¶ Introduction et exigences du conseiller
Le planif Ici, chaque dollar est une pièce de collection façonnée avec art et précision. Préparez-vous à pénétrer un univers où l'argent ne dort jamais. Il maîtrise l'art de transformer vos investissements en or. Le balado, le planif. Voici Fabien Major.
Bonjour, bienvenue au Balado Le Planif. Encore des sujets passionnants. Vous allez en apprendre sur la planification financière, la planification personnelle et de vos affaires et bien sûr l'investissement. Et je vais parler d'abord d'Éric. Éric est déçu. par les conseillers, les conseillers financiers entre parenthèses, puisque ce n'est pas vraiment un permis de travail, mais on sait que ça qualifie les gens qui travaillent dans la finance.
Dans un post récent sur LinkedIn d'un coach de vie, il mentionnait qu'il était déçu par les conseillers. Mais ce n'est pas beaucoup avancé là-dessus. Et quand on a des déceptions par rapport à des prestataires de services, que ce soit un comptable, que ce soit un notaire, un avocat ou autre, il faut bien sûr regarder du côté du professionnel, mais il faut se regarder.
aussi dans le miroir. Je ne sais pas si Éric a pleinement collaboré avec les conseillers qui l'ont approché au fil des ans, mais ça nécessite de part et d'autre un certain engagement puis une implication. Puis là-dessus, je vais vous parler des huit exigences pour que la relation avec un professionnel... de la finance vous enrichissent et que ça fonctionne. D'abord, il faut s'investir réellement dans son plan. Il faut collaborer. Il faut, premièrement, je pense, ne pas mentir. Parce que...
toute cachette, dissimulation, ça nuit à sa sécurité financière. On ne peut pas travailler s'il manque des informations importantes. Il faut exprimer clairement ses objectifs. Il faut partager ses doutes. Il faut aussi révéler ses placements parallèles. Si on a, par exemple, des investissements à droite et à gauche et qu'on n'en parle pas, ça peut influencer notre sécurité financière dans le futur. Il faut respecter le temps que ça prend.
Pour faire un plan financier, les suivis, les échéances, ça facilite la progression. Il faut être donc en communication constante. Il faut favoriser donc des échanges qui sont ouverts et partagés. tout changement important dans sa vie. Héritage, décès, maladie, ça, c'est super important. Et puis, évidemment, accueillir les conseils avec ouverture. Il faut reconnaître qu'un professionnel de la finance qui a 15, 20 ans, 10 ans, peu importe, mais qui a fait sa carrière là-dedans,
Il a une forme d'expertise et c'est son quotidien. Il faut donc autant d'amour au travail. que la réussite d'une relation financière, ça repose sur la confiance, la transparence et la communication. Alors votre planificateur, puis je m'adresse encore à Éric, il deviendra sans doute un allié, mais peut-être même un ami.
¶ Comprendre la psychologie de l'argent
Le balado, le planif. Au balado, le planif, on reçoit la grande visite. Vous l'avez peut-être déjà entendu dans un épisode précédent. C'est Véronique Johannis qui vient nous présenter son bouquin. sur la psychologie, les secrets de la psychologie de l'argent. Bonjour Véronique. Bonjour. Merci d'être avec nous.
Merci pour l'invitation. Je ne pouvais pas faire autrement parce que c'est un sujet qui me passionne et je crois que l'aspect psychologique, l'aspect émotif, c'est ce qui domine les décisions financières. On est bien, on n'est pas bien, on a vraiment une petite voix intérieure.
qui nous dit des fois de se sauver ou encore de risquer. Mais comment est venue l'idée? Je pense que d'abord, c'est relié à ton domaine de prédilection. Oui, en fait, j'ai développé une approche psychosociale de l'argent. Alors, on regarde vraiment les...
comportements, les émotions, le cerveau et je suis aussi enseignante en travail social et je m'intéresse grandement à la psychologie de l'argent. Oui, je voulais en parler avec toi, l'aspect psychologique parce qu'au niveau cognitif, lorsqu'on avance
en âge. J'ai l'impression que les gens sont plus craintifs face à l'argent, mais ils ont des raisons aussi avec les cas de fraude, etc. Mais par rapport à la propre gestion de leur budget ou encore placer des investissements, qu'est-ce que les capacités cognitives... à faire avec l'argent ?
Ça a un grand impact parce que plus que nos capacités cognitives, plus on est dans des peurs, dans des craintes, dans des insécurités, plus nos capacités, notre cerveau se rapetisse. Donc, on a une vision de plus en plus... Alors, ça fait qu'on prend des décisions moins risquées ou on va être plus insécure. Donc, les capacités cognitives des gens, par exemple.
qui sont super endettés, endettés, puis qui vont suivre un programme de désendettement, on va voir que leurs capacités cognitives vont augmenter, ils vont avoir plus d'ouverture parce qu'ils sont moins stressés, puis le bien-être psychologique augmente aussi. Alors, la connaissance... C'est important d'en amagasiner et puis peu importe l'âge.
Exactement. La connaissance autant financière que les connaissances au niveau psychologie. C'est là que je trouve que d'essayer de regarder comment notre cerveau fonctionne, nos comportements, ça fait beaucoup de sens pour arrimer les deux. qu'on a une bonne relation à l'argent. Sur l'histoire de l'humanité, ça ne fait quand même pas des centaines de milliers d'années que l'humain négocie avec de l'argent, qui est une représentation de la valeur. Le cerveau, tu commences là-dessus avec...
avec la neuroscience, la dopamine, tout ça. Donc, il y a quelque chose d'hormonal aussi relié à l'argent. Oui, oui, le cerveau, on prend... des décisions à longueur de journée au-dessus de 35 000 décisions par jour, mais la majorité sont toutes inconscientes. Donc, c'est des processus, par exemple, les biais cognitifs que vous devez très bien connaître. Donc, c'est des petits raccourcis que notre cerveau prend. décider plus rapidement parce qu'on a plein de décisions à prendre mais aussi
Tout ce qui est au niveau des neurotransmetteurs, là on a dit la dopamine, mais la sérotonine aussi va avoir un impact sur est-ce que mes émotions sont régulées ou pas. Puis quand elles sont moins régulées, je vais avoir tendance à dépenser davantage. C'est pas juste une question financière de chiffres, mais de chimie, de biologie aussi du cerveau. C'est important, je trouve, que tu mets la table là-dessus. C'est donc la première section après avoir raconté ton histoire et votre histoire.
c'est le cerveau et l'argent. Et l'humain a une capacité d'auto-analyse. Et je pense que pour être un meilleur investisseur ou quelqu'un qui gère mieux ses finances, il faut se connaître. Oui.
¶ Histoire personnelle et anxiété financière
Connaître son rapport à l'argent et d'où ça vient. Ce que j'explique, c'est que notre rapport à l'argent est souvent lié à cinq grandes sphères. Moi, personnellement, biologiquement, comment je fonctionne, mais il y a aussi mon couple. mes histoires de couple liées à l'argent, mais surtout si la famille, mon histoire familiale a un impact, les institutions, est-ce qu'on a suivi des cours d'éducation financière ou pas? Est-ce qu'il y en a dans notre éducation?
Ensuite de ça, toute la société de consommation capitaliste, donc notre rapport à l'argent est multifactoriel. Tu n'en parles pas précisément, mais récemment, j'analysais un peu les gens qui sont vraiment gratte-scène. Parce qu'il y a une tendance lourde avec le mouvement FIRE, où est-ce qu'on veut arrêter de travailler très, très tôt. On empile, on empile, on empile.
Et puis, ça fait des fois des gens qui exagèrent, qui n'ont plus beaucoup de relations humaines, qui ont leur petit cercle et ils économisent tellement que des fois, ça peut même tomber dans le ridicule et c'est la même chose. avec des gens qui manquent de ressources, soit pour des raisons d'éducation ou de la malchance pure. Et on dirait que des deux côtés, il se fait une espèce de coupure au niveau de l'éthique et la morale. Est-ce que, justement...
de manquer d'argent ou de croire qu'on va en manquer peut nous faire plier dans nos valeurs et nos principes. Tout à fait. Ce que vous parlez en ce moment, c'est l'anxiété financière, c'est l'anticipation, la peur d'en manquer. Je vois beaucoup de couples qui ont des problèmes à cause de l'anxiété financière. Donc, on n'ira pas au restaurant parce que ça coûte cher. On ne fera pas d'activité non plus. Ça devient un enjeu très difficile.
Souvent, c'est sur l'anxiété qu'il faut aller travailler, comprendre d'où vient cette peur. Est-ce que je suis une personne qui a déjà vu ses parents faire faillite, avoir peur et ça s'est inscrit dans mon cerveau? Est-ce que ça s'est inscrit? Et là, cette peur-là est toujours réactivée de manquer d'argent. Alors là, à ce moment-là, je vais être dans l'anxiété financière et je vais accumuler, accumuler, mais ce n'est pas plus sain.
Non. Parce que finalement, on veut des bonnes relations sociales. On élimine aussi des centres de plaisir. Oui, puis on va se couper des relations. Puis dans le fond, dans les études, ça prouve que... Le bonheur, c'est lié majoritairement à nos relations sociales. Donc, si on est toujours dans l'économie puis on ne sort pas avec nos amis, on ne fait aucune activité, là, on est dans l'autre extrême. Donc, le bonheur...
¶ Croyances irrationnelles et autosabotage
on risque d'être moins heureux au quotidien. Ça, ça m'amène à penser de l'état d'esprit. Je crois que c'est ta quatrième section. Tu parles des croyances irrationnelles. Tu peux me donner des exemples là-dessus? L'argent est sale. L'argent est sale, oui. Les riches sont cheap. Ah oui. Les riches sont cheap. Journée pour un petit pain, ça, c'est le classique des Québécois, des Québécoises. Donc, c'est toutes des pensées qui vont nous limiter. Donc, toutes ces croyances-là...
Moi, je ne gagnerai jamais plus que 50 000. C'est impossible. Je me limite à avoir d'autres possibilités, d'autres ouvertures, d'autres postes, d'autres façons de gérer mon argent. Les croyances irrationnelles viennent faire comme un plafond de verre. Ils viennent nous mettre une limite dans, on pourrait gagner beaucoup plus, mais on se limite à cause de nos croyances. OK. Puis ça rejoint aussi l'auto-sabotage, il me semble. Oui, l'autosabotage.
C'est inconscient encore là. Donc, c'est pour ça de comprendre les processus mentaux, ça peut grandement aider. C'est où mes peurs? C'est où les comportements? C'est quoi mes besoins qui sont manquants, qui ne sont pas comblés et que je compare les... ça. Comme ça, je vais arrêter d'auto-saboter, mais en même temps, il y a une partie inconsciente aussi. L'auto-sabotage, je pense que quiconque a rêvé d'améliorer sa vie, puis à un moment donné, dès le premier écueil,
abandonne, c'est une forme aussi de dire, je sabote mon plan d'origine parce que ça n'en vaut peut-être pas la peine. On n'a pas pris les pleines mesures. Oui.
¶ Résilience financière et personnalité
Ce n'est pas tout le monde qui a de la résilience financière. Ce n'est pas tout le monde qui, face à un échec, dit... OK, là, je suis endettée, ça a été difficile. Finalement, j'ai perdu ma maison, peu importe la difficulté vécue, chômage. Ce n'est pas tout le monde qui va être capable de retrousser ses manches. D'avoir cette capacité, c'est vraiment dans des traits de personnalité. qu'on va voir quelqu'un qui a de la résilience, avec quelqu'un qui va avoir confiance en...
ils vont être consciencieux, ils vont vouloir atteindre leur objectif, ils vont remonter plus vite. Donc, dans les traits de personnalité, on pourrait aller plus loin, mais ça serait... Les neuroticismes, il va y avoir moins cette résilience-là, ceux qui sont plus irritables, anxieux et tout ça. Dans les études, ça montre que c'est plus difficile pour eux d'être résilients à cause de leur trait de personnalité.
Mais d'un autre côté, quelqu'un qui est très consciencieux, consciencieuse, qui atteint des objectifs, va... Avoir plus de résilience. Dans tes recherches pour écrire les secrets de la psychologie de l'argent, est-ce que tu es allé du côté des succès, des gens qui en ont accumulé, qui ont peut-être amassé des fortunes importantes? Est-ce qu'il y a des traits communs?
Oui, le trait qui ressort le plus dans toutes les études, c'est la conscientiosité. Donc, c'est un des traits de personnalité où est-ce que tu es organisé, structuré, début à long terme. Tu n'es pas juste dans la satisfaction au quotidien, au jour le jour, mais tu te dis, OK, je n'irai pas au restaurant aujourd'hui.
parce que je veux atteindre tel objectif. Donc, c'est des gens qui sont capables de se projeter plus à long terme et non dans le court terme. Et c'est ces gens-là qui ont le plus de succès. Mais moi, ce que je dis... Si vous n'êtes pas organisé et structuré, ce n'est pas grave. Il y a des outils, il y a des spécialistes en finance. Il faut juste aller chercher les outils pour compenser ces traits de personnalité qu'on a peut-être moins. effectivement, chez les très riches, on remarque
Ils se sont trouvés des adjoints, des gens qui font un suivi pour eux, que ce soit fiscal, que ce soit pour la gestion de portefeuille, sur les protections. Ils sont entourés d'experts et spécialistes. Et souvent, il y a une forme de modestie. que j'ai remarqué vont dire, j'ai de l'incompétence à ce niveau, à ce niveau, ce niveau. Moi, ma compétence principale, c'est être propriétaire, par exemple, mais pas nécessairement être un gestionnaire, un administrateur.
Il faut être capable de reconnaître nos forces et nos limites. Quand on a des limites, d'aller chercher les outils. Oui. Puis après ça, on est capable d'un peu écrire mon livre. Ce que je disais à mon lancement, c'est que je n'étais pas bonne en français. Donc, ce que j'ai fait, c'est que j'ai suivi des cours à l'université pour être professeure à force de corriger des copies.
Là, j'ai développé mes compétences et j'étais allée chercher aussi une réviseure linguistique. Il y a 10 personnes qui l'ont lu. Donc, j'étais allée chercher une équipe qui a pu... combler les difficultés que j'avais. Des fois, on réalise des grands projets. On est capable, mais il faut être soutenu.
Bien oui, c'est ça. Des gens vont se dire, par exemple, « Moi, je suis capable de me débrouiller seul dans la gestion de portefeuille. Je vais tout faire tout seul. » Et puis, quand on frappe un nœud fiscal, là, on se rend compte qu'il y a des limites à la connaissance de chacun et à sa spécialité. d'aller chercher de l'aide, c'est un propre d'intelligence aussi.
Tout à fait, intelligence émotionnelle. Oui, oui, oui. Tu vois, j'ai vu récemment un documentaire sur Céline Dion. On s'entend que c'est peut-être une des plus grandes, sinon la plus grande chanteuse interprète au monde. Et elle a suivi toujours des cours. toute sa vie. Même au moment où elle était à l'apothéose de sa carrière, elle suivait encore des cours, des formations. Elle faisait justement le réchauffement de sa voix, la solfège, etc. Oui.
En fait, il faut accepter qu'on a ces limites-là et d'aller s'ouvrir. Il ne faut pas rester dans notre zone de confort. Il faut sortir de notre zone de confort. Ce n'est pas grave si je ne connais pas tout. Il y a quelqu'un qui peut m'accompagner.
¶ L'émotion domine l'intelligence financière
faire preuve d'ouverture face à nos lacunes et aller chercher l'aide. Ce qui se dégage dans ton livre, quand on le parcourt, c'est que l'émotion semble être, en fait, la gestion émotive semble être quelque chose. encore plus efficace que l'intelligence. Oui, oui, parce que...
On peut avoir toutes les données. Puis là, j'en fais part dans le livre, mais des planificateurs financiers ou des comptables, j'en ai eu qui m'ont appelé parce qu'ils sont sur-endettés. Ah oui? Et endettés. Donc, coordonnée ma chaussée. OK, ne donne pas des noms ici. Non, non, non. Non, je reste très confidentielle. Alors, qu'est-ce qui explique quelqu'un qui a toutes les notions? Et l'intelligence. Et l'intelligence.
se retrouve dans une situation difficile financièrement, c'est l'approche psychosociale qui l'explique. C'est les émotions, le besoin de compenser, un besoin d'amour, un besoin de reconnaissance. On tombe dans le paraître, puis ça coûte cher. Oui, dans le voisin gonflable.
Un besoin d'amour. Donc, j'achète plein de cadeaux à tout le monde. Donc, finalement, pour avoir l'amour, la reconnaissance et au bout de la ligne, finalement, je suis perdante au niveau financier. C'est d'être capable de nommer. les besoins qui ne sont pas comblés, puis comment je les comble, puis je peux-tu les combler autrement. OK. Alors, c'est beaucoup de travail. Quelqu'un qui veut changer sa vie et être meilleur gestionnaire de ses finances devrait mieux se connaître émotivement. Oui.
Il s'exprimait. les reconnaître, les exprimer et ensuite d'essayer de mettre des petites choses en place, des micro-changements. Essayer de tout changer du jour au lendemain. On risque de vivre un échec et de ne pas... vouloir poursuivre. Donc, de micro-changements, ça peut aider. On a parlé d'intelligence un peu plus tôt, puis...
¶ Adaptabilité et flexibilité psychologique
Darwin, dans sa théorie de l'évolution, mentionnait que les espèces qui survivent ne sont pas les plus intelligentes, mais probablement celles qui s'adaptent le mieux au changement. Dans la finance, est-ce que ça s'applique aussi? Totalement d'accord. Oui, l'adaptabilité.
l'adaptabilité puis la flexibilité psychologique parce que on va tous vivre des difficultés. On va tous avoir des moments, des placements, ça va diminuer, d'autres ça va monter. Si je retire rapidement parce que là, j'ai peur, c'est vraiment de s'adapter. à toutes les difficultés, par exemple, qu'on vit, puis le rebondir de ces difficultés. Donc, de s'adapter à dire, bon...
Ça a été difficile, mais maintenant, ma situation est comme ça. Moi, je suis monoparentale. Il a fallu que je change ma façon de gérer mon argent. De ne pas rester dans une résistance au changement, de s'adapter. Quand on parle de flexibilité psychologique, c'est de faire preuve d'ouverture, d'essayer des choses qui sont nouvelles, puis comment on y arrive, c'est en s'exposant. Plus je m'expose, j'ai peur de voir mes finances, mais...
C'est en s'exposant qu'on va être capable de mettre des actions tranquillement en place puis arrêter de fuir. il faut les regarder. Ça me fait penser à des clients que j'ai vus il n'y a pas longtemps qui sont quand même âgés. On parle de 80 ans et plus. Et ils ouvrent leur ordinateur, ils naviguent dans des logiciels, ils reçoivent des trucs... par courriel, le texto, et puis toutes les mesures de sécurité, ils se sont adaptés à ça, malgré l'âge avancé.
Et puis, pour eux, il n'est pas question de retourner en arrière puis de se rendre en succursale et signer des papiers. Ça va bien, la signature électronique. Je la comprends. Mais ça, c'est très fort. Tout à fait. Là, on brise le tabou de l'âgisme où est-ce que les personnes âgées ne sont pas capables d'avoir des comptes et de faire des transactions en ligne. Mais c'est ça la vie.
La vie, c'est de s'adapter aux épreuves puis de rebondir. Donc, je pense que l'adaptation, c'est aussi en finance. Puis les innovations, ça peut aller aussi loin que dans les années 80, on commençait à utiliser les guichets automatiques.
C'est sûr qu'il y avait un inconfort, une résistance au changement. J'aime bien mieux aller en succursale, puis je prends mes billets, etc. Puis aujourd'hui, plein d'endroits n'acceptent plus les billets. C'est quelque chose qui entraîne, j'imagine, de l'anxiété, les changements. Toujours, toujours. Peu importe, dès que j'apprends une nouvelle notion, une nouvelle notion financière, ça génère de l'anxiété parce que je ne suis pas dans une zone de confort. Je ne connais pas la notion.
C'est comme en enseignement, à chaque fois que j'apprends une nouvelle notion à mes étudiants, c'est comme, ah, je ne comprends pas, puis l'anxiété monte. Mais en fait, plus on en parle, plus on s'expose, plus l'anxiété va diminuer et que ça va devenir normal. Oui, mais il y a des gens qui, au contraire, se disent, je n'ouvrirai pas mes enveloppes, mes lettres.
¶ Déni, stress et budget annuel
Toute la somme des dettes que je dois, je ne veux pas le savoir parce que ça m'angoisse. Oui, ils sont dans le déni. On est dans le déni, mais c'est une forme de protection aussi. C'est un mécanisme de défense. Il y a plusieurs mécanismes de défense qui existent, mais le déni face aux finances, c'est un...
des plus grands parce qu'on a peur de notre réalité, on a peur de voir puis peur de ne pas être capable d'affronter la situation ou que nos finances aillent mieux. Puis des fois, on a peur d'en parler. Parce que dans le fond, on a peur de perdre l'autre personne si on est en couple. La peur fait que le système…
Dans le fond, notre cerveau se rapetisse. On devient plus dans une fermeture qu'une ouverture. C'est tout ça qui engendre des difficultés à en parler d'argent. Mais il y a quand même beaucoup de gens dans la société qui disent les finances... déteste ça, ça me répugne, ça ne m'intéresse pas. Est-ce que c'est vrai ou c'est plutôt la peur d'être déçue ou la peur des conséquences? En fait, je pense que c'est vrai. Parce que...
Tu sais, les gens qui ont des traits de personnalité, qui sont plus dans l'agréabilité, là, la conscientiosité, ça fit beaucoup avec tous les experts en finances, ça fit dans les traits de personnalité. Donc, il y en a pour qui les chiffres.
Ça ne les intéresse pas. C'est pour ça que la psychologie de l'argent, je trouve que c'est une belle entrée en matière d'y aller en douceur, mais plus sur les émotions pour s'intéresser tranquillement à la planification budgétaire puis ensuite la planification financière.
Oui, je pense que c'est juste qu'il faut travailler avec notre cerveau droit, notre cerveau gauche, notre hémisphère droit-gauche pour essayer de dire, OK, bien moi, je n'aime pas tant les finances, mais il faut que je m'en occupe. C'est une sorte de plaisir, j'imagine, quand on a commencé à domestiquer ses finances. En fait, si on n'aime pas ça à la base, moi je dis tout le temps, il faut jouer avec nos sens, il faut jouer des tours à notre cerveau.
Prendre une tisane en même temps, ou un verre de vin, une bière, on met de la musique. Il faut que notre cerveau associe plaisir à ce qu'on fait. Il ne sait pas que je suis en train de faire des chiffres. Le cerveau, il n'en a aucune idée. Mais ça sent bon. Il y a une chandelle. Je prends une petite tisane et ça goûte bon. Donc, je joue des tours à mon cerveau pour associer plaisir à chiffres si je n'aime pas ça.
Très bon truc, très bon truc, mais pour l'alcool, on va y aller modérément quand même. Oui, parce que là, les chiffres vont se mêler. Champagne, finance, ça peut coûter cher à la fin du mois. Le stress financier, l'anxiété financière. Ça, on dirait que c'est dans l'air du temps, puisqu'il y a énormément de stress causé d'abord par l'inflation. Tout coûte plus cher lorsqu'on a des enfants.
La nouvelle maison qui était peut-être prise un peu sur un coup de tête comme décision, on n'avait peut-être pas tout à fait les moyens. C'est difficile s'en sortir, ça. Oui, c'est le plus grand stress présentement. Avant le travail, avant les enfants, la famille, c'est le numéro un, c'est le stress financier. Oui.
Ça a des impacts énormes sur autant la famille que ce soit, sur le travail, sur le couple. Ça a des impacts sur tout le monde. C'est juste stressé. Le plus grand impact, c'est l'insomnie. Qui dit insomnie dit irritabilité, moins de patience. C'est comme si ça fait boule de neige. Quand on travaille sur...
Regarder nos finances, ça permet de diminuer notre stress parce qu'on s'expose, notre anxiété et ça va aider toutes les sphères de notre vie. J'ai hâte au jour où un médecin, quand on va le voir en disant que j'ai beaucoup de stress, j'ai besoin de... calmer, je frôle parfois la dépression. On va nous écrire une petite prescription avec l'obligation de faire du sport. Il y en a qui commencent à faire ça. Mais une petite prescription en disant, va rencontrer...
de l'aide pour t'aider dans tes finances. Que le médecin conçoit aussi que ça peut diminuer le stress. Mais si ça ne se fait pas encore, donc, qu'est-ce qu'on doit faire, nous? Qu'est-ce qu'on doit trouver comme solution pour diminuer notre stress comme aide? En fait, je pense que c'est en ayant des balados comme le vôtre, ça brise le tabou d'en parler. Et après ça, c'est sûr que...
Les entreprises de plus en plus incluent des partenaires pour aider au niveau des finances, mais je pense qu'il faut évaluer aussi les risques psychosociaux qui sont associés au stress financier. Mais après ça, il y a le sport. la méditation, le rire, le rire, de regarder un show d'humour, ça fait vraiment une décharge, ça fait du bien. Et si je veux plus de dopamine, moi, je ne le ferai jamais. Mais une douche froide...
Ou un bain froid, ça va augmenter de 250 % ma dopamine, réduire mon stress et mon anxiété. Donc, plein d'autres moyens. Mais le premier... C'est de s'exposer à nos finances. Bien oui, et puis certainement prendre la mesure de ces ennuis, puisque si on se doute qu'on a des ennuis financiers, mais on n'a pas fait l'inventaire total, on est encore dans le mystère et puis dans les soucis.
position. Moi, ce que je conseille beaucoup aux gens, c'est de commencer par le budget annuel parce que tous les gens, de plus en plus de gens vivent de paye en paye. C'est malheureux parce qu'on n'arrive plus, mais... il faut faire un budget annuel pour, après ça, être capable de faire des choix que mon cerveau ne va pas dicter, que moi, je vais avoir pris. Donc, côté plus rationnel. Et ça va m'aider à avoir une vision plus de l'année à venir.
¶ Argent, bonheur et objectifs de vie
Et là, ça va pouvoir aider. Je vais te confier quelque chose parce que dans ton chapitre, la section « Les émotions et décisions financières », tu parles du bonheur et l'argent. Oui. récemment, même si ça fait 27 ans que je suis dans les finances personnelles, j'ai eu une espèce de déclic. En avoir assez, c'est combien? Je pense qu'il n'y a pas beaucoup de gens qui le savent.
en avoir assez. C'est combien quand on dit « j'en ai assez ». Est-ce que ça, ça révèle notre niveau d'atteinte pour avoir un certain bonheur face à nos finances, en avoir assez? En avoir assez, il faudrait le définir un peu. Moi, ce que j'ai envie de dire, c'est qu'en avoir assez, ce n'est pas juste les besoins de base.
Parce qu'à Manon l'a dit, d'être dans un événement, une activité, d'avoir des relations sociales, souvent il y a des coûts associés. Est-ce que je suis capable d'avoir un minimum d'activité? Est-ce que je suis capable, s'il y a un... imprévue de couvrir cette imprévue-là. Donc, est-ce que je suis capable de parler d'argent? Donc, tout ça...
En avoir assez, c'est aussi de combler de petits plaisirs, d'en mettre de côté. Ce n'est pas juste d'être capable de vivre au jour le jour. C'est peut-être de se créer une liste qui comprend les expériences, peut-être les achats, les biens matériels. et puis qu'est-ce qu'on souhaite faire, que ce soit activité régulière ou...
améliorer sa santé ou tout simplement son sentiment d'accomplissement. Il faut être capable de dire c'est quoi mon objectif, qu'est-ce que je veux dans la vie, c'est quoi qui fait du sens à ma vie, puis vraiment mettre des valeurs, pourquoi je veux ça. Je vais donner un exemple personnel. Ma fille, je voulais un chien d'assistance pour elle, mais on ne pouvait pas rentrer avec Mira. Donc, j'ai acheté le chien et la faire former un chien, c'était minimum 100 $ par mois.
Je suis monoparentale. Je viens de me séparer. J'ai fait toutes les concessions parce que je savais pourquoi je le faisais. C'est une motivation qu'on va appeler. intrinsèque. Je ne voulais pas faire plus d'argent. Ma motivation, c'était d'aider mon enfant. C'était d'avoir un support extérieur.
C'était tellement fort pour moi que j'ai fait les concessions. Puis je me dis aujourd'hui, je ne sais pas comment j'ai fait, mais quand on a un objectif, qu'on y tient, que c'est vraiment dans nos valeurs, on y arrive toujours. OK. Le bonheur, donc, le fait d'en avoir assez pour rejoindre ses projets, ça fait en sorte que l'argent peut procurer du bonheur, finalement, dans ce cas-là?
Je pense que oui, parce qu'à quelque part, on a plus d'activités avec les autres. Donc, on a une source de bonheur qui augmente. Mais gagner à la loterie n'amène pas plus de bonheur. Ah non? Pourquoi? Non. Selon les études, la loterie va faire qu'on va... Oui, il y a l'euphorie du début, l'excitation, mais ce qui a été prouvé, c'est qu'on revient tout le temps au même niveau de bonheur.
Une fois qu'on redevient, l'excitation a diminué, on revient au même niveau. Si j'étais dépressif ou que je ne filais pas, on revient à ce niveau-là. Et si j'étais très heureuse dans mon quotidien, que tout allait bien, je reviens au même niveau. niveau de bonheur. Donc, c'est quand même intéressant à réfléchir.
¶ Gérer l'argent des proches: la question
On a gardé Véronique pour qu'elle nous pose, pour qu'elle réponde en fait à notre question du beau-frère. Jim de Cornwall a dit « Ma belle-mère vaut plus de 2 millions, mais elle ne prend que des CPG, des certificats de placement garantis comme placement. » Comment lui faire comprendre qu'elle s'appauvrit avec ça? Qu'est-ce que tu en dis, Véronique? J'adore la question. En fait, on ne peut pas forcer quelqu'un à changer si elle n'est pas prête à changer.
Plus on pousse, plus la personne va être dans la fermeture au changement. Il faut que ça vienne d'elle-même. D'accord. Donc, on pourrait parler du processus, mais il y a six étapes de processus de changement. Puis si la personne, elle est bien, elle est confortable. Oui. Ça ne donne rien de pousser, pousser, mais le jour qu'elle voudra en prendre davantage, elle pourra poser les questions. Alors, c'est à Jim, tout simplement, de se mêler de ses affaires, finalement.
Dis autrement, oui. Oui, OK. CPG, ça fait son bonheur, alors que la belle-mère reste comme ça, puis tout le monde va bien dormir. Le balado, le planif, le planif. Dans l'angle mort, avec Isabelle Berard.
¶ Émotions et erreurs d'investissement
Dans l'investissement, on est sensibilisé depuis quelques années à la gestion de nos émotions. On va parler de biais cognitifs, mais en fait, on peut poser la question, est-ce qu'on gère ses placements ou on gère ses émotions? C'est une excellente question, Fabien. En fait, les gens pensent qu'ils prennent une décision rationnelle, voire logique. Ils ne réalisent pas, c'est souvent, sans même s'en rendre compte, la décision qu'ils vont prendre va plutôt être une décision émotive.
Donc, ici, évidemment, les gens cherchent à éliminer une espèce de sentiment de douleur ou d'insatisfaction en prenant une décision qui, selon eux, semble tout à fait logique. Dans l'exemple, on peut parler de gens qui ont vendu leur placement, peut-être dans un des pires moments, mais ce n'était pas une décision rationnelle. Non, effectivement. En fait, ce qu'il faut comprendre, c'est que...
La plupart des gens vont avoir des réactions émotives quand les marchés vont chuter, ils vont prendre panique et ils vont vendre alors que le coût… des actions où le coût des titres sont bas. Et à l'inverse, ils vont attendre souvent que les marchés aient mieux ou qu'il y ait une reprise avant de rentrer dans le marché, de peur de perdre, manquer le bateau aussi. Et là, ils vont rentrer dans le marché.
alors que les coûts sont probablement rendus un petit peu trop élevés, puis ils vont avoir manqué la reprise. En fait, il y a même des statistiques probantes par rapport à ça. Il y a l'Institut d'Albard, qui est une firme spécialisée en comportement financier, qui a évalué... que l'investisseur moyen
va générer en moyenne 2 à 4 % de moins de rendement que les indices sur une période de 20 ans. Et c'est surtout lié au fait qu'ils vont faire des transactions au mauvais moment. Ils vont acheter quand les marchés sont...
trop hauts ou ils vont vendre quand les marchés sont trop hauts. Mais c'est des données récentes ça? Oui, c'est des données récentes qui datent de... C'est pas par manque d'informations et d'accès à l'information sur la finance. Non, non, c'est vraiment ce qu'on appelle en fait le coût... comportemental.
Donc, si on prend un exemple concret, on a vécu il n'y a pas si longtemps une pandémie mondiale et les gens, évidemment, il y a eu beaucoup de bruit au niveau des médias sur les chutes de marché, les fermetures d'entreprises. et tout ça Disons quelqu'un avait 400 000 $ dans son portefeuille le 1er janvier 2020, puis là, il entend parler des chutes de marché, pandémie mondiale, il a peur. Là, il voit ses placements baisser, puis il a peur d'en perdre plus, donc il décide.
en mars 2020, de tout vendre et de se réfugier dans quelque chose de plus sécuritaire en se disant « je reviendrai plus tard quand les marchés auront remonté et que ça se sera stabilisé ». Finalement, il a attendu jusqu'en décembre 2020. avant de revenir sur le marché. Et c'est quand même un bon bout, ça. C'est quand même un bon bout. C'est huit mois. Et évidemment...
Pendant cette période-là, le S&P 500, oui, ça a été épeurant. De janvier à mars, il a perdu 30 %, mais de mars à décembre, il a connu un rebond de 65 %. Et il a terminé l'année avec un rendement de 18,4 %. Donc, ça, c'est le S&P 500. Mais disons que notre investisseur, lui, il était investi dans quelque chose de plus équilibré. 60 % actions, 40 % revenus fixes.
L'investisseur qui était discipliné, celui qui ne s'est pas laissé influencer par le bruit et qui est resté investi, lui, à la fin de l'année, il aurait fait un rendement de 10,4 % et son 400 000 serait rendu à peu près à 440 000. Mais l'investisseur qui lui a pris peur, puis s'est laissé influencer par ses émotions, puis qui a décidé de tout vendre. puis qui est revenu seulement en décembre, bien lui, son rendement…
annuel pour 2020 a été de moins 10,36. On parle de plus 10 à moins 10. Il y a quand même une grosse différence. Et lui, son portefeuille, à la fin de 2020, 358 000. Et la répercussion... se répercutent évidemment sur le long terme. Si on regarde à la fin de 2021,
Celui qui a été discipliné est rendu à 477 000 versus l'autre à 390 000. Donc, on parle ici d'une différence de 87 000 $ sur deux ans. Des arguments qu'on peut entendre, c'est que l'investisseur va dire, oui, je sais mon conseiller et mon planète. Il insiste pour que je demeure investi. Il fait ça tout simplement parce que ça va lui donner beaucoup de travail de sortir puis de rentrer. Est-ce que c'est un argument valable?
Non, ce n'est pas un argument valable. En fait, c'est un argument qui est même à la limite émotionnel. C'est sûr que quand les marchés baissent…
¶ Stratégies contre la volatilité des marchés
on a cette peur de l'échec ou d'avoir pris une mauvaise décision. C'est ça. Par contre, il y a quelques pistes de solutions pour ne pas trop se laisser influencer par les émotions. Premièrement, il faut avoir une politique de placement claire sans tenir à cette politique de placement-là. Ça nous permet de définir des règles.
continuer à avancer sans trop se laisser influencer. Et ça, j'imagine que ça définit pour quelles raisons on vend. Oui, pour quelles raisons on vend, puis comment on est investi. Puis évidemment, ça permet aussi d'avoir des balises claires et de... de ne pas être trop influencé par le bruit qui se passe autour de nous. Deuxième conseil, automatiser vos contributions.
Le fait de mettre en place un programme de prélèvement automatique où est-ce qu'on fait des contributions à toutes les périodes de paye ou à tous les mois va faire même en sorte que vous pourriez… profiter des marchés baissiers en achetant pendant que les titres sont plus bas. Puis le fait de faire des contributions automatiques, ça élimine ce besoin-là d'essayer de trouver, de synchroniser le marché, d'acheter au bon moment, vendre.
au bon moment. Troisième conseil, travailler avec un conseiller en placement qui va être objectif. Le conseiller en placement va non seulement vous guider au niveau de vos placements, mais va souvent aussi vous empêcher de vous faire du mal à vous-même en prenant des mauvaises décisions. L'image qui me vient en tête, c'est un policier qui fait la circulation parce qu'il y a un ébouli sur le bord.
d'une route et on voit qu'il y a des obstacles, puis il y a du danger, évidemment. Le policier, dans ce cas-ci, c'est peut-être le conseiller, le planificateur qui guide les gens pour contourner les obstacles, lui, il ne peut pas se faire dire,
Tu fais ça pour me déranger, tu fais ça pour pas que j'arrive au boulot à temps. Non, non, on fait la circulation parce qu'on en a vu d'autres aussi. Oui, c'est ça. Puis évidemment, le quatrième conseil que j'ai à donner, il faut voir la volatilité comme étant... quelque chose de tout à fait C'est dans la nature des marchés de monter et de descendre. À partir du moment où on choisit d'être investi, il faut accepter qu'il va y avoir cette volatilité-là. Ça fait partie du cycle.
le normal, si je pourrais dire, des marchés. Donc, probablement ici que c'est l'angle mort qui est le plus sous-estimé en gestion de patrimoine. Ce n'est pas un placement qui est risqué. C'est comment, nous, on va réagir face au marché qui est le plus risqué.
¶ Conclusion de l'épisode
Ça conclut l'épisode pour aujourd'hui. Vous avez des questions ou encore des suggestions de thèmes d'invités, de questions du beau frère, vous pouvez m'écrire fm.fabienmajor.com. Merci, gros merci à l'équipe de Cube Studio pour la production, le montage, les installations. Et vous pouvez les contacter si vous avez des besoins de production, justement.
pub.cube.ca pub.cube.ca Ce balado est disponible en vidéo, en audio, sur l'application et le site cube.ca et aussi sur les autres plateformes de balado, de diffusion et de podcast ainsi. sur YouTube. Le balado, le planif, retenez ça, c'est aussi diffusé à la radio et télé sur la chaîne Cube les samedis à midi et dimanche 19h. Ici Fabien Major, à bientôt.
