà, une personne âgée qui tousse c'est le Covid dix-neuf ça ne se soigne pas, la seule chose qu'on peut faire c'est l'accompagner vers le décès. Donc plutôt que de la traiter comme d'habitude, de l'accompagner dans sa guérison, ça a été des fioles notamment de Rivotril qui ont été injectées directement et qui ont entraîné le décès immédiat de la personne. Ce qui au demeurant ne devrait pas s'appeler palliatif comme façon de faire.

Et ça on sait le mesurer parce qu'on connaît le nombre de fioles qui ont été distribués à cette époque-là. Qui correspond d'ailleurs exactement à la mortalité Covid dans les Ehpad. Et voilà donc tout ça, c'est de l'abandon où les personnes sous prétexte qu'on les a cataloguées dangereuses pour les autres contagieuses, on les a abandonnés et au mieux, on les a accompagnés vers le décès au lieu de s'en occuper.

Absence de bilan sérieux sur la période Covid et scepticisme envers les victimes

Et vous expliquez ce qui est quand même édifiant que la France n'a fait aucun bilan sérieux, cette période, comment vous expliquez cela Et bien, il y a eu une petite tentative de bilan de la crise Covid qui a été menée notamment, alors il me semble que c'était par le Parlement français.

Et il y a Eric Ciotti qui est rapporteur de cette commission d'analyse de la gestion de la crise Covid et qui interroge à un moment un syndicaliste qui s'appelle Olivier Winnot, un syndicaliste de la PHP, donc des hôpitaux de Paris et qui annonce donc, tout est enregistré puisque c'est une commission d'enquête et donc tout est public, les les mots sont retranscrits, on peut les retrouver sur internet.

Et qui annonce pendant la période Rivotril qu'ils avaient reçu des consignes et que l'AP-HP pendant la période de mars avril deux-mille-vingt, avait mis en place par exemple des groupes d'intervention rapide, qui sur la base d'un simple coup de fil d'une infirmière en Ehpad, c'est la nuit où elle est toute seule, a dit qu'elle a un un résident qui est malade, et on a deux, a une voiture d'un PHP qui se dépêche, qui prend son Rivotril, qui va faire la piqûre et qui rentre.

Voilà, ce ce genre de choses est public, donc il y a une, Eric Ciotti est choqué de ce qu'il entend, il demande de confirmer, c'est confirmé.

Ces paroles-là ont été supprimées du rapport général qui est écrit à la fin, ce qui est étonnant et pour les retrouver, il faut aller chercher dans les minutes de des enregistrements de la commission pour s'assurer que ça ça a bien été dit et donc que même le politique est au courant que ça existait, mais qu'on a fait le choix de garder un récit national propre et de ne pas mettre ça en lumière.

Qu'est-ce que vous attendez enfin qu'est-ce qu'il faudrait attendre selon vous des autorités aujourd'hui sur cette question rien Qu'elle change. Il me semble qu'il y a aujourd'hui certaines avancées dans certains pays où il y a des changements politiques, ce qui soit ni bien ni mal d'ailleurs, mais en tout cas quand il y a un changement politique, les nouveaux qui arrivent prennent la situation de façon aussi à en mettre plein la tronche sur les prédécesseurs, voilà.

Et donc ça permet au moins d'un peu changer d'histoire. Et ça permet aussi de se poser quelques questions sur ce qui s'est passé. Ça veut pas dire qu'on va atteindre la vérité absolue, mais au moins il y a certaines avancées de réflexion qui sont faites. Aux États-Unis, il se passe des choses par exemple, mais nous en France, on a gardé exactement le même système politique depuis deux-mille-dix-sept, donc avant la crise et on n'en a pas changé.

Donc il me paraît assez compliqué d'avoir aujourd'hui un, voilà des des décideurs publics qui admettront publiquement avoir fait n'importe quoi en suivant des expertises des lobbys voilà sur la base de de de simples cabinets de conseil et avouez aujourd'hui que tout ça ça a généré la crise qu'il y a eu pour rien, crise économique, les morts dont on a parlé, ça me paraît assez peu probable.

Donc sans changement politique majeur, je ne vois pas comment on pourra arriver à une situation où on avance un peu vers la vérité.

Comment expliquer selon vous Pierre Chaillot que les victimes d'effets secondaires des vaccins se heurtent à autant de scepticisme et de déni de la part des médias, des politiques, mais aussi de la population et je tiens justement à préciser à cette occasion que j'avais avec vous d'ailleurs émis l'idée lors de cette émission d'organiser un débat contradictoire avec des personnes qui ne sont pas d'accord avec vous, inutile de vous dire

que si on est tous les deux seulement ici aujourd'hui, c'est que personne, mais vraiment je dis bien personne, enfin je ne vais pas non plus tous les dévoiler, mais quasiment toutes les personnalités qui s'étaient exprimées de manière, on va dire médiatique assez intense, ont été approchés par mes soins et m'ont tous mis une fin de non recevoir quand il me répondait notamment il y en a un, je peux lui dire puisque il a l'occasion de s'exprimer pas

mal sur le sujet, c'est Laurent Alexandre, vous voyez par exemple, qui me disait que d'abord il ne souhaitait pas discuter avec vous parce qu'il ne reconnaissait pas votre légitimité et surtout voilà, c'était une manière un petit peu de vous, voilà, de vous remettre en question sur la véracité de ce que vous dites.

Qu'est-ce que vous répondez à Laurent Alexandre par exemple, à défaut de débattre avec lui, voilà, qui n'a pas accepté donc de débattre avec vous et puis qui en plus, me laisse entendre que ce que vous dites n'est pas vrai J'ai l'impression d'entendre un argument d'autorité, enfin je crois que, enfin tous mes travaux sont publics, donc chacun peut s'en saisir, les lire et puis contester les parties qu'il le souhaite et je n'ai aucun souci avec ça.

Mon métier c'est statisticien, et l'ensemble des résultats que je donne sont issus de mes travaux en statistiques. Où je télécharge l'ensemble des Mais vous êtes bien seul Pierre Chaillot quand même, il faut le reconnaître ça. Ça dépend ce que vous êtes, ce que vous appelez comme étant seul.

Il n'y a pas beaucoup de personnes qui ont fait le travail que j'ai fait, notamment d'aller chercher les données, de faire des programmes informatiques, mais tout est public, il y a d'autres personnes qui sont Est-ce que c'est votre métier d'abord, vous êtes statisticien Oui, c'est mon métier. Mais je ne suis pas seul dans le sens où il y a tout un tas de chercheurs qui ont participé à mes travaux, dans leurs spécialités.

Sur mon premier livre, j'ai une dizaine de contributeurs et beaucoup ce sont des chercheurs de stature internationale. Certains sont anonymes, d'autres ont ont mis leur nom dessus, mais donc je ne travaille pas tout à fait seul.

Et donc ce sont des gens avec qui je Moi Laurent Alexandre m'a dit, et je le prends imparti puisque, il m'a dit lors d'une discussion que j'avais avec lui, on va dire en off, qu'il n'y avait absolument aucune inflexion des chiffres et que les statistiques ne montraient aucun aucun avancement des décès spectaculaires suite à à cette à cette pandémie. Donc Comment vous expliquez que quelqu'un comme lui qui est un scientifique quand même, même si on peut Un scientifique, Laurent Alexandre.

Ah il est il est médecin, je crois. Ah oui, ça me semble très différent d'un scientifique, c'est autre chose. C'est vrai. Et la science déjà, c'est plutôt une démarche qu'un titre, Donc on peut juger de Donc vous vous ne reconnaissez pas, oui, Laurent Alexandre, oui, l'aspect scientifique d'expertise quoi.

Je lui reconnais que c'est un homme de publicité, donc c'est-à-dire qu'il fait de la présentation d'éléments de manière assez grandiloquente pour les mettre en lumière et se demande certainement un certain talent, mais ça n'a rien à voir avec de la science. La science, c'est, d'ailleurs c'est plutôt une démarche de remise en question permanente de ce qu'on croit savoir et de la confronter aux résultats d'expériences, à l'observation, et le faire tous les jours.

Annoncer tous les jours les mêmes poncifs, en sortant de certains arguments d'autorité comme visiblement elle vient de le faire, ce n'est pas un comportement scientifique. La science, c'est le débat. Le fait de refuser le débat, ce n'est pas non plus scientifique. Donc voilà, ce tous, tous cet ensemble ne permet pas de d'attribuer l'adjectif, de dire, enfin en tout cas de dire que Laurent Alexandre est un scientifique. Ça ça me paraît, ça me paraît assez loin de la vérité.

Alors, vous comparez donc la situation dans laquelle on est au scandale du Médiator et des opioïdes, c'est ça, aux États-Unis, est-ce que c'est le même schéma qui se répète selon vous, c'est ça En termes de déni, en termes de d'intérêt financier des laboratoires pharmaceutiques, oui. Après le Mediator, c'est un scandale qui a finalement touché beaucoup moins de personnes que ce que les vaccins Covid ont fait comme effet indésirable grave dans la population.

C'est toujours un drame qu'il y ait des enfants ou même des personnes qui meurent, mais en termes de nombre, très clairement le scandale des de du Médiator est un épiphénomène par rapport à ce qu'est la vaccination Covid dix-neuf.

Ça a été mis sur le devant de la scène pour être le Médiator pour expliquer que maintenant on allait faire beaucoup mieux, qu'on allait se remettre en question, éviter les conflits d'intérêt avec les laboratoires pharmaceutiques, sur tous ces aspects, on n'a pas avancé les masses. Et on voit bien que ça ne nous a pas permis en tout cas de nous poser les bonnes questions d'entrée de jeu, quand la vaccination de masse est arrivée et que les gens ont commencé à se plaindre.

Scandale des opioïdes et impunité des laboratoires pharmaceutiques

Scandale des opioïdes, lui il est assez intéressant puisqu'il y a même une série Netflix qui en parle, c'est Painkillers, qui retrace un peu un des deux procès qu'il y a eu à ce sujet, on voit bien que c'est au final le politique qui fait la pluie et le beau temps sur ce qui va être accepté comme reconnaissance d'effets indésirables dans la population.

Sur le scandale des des opioïdes pardon, on a tellement de, il y a tellement de morts aux États-Unis à cause de la mise sur le marché de tels produits, que ça se voit même quand on fait des calculs d'espérance de vie. Donc c'est-à-dire que même du point de vue de la démographie, il y a des, il se passe des événements qui sont, qui sont atroces.

Bon là pour ce qui est de la vaccination Covid, même si on n'a pas une hécatombe au au sens où, c'est-à-dire qu'il n'y a pas des gens qui se sont mis à tomber dans la rue comme des mouches après la vaccination, ça ça n'est pas vrai, il y a suffisamment de décès pour repérer cette trace d'augmentation des décès dans les statistiques de décès.

Et même, il y a tout un tas d'instituts internationaux de différents pays d'Europe qui ont titré, quand ils ont fait le bilan des morts de l'année deux-mille-vingt-deux en disant, c'est bizarre cette année on a quand même une augmentation de la mortalité des jeunes. Ils se sont arrêtés là, voilà. Ils avaient dit deux mille vingt, deux mille vingt et un augmentation de la mortalité, c'est le Covid.

Il y a plus de morts subite de de suite à des, ce qu'on appelle des, pardon, je vais revenir les joueurs de myocarde, c'est ça Oui pareil, pareil même si en fait quand on compte le nombre de morts, on n'a pas commencé à s'intéresser aux causes, on dit juste il y a plus de Mais il y en a statistiquement, il y en a plus ça c'est Oui tout à fait, c'est titré, Vous lisez entre, il faut vous lire toutes les tous les articles,

je lis toutes les petites lignes et ils finissent par dire, on constate quand même une hausse de la mortalité des jeunes, c'est écrit. Vous voyez le petit graphique de comparaison, c'est écrit. Tout en disant avant on savait la mortalité c'était le Covid, c'était le Covid et là ils disent on ne compte plus de Covid, il y a toujours autant de morts chez les personnes âgées, bon pourquoi Cette fois-ci il y en a un peu plus chez les jeunes, c'est intéressant.

Du coup comment pouvait-on affirmer qu'avant c'était le Covid avec le même nombre de morts que maintenant, sachant qu'aujourd'hui c'est plus le Covid, mais c'est toujours le même nombre de morts, enfin à un moment il faut remettre en question tout ce qu'on a affirmé jusqu'ici, et peut-être un peu se poser des questions sur la vaccination.

Parce que quand on fait le travail jusqu'au bout, on peut remarquer, et je l'ai fait à l'occasion du livre, que l'augmentation de la mortalité chez des jeunes par exemple, on la voit dès deux-mille-vingt-et-un un petit peu, mais seulement à partir du deuxième semestre. Il n'y a aucune hausse de mortalité chez les jeunes au premier semestre deux-mille-vingt-et-un, mais il y en a au deuxième semestre. Sachant que la vaccination des jeunes, c'est à l'été, à la moitié de l'année.

Donc il conviendrait de creuser un peu le travail et se poser un peu plus de questions. Selon vous, l'industrie pharmaceutique, qu'est-ce que vous appelez un Léviathan qui corrompt tout le système, comment est-ce qu'elle fonctionne cette impunité Expliquez-nous. Alors l'impunité, j'en parle dès le début du livre, on s'intéresse, si on s'intéresse aux questions juridiques.

Qu'est-ce qui fait qu'aujourd'hui aussi les victimes ne parviennent pas à se retourner contre les laboratoires pharmaceutiques, la première chose c'est qu'ils sont protégés par la loi. Vous pouvez vous retourner contre votre fabricant de machines à laver si elle tourne en panne rapidement, si elle fonctionne pas.

La loi vous dit que vous pouvez vous retourner contre le vendeur, le vendeur lui peut se retourner contre le fabricant, voire même aujourd'hui vous avez des garanties fabricants directement. Vous, si ça si ça ne fonctionne pas, c'est le fabricant qui doit vous fournir une nouvelle.

Mais il y a une, donc ça ça concerne normalement tous les produits, dont les produits pharmaceutiques, sauf qu'on a rajouté une petite règle pour les produits pharmaceutiques, ou si vous êtes victime d'un effet indésirable, vous êtes obligé de prouver que c'est bien le médicament qui vous a fourni l'effet indésirable, vous êtes même obligé de prouver que ce médicament donne cet effet indésirable de manière générale.

C'est-à-dire qu'on vous impose de réaliser une étude de cohorte avec vos propres moyens sur dix mille personnes pour montrer significativement que, enfin ça n'existe pas. Donc cette loi est une espèce de protection maximale où on s'assure que de toute façon personne ne pourra jamais se plaindre contre les effets indésirables des médicaments.

Il y a des moyens de contourner un peu cette loi, il y a des jurisprudences, il y a qui avancent un petit peu, il y a cette loi est en discussion aussi au Parlement européen, bon, mais quand même tout est fait à ce niveau-là pour que personne puisse se plaindre.

Actuellement si vous êtes une victime, que vous voulez faire reconnaître vos effets indésirables, on l'a dit en termes de temporalité, ça va durer très longtemps et la seule manière que vous avez de vous en sortir, c'est d'à un moment de trouver un expert qui va être capable de mettre en son nom propre en disant que lui il est expert du sujet et qu'il atteste que ce qui vous arrive c'est la vaccination parce qu'il n'y a pas d'autre explication qui va.

Cet expert-là, il a une durée de vie relativement faible en termes de carrière dans l'industrie pharmaceutique. Évidemment si on souhaite faire partie du système, ça suppose de bien se comporter avec le système. On l'a vu aussi pendant cette période où il y a tout un tas de médecins qui ont vacciné des gens contre la, avec les vaccins Covid dix-neuf et qui ont dit, mais je trouve que ça rend malade et qui ont souhaité se, enfin sonner l'alarme dès le début.

Immédiatement, ils se sont fait traiter d'antivax complotiste qui racontait n'importe quoi et un certain nombre ont eu des ennuis très sérieux avec l'ordre des médecins. D'ailleurs il y a un certain nombre de médecins qui ont ont milité contre cette vaccination-là qui se sont fait radier. Donc il y a une pression qui est énorme sur toute personne qui remet en cause le système.

Il ne faut pas être dupe, les liens d'intérêt financiers qui existent entre les personnes au sein des agences de sécurité et les laboratoires pharmaceutiques sont légions. Le nombre de médecins qui reçoivent des avantages de la part de la part des laboratoires pharmaceutiques, voilà sous forme de de vacances, enfin plutôt ça s'appelle participation à des congrès, à bora bora, où ils peuvent emmener leur famille et c'est monnaie courante.

Donc tout le monde se tient par la barbichette et tout le monde fait partie d'un système qui rapporte beaucoup d'argent et qui malheureusement ne s'occupe pas beaucoup de la santé des patients.

Difficultés des victimes à obtenir justice et prouver les effets indésirables

Alors Pierre Chaillot, voilà pour donc ce qu'on peut appeler une longue introduction et maintenant j'aimerais qu'on séquence un petit peu l'émission on va dire par chapitre et vous avez déjà commencé à aborder le premier chapitre que je voulais donc aborder, à savoir le préjudice, la justice.

Donc j'aimerais qu'on aborde cette première question, beaucoup pensent que justice comme on dit sera faite un jour, vous vous dites que ça n'arrivera pas, pourquoi Ça arrivera peut-être, mais c'est si la justice arrive, c'est au bout de la démarche.

La justice en particulier en France en plus, n'est pas indépendante du pouvoir politique, encore moins depuis que la réforme Valls qui a remis le ministère de la justice dans le giron de, enfin comme comme les autres ministères d'ailleurs, mais ce qui fait que la justice de toute façon ne va que traduire ce qu'il y aura décrit dans les lois et les lois elles-mêmes qui auront été décidées par le parlement et même aujourd'hui en écrasante majorité par le

gouvernement qui impose ces lois au parlement. Et c'est ça qui explique que les laboratoires et les politiques ne seraient jamais inquiétés d'après vous En tout cas, comme je le disais, la loi les protège. Pour que la loi cesse de les protéger, ça suppose de changer la loi. Pour changer la loi, ça suppose de changer de système politique aujourd'hui, et de réformer en profondeur ce qui a été écrit.

Et pour ça, ça suppose d'abord que le public se pose des questions, affirme son mécontentement et impose des changements. Et c'est ça qui bloque selon vous les les victimes pour attaquer et pour justement mettre en cause ces structures en justice Ce qui bloque les victimes, c'est l'omerta. Les gens ne sont pas assez au courant des dégâts de l'industrie pharmaceutique dans la population.

Et il y a des, tout un tas de prêcheurs qui font passer cette espèce de mythe que l'industrie pharmaceutique voudrait le bonheur de la population, en travaillant d'arrache-pied à des médicaments qui vont les sauver contre tous les maux. Ça c'est du scientisme vraiment de bas étage, c'est des histoires pour les enfants. L'industrie pharmaceutique c'est une industrie qui recherche le profit point.

Et pour faire du profit, la meilleure manière que ce soit, bien c'est de vendre ses produits, en passant notamment par l'État qui va faire des achats massifs, des remboursements massifs et caetera.

Donc il faut arrêter la fable de dire que ce ne sont pas la peine de mettre de contrôle et ces gens-là travaillent pour notre bien, ces gens-là travaillent pour s'enrichir, que d'ailleurs la la base du système industriel ou même du du capitalisme en général, j'ai même pas dit que c'était mal, c'est juste comme ça que ça fonctionne. Et dans l'état actuel des choses, il n'y a absolument aucun frein pour s'assurer que ce qu'ils font, ce n'est pas néfaste.

Mais prouver qu'un vaccin est responsable d'un effet indésirable, c'est c'est quasi mission impossible. C'est impossible, c'est pour ça que les textes sont écrits comme ça et que c'est aussi difficile. Et c'est pour ça qu'il faut changer la présomption et que dès lors qu'il y a un certain nombre de de règles de base Vous parlez de causalité suffisante, je ne vous citais pas de causalité certaine.

Est-ce que vous pouvez nous préciser la nuance là Causalité certaine, c'est impossible, vous venez de le dire, causalité suffisante, prenons l'exemple, vous avez un jeune qui est en parfaite santé, à qui il n'arrive rien de particulier, qui fait son vaccin et qui fait des thromboses partout dans le corps et qui meurt, c'est une causalité suffisante, ce n'est pas la peine d'aller plus loin.

On peut se poser la question de ce qu'il a ingéré par exemple s'il a pris d'autres médicaments pour s'assurer, mais ce n'est pas une fois qu'on en est là, c'est une causalité suffisante. Et ça, ça devrait suffire à se retourner contre le laboratoire pharmaceutique qui n'a pas assuré la la sécurité, une bonne sécurité du produit.

Pourquoi est-ce que c'est toujours justement la victime d'apporter la preuve et jamais au laboratoire de démontrer l'innocuité de son produit Mais les laboratoires ne le démontrent pas, c'est-à-dire que c'est ce qu'on a découvert d'ailleurs avec cette cette histoire Covid, il y a Christine Cotton qui a sorti un livre Tous vaccinés tous poursuivis qui démontre que les notamment Pfizer ne respectent pas les bonnes pratiques de de des

laboratoires pharmaceutiques, parce que normalement il y a des bonnes pratiques quand on fait un essai clinique et celles-là elles ne sont pas respectées. Avant de connaître Christine, moi j'avais lu ce rapport de de phase trois et rien qu'en tant que statisticien, j'avais, en première lecture j'avais déjà vu que c'était à mettre à la poubelle.

C'est-à-dire que la méthode utilisée ne permettait en rien d'affirmer qu'on avait un produit qui permettait de ne pas être malade et au contraire quand on regardait les effets indésirables de l'étude, on savait que de toute façon la seule chose qu'avait éprouvé Pfizer, c'est que son vaccin allait rendre malade la population.

Ce qui me paraît être un objectif discutable d'être certain quand on distribue un produit que de toute façon on va rendre malade les gens, sans avoir démontré que le produit servait à quelque chose. Donc on a quand même un souci en termes de niveau de compétence des, on va dire des autorités sanitaires qui visiblement ne savent absolument pas lire une étude pharmaceutique. Et ça pose un peu problème puisque tous les produits qui sont mis sur le marché sont réalisés comme ça.

C'est-à-dire que c'est le vendeur, le fabricant qui arrive avec son étude, qu'il a lui-même faite, qui le met sur le bureau des agences de sécurité sanitaire, qui se contente de lire et d'adouber. Et il n'y a jamais aucun contrôle qui est fait, c'est-à-dire une étude, une autre étude test réalisée par le laboratoire pour s'assurer a minima que ce qu'ils ont fait c'était c'était bon. Ça c'est quand même un problème, c'est-à-dire qu'il n'y a pas d'agence publique de vérification.

Il n'y a pas d'autorité tant que telle. Il n'y a pas de scientifique public qui sont là pour refaire des études de façon à s'assurer que les laboratoires ne nous racontent pas n'importe quoi. Normalement les bonnes pratiques sont là pour s'assurer de ça, mais quand même là on voit que même en bafouant toutes les bonnes pratiques, ça passe crème une fois qu'on a décidé qu'on allait lancer des produits quoi qu'il arrive.

Donc ça, c'est vraiment un bon exemple du, on va dire du niveau de décrépitude, on peut même dire de corruption au sens corruption des corps, c'est-à-dire pourrissement général du site d'un système qui est, voilà qui est complètement à bout où tout le monde peut faire n'importe quoi.

Pseudo-science, manipulation des données et rôle des médias

Alors, on va parler à présent justement pseudo science et lobby, ça, de toute façon la transition est naturelle avec ce qu'on vient de dire, selon vous, Pierre Chaillot, la science est utilisée comme un outil de manipulation, comment est-ce que ça fonctionne concrètement Déjà la science telle qu'elle est faite aujourd'hui, ça, enfin la science ou plutôt les gens qui se disent être scientifiques et qui travaillent dans le labo de recherche.

Bon Parce qu'il y en a aucun qui trouve crédit à vos yeux quand même. Non, c'était, en fait malheureusement j'ai lu quand même des centaines d'études aujourd'hui, d'ailleurs que beaucoup plus que ce que je n'avais jamais lu dans ma vie, traitant de cette histoire de Covid dix-neuf, même plus largement sur d'autres questions, et il n'y en a pas une qui m'ait été donnée de lire qui respecte un son soit peu le principe de méthode scientifique.

Toutes celles qui ont des qui ont des modèles mathématiques, donc là c'était plus ma spécialité, c'était assez facile de le démonter en montrant qu'ils font n'importe quoi.

Il y a vraiment des gens qui complotent en coulisses ou c'est plus complexe quand même À partir du moment où tout le monde fait n'importe quoi, je pense qu'on a un problème de niveau, on a un problème de relecteurs, on a un problème de compréhension des gens de ce qu'ils sont en train de faire, et puis voilà on a aussi, on est dans, pour ce qui concerne en tout cas la science qui a trait à la médecine et au à la pharmacie en général, il y a

tellement de fric qui circulent dedans, que on préfère de toute façon avoir un niveau médiocre et raconter n'importe quoi tant que ça rapporte. Et à partir du moment où on a une étude qui fait la promotion d'un produit pharmaceutique, ça va rapporter énormément. Et donc il y a bien des études, donc c'est ça qui vante l'efficacité des vaccins ou des confinements, elles sont donc d'après vous complètement biaisées dès le départ.

Alors où on se parle et encore une fois j'en ai eu un sacré paquet, j'en ai lu zéro, qui respecte un tant soit peu une méthode scientifique et qui fait quelque chose de correct en termes méthodologique. Et j'en ai lu beaucoup. Quand, je vais prendre un exemple, mais plus tard dans le livre, on y reviendra peut-être où où ce sera dit maintenant, j'ai travaillé sur les hausses de mortalité qui suivent les campagnes de vaccination.

Il se trouve qu'en Europe en téléchargeant les données, on se rend compte qu'à la suite de chaque campagne de vaccination, on obtient une hausse de mortalité. Et ça c'est vrai pour tous les pays d'Europe et pour toutes les tranches d'âge de ces pays. Et on vaccine pas les gens en même temps, entre entre les plus cinquante-cinq ans et plus de France et les quinze, vingt-quatre ans de Roumanie, ce n'est pas la même date. Mais à chaque fois on a un pic vaccinal et un pic de mortalité qui suit.

Et du coup, on se pose la question, et il se trouve qu'il y a un chercheur belge qui s'appelle Patrick Mélière, qui travaille à l'université de Liège, qui aussi dans cette période-là s'est mis à télécharger les données de mortalité sur site. Donc à vous entendre, vous avez vraiment anti-max complet quoi En tout cas sur les vaccins Covid dix-neuf, la seule chose que je vois, ce sont des traces de hausse de mortalité.

Et lui, il a téléchargé les données, pareil, vaccination, mortalité, lui c'est Euromomo qui l'a pris, moi c'est Eurostat, donc c'est deux sources différentes, mais là-bas c'est, ce sont les mêmes données. Il a mis ça dans des outils qui s'appelle le machine learning, parce que c'est avec ça qu'il travaille, qui lui ont dit la même chose. Le les l'outil de machine learning, il a sorti un résultat qui est, d'après les données, plus je vaccine, plus il y a de mort.

Et donc ce qui fait qu'il a publié après print en disant attention, si on prend les données actuelles, plus on vaccine les gens, plus il y a de mort. Ce sont les résultats que va dans le sens de ce qui est en train de me dire l'outil de machine learning habituel.

Donc comme j'avais les mêmes résultats, j'ai dit comparons nos deux méthodes, on trouve la même chose, est-ce qu'on ne peut pas travailler ensemble Et il a rédigé un papier à partir de nos travaux, qu'il a fini par réussir à soumettre à un colloque international de bios statistiques et bio informatiques, qui a fini par le lire, par dire, oui la méthodologie est correcte et les données sont publiques, tout le monde peut le refaire et donc oui.

Donc le résultat, c'est plus on vaccine des gens, plus il y a de morts et il y a une hausse de mortalité après la vaccination. Bon, comment est-il possible, puisqu'il y a une hausse de mortalité après la vaccination partout, comment est-il possible qu'il y ait des études qui puissent affirmer que la vaccination sauve des vies Comment c'est possible si les données disent ça.

Et c'est ce que je dénonce un peu plus tard dans le livre, toutes les études qui mettaient des données de lire portent le même biais. Elles prennent les données de vaccination et les données de mortalité, normalement elles arrivent ensemble donc la conclusion est simple, vacciner augmente la mortalité. Et ces études-là disent, oui mais les laboratoires pharmaceutiques nous ont dit que le vaccin est efficace au bout de trois mois. Donc on prend la courbe des vaccins, au bout de trois semaines.

On prend la courbe des vaccins et on la décale de trois semaines plus tard. Donc le pic de mortalité qui suit les vaccins, il se retrouve avant les vaccins, puisqu'on a décalé la courbe de vaccination. Ce faisant, la bouche en coeur, les auteurs continuent leurs calculs et disent, ah c'est vachement bien, la vaccination baisse la mortalité, puisque le pic de mortalité il est avant.

Voilà, comme je l'explique régulièrement, ça marche très bien avec l'outil fabuleux qui serait la balle dans la tête.

Voilà, vous mettez une balle dans la tête à la moitié de la population, à une date, voilà, vous voyez une une hausse de mortalité au moment de la balle dans la tête, mais vous dites c'est efficace seulement au bout de trois semaines, décaler la date de la balle dans la tête, et que vous voyez quoi Ah bah maintenant avec ma nouvelle méthode de calcul, la balle de la tête protège de la mortalité. Il y a beaucoup moins de morts depuis qu'on a mis une balle dans la tête aux gens.

C'est c'est stupide, mais c'est exactement ce qu'ils font. Et malheureusement toutes les études que j'ai pu lire à ce sujet, font le même genre d'escroquerie intellectuelle, en réalisant ce genre de procédés. Vous expliquez d'ailleurs et vous attaquez aussi à eux, que les médias se contentent de relayer ces études sans rien vérifier.

Est-ce que c'est de la paresse ou un manque de volonté d'après vous, bon j'avoue que je me fais un peu solidaire parce que c'est vrai qu'on n'a pas non plus enfin dans les médias, je parle en plus des médias mainstream que j'ai connus à une époque, il n'y a pas le temps d'abord d'avoir pour pour lire et pour digérer toutes ces études qui sont souvent très peu accessibles aux aux communs des mortels comme moi non

Oui et puis même des gens qui sont en capacité font pas forcément l'effort, la première étude que j'avais lu me prétendant montrer que la vaccination avait sauvé des millions de vies, une étude qui avait été financée par l'association Beedy Beedy Negates d'ailleurs, bon, qui a des, qui a des billes dans l'industrie pharmaceutique et notamment chez des vaccins, c'est comme c'est étonnant.

Je me rappelle parce qu'il y avait une, donc ils présentaient leur étude, tout bien présenté, avec vingt-huit relecteurs, vingt-huit participants et tout en haut de l'étude, ils mettaient la formule mathématique qui permettait de faire les calculs. Une formule mathématique, ça se vérifie. Vous avez un terme à gauche du signe égal, un terme à droite, il a l'air compliqué, mais tout ce que vous devez faire c'est simplifier les termes pour voir si vous tombez sur vos pieds.

C'est c'est première chose à faire, est-ce que la formule est juste Et ça se voyait mais comme le nez au fil de la figure que la formule était fausse. Donc c'est première page, le premier encadré c'est une formule fausse mathématiquement et ça saute aux yeux. Donc j'annonce que la formule est fausse et j'ai même des gens qui m'ont dit mais tu ne comprends rien, n'importe quoi, c'est juste je suis professeur de mathématiques, ça marche bien.

Bon j'ai pris mon petit crayon, j'ai posé l'équation machin plus truc moins machin truc, je simplifie, à la fin on voit bien que la formule est fausse. Donc même des professeurs de, soi-disant de mathématiques émérites qui disaient qu'ils voyaient une formule juste, ils ne s'étaient pas pris juste le temps, un papier, un crayon, on prend cinq minutes et on vérifie.

Mais alors que dire des vingt-huit auteurs de l'étude, donc on n'a pas un qui est capable de faire des, de manipuler les additions et multiplications correctement. Avant de pouvoir faire des modèles compliqués, il y a des choses à voir dans le niveau. Donc voilà, c'est un exemple parmi d'autres, mais je crois qu'on en est là.

Conflits d'intérêts et études biaisées dans la recherche médicale

Les conflits d'intérêt dans la recherche médicale, on en parle, à quel point c'est un problème C'est un problème à tous les étages, c'est-à-dire qu'aujourd'hui, comment être sûr qu'une pratique médicale, je ne parle même pas que des vaccins, je mets tout ensemble, que ce soit même, comment dirais-je, un médicament ou même une pratique, une action qu'on fait, comment être Là vous avez des exemples, on a parlé de Bill et Bill Daget, mais manière générale sur

justement le dossier que vous connaissez le plus, à savoir les conséquences de ces vaccins, il y a vraiment eu des conflits d'intérêts, quels sont ceux qui ont été selon vous les plus marquants Il y en a, il y a des exemples Les conflits d'intérêts, c'est ça Ben entre éventuellement peut-être des laboratoires et Ils financent les grandes études, les, pardon les les journaux pharmaceutiques, ça c'est enfin les journaux, les journaux scientifiques, ça c'est très cool.

Oui, mais là on parle d'une presse très spéciale, donc c'est eux qui d'après vous, quel quel type de presse spécialisée, parler de la littérature médicale, c'est ça Et tout, même Financé par les labos. Oui, mais dans, en fait ils se finançaient au moins directement puisque pour publier un article dans, tout ça, vous payez extrêmement cher, Donc les laboratoires pharmaceutiques payent le droit de pouvoir publier des articles et le payent même en avance de façon à avoir des places. Oui bien sûr.

Donc tout ça est biaisé donc. Mais tout ça est biaisé, tous les relecteurs des, les relecteurs aussi ont des conflits d'intérêts parfois, il faut questionner, il faut aussi questionner voilà. Ces médecins de plateau quand vous voyez.

Oui oui bien sûr, et, mais ça c'est une puissance très forte puisqu'une fois qu'on a un média prétendument sérieux qui est un journal scientifique, en tout cas dit scientifique, qui publie une étude, vous avez toute la presse de grand chemin qui ne se fait pas d'autre chose que Ah oui. De relayer des trucs déjà écrits parce que c'est tout ce qu'ils font aujourd'hui, voilà qui prennent, qui remettent, voilà machin a démontré que ce produit fabuleux va sauver l'humanité, c'est tous les jours.

C'est tous les jours sur, que ce soit sur des vaccins, on a vaincu le cancer tous les jours avec des nouveaux produits fabuleux qui sont interdits deux ans après, parce que de toute façon c'est dangereux, ça fait que tuer des gens, enfin c'est c'est d'une banalité affligeante.

Au bout d'un moment, les gens devraient un peu se réveiller en disant, ça tellement longtemps qu'on nous a promis qu'on avait enfin inventé le produit miracle, qui dorénavant est interdit, qui pourrait peut-être que je me pose la question pour le coup d'après quoi. Ça joue peut-être aussi sur la corde sensible des gens qui ont tellement envie d'imaginer qu'on va les sauver dans toutes les situations. Quand même Pierre Chavez, vous portez des accusations super graves quand même.

Vous dites, alors pour justifier les confinements par exemple, vous dites que certaines études ont triché. D'abord, comment elles ont fait Enfin, Vincent Pavan a attaqué même au niveau du conseil des trois. Je rappelle qu'il y a Vincent Pavan Pardon, Vincent Pavan, c'est un mathématicien d'Aix qui, pour l'histoire en fait, lorsque il y a une étude qui a été publiée Les modèles mathématiques, ils étaient, ils étaient dilouillés dès le départ quoi.

Oui oui, je crois que c'est le conseil scientifique qui promue, qui fait une étude pour dire que les masques sont voilà sur et efficaces qui vont permettre d'éviter la propagation des virus. Et ça l'intéresse à l'époque parce que le le modèle utilisé, c'est un modèle qu'il connaît très bien en tant que mathématicien et qui travaille pour la physique, qui est celui qu'on utilise pour le calcul des des des gaz, c'est-à-dire que quand il y a deux deux molécules qui se frappent, ça fait un échange.

Bon et du coup cette espèce de modèle où il se passe quelque chose quand deux éléments se rencontrent, c'est exactement le même modèle qui est utilisé pour faire de la simulation de propagation. Deux individus qui se rencontrent et hop propagation. C'est le même modèle, donc il les connaît par coeur et c'est là qu'il découvre que la totalité de l'étude est entièrement biaisée et qu'ils font n'importe quoi.

Donc il se rebelle à ce moment-là en disant, mais vous voulez nous faire porter des masques sur la base de de scientisme, quelque chose qui ne va pas du tout. Et il a réitéré ou il relisait les études prônées par le conseil scientifique français, notamment il y a l'étude de Cauchemès et Fontanet qui prétend que le confinement a sauvé des vies. Et ce que montre Vincent Pavan, c'est que tout est faux à l'intérieur. Les équations sont fausses, la logique est fausse et même il maquille les courbes.

Ce qui est extrêmement grave. Et l'étude est publiée dans Science. Donc Vincent Pavan réclame le retrait de l'étude dans Science. Science accepte de, enfin eux-mêmes ils ne vérifient pas en fait.

Mais ce que je montre dans le premier livre et dans celui-là, je peux, on peut prendre n'importe lequel des grandes, des grands journaux, Nature, Science et Lancet et on trouve à l'intérieur des choses de ce niveau-là où il y a des erreurs dans les équations, ils font n'importe quoi en termes lithologiques, ils ne vérifient pas leurs hypothèses, ils décalent des données de façon à se faire plaisir, ils font des, ils font des lissages à

la mort moelle à l'intérieur pour raconter ce qu'ils ont envie de raconter, mais tous le font. Et donc on a parlé de ça parce que Ah nous en plein de monde.

Il y a beaucoup de gens qui dénoncent ça publiquement Oui oui, il y a, ça fait très longtemps qu'il y a même des des anciens directeurs de de ces revues qui ont dit que quasiment que plus la moitié des études à l'intérieur étaient biaisées, donc plus de la moitié ça représentait beaucoup, même comment faire le tri sur ce qui reste, il ne donne pas, il ne donne pas de, enfin dirais-je de, d'ardice pour savoir le faire, mais c'est c'est c'est très connu.

On est, enfin ce n'est même pas, comment dirais-je, je ne dis pas quelque chose de nouveau ou de révolutionnaire en annonçant ça.

Pfizer et Moderna, donc pour parler vraiment concrètement de ces de ces laboratoires, ont mené leurs propres études sur leurs vaccins, c'est vrai que déjà ça interpelle un petit peu parce que, qu'est-ce qui cloche dans leur méthodologie C'est, c'est quoi Ça a une volonté flagrante de ne pas faire preuve de rigueur C'est quoi Alors dans Pfizer, il y a énormément de choses, Christine Cotton tout lister, moi en tant que

statisticien, ce qui m'a choqué, c'est que Pfizer, enfin toutes les personnes qui ont reçu un vaccin Pfizer, elles ne savent pas forcément, mais à aucun moment Pfizer n'a promis dans son étude que ça les protégerait du fait d'être malade. Donc on ne se vaccine pas avec un vaccin Pfizer pour ne pas être malade. Ce qu'étudie Pfizer, c'est le nombre de tests positifs qu'il y a après la vaccination. Donc le vaccin Pfizer est réputé selon Pfizer, diminuer le nombre de tests positifs point.

Et ça, ça veut dire ne pas être malade Ah non, non. Il faut prouver qu'il faut difficilement être malade sans être positif quoi. Ah ça je montre dans le livre qu'il n'y a aucun rapport entre les deux. Vous prenez les statistiques françaises des tests positifs en fonction des symptômes. On peut être positif sans être malade, mais on peut pas être malade sans être positif. Bien sûr.

La majorité des gens malades ont des tests négatifs, et quand on a un test positif, dans la majorité des cas, on est en parfaite santé. Il n'y a aucun rapport entre un test Covid dix-neuf et un malade. Dire le contraire, c'est une affirmation fausse. C'est comment ces tests ont été faits Est-ce que vous connaissez, bon tout le monde connaît le test de grossesse.

Bon une femme qui fait un test de grossesse, elle fait pipi sur le test pour savoir si elle est enceinte et s'il a deux petites barres, c'est qu'elle est enceinte. Bon, le test c'est un test, la réalité c'est la femme enceinte. On doit pour connaître la validité du test, regarder si le test dit bien oui quand il faut, puisque la réalité c'est la femme enceinte. Les tests ne sont pas fiables à cent pour cent.

Imaginez que vous prenez cinq millions de petits garçons de neuf ans européens, le même jour, vous leur faites faire tous pipi sur des tests de grossesse. Vous aurez des tests positifs, pas beaucoup, mais il y en aura. Vous faites quoi d'un petit garçon de neuf ans qui a un test positif de femme enceinte Vous lui faites démarrer un suivi de grossesse asymptomatique jusqu'à la date de l'accouchement Non, vous savez que ce n'est pas une femme qui n'est pas enceinte.

De la même manière, et grâce en faisant cet exercice, vous allez pouvoir mesurer la fiabilité de votre test. Vous prenez plein de femmes pas enceintes ou d'hommes qui font pipi sur un test de grossesse, tout test positif, c'est un faux positif. Ça permet de calculer la spécificité du test. Inversement, vous prenez plein de femmes enceintes, vous leur faites faire pipi sur un test. Évidemment, ils sont négatifs. Il y aura quelques négatifs, ça permet de calculer la sensibilité du test.

Les deux statistiques que l'on doit connaître pour un test, c'est sensibilité spécificité. Rébilité d'erreur quoi. Exactement. Le test contre sa référence, test de grossesse, référence est femme enceinte, la femme enceinte est le Gold standard. Eric Morello, pouvez-vous me donner le goal standard du Covid dix-neuf C'est quoi un Covid dix-neuf Vous ne savez pas c'est normal, ça n'existe pas. Le Covid dix-neuf n'a pas de goal standard.

Il y a donc des gens qui ont confondu, et qui continuent de confondre test et Covid dix-neuf. Le test et le test, le Covid dix-neuf c'est quoi Si vous ne pouvez pas me donner une définition scientifique du Covid dix-neuf de façon à en faire un goal standard, c'est que ça n'est pas scientifique. Et le Covid dix-neuf est une notion purement administrative, et ce n'est pas de la science.

Et en l'occurrence, quand on regarde les statistiques de test, on se rend compte qu'il n'y a aucun rapport entre un test et un malade. Donc vous vous expliquez que des tests Covid ont été utilisés pour gonfler artificiellement les données, c'est ça Mais non, tout, enfin je, il n'y a pas d'intention, quasiment. Et de quelle manière ça serait passé C'est c'est, malheureusement énormément de gens qui pensent être scientifiques croient que les tests Covid ont une signification. Ils n'en ont pas.

Il n'y a pas de rapport entre un test Covid dix-neuf et un malade, c'est une esbroufe. Malheureusement, c'est le cas de beaucoup d'autres tests utilisés en médecine, qui ne sont pas de la science et qui sont de l'esbroufe. Ces tests coûtent extrêmement cher ou plutôt rapportent énormément d'argent quand on est de l'autre côté, qu'on est du côté des vendeurs, mais ils n'ont jamais prouvé quoi que ce soit de scientifique. C'est du scientisme.

C'est du scientisme qui fait rentrer dans ce qu'on appelle un raisonnement tautologique. C'est-à-dire qu'on en vient à dire, c'est quoi un Covid dix-neuf C'est quelqu'un qui a un test positif. Mais ça, ça c'est un raisonnement circulaire. Ce qui a fait dire, il y a énorme, c'est marrant, c'est une maladie qui a énormément de malades asymptomatiques. Un malade asymptomatique étant quelqu'un en parfaite santé, qui a un test positif, pourquoi Voilà.

Et donc c'est un problème quand les vaccins sont construits non pas sur des symptômes, mais sont construits sur des tests. Et Pfizer construit, je termine juste avec Pfizer, construit son étude en disant, nous allons montrer que quand on est vacciné, on a moins de tests positifs. Imaginons que Eric Moreno, nous voulons vérifier ça.

Et bien nous allons prendre toute une cohorte de personnes que nous allons vacciner, une autre cohorte que nous n'allons pas vacciner mais mettre un produit placebo, et puis pour être certain que les vaccinés sont moins souvent positifs, nous allons tester tous les jours ou tous les deux jours, toute la population le même nombre de fois. Pfizer, Pfizer ni Moderna, n'ont testé les deux populations le même nombre de fois.

Et n'ont jamais comme voulu communiquer le nombre de fois où ils ont testé les gens. Je veux montrer que mon vaccin est surefficace, je teste tous les jours les non vaccinés, je vais avoir des tests positifs, et j'évite de tester mes vaccinés. Comme ça je n'aurais pas de tests qui vont remonter. C'est rigolo parce que cet esbroufe est exactement celle qui a été organisée administrativement dans la population avec le pass sanitaire.

Impact du pass sanitaire et utilisation de la peur comme levier de coercition

On va en parler justement du pass sanitaire. Juste pour terminer, si je dois vous résumer, dites si je me trompe, toute la communication sur la sûreté des vaccins, elle repose sur des études qui sont biaisées truquées quoi. Ça, c'est sur l'efficacité. Sur l'efficacité, c'est du Mais si on est très précis, c'est de l'efficacité. C'est du n'importe quoi. C'est vraiment, c'est de la non-science.

Et le fait de ne pas le voir, alors je me suis posé la question, est-il normal que juste en tant que statisticien, même pas chevronné sur les les l'histoire pharmaceutique, je lis l'étude et je suis atterré de voir cette méthodologie, on ne teste pas le même nombre de fois de chaque côté et donc j'ai appelé bon Christine Cotton et d'autres qui me dit, mais non mais tout le monde est intérêt. Quand on le lit, c'est ce n'est pas possible.

Et donc c'est-à-dire que fatalement, à un moment, avant que ça arrive à la décision publique, il y a bien quelqu'un qui a dû tirer une manche en disant, ça ne va pas trop. Et que c'est probablement pour des questions politiques, il faut absolument régler le problème du Covid machin, qu'on a dit oui oui, vaccinons tout le monde et ça va se régler. Mais en tout cas, ce n'était pas pour des bonnes raisons scientifiques.

Alors parlons du passe sanitaire justement, vous considérez que le passe sanitaire était une arme de coercition plutôt qu'une mesure de santé publique.

Comment est-ce que vous étayez cette affirmation qui est quand même forte quoi Bien, bon déjà le fait que ce soit une arme de coercition, en tout cas c'est de la coercition, on est obligé de faire quelque chose, enfin ça nous donne une contrainte à chaque fois qu'on veut organiser une une activité et on doit obéir à une injonction avant d'être de, on ne retrouve même pas un espace de liberté, puisqu'on doit justifier de son état sanitaire

d'une certaine manière, enfin d'un certain état à chaque fois qu'on veut faire quelque chose, au mode crédit social à la chinoise ou au bip à chaque fois qu'on veut rentrer dans un. Ça c'est le premier point. Le deuxième point, comme je l'ai dit, une fois qu'on a mis en place le pass sanitaire, on a dit les vaccinés peuvent rentrer partout sans se tester, en revanche toute personne non vaccinée doit se tester tous les jours.

Ce qui fait que évidemment par le truchement de la méthode, les non vaccinés se sont mis à avoir des tests positifs parce que c'est eux qui se testaient et les, pardon oui les non vaccinés avaient des tests positifs régulièrement parce que eux se testaient. Alors que les non vaccinés n'avaient pas de tests positifs parce qu'ils ne se testaient pas. Le vaccin est sûr et efficace pour se protéger du test, mais pas de d'aucune maladie.

Cet état de fait a fait croire aux statisticiens malheureux débutants, je ne sais pas quel adjectif donner, qu'il y avait une efficacité des vaccins vis-à-vis d'une quelconque maladie. Mais non, c'est juste que les vaccinés ne se testent pas.

Cette situation a perduré jusqu'au jour où le ministre de la santé a annoncé à la population que c'était en octobre, non c'était en décembre deux-mille-vingt-et-un où il a dit, à partir d'aujourd'hui les vaccins, on va dire qu'ils sont valables que six mois, vous devez refaire un vaccin. On va dire qu'ils sont valables que six mois, vous devez refaire un vaccin.

Ce qui fait que les non vaccinés étaient toujours obligés de se tester, mais les vaccinés qui en avaient reçu deux, du jour au lendemain, se sont devenus obligés de se tester aussi, puisque leur leur vaccin n'était plus valable.

Et étant donné que les tests étaient gratuits et que toute cette population n'avait pas très envie de recevoir une troisième dose, visible, vu les statistiques en tout cas ils n'en avaient pas très envie, peut-être que les effets indésirables qu'ils avaient reçus ou de leurs proches les avaient un peu refroidis, se sont rués sur les tests, ce qui fait qu'en décembre deux-mille-vingt-et-un, ceux qui ont le plus de tests positifs, ce sont les vaccinés deux doses. Encore plus que les non vaccinés.

Ce qui vous donne l'impression d'une préconçue, d'une que le vaccin est inversement efficace on a reçu que deux doses. Mais non, c'est juste qu'il se teste plus. Ce qui a donné la pseudo histoire de Omicron qui s'attaquerait au double dose, mais ça n'a aucun sens. Le seul sens c'est ça.

Et la fin de l'escroquerie est arrivée en avril, mars le jour même où on a arrêté avec cette histoire de passe-passe sanitaire, le jour même, les non vaccinés auraient été de se tester, les deux doses aussi, et donc ils sont devenus, les non vaccinés se sont devenus les moins positifs du tas parce qu'ils ne se testaient plus du tout.

Les vaccinés de doses, il y en avait encore qui se testaient un peu, ils étaient un peu plus souvent positifs, et ceux qui sont le plus souvent positifs, ce sont les vaccinés trois doses. Parce que s'il y a un mécanisme psychologique extrêmement bien connu et documenté, qui s'appelle la trouille, qui fait que pour extrêmement bien connu et documenté qui s'appelle la trouille, qui fait que plus on a la trouille, plus on se vaccine et plus on se teste.

Et donc toute l'histoire des tests est une escroquerie. Juste. Alors coercition, manipulation plutôt que protection, mais vous dites surtout que la peur a été utilisée comme un levier pour imposer ces mesures, est-ce que vous pouvez nous expliquer C'était la peur vraiment.

Oui, je pense, les gens avaient peur, mais je pense que tout le monde a vécu des scènes où on marche dans la rue et où on a quelqu'un à cent-cinquante mètres avec son masque qui change de trottoir pour s'assurer de ne pas passer trop près de vous. Voire même quelqu'un qui m'a raconté que tout seul sur une route de campagne, il croise quelqu'un en face qui est tout seul dans sa voiture avec un masque et qui fait un écart en voiture.

Ce ce genre de scène, ça montre à quel point la la la le niveau de psychose qu'on a atteint. Les gens dénonçaient leurs voisins si on était devant la personne. La peur de la société finalement. Ah mais oui, mais je je pense que je n'apprends rien à personne.

Les plus grands reculs de liberté qu'on a eu ces dernières années, c'est quand il y a eu le Patriot Act aux États-Unis au moment du août septembre, parce qu'il fallait reculer ces libertés individuelles de façon à se prémunir contre le terrorisme, qui est une autre forme de peur.

Et puis là la peur sanitaire ça me paraît être exactement Vous avez craint que le pass puisse s'installer durablement ou vous Crain je ne sais pas, je pense que bon, je pense que je n'ai pas eu le temps de me poser la question.

Est-ce qu'ils auraient pu tester ça dans dans le cas possible de de coercition future dans d'autres dans d'autres configurations En tout cas, tant que les gens n'ont pas compris que le principe du test, c'est de l'esbroufe complète, ça ne marche pas du tout, on risque en effet d'avoir des gens qui croient à cette supercherie, qu'en mettant un écouvillon dans le lait de son voisin, on va pouvoir vérifier si quelque part il ne pourrait pas nous rendre malade et s'il est sûr de

pouvoir dîner à côté de lui. Tant que les gens n'ont pas compris que ça c'est bidon à cent pour cent, c'est, ça il y a un risque. À l'étranger, il y a eu des pays qui n'ont pas installé de pass vaccinal et puis qui ont eu des résultats meilleurs que nous.

Comparaison internationale des mesures sanitaires et validité du "Covid long"

Ça dépend de ce que vous appelez meilleur que nous. Déjà dans le, quand je dis, quand j'étudie la crise Covid dix-neuf notamment sur le fait de mettre en place des confinements, je note que plus un pays abandonne sa population et met en place des mesures coercitives et plus il y a de morts, c'est c'est c'est ça marche assez bien.

En Europe, il y a surtout, il y a je crois qu'il y a que la Norvège qui pendant la première, qui pendant l'année deux-mille-vingt en termes de folie ne fait rien si, ils mettent en place la quarantaine pour les étrangers arrivant dans le pays. Ce qui compte faire, on va dire relativement peu de monde, ce qui existe mais qui concerne peu de monde, mais en revanche la population n'est absolument pas confinée ni soumis à des contraintes. Et il n'y a aucune trace de mortalité en Norvège.

En Allemagne, il n'y a aussi aucune trace de hausse de mortalité en mars avril deux-mille-vingt.

L'histoire de la pandémie qui ravage l'Europe tout ça, vous n'en avez pas trace en Allemagne, qui est en époque de mouvance politique on va dire, et qui oublie de, enfin en tout cas qui met de côté cette histoire de Covid le temps de régler ses problèmes internes, et qui donne juste des conseils à la population, voilà éviter d'aller dehors tout ça, mais il n'y a absolument aucune contrainte et les gens vivent normalement. Et il n'y a pas plus de morts que d'habitude.

Donc déjà on a quand même des des traces assez sérieuses sur le mal qui est fait lorsque, comme je dis tout à l'heure, on a on abandonne les gens et on peut le faire par comparaison avec d'autres pays. Sur le pass sanitaire, je n'ai plus les exemples en tête des pays qui ne l'auraient pas fait, mais voilà, il faudrait se poser la question de ce que vous appelez s'en sortir mieux.

Puisqu'à priori, enfin, personne ne peut dire scientifiquement que ça a amené quelque chose de bénéfique, vu que je l'ai dit de toute façon, c'est mis dans un cadre où le test est bidon.

Pierre Chaillot, un mot aussi de ce qu'on appelait le le Covid lent, la notion de Covid lent, est-ce qu'elle est scientifiquement fondée d'après vous, est-ce que c'est une étiquette qui est qui est pratique pour d'autres pathologies quoi Oui, il me semble, je n'ai pas vu aujourd'hui à l'heure où on se parle, une étude scientifique qui me pose une définition correcte de ce que serait un Covid long.

Quand je dis que le Covid n'est pas une notion scientifique, ça veut pas dire qu'il n'y a pas de malade. Il y a des gens qui sont malades. Vous allez plutôt jusqu'à dire que c'est des effets secondaires de vaccins quoi. Ça peut. Il y a des gens aussi qui sont étiquetés Covid long, qui ne sont pas vaccinés, mais dans des pathologies qui jusqu'ici étaient enregistrées par exemple en état de fatigue chronique.

Donc si ces personnes-là, comme le Covid long est à la mode, il est possible que si on les catalogue en Covid long, elles reçoivent beaucoup plus d'aide de la part du corps médical, qui va pouvoir s'en saisir pour faire des choses, qu'avant où le syndrome de fatigue chronique, on laissait tomber les gens qui avaient ça, et on considérait que ce n'était pas sérieux.

Soit dit en passant, les personnes que je connais qui travaillent sur le sujet du Covid long, ce qu'elles prônent comme, on va dire traitement qui fonctionne et qui remet debout les gens, ce sont exactement les mêmes qui fonctionnent également sur les personnes qui souffrent de fatigue chronique. Donc voilà, ça pose la question sur le définition et l'étiquette.

Et le problème d'étiquette Covid, comme je dis, il a été absolument général sur toute la période, et vu qu'on n'a pas de définition scientifique de ce qu'est un Covid, ou alors on dit que c'est le test, mais c'est une raisonnement tautologique qui n'a pas de sens, on a exactement le même problème pour le Covid long.

Réticence des médecins à signaler les effets secondaires et déni post-vaccination

Alors sur les effets secondaires justement de ces vaccins, vous dites que les médecins hésitent à signaler les effets secondaires justement de ces vaccins, pourquoi est-ce qu'ils sont si craintifs ces médecins dénoncez Comme on l'a dit au début de l'entretien, déjà parce qu'on leur tape Ils ont peur. On leur tape dessus, enfin très clairement. Clairement, on leur tape dessus.

L'ordre des médecins leur envoie des lettres de rappel de mauvais comportements et ils sont menacés d'être radiés de l'ordre des médecins. Il y y a un certain nombre de médecins dits résistants qui se sont fait radier ces dernières années.

Donc évidemment lorsque c'est son métier, que c'est toute sa carrière professionnelle, que ça, c'est toutes les études qu'on a fait qui sont relativement longues, qui partent en fumée parce qu'on a dit un mot de trop et que ça ne plaît pas au chef du parti, fatalement ça fait réfléchir. Et comment vous expliquez justement ce déni que justement des victimes qui ont des symptômes graves justement après la vaccination, et bien on leur dise que ce n'est pas lié.

J'en connais personnellement et notamment en période de pression vaccinale, les médecins ne reconnaissaient absolument pas le le lien entre une pathologie et la vaccination, ça c'était certain.

Il faut dire que quand c'est le même médecin qui vient de faire la vaccination et que derrière le patient va le voir parce qu'il fait des arrêts cardiaques à répétition, j'en ai connu, des personnes en parfaite santé, la quarantaine, il a son premier réflexe, c'est pas dire, ah bah c'est peut-être le vaccin que je suis en train de faire, que je vous ai fait, que je suis en train de faire à tout le monde, et qui au passage rapporte quelques dizaines d'euros à chaque fois que qu'on en fait un.

Dans les vaccinodromes c'était pire l'argent qui était rapporté.

Mais justement pardon, vous parlez d'arrêt cardiaque, moi je me rappelle un instant parce que c'est vrai que le ressenti qu'on peut avoir et moi je vous rejoins là-dessus c'est vrai que j'ai eu l'impression mais peut-être que ce n'est qu'une impression qu'il y avait plus de de quatre thromboses en tout cas de gens qui avaient que ce soit même dans mon entourage ou voilà j'avais j'avais vraiment l'impression que des gens se plaignaient plus de problèmes liés

justement on va dire à la médecine cardiaque, quels sont les chiffres là-dessus, est-ce qu'il y a vraiment des données très précises sur lequel la thrombose par exemple Est-ce que vous pouvez étayer votre argument de chiffres indiscutables Et bien dans le livre, je montre qu'on a des traces statistiques en ce qui concerne par exemple les soins de cancer, ça ça existe, on a des troubles cancers aussi qui sont des prises en charge à l'hôpital.

Le prof, on a dit qu'il y avait plus de turbocancer, je ne sais pas si c'est un mot qui a été inventé après, mais En tout cas oui, c'est, en tout cas ce sont des médecins qui ont vu des choses et qui ont mis un nom derrière, mais le problème en statistiques, c'est que pour qu'on puisse voir quelque chose, il faut qu'il y ait des enregistrements. Et ces enregistrements, par exemple turbocancer, ça n'existe pas. Donc c'est les médecins quoi qui peuvent entendre.

S'expriment et qui disent voilà, c'est comme ça que j'appelle ce phénomène que je n'avais pas vu avant. Pour ce qui est de, mais de toutes les pathologies.

Les thromboses par exemple là, c'est quand même bien documenté, enfin je veux dire le médecin là, il est dans le même moment, enfin je veux dire s'il soit quelqu'un d'une thrombose, ça peut être difficilement nommé d'une autre, d'un autre nom non Et bien dans les statistiques que l'on a, notamment les statistiques hospitalières, ce que l'on retrouve, c'est la case dans laquelle le patient a été enregistré.

Ah il n'y a pas un reporting plus précis ça En tout cas pas dans les statistiques qui sont sur scan santé que j'ai pu exploiter. Ce qui fait que si en tout cas certaines, je vais vous donner un exemple pendant toute la période Covid, comme je vous ai dit toutes les, je sais plus si je l'ai dit tout à l'heure, mais il y a un effondrement de toutes les statistiques, notamment de toutes les affections respiratoires.

À partir du moment où l'hôpital s'est mis à enregistrer dès Covid dix-neuf, on n'a plus vu de tuberculose, de pneumopathie, de pneumonie, de grippe, d'asthme Tout était tamponné Covid dix-neuf. Donc vous voyez un effondrement des statistiques de toutes les pathologies respiratoires, une explosion de la nouvelle statistique Covid dix-neuf et c'est juste un transfert. Et si vous regardez l'évolution des maladies respiratoires, il ne s'est rien passé.

Il n'y a aucune nouvelle maladie observable à l'hôpital ces dernières années. Il y a un transfert d'alcool. Il n'y a pas l'apparition de nouvelles pathologies. Pas du tout. Il y a la disparition des anciennes qui désormais s'appelle Covid dix-neuf. Et il n'y a pas d'autres traces en statistiques que celle-ci.

Mais ce qui fait que même pour les thromboses ou des infections post-vaccinales, il faudrait pour voir quelque chose, il faudrait que vraiment ce soit toujours dans les mêmes actes qu'on remette les mêmes gens.

Estimation des décès post-vaccination et absence de poursuites judiciaires

Et pardon sur la sur les chiffres justement, concrètement, c'est dans quel étiage la mortalité post vaccinale, il y a une selon vous une augmentation de qui alors concrètement si on voulait citer un chiffre Dans le livre, j'ai souhaité, je n'ai mis parmi les calculs que j'ai fait, j'en ai fait de nombreux, j'ai publié dans le livre celui pour lequel on a réussi à être relu par les pairs.

J'ai fait ce choix de façon à présenter un chiffre, ou c'est aussi de façon à me faire challenger en disant, vous ne pouvez pas dire que j'ai fait ça sur un coin de table Vous étiez ça le chiffre. Voilà et donc j'ai donc accumulé. C'est un chiffre fort ou pas Le chiffre fort que l'on peut dire au niveau européen, en deux ans depuis le début de la vaccination jusqu'à deux ans plus tard, on peut évaluer à trois-cent-mille décès en Europe.

Donc ça paraît On s'attarde un instant là-dessus, vous dites qu'il y a trois-cent-mille décès supplémentaires selon vous en Europe liés à la vaccination.

Oui. Le chiffre qui correspond à ce que l'on peut calculer également à partir de la pharmacovigilance, Ce qui me fait deux sources complètement indépendantes, pharmacovigilance d'un côté qui donne une estimation, étude de la surmortalité et de des ses liens avec la vaccination de l'autre côté mais qui sont complètement séparés, et les deux sources me disent environ trois-cent-mille morts en Europe.

Ce qui fait qu'aujourd'hui je suis assez serein, on va dire sur les chiffres que j'avance et je ne fais pas de, j'essaye surtout de ne pas gonfler.

Vous n'avez pas de procès Sur quoi De gens qui viennent justement, enfin il faudrait qu'ils estiment qu'ils aient un préjudice, mais je veux dire vous n'avez pas les laboratoires voilà qui voilà votre livre, je suppose qu'il est passé quand même sous les fourches codines d'un avocat peut-être non avant sa publication, vous ne craignez pas de, c'est des accusations quand même fortes que vous portez même ces chiffres finalement le fait que personne ne

vienne vous, c'est vrai vous contredire même publiquement, on accepte de de débattre avec vous, comment vous l'interprétez Mais un peu peut-être que même si mon Mais aucune poursuite, non même si mon premier livre a été un best-seller, ça reste peut-être pour l'instant trop confidentiel pour de toute façon inquiéter le laboratoire pharmaceutique et puis comme vous le dites en théorie, il faudrait qu'il trouve un passage de mon livre où je mens.

Depuis le début de cette histoire, enfin j'ai fait exprès de faire que tout mon travail soit en libre, en accès libre sur internet notamment tous mes calculs et que j'explique tout, ce ne sont que des sources officielles, J'agrège, je dis d'où ça vient, je fais un programme qui est en ligne, les gens peuvent le télécharger, refaire mes calculs, ce qui fait que, vu que tout le monde peut refaire mes calculs.

Vous êtes spécialisé pardon sur ce, là c'est une question un petit peu hors hors sujet, mais ça m'intéresse.

Pourquoi vous êtes spécialisé sur ce sujet plus particulièrement, est-ce que vous êtes statisticien, vous pourriez faire des études sur d'autres sujets, c'est vraiment un sujet qui vous touchait, il y avait vraiment vous avez objectivement quand on mène une étude pour à à à votre tour ne pas vous suspecté de conflits d'intérêts dans le sens on va dire, vous aviez, voilà, vous étiez objectivement intéressé par ce sujet, je sais pas ce que des

gens peut-être dans votre entourage ont, non il n'y a pas, il n'y a pas une raison qui

Motivation personnelle de Pierre Chaillot et complicité des agences de régulation

fait que. Non, enfin quand j'ai écrit, quand je commençais à m'intéresser aux statistiques du Covid, on va dire c'était contraint par l'actualité, par le premier confinement notamment qui m'a vraiment fait. Ça me rend tant considérable quand même. Je pense que, enfin, sans vouloir exagérer, je dois être une des personnes qui a passé le plus d'heures derrière un écran à faire des analyses.

Et pour pour les publier, donc oui, il y a au moins, je pense que D'une mission, enfin vous estimez que c'est Je pense que c'était une nécessité. Déjà parce que j'ai des enfants et que quand on les menaçait de les vacciner de force pour pouvoir aller à l'école avec ces nouveaux produits, j'ai, enfin voilà, j'étais, je faisais partie d'un combat, donc c'était un combat.

Pour vous donner un exemple, lorsqu'il a été la question de voter au sénat, la l'obligation de vaccination des enfants, j'en ai trois, bien il y a deux jours avant cette proposition de loi, il y y a un organisme qui s'appelle Epiphare, qui a publié deux études pour dire que la vaccination était surefficace et qu'il n'y avait absolument aucun problème.

Quand je l'ai vu, j'ai reçu un un appel d'un d'un ami qui m'a prévenu, et je suis, j'ai quitté mon travail à dix-sept heures, j'ai pris les études et jusqu'à deux heures du matin, deux ou trois heures du matin, donc j'ai pris l'étude dans l'ensemble, j'ai démonté la totalité de ce qui était fait, puisque c'était ni fait ni affaire, c'était vraiment une propagande éhontée, avec des arguments fallacieux et de l'annonce science et de l'annonce statistique.

J'ai publié ma réponse, et je l'ai envoyé notamment à Vincent Pavan, pour qu'il puisse la relire puisqu'il est mathématicien. Je l'ai envoyé aussi à Xavier Zalbert, qui a un PHD de de statistiques, donc il est capable de, il dirige François. Il dirige François. Et ce qui a fait que le lendemain matin et donc à quatre heures du matin, ils ont signé, ils ont relu signé et à six heures du matin, cette étude était sur le bureau de la totalité des sénateurs avant qu'ils votent la loi.

Donc je ne sais pas si cette étude, si ce travail-là a été significatif dans le fait Affluence. Qu'ils ne veulent, qu'ils votent pas la loi, mais au moins c'était fait et je constate que la loi n'a pas été votée. Donc je suis content de l'avoir fait, mais une certaine partie des travaux que j'ai réalisés dans cette période était sous cette contrainte on va dire et je me sentais obligé de le faire.

Un mot des agences de régulation, vous dites que les agences censées contrôler justement les vaccins sont en réalité complices des laboratoires, sur quoi pardon encore de vous poser cette question, sur quoi ça repose cette accusation Et bien par exemple au sein de l'agence européenne des médicaments, vous tapez le nom de la directrice qui s'appelle Brooke, il me semble, Emma Brooke, et son métier avant d'être

directrice de cette agence, c'est l'obéiste de la laboratoire pharmaceutique, juste avant. Et il me paraît assez étrange, de voir à la tête de tels organismes, des personnes spécialisées dans le lobbying pour l'industrie pharmaceutique. Il me paraît aussi étrange qu'au sein de ces organismes, il y ait des des médecins, des personnes qui interviennent, qui touchent certaines, enfin qui touchent les sommes d'argent de la part de l'industrie pharmaceutique aussi.

Donc ils viennent juste d'en toucher. Donc ça, ces liens d'intérêt me semblent assez choquants, parce que normalement il devrait y avoir des règles qui imposent le fait de ne pas avoir de lien les personnes qu'on est censé contrôler.

Enfin, il me semble que c'est un peu la base en termes, en termes de droit et en termes de, surtout quand on parle de décision publique, enfin bon limite au sein de, les au sein des lecteurs privés, ils font, ils font ce qu'ils veulent en s'embauchant, en se virant les uns les mais quand on participe à la décision publique, la moindre des choses, c'est de ne pas et de ne jamais avoir eu de lien d'intérêt avec la personne en face.

Ignorance de la pharmacovigilance et conséquences du sous-signalement des effets indésirables

Sur la pharmacovigilance, vous expliquez la pharmacovigilance a été totalement ignorée pendant la campagne vaccinale, d'abord j'aimerais que vous me disiez pourquoi selon vous et puis quand même j'aimerais que vous me disiez ce que enfin ou du moins j'aimerais vous entendre répondre à ceux qui disent que les autorités sanitaires quand même ont surveillé attentivement les effets indésirables, vous leur répondez quoi à ces autorités qui

affirment justement avoir surveillé, je le redis attentivement ces effets indésirables et puis donc sur la pharmacovigilance aussi. Comme on l'a dit enfin la pharmacovigilance c'est quelque chose de passif, ce sont aux gens de déclarer leurs effets indésirables et de le faire remonter. Ça a été, vous dites qu'il y a eu des remontées, mais que ça a été ignoré quoi. Déjà quand ils disent, on a mis en place des moyens exceptionnels pour suivre la Ben oui, c'est ça.

La vaccination Covid dix-neuf, lesquels Enfin, quand on met des moyens exceptionnels, ce serait d'avoir une pharmacovigilance active, ce serait de choisir par exemple Comment ça fonctionne en en soi la pharmacovigilance, comment ça a été et comment ça a été dévoyé justement. La pharmacovigilance, c'est le fait de dire que quand une personne subit un effet désirable après n'importe quel médicament Elle fait indésirable, ouais.

Voilà, elle peut ou même elle devrait réaliser un acte de pharmacovigilance où elle se signale sur internet Donc actif, c'est ça. Ça c'est passif, c'est-à-dire que la pharmacovigilance attend que le citoyen qui a reçu des effets indésirables C'est des marchés actifs de la part du Mais c'est le citoyen qui est actif. En tout cas, la pharmacovigilance en elle-même est passive. Oui, oui. Elle attend passivement que les résultats.

Ah oui, donc ça veut dire que du coup, on ne peut pas lui reprocher, enfin, vous vous dites que c'était aux citoyens donc qui avaient été victimes de ces effets indésirables de faire plus montre Alors non, ce que je dis c'est qu'actuellement le système, c'est que personne ne sait que ça existe, donc les citoyens ne le font pas parce qu'ils savent pas ça existe.

Les médecins sont censés le faire, mais ils ne le font pas non plus parce que Non, je ne sais pas à qui je pourrais signaler si demain j'ai un. Voilà, en fait il y a un site internet que vous pouvez saisir et, mais il y a tout un tas d'informations, vous en avez pour deux heures de travail pour réussir à déclarer correctement. Ce qui fait que personne ne le fait.

Les médecins savent aussi que ça met deux heures avant de déclarer, donc ils n'ont pas envie de le faire non plus, personne n'a envie de le faire, ça remonte très peu. Mais du coup ce système est passif.

Donc quand l'État dit, j'ai mis en place des moyens exceptionnels pour suivre attentivement, ça veut dire quoi suivre attentivement Ça veut dire qu'il y a un type qui pour, pour une fois, regarde attentivement son écran, que ça remonte, enfin, ça n'a pas de sens de dire qu'on a mis des moyens exceptionnels pour regarder attentivement. Enfin ça, c'est Et donc moi vous avez des estimations de l'ampleur réelle de de ce phénomène Oui bien sûr, ce n'est pas moi.

En fait, l'industrie pharmaceutique qui a étudié le phénomène de sous-déclaration du fait que les gens ne le font pas, l'industrie pharmaceutique dit que, et bien quand on regarde le nombre d'effets indésirables d'un médicament et qu'on veut se estimer à peu près combien il y en a en vrai, il faut faire fois dix. Ça ce sont les industriels du médicament qui disent ça.

Les spécialistes qui sont indépendants de l'industrie pharmaceutique, et qui dénoncent l'industrie pharmaceutique, disent faudrait plutôt faire fois vingt ou fois cent.

Moi dans mon livre, je dis, les deux existent, moi je prends la version minimaliste, qui est celle de l'industrie pharmaceutique et en prenant la version minimaliste, c'est là qu'on arrive à trois-cent-mille morts en Europe, ce qui n'est pas déconnant au regard des autres informations qu'on a. Et ça a été quoi les les conséquences de ce sous signalement justement sur la, on va dire la sûreté de ces vaccins

Bien sûr la sûreté de tous les produits, moins enfin vu qu'il y a un sous signalement, on fait semblant qu'il ne se passe rien et c'est beaucoup plus facile de nier les effets indésirables, mais soit dit en fait.

C'est quand certains vaccins, je pose autrement ma question, auraient été suspendus s'il y avait plus de remontées pharmacovigilance Non, il y a il y a par le passé, il y a eu des campagnes de vaccination qui ont amené de l'arrêt immédiat des des vaccins lors de la C'est dur dans l'instant t aussi. Mais ça a déjà été fait par le avec sur la base de sept morts qui remontent, on arrête. Voilà.

La première semaine de distribution du vaccin Pfizer, on a un message qui remonte au directeur général de la santé, c'est public quand on a les les les, les les les, je le mets dans le livre, j'en cite un, des les remontées de pharmacovigilance, on est à la première semaine et c'est écrit noir sur blanc dedans. On a déjà un mort post vaccination, globalement on est sûr que c'est ça, et en gros en rouge c'est écrit dessus plus huit morts suspects. On est à la première semaine d'exploitation.

Donc quand derrière les autorités disent qu'il n'y a rien qui est remonté tout ça, c'est faux. Il y a malgré tous les freins dont on a parlé, ça fait tellement de dégâts que c'est remonté tout de suite. Et donc les signaux d'alarme qui sont, qui ne marchent pas très bien, comme je viens d'expliquer, se sont quand même mis en place. Malgré le fait qu'ils se mettent en place, il ne s'est rien passé. Donc la totalité de la chaîne fonctionne mal.

La pharmacovigilance passive, ça ne marche pas terrible, mais en plus quand elle s'active, il n'y a personne qui écoute, il n'y a personne qui a envie d'écouter. Donc on a tous les, on a à tous les niveaux des choses à voir.

Transition vers une discussion privée sur l'efficacité vaccinale

Alors cher Pierre Chaillot, d'abord encore merci pour toutes ces informations passionnantes.

On va rester bien sûr ensemble puisque ça fait presque une heure et quart qu'on discute et pour la dernière demi-heure de cet entretien justement je vous propose de parler de sujets particulièrement sensibles et justement qui ont trait toujours évidemment à cette période du Covid dix-neuf et à ces vaccins donc on va si vous le souhaitez et si vous le voulez bien basculer on va dire justement en privé alors sur player donc et je le disais aussi sur

YouTube membre mais aussi parce que là pour le coup il va y avoir vraiment une une je ne sais pas où ça en est de la censure encore sur YouTube et c'est vrai que vous savez que sur cette plateforme on ne pouvait pas parler facilement de tout ce qui était vaccin, efficacité vaccin, il y avait même une charte, je n'ai pas regardé avant de diffuser cette émission où on en était, mais on n'avait pas le droit de contredire, on va dire les directives

différents pays et notamment évidemment celui dans lequel on est. Donc on va basculer sur Player et sur YouTube membre malgré tout et on va parler de cette efficacité vaccinale. Donc on se retrouve tout de suite donc dans un instant et pour les autres je vous dis à la semaine prochaine en tout cas c'est rien de plus simple vous cliquez sur le lien sous cette vidéo sur player ou sur YouTube et on poursuit ces discussions passionnantes à tout de suite.

Pourquoi vous dites que justement j'ai vu ce que vous disiez là-dessus la protection annoncée des vaccins était un mythe statistique. Oui, mais c'est un mythe statistique de croire que ça protège de quelque chose puisque comme je l'ai dit voilà ça protège du fait de se faire tester point donc y a pas de protection concernant une maladie avec ces vaccins.

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