L'Équipe du Soir du 17 décembre - podcast episode cover

L'Équipe du Soir du 17 décembre

Dec 17, 20251 hr 32 min
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Episode description

Retrouvez L'Équipe du Soir, orchestrée par Olivier Ménard qui pose les questions et provoque les duels. Discussions ardentes et débats passionnés rythment l'émission, le tout avec une savante dose de partis pris et jamais de langue de bois.

Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcript

C'est l'équipe du soir. Bonsoir, beaucoup de débris ce soir. La défaite du PFC contre le Barça, le triomphe. C'est un classique en 2025 pour le PSG vainqueur, premier club français de la Coupe Intercontinentale. Et puis d'autres matchs nous ont enflammé. Toutes les images dans le journal de Claire Bricogne avec un but superbe de Ryan Cherky, notre nouveau chouchou dans l'équipe du soir. Le président est dans la place.

Le président avait tout vu alors qu'il était à Nantes. Bonsoir, président. J'aurais aimé prendre Maradona, mais il est mort. Merci beaucoup. Bonsoir, président. Vous allez bien ? C'est énorme. C'est énorme. Il est encore ? Comment ? Il est encore mort ? Malheureusement. Pour les amoureux de football. Je présente votre ville-peuple, le Chilien dans la place, sourire coquin, il a l'air en forme. Mémé, bonsoir. Bonsoir Mémé, bonsoir Mémé.

Son pull est formidable. On a envie de le tripoter, mais évidemment, retenu, nous sommes à la télévision française. Jérôme Alenzo dit la boulette, bonsoir. Vous pourrez, mais vous pourrez. Il est là. C'est la main du goguimet. Il est toujours extrêmement souriant, accueillant. Bonsoir. Bonsoir. Faites gaffe, vous avez esquissé un sourire. Oui, c'est vrai. Faites gaffe.

Nabil Géni, t'es dans la place, on est à 4 jours, bientôt 3 du début de la Coupe d'Afrique des Nations, nous vous mettrons sur le gris, nous aurons 5 questions essentielles à vous poser, mais évidemment, vous allez participer avant au débat, hein ? Bien sûr ! Oui, d'accord, très bien. Ok.

On me dit que vous avez l'air de sortir de la sieste. Est-ce vrai ou est-ce faux ? Non, je suis... Vous êtes surpris. Non, mais il laisse pousser, il a raison. Je suis dans la même situation que le sélectionneur italien actuel. J'ai une Rino. Rino Gattuso. D'accord, merci beaucoup.

Et pourquoi je dois avancer ? Quel couillon ! Et chers téléspectateurs, 3000 euros à gagner ce soir, comme tous les soirs. On donne la parole à la bancaire du soir. Claire Bricogne, bonsoir. Bonsoir, je ne sais pas si c'était la bonne façon de me lancer.

Oui, c'est vrai. Tirage au sort le 22 décembre. En tout cas, la question SMS à laquelle vous pouvez répondre déjà, vous savez, au 7, 10, 21, bien sûr. La question ce soir, elle est simple. Le PSG a remporté en 2025 la Coupe du monde des clubs ou la Ligue des champions. Vous pouvez répondre, envoyez un ou deux. Je vous redonne donc le numéro 7-10-21. Tirage au sort, on rappelle, le 22 décembre.

C'est pas si simple, tu dis simple, c'est pas si simple. C'est pas si simple, merci beaucoup. Merci de valoriser le travail de tous les assistants qui vous posent ces questions. Hugo, vous êtes vraiment so corporate. Le PFC affrontait une référence du football européen, ce soir en Ligue des champions d'âme. Le Barça s'est imposé 2 à 0, les résumés, avec Claire Bricoy, la journaliste, pas la banquière.

Ça me rassure. Ça rassure même peut-être certainement tout le monde. On va commencer par un poteau de Paredes dès la 14e, justement, pour le Barça, qui démarrait très fort la défenseur centrale. Le voilà pour le poteau. Deux minutes plus tard, le PFC se procure...

sa première occasion du match. Garbino qui sert Corossec, mais qui manque son face-à-face. Et puis le 1-0 va arriver à la 22e but du Barça, grosse action collective. Diki Lopez servi par Pina, fin de Diki Lopez. Et le but derrière, ça c'est le 1-0. 1-0 et on l'a dit ensuite Le 2-0 qui va arriver en deuxième période. 49ème gramme. Hansen, la norvégienne qui intelligemment temporise pour trouver le chemin. Il est là.

On avait le gros cafouillage du Barça avant, Garvino qui avait trouvé le poteau, c'était ça, et là le deuxième but, pardon. Mémé, je me suis mélangé dans les images. Non, non, mais on a fait, non, c'était très clair. Ne vous inquiétez pas, les images, votre voix, tout va bien, machin, tout ça.

Malgré le revers, cette défaite a-t-elle quelque chose d'encourageant ? Nous allons passer à travers les rangs pour y recueillir l'opinion et le oui ou le non de nos chroniqueurs chéris. Damien, quelque chose d'encourageant ce soir ? Oui ou non ? Absolument pas. Absolument pas, c'est un non, Nabil. Non. Non, non plus. Hugo. Il y a des trucs. Il y a des trucs. Il y a des trucs. Ok, je note. Jérôme. Il y a des trucs.

Il y a des trucs. Raymond, il y a quoi ? Il y a des trucs ? Il y avait des trucs ? C'est vrai ? Bon, écoutez, s'il y a des trucs et s'il y a non, on va faire rentrer. On fait rentrer Laure Levailleur sur une musique de star. Elle est là. Laure, bonsoir. Bonsoir. On dirait Kill Bill, on dirait des films de Tarantino. Bonsoir, Laure. Y a-t-il quelque chose d'encourageant ? Y a-t-il des trucs ?

Et puis vous allez être le témoin, puis vous allez interviewer. Il y a des trucs. Premier truc, Hugo. Les trucs, c'est que déjà le Barça, les équipes de Ligue des Champions qu'elles ont affronté cette saison, Bayern Munich 7-1, Atletico 6-0, Real Madrid 4-0. Là, elles ne perdent que 2-0, elles se sont procurées des occasions face à un Barça qui a quand même joué sa partition, avec un premier quart d'heure plutôt intéressant, des occasions même si elles ont été logiquement largement dominées.

Moi, je n'attendais pas le PFC à ce niveau-là face au Barça. Il y a des trucs. J'ai trouvé une belle présence, parfois une belle prestance. Mais à ce niveau-là, quand tu manques d'efficacité dans les deux surfaces, c'est compliqué, ça ne pardonne pas. Donc par moment, une idée claire du jeu, une envie de bien jouer au ballon. Mais ça ne suffit pas. Mais par moment, j'ai vu des choses brillantes. C'est à l'image de Klara Matou en fait. Raymond Demenech a des trucs 3.

Je vais résumer ce qu'ils viennent de dire. C'est à peu près ça. Mais c'est vrai qu'on ne s'attendait pas à ce que le PFC batte le Barça. qu'elles résistent le plus longtemps possible, elles ont la première occasion, en fait. Et si elles marquent ce but-là, alors qu'il y avait tout ce qu'il fallait pour le marquer, on ne sait pas comment le match peut... Peut tourner. Et là, je suis plutôt surpris, agréablement surpris. Elles ont subi.

Mais elles ont résisté bien mieux que toutes les autres. Je redis encore quelques secondes là pour aller voir les sceptiques. Non, mais par rapport à ce que vous avez écouté là. Déjà, j'ai écouté du vent. Non, non, non. Des chiffres. Et ensuite, j'espérais que le PFC résiste un peu mieux au Barça. Le PFC a résisté au Real Madrid. Pourquoi le PFC n'aurait pas résisté au Barça ? Le Barça, ils ont mis 4-0 au Real Madrid. Je vois les dix premières minutes du PFC ce soir.

je me dis, il va peut-être se passer quelque chose. Mais non. La ville, même sans cloche ? Moi, la bonne nouvelle, c'est qu'ils n'ont pas pris de raclée. Sur la deuxième mi-temps, ça a été à sens unique. Techniquement, elles sont supérieures à tous les niveaux. Et puis voilà. Après, effectivement, elles ont essayé de se projeter de temps en temps, mais c'est trop compliqué. En plus, elles se connaissent parfaitement, ça dédouble. Je pense que ce soir, elles en ont même gardé.

On va regarder sous le pied. Nabil, on va écouter Laure résumer de la situation. À droite, c'est plutôt... Il y a des trucs. Vous vous êtes partagée ou pas ? Non, mais je dirais aussi qu'il y a des trucs. C'est encourageant. Est-ce que ça vous suffit ? Quand on connaît le niveau de cette équipe de Barcelone, forcément il est très difficile de rivaliser l'ambition du Paris FC.

c'est de bien figurer dans cette compétition. Et l'ambition initiale, c'était de se qualifier pour les barrages. C'est fait. Le contrat, il est rempli. Maintenant, aujourd'hui, ça c'est un prétendant au Barcelona, c'est un prétendant au titre. Ils vont probablement se battre avec Ouellion.

qui est aussi d'une qualité supérieure. Et dans cette rencontre, moi, je retiendrai déjà la première mi-temps, parce que dans la première mi-temps, il y a eu des choses intéressantes, même s'il y a une ultra-domination, en tout cas en matière de possession du côté de Barcelone. Il y a eu peu d'occasions assez franches de Barcelone. On va dire une possession un peu plus stérile. En deuxième mi-temps, il y a une gestion du match. Mais...

Paris aurait pu, en première mi-temps, sur deux, trois actions collectives, et notamment celle au Corosec, c'est une super action collective qui part de leur camp avec de la qualité technique. qui parfois leur a manqué, et c'est vrai surtout en deuxième mi-temps, la qualité technique pour conserver les ballons, parce que quand tu redonnes tout de suite à l'adversaire, c'est dur.

C'est dur et on attendait et des joueuses sont rentrées pour essayer de conserver. Mais je dirais que c'est quand même malgré tout encourageant parce que c'est malgré tout aussi un club qui est... qui est dans constante évolution et qui est dans la construction et qu'aujourd'hui, on ne peut pas attendre du Paris FC qui soit au niveau du FC Barcelone. Ce n'est pas son championnat, quoi.

En tout cas, c'est difficile de rivaliser. Et quand on regarde le résultat, on regarde, comme dit Hugo, des matchs qu'ont réalisés Barcelone. Je trouve que c'est plutôt encourageant pour la suite de la compétition. On parlait du Real Madrid aujourd'hui pour moi. le FC Barcelone, il a une classe d'avance sur le Real Madrid. On file du côté du PFC pour retrouver Ambro Godignon, notre envoyé spécial qui est avec la défenseur, Célina Houldecine. A vous, mesdames.

à mon micro. Alors je sais, c'est une défaite, mais c'est une défaite qui n'a pas la saveur de toutes les autres parce qu'il y a quand même une qualification et je vois un sourire sur ton visage. Ouais, c'est vrai. Au début du match, on prenait ça un peu comme un match bonus.

On savait qu'on était déjà qualifiés. En plus, on sait très bien qu'on joue le Barça, l'une des meilleures équipes au monde. Et je pense qu'on a fait un très bon match. On a été solides défensivement malgré les deux buts. Mais voilà, on ne peut retenir que du positif.

Du coup, qui dit très bon match avec défaite, dit qu'il y a forcément des regrets après tout ça. Oui, c'est sûr. Quand tu perds 2-0, il y a forcément des regrets. Mais je pense qu'il faut qu'on le prenne positivement. En plus, on a un match très important samedi. et ça permet de préparer le match contre le PSG.

Pour aller dans le sens de ce que tu dis, c'est vrai que c'est une équipe qui en colle en moyenne plus de 4 buts, en moyenne toute compétition qu'on faut dû. Donc ça dit que le PFC peut regarder dans les yeux n'importe quelle équipe d'Europe maintenant. On a réussi à se mettre à la hauteur. de l'adversaire. Je pense que c'est ce qui était le plus dur à faire aujourd'hui. Et voilà. C'est un bon message envoyé à l'Europe. Exactement. Voilà, message envoyé. Merci beaucoup. Bonne soirée. Au revoir.

Tout encourageant, en tout cas, c'est le sentiment, donc recueilli par Ammonillon. Je regarde comme le jeu du PFC, c'est un jeu quand même de construction, d'administration du jeu, de passes. Moi, là, je vois les passes. C'est-à-dire que le PFC a affronté, on va dire, le modèle à atteindre. Le Barça, 708 passes à 192. Alors oui, c'est encourageant, c'est un match bonus, un match où finalement les destins étaient joués à la fois pour le PFC et Barcelone.

Le chemin est long quand même. Après, ça dépend de la philosophie du jeu. Ce n'est pas parce que s'ils avaient pu inscrire un but au début, on peut avoir une ultra-possession sans pour autant gagner un match. On l'a déjà vu. À la Coupe du Monde, par exemple, en 2022. Après, ça fait partie de leur identité. C'est un club qui se construit comme ça, qui a une philosophie de jeu. Sur cette philosophie-là, elles ont rencontré un modèle qui est quand même très, très là, sur les stats.

très, très au-dessus du PFC, mais vraiment très au-dessus, malgré le score, malgré le premier premier. Mais après, tout dépend de ce qu'on appelle encourageant et ce qu'on envisage par encourageant. Si encourageant, c'est se dire on prend que 2-0 contre Barcelone, ouais, c'est encourageant, c'est super. Et puis c'est le foot masculin en France des années 80. On perdait honorablement. Mais si le but c'est de rivaliser avec les meilleures équipes européennes...

Je ne trouve pas ça très encourageant. Je trouve qu'il y a deux zéros, mais il y a un fossé dans le jeu. Laure, on va enchaîner avec une dernière journée. J'ai deux autres résultats. Laure s'est baladé contre l'Atletico de Madrid. Vous l'avez dit un peu spontanément. On va voir les images avec vous, Claire.

Vous l'avez dit spontanément, l'OL est au niveau du Barça. On va regarder ça clair. Vous n'avez pas encore les images. Je crois que le score est de 4 à 0. En tout cas, la dernière fois que j'ai regardé, c'était 4 à 0. Cette équipe-là, elle peut battre le Barça. Oui, en tout cas il y a un effectif qui a été construit pour. Aujourd'hui il y a beaucoup d'internationales renommées qui ont été recrutées du côté de l'OL.

Cette saison, ils ont un peu un parcours identique au FC Barcelone. Un seul résultat nul contre la Juventus. Le reste, que des victoires. C'est un prétendant, en tout cas, au titre. Il y aura rivalité. C'est pour ça que c'était important de s'y gagner contre l'Atletico ce soir. Parce que les places, c'est important dans le tirage au sort. Pour avoir la primeur de recevoir aussi sur les...

Les prochaines rencontres. La Félix 2ème. Au gol avérage. Parce que Barcelone a une meilleure attaque. 17 à 13, il me semble. Il y a quelques buts supplémentaires. En tout cas, c'est un prétendant au titre. Et en tout cas, on espère pour le football français qu'ils auront le plus loin dans cette compétition. Le PSG, les carottes étaient cuites avant cette journée, un partout contre le Benfica. On va dire comme ça, poliment, c'est une année de reconstruction.

C'est le mot qui a été répété plusieurs fois. Oui, ça veut dire que c'est un échec. Au regard de la renommée du club, oui, on peut se dire que les résultats ne sont pas satisfaisants, même si on peut dire que c'est... Un club en reconstruction, malgré tout, on aurait espéré mieux sur la scène européenne. Il y a quand même des adversaires qui ont été à leur portée. Ils n'ont pas forcément eu des résultats positifs.

Maintenant, il faut aussi qu'ils se tournent vers le championnat. C'est pour ça qu'il y a une rencontre ce week-end importante entre le PSG et le Paris FC qui va être une rencontre aussi déterminante dans la qualification européenne pour la saison prochaine. Est-ce qu'on peut aller au PFC et retrouver Ambro Godillon qui est avec la coach, Sandrine Souberan ? On ne l'est pas encore et tout ça.

Ok, très bien. Ambre, vous êtes là en attendant la coach. Qu'avez-vous pensé du match ? Je vous ai vu toute guillerette au micro de toutes les jeux que vous avez interviewés. Vous, ça vous satisfait ce soir, cette production du PFC face au modèle à atteindre ?

Moi, je rejoins ce qu'a dit Laure, je rejoins aussi ce que j'ai entendu de la part d'Hugo. C'est vrai que je suis toute guirette, d'abord parce que c'est toujours très agréable de recevoir celles qu'on décrit comme la meilleure équipe du monde ici, dans la capitale. Et puis je trouve, moi, qu'elles leur ont plutôt... Regardez dans les yeux, c'est vrai.

Sur une partie du match, sur la première mi-temps, mais il y a eu des occasions, il y a eu un poteau, il ne faut pas l'oublier. Il y a eu des contres très mal exploités vraiment dans les derniers mètres, mais il a fallu les construire. Et les construire, ce n'est pas donné à toutes les équipes d'Europe quand en face, on a le FC Barcelone.

Alors oui, après c'est une équipe tellement bien huilée, avec un jeu tellement léché que dès qu'elle commence à combiner un petit peu dans l'axe, on a l'impression qu'on ne peut plus lutter et que là il y a trois mondes d'écart. Mais bon, pas mal contente. Je n'ai pas du tout aimé ce petit bruit que j'ai entendu. C'est bien, c'est en région, on adore. Envoyé spécial pour la chaîne L'Équipe, c'est un métier à risque ou non, Ambre Godillon ?

Ça dépend où. Oui, je vois exactement où vous voulez en venir. Disons qu'il y a une petite brise ici au stade Jamboy. Regardez, on va regarder les images. Ambre a failli avoir un accident terrible il y a quelques minutes. Oh putain ! Oh putain, accident de parcours. Vous avez vu ça ou pas ? Ouais, je crois. Là, vous êtes à l'extérieur, alors, c'est ça ? Bien fait, hein ? Ambre ? Ben oui.

On n'a pas le luxe ici au stade Jean Bois d'être comme dans les travées d'Ultrafort. On est dehors. J'espère que je vais avoir une prime de risque à mémé. Ce n'est pas moi qui fais les trucs. Je vous la promets. Comme je n'ai pas les cordons de la bourse, je peux tout vous promettre.

Pas sûr que ça se réalise en moins. On va faire juste un petit crochet par le grand bornon et retrouver Messiaud Benterkin au travail spécial puisque la Coupe du Monde fait une halte française ce week-end. C'est l'événement sur la chaîne d'équipe. Six courses pour les Français. L'objectif... pour l'équipe de France, c'est quoi ? Salut mes Saoud !

Évidemment qu'on va assister au raz-de-marée ici au Grand Bornand. Non, la vérité, c'est que ce n'est pas aussi simple. Il faut imaginer et venir ici d'ailleurs un jour, si vous en avez l'occasion, pour mesurer toute l'attente qu'il y a autour de cette équipe de France. C'est comme si vous ajoutiez France 98, Roland-Garros et le...

Tour de France pour mesurer le poids qui peut peser parfois sur les biathlates français tellement le Grand Bourdon c'est un événement extraordinaire. La ferveur, l'attente Anaïs, c'est pas si simple à gérer. On dit que le biathlon c'est aussi un sport de mental et parfois même avant tout un sport de mental.

on le mesure au grand bordant. Ah oui, il y a le physique, mais le mental sera un élément clé. Je ne sais pas, c'est indescriptible l'atmosphère qu'il y a ici. On est poussé sur les skis, on s'entend...

pas respirer c'est une sensation vraiment particulière et après sur le pas de tir il faut être capable d'être dans sa bulle et là c'est là que la magie opère alors c'est qui tout double il y en a qui arrivent vraiment bien et qui sont sublimés par l'événement et d'autres qui peuvent perdre un peu le perdre pied puissent avoir du mal à mettre les balles.

C'est ce qui fait la beauté de cette étape au Grand Bordant, voir comment les biathlètes de l'équipe de France vont se servir de toute cette attente pour aller chercher des résultats historiques. Sachez que demain, par exemple, sur le sprint, on sera ensemble à partir de 12h50, les 6 qui sont alignés sur ce sprint pour l'équipe de France...

France, elles ont toutes fait au minimum un podium, donc elles sont allées chercher une médaille dans leur carrière, ça veut dire qu'elles peuvent toutes gagner, à commencer par Justine Brézaz-Boucher qui a déjà gagné ici au Grand Bornand. Merci beaucoup, Messaud. Merci beaucoup. Qui regarde le biathlon maintenant ? Qui loupe rien du biathlon ? Je crois que vous êtes inconverti ? Oui, bien sûr.

Pas beaucoup d'autonomie pour expliquer votre passion. La passion, c'est tout. Non, personne ne regarde. Moi, j'aime bien les paysages. Oui ? Non, mais... Je ne sais pas pourquoi j'ai posé cette question-là. C'est quand même un moment exceptionnel, le tir. Et quand on attend et qu'on regarde cette image-là, c'est fascinant. C'est un moment où on se dit, qui va partir ? Il suffit d'une pour être derrière.

Moi, je trouve que ce sport, il a quelque chose de magique. Qui t'a impressionné depuis le début de saison ? Non, mais j'ai suivi les courses des hommes et des femmes. Justement, puisque t'as suivi qui t'a impressionné. Je ne regarde pas les noms, moi. Ah, d'accord. Juste le paysage, comme Nabil.

L'image, c'est de voir. Le moment où ils arrivent, tu as essayé déjà, quand tu viens de faire un tour et que tu es épuisé, de te poser pour tirer et d'arriver à viser comme il faut. Moi, je trouve que ce sport, il est exceptionnel. tout le week-end, coupe du monde de billets longs en France. Laure Lepailleur, il est déjà temps de se quitter puisque la coach ne vient pas au micro d'Andre Vaudillon. Elle sera certainement dans le journal.

de Claire Bricotte. Laure, je ne vous raccompagne pas à la ligne du départ. Merci beaucoup Laure, on vous retrouve un peu plus tard sur notre antenne pour cette Ligue des champions d'âme. Le Paris Saint-Germain, sixième titre en 2025, la Coupe Intercontinentale, un succès au tir au but, les héros du match et le gardien, Safenov.

En année civile, vous l'avez dit, en effet, sixième trophée. On va évidemment commencer par des images de joie. Mémé, vous écoutez de belles images avec le trophée qui est soulevé. On va ensuite voir le premier but parisien de Gwara à la 38e. Ce but qui intervient... Le ballon est dans une bonne zone.

En première période donc. Et puis derrière, en effet, ça se joue grâce aux gardiens. Quatre pénaltys, quatre arrêts de Safonov. La star de la soirée, quatre tirs au but. Sur Niguez, sur Pedro, sur Parira au centre. Sur Aroro de l'autre côté ensuite. Hop, Safonov qui sera donc portant. en héros. Ce sont les deuxièmes images de joie de la soirée, bien méritées évidemment. Et en face, c'est Vitina et Mendes qui ont marqué leur tir au but pour offrir la victoire aux Parisiens.

L'image de cette finale, c'est les quatre tirs au but stoppés par le russe Safonov devant un Lucas Chevalier remplaçant. Vous voyez où je veux en venir ? On est allé poser la question à Louis Seneriquet en conférence de presse. Est-ce que la titularisation, l'exploit de Safonov relance la concurrence ? Pouvez-vous changer de gardien numéro 1 ? Réponse de Louis Célinquet. Vous pensez que c'est le moment de parler de ça ?

Vraiment ? Ben oui, vraiment. On va en parler. A-t-elle démarrer ce soir ? C'est un oui de Jérôme Alonso. Vous avez une minute pour nous expliquer et nous convaincre. On vous écoute, mon cher Jérôme. Elle est bizarre, cette minute, parce que j'aurais jamais pensé... un jour défendre ce point de vue-là, ni défendre la concurrence, parce que je n'aime pas ça. Mais il y a deux raisons pour laquelle Safonov doit au moins avoir sa chance encore en 2026, sur les premiers matchs.

Même si il est parfois injuste de juger un gardien sur une sorte de tir au but. Dans le bon ou dans le moins bon. Mais ça vient sanctionner une séquence excellente de sa part. Et donc les deux raisons, c'est un, le mérite. Je trouve que Safonov mérite. de rejouer après les vacances parce que sportivement il a apporté quelque chose au PSG que Lucas Chevalier n'apportait pas et la deuxième raison c'est l'impact par rapport au groupe on sait tous ici l'impact qu'a un gardien sur l'humeur

sur tout ce que peut produire un groupe. L'exemple d'ailleurs récent, c'est Donnarumma. Quand il était moyen, le PSG était moyen et quand il a été très bon, le PSG a tout gagné. Et donc, pour ces deux raisons, je pense que le coach du PSG doit commencer à se poser des questions parce que ce qui a fait sa phone-off ce soir devant les camarades du monde entier, c'est extrêmement fort et possiblement faire changer d'avis Loussard Riquet.

Une minute, toujours ponctuel. Jérôme Anzo, vous êtes impressionnant. Jérôme, vous êtes-il convaincu, chers téléspectateurs ? Vous allez sur le compte X de l'équipe du soir. Avez-vous convaincu maintenant ? C'est bien là l'essentiel, l'ensemble du plateau. Jérôme est au centre, Damien Degor, vous avez écouté attentivement Jérôme, est-ce qu'il vous a convaincu, oui ou non ? Baf !

Non. Il me fait vaciller un peu, mais... Vaciller. Pas complètement. Vaciller, mais pas complètement. On écoutera vos arguments. Damien. Nabil. Moi, il m'a convaincu et j'irai même plus loin que lui. Plus loin. Plus loin, il faut virer le chevalet du PSG. Plus loin, c'est le vieil. Vraiment convaincu. Président ? Pas du tout.

– Eh bien, Président, Raymond, vous allez là, est-ce que le pas du tout, puis après on ira, Alain, le pas du tout, non, pas du tout, là, pas du tout, pas du tout, pourquoi ? – Je reste un peu, je suis très triste. – Je vais utiliser un des arguments. – Pour le retourner. – Pour le retourner, il dit… on ne peut pas juger un gardien de but sur une séance de tir au but. J'ai reçu dans le match.

Sur cette séance-là ? 4 ? Oui, mais c'est des pénaltys. C'est hors football. Et ça arrive au bout d'une chaîne très rassurante. Il a fait quoi dans le match ? Non, mais ce n'est pas ce match, c'est les matchs avant aussi. Il a été plus rassurant que Chevalier. En fait, c'est à mettre en balance aussi avec ce que montre Chevalier depuis qu'il est au PSG. Non, la différence, c'est qu'ils ont pris un gardien de but. Pour lui laisser le temps un peu de venir, il l'a dit d'ailleurs.

gardé encore un certain temps, il ne peut pas le tuer maintenant. Ils l'ont pris, ils l'ont acheté pour qu'il joue. Et si la différence avait été nette... On parlait d'impression, de sensation. Oui, on retient toujours la faute de Chevalier sur le but contre Marseille. Attends, attends, attends. C'était une explication entre Raymond Giraud. Dans ce match-là...

Je trouve que Saphonov, il a arrêté le pénalty. Raymond, silence le débat. Le débat est lancé. Il a même réussi à se faire contrer à un moment en voulant dégager. Il a réussi à se faire contrer. Est-ce qu'on peut étendre le débat à quand il y a un numéro 1 instauré ? Je sais que toi, tu étais pour ça aussi. Tu n'étais pas pour l'alternance hebdomadaire et surtout pas, évidemment.

Mais quand il y a une faiblesse ou une blessure du numéro 1, ce qui est le cas là en plus mélangé, faiblesse et blessure qui arrivent à peu près au même moment, et que le numéro 2 donne satisfaction à toi, au mérite et au reste du groupe. Est-ce que... Qu'est-ce qu'on fait ?

Qu'est-ce qu'on fait ? Dans une séquence de quoi ? Il y a eu 4-5 matchs ? Un mois ? Au bout duquel ? Au bout duquel, il y a ça ce soir. Évidemment, le match n'est pas long, mais au bout duquel, il y a ça ce soir. Est-ce que, honnêtement, tu penses que ça peut faire réfléchir un coach ?

Quand bien même il a pris un gros risque tété en dégageant Donnarumma, parce qu'il l'a dégagé, pour faire venir Chevalier. Tu penses que la séquence qu'on vient de vivre est en capacité de faire vaciller le code du PSG ? Pas nous, on s'en fout finalement, mais lui.

Je vois comment il a fonctionné jusqu'à présent. Ça ne fera pas changer d'avis. C'est lui qui l'a pris. C'est lui, comme tu le dis, qui a viré d'un arme humain. C'est pour imposer Chevalier. Et il ne va pas le tuer maintenant. Pour prendre un gardien de but. dont tu voulais, on n'est pas sûr qu'il ait envie de le garder. Lui, il veut gagner des matchs. S'il voit que Safonov lui fait gagner des matchs et s'adapte à sa manière de jouer.

Et que le groupe est derrière sa faune. Pardonnez-moi, je vais m'inviter dans votre débat et dans votre échange, mon cher Raymond et mon cher Jérôme. Alors, on a regardé ce qu'avait dit Louis Séninquet sur Chevalier depuis le début de la saison. On est tombé sur... On est le 20 octobre.

Quand on recrute un joueur, il parle de Chevalier. On réfléchit à long terme. On est très confiant sur le fait que Lucas Chevalier va être très important pour l'équipe pendant des années. Voilà, c'est à peu près ce que vous avez dit. Vous étiez mis dans le logiciel de Louis Sénriquet. Et puis lundi, dans l'équipe...

Le journaliste, vous savez, fouineur José Barroso, qui est là, écrivait « Aujourd'hui au club, on explique qu'il n'y a pas de hiérarchie, que la concurrence existe à tous les postes gardiens, compris donc que le meilleur jouera. » À chaque match, ça veut dire que là...

– Oui, mais de dire qu'il est meilleur parce qu'il a arrêté des pénaltys, je trouve que c'est exagéré. – C'est pas ce que j'ai dit. – C'est pas ce que j'ai dit, par contre Raymond. – Raymond, il n'est plus sélectionneur. – C'est quand même son boulot, il en a arrêté quatre, il allait les chercher. – Aujourd'hui, au club, on explique qu'il n'y a pas de hiérarchie, que la concurrence existe à tout. Les postes, c'est ouvrez les guillemets et compris.

Oui, la concurrence, ça ne veut pas dire qu'il va virer Chevalier. La concurrence... C'est-à-dire que les miroirs, il ne va pas le vire, il va le faire asseoir sur le banc. Il va le remettre pour lui permettre justement de montrer que... La question un peu déguisée, c'est est-ce qu'aujourd'hui il y a une réflexion d'Elriquet ? La réflexion, elle est faite. Non, non, juste, je rebondis sur Damien. Damien, vous avez écouté attentivement Jérôme.

C'était bien, il m'a fait vaciller, mais il y avait le mais. Parce qu'on est à Paris, d'abord. Et qu'à Paris, on ne change pas de numéro 1 comme ça si facilement. Et Jérôme est bien placé pour le savoir. que les changements de numéro 1 en cours de saison, sauf pour des raisons de blessure, ça peut le faire. sur des longues durées, mais quand, Jérôme, je me souviens, quand on a commencé numéro 1, saison 2004-2005, et puis que Lionel est repassé devant, ça a été un bordel.

De dingue. Ça n'a pas été l'origine du bordel, c'est pas ça. Mais ça ne contribue pas à solidifier ta défense. C'est une anecdote, un petit truc. Parce qu'au moment où Damien a pris la parole... Vous avez tout de suite compris où vous voulez en venir. Racontez-nous cette saison-là ou racontez-nous avant. Je suis désolé. C'est juste qu'en fait, historiquement, ça commence avant. Je ne sais pas si vous vous rappelez d'un match d'un Guingamp-PSG.

On mène 2-0 et on perd 3-2. C'est Drogba, c'est etc. Avec le but de Ronaldinho. Les gens ne se rappellent pas qu'on perd ce match. Le match d'après...

C'est PSG3. PSG3. On s'est fait attaquer à l'aéroport, on s'est fait attaquer au Candeloge. C'est très chaud la semaine. 4-2, non ? Par les secondaires ? Oui. En fait, la première fois, et je suis complètement surpris... que je deviens numéro 1 c'est Louis qui vient me voir il va me dire tu joues contre 3 c'est pas Louis non non c'est Louis tu es sûr je suis absolument sûr non non ça c'est 2000 ah d'accord ok c'est avant d'accord

Et donc, on est mené 2-0 contre 3 au bout d'un quart d'heure. Vous avez pris un coup de front de Benachour, non ? Exactement. Oui, exactement. Je m'en souviens. Et là, je me dis, waouh. Mais c'est la première fois, en fait, que Louis vient me voir en me disant, voilà, j'ai besoin d'autre chose. Moi, j'estimais être un moins bon gardien que Lionel, mais il avait besoin d'autres choses. Et donc, voilà, c'est la première fois que ça facile.

Après, je finis la saison et Vahid arrive. Et comment se termine la saison ? En eau de boudin ? Elle se termine, non, par une fin de la Coupe de France perdue dans le temps d'Istralier. Ouais, mais en championnat, c'est pas terrible. D'ailleurs, Vahid arrive derrière. Et en championnat, quand je rentre, on est 8e et quand je... à la fin...

fini huitième aussi, tu vois. Mais donc, voilà, c'est effectivement quelque chose qui a un impact sur le groupe après, parce que... Pardon, mais quand Damien dit, parce que c'est pareil, on ne change pas forcément de gardien ou sinon c'est vraiment mauvais signe, est-ce que c'est un argument à prendre en compte ? Oui, bien sûr, parce que socialement...

dans un groupe, le gardien a un rôle très particulier. Et d'ailleurs, Navas avait ce rôle-là. D'ailleurs, on sous-estime ce qu'a vécu Donnarumma quand il arrive, parce que Navas, socialement... avait un rôle très important dans l'investisseur du PSG et je pense que ça a contribué au compte de performance de Donnarumma au début. Et quand Chevalier arrive, Donnarumma a pris cette place sociale dans le vestiaire très importante aussi.

Et je ne pense pas qu'aujourd'hui, Lucas Chevalier ait pris cette place-là humainement. Et tu avais le cas de Siri Goutra aussi. C'est la même chose. C'est des saisons qui annoncent rien de bon. Quand je parlais de la fin de ma minute... de l'impact sur le groupe, je pense que le coach ne peut pas y être insensible. J'ai vu des attitudes, parfois, quand Lucas prenait des buts, qui m'ont interrogé, des joueurs autour.

J'ai vu des gestes que je connais par cœur. Je l'ai vu, ça. Voilà, tous vus. Je l'ai vu. Moi, je ne l'ai pas vu. Je ne l'ai pas remarqué. Et derrière, tu as un gardien qui arrive et qui te fait le mille à chaque match. Alors au niveau de l'impact par rapport au groupe... C'est juste là et je fais très vite. Mais ça là, c'est ce qu'il vient de dire là. Je suis complètement d'accord avec ce qu'il vient de dire sur l'attitude de certains...

des attitudes un peu de dépit sur des buts encaissés. Mais juste pour revenir sur Lucas Chevalier, moi, je pense que... Déjà, je pense qu'il est arrivé trop tôt au PSG, mais ça, c'est un autre débat. Ça, c'est réglé. Il est là. Mais ce serait... Safoneuf, voilà ce que je voulais dire. Safoneuf, je ne suis pas d'accord avec toi. Il a été très bon là. Mais par exemple, contre Metz, je ne l'ai pas trop... décisif quoi tu dis une séquence la séquence dans sa globalité c'est pas 20 sur 20

Moi, ce que je veux dire, c'est qu'il doit être capable aussi d'exploiter de temps en temps. Je te prends ton propre jeu. Le match d'avant, c'est quoi l'arrêt qui fait de fou à 0-0 ? C'est Bilbao. Non, Rennes. Rennes, il tourne le match contre Rennes.

Il fait un arrêt qu'on traîne, je suis désolé, depuis le mois d'août. C'est le plus bel arrêt que j'ai vu en Ligue. Un arrêt extraordinaire à 0-0. Donc si tu veux, tu as cet argument-là aussi. Damien, entrez en jeu, David Gélid, parce que vous nous avez écouté. J'ai écouté les deux. J'aurais été plus sévère.

C'est plus sévère que Jérôme Jérôme. Il n'est pas une grande sévérinée, mais il est plus sévère. Même si le poste de gardien de but est particulier, évidemment. Mais sur le cas de Lou Sénarquier, si j'ai bien compris un truc, c'est qu'il n'est pas là pour faire dans le sentiment. S'il faut mettre Ramos à 90 millions sur le banc, 5 matchs de suite, ça lui...

pose aucun souci. Il n'y a pas de statut, c'est pas parce qu'il a choisi Chevalier qu'il a coûté 50 millions d'euros. S'il estime aujourd'hui que Safonov est le meilleur, il sera sur le terrain. J'ai vu aussi la force de l'image, les coéquipiers qui le festoient, j'ai vu les déclarations derrière.

pas que sur son niveau de gardien, mais aussi sur l'humain. Il est incroyable. En dehors de ça, c'est un super type, etc. Pour moi, ce soir, mentalement, il est enterré. C'est un point de bascule. Et moi, si je me mets à la place de Louis-Henriquet, et c'est pour ça, Raymond, je t'interpelle là-dessus.

Quand tu vas en Ligue des Champions, qu'est-ce qui se passe en règle générale en Ligue des Champions ? Quand tu arrives sur les gros matchs, quart, demi, huitième, une fois sur trois, ça peut jouer au pénalty. Et là, tu as vu que tu avais un phénomène. En tout cas, moi, un gardien qui arrête quatre pénalty. dont un seul mal tiré, celui dans l'axe.

Le dernier, il est exceptionnel. Il y en a trois exceptionnels. Arrêter dans l'axe, c'est un exploit. Je l'ai gardé par tout le temps, normalement. Jérôme, c'est cet arrêt-là que vous retenez ? Le dernier, il est dingue. il est dingue, mais je le vois, un canet qui part du bon côté, mais il en arrête deux dans l'axe. Ça veut dire que là, il est fort. Et donc, je me dis que, et il a raison, Hugo, quand il dit...

Il faut que tu mettes en balance les deux. La séquence, elle est sombre pour Chevalier, pour différentes raisons. Tu me parles d'un match moyen à Metz, mais enfin, Chevalier, pour moi, c'est quand même le match de Marseille, la seule défaite depuis ce temps. Contre Tottenham, il va à la pêche. Je peux trouver aussi beaucoup, malheureusement...

Saffronov, il a été beau dans cette histoire. La saison dernière, elle est terminée. On a un nouveau Saffronov. Il me présente ça comme la pépite qu'on découvre. Il n'a pas dit que c'était la pépite. Laisse-moi aller au bout. Saffronov, il a bien joué le coup. C'est que Safonov, qu'est-ce qu'il s'est dit ? Il s'est dit que le gars qui était là avant, Donnarumma, qui n'avait pas match, il est parti.

Lui, il aurait pu se dire, moi, je vais aller chercher du temps en un juin ailleurs. Mais je suis persuadé que lui et autour de lui, on lui a dit, attends, celui qui arrive, il n'est peut-être pas aussi fort que l'autre. Et en plus, il arrive et mette la barre aussi haute que celui qui l'a fait juste avant.

Peut-être que tu auras une fenêtre de tir. Et cette fenêtre de tir, elle est en train de se produire. Il a ce genre de déclaration en marge de sa sélection russe. Quand tu es gardien, ce qui est terrible, c'est que quand tu es numéro 2... Le seul moyen de jouer, c'est que le code soit pas bon. C'est terrible. C'est ce qui se passe. C'est la règle de jeu. À la place de Lucas Chevalier.

Quand ils devaient voir l'autre enchaîner les pénalties arrêtées, ils devaient se dire... Mais ça arrive souvent quand un numéro 2 performe. En début de saison, l'OL a failli changer de numéro 1 alors qu'il venait de recruter un numéro 1. Ils avaient pris Greif. Et Décamp, qui est numéro 2, qui a été numéro 2 toute sa vie, a fait un très bon...

Il a fallu qu'il se blesse pour que Greif joue. Mais si Greif ne fait pas des bons matchs tout de suite... Il avait une grosse pression quand il commençait à jouer. En tout cas, c'est devenu clairement un sujet. Mais ça, c'est sûr. Non, mais c'est plus qu'un sujet. Parce que ça faut neuf, mais en début de saison, je ne l'imaginais pas.

en arriver là et être contesté cette place à Chevalier ? Moi, je ne l'imaginais pas à ce niveau, surtout. Parce que David, tu as parlé de la saison passée. La saison passée, je ne voyais pas un phénomène. J'ai commencé ma minute par « je n'ai jamais été fan ». Non, mais on voit un gars rassurant. Oui, on ne voit pas l'attitude. Il sort bien, il lit bien les trajectoires.

Il a une bonne relance. Là-dessus, il est serein. Dans le jeu aérien, je le trouve serein. Damien, sur le niveau de Safonov, le problème, c'est quoi ? C'est le niveau de Safonov ou le niveau de Chevalier ? Le niveau de Chevalier est un vrai problème. Et donc, voilà.

on en est là. C'est que le problème aujourd'hui, c'est plus le niveau de chevalier que ce que vaut véritablement sa fauneuf. Il n'a plus le droit à l'erreur, chevalier. Ça, c'est sûr. Mais moi, je reste dubitatif sur... J'ai une théorie un peu moisi. Sur les gardiens qui sont très forts sur les séances de tir au but, ce n'est pas forcément les meilleurs pendant les matchs. J'attends de le voir. J'attends de le voir sur un match.

Là, c'est la coupe intercontinentale. On sait bien que les clubs n'accordent pas la coupe intercontinentale. C'est un numéro 2 qui fait un super match en coupe. On l'a tous vu. Un numéro 2 et ça m'est arrivé. Dans le numéro 1, il est intouchable. Le numéro 2, il peut te gagner la Coupe de France, c'est lui tout seul. Il jouera jamais en championnat.

Donc ça veut dire qu'il y a aussi une porte qui s'ouvre, parce que Lucas n'a pas été performant. Et là où Nabila a raison, c'est qu'il y a débat. D'abord, s'il n'y avait pas débat, il l'aurait refermé. Si on ne le ferait pas, nous le débat. Mais Louis-Henriquet l'aurait refermé en disant, non, la hiérarchie ne change pas. Le débat, on va commencer à l'avoir avant que ça ne fasse pas.

arrive dans l'histoire. C'est vrai, ça l'a laissé complètement ouvert. On a eu le débat avant que Safonov arrive. Je suis avec vous toutes les semaines. Le débat sur Lucas, on l'a eu avant que Safonov soit bon. Je reviens parce que Chevalier, on a entendu Chevalier il y a un nom à peu près.

qui était encore à Lille, on entendait des rumeurs, au mois de décembre, il y a à peu près un an, remplaçant Donnarumma la saison prochaine, c'est-à-dire cette saison. Chevalier, conserve-t-il un peu de crédit, un peu d'immunité ?

Parce que c'est la décision de Luis Enrique. C'est la décision du coach de, on va dire, déconduire Donnarumma, en tout cas de vendre Donnarumma pour prendre un nouveau gardien. Est-ce que là, il y a quelque chose quand même qui... Si quelque chose le sauve aujourd'hui, ou devait le sauver aujourd'hui... ou devait le sauver aujourd'hui, pardon. Ce serait l'ego, entre guillemets, d'être...

d'un coach qui a tout chamboulé pour le faire venir. C'est que ça qui peut le sauver aujourd'hui. C'est pas sportivement. Sinon, il dit, je me suis trompé. Moi, je pense qu'il n'aura aucun problème avec ça et à faire jouer sa phone-off. Et je crois que c'est un...

coach qui est capable aussi de réintégrer Chevalier petit à petit pour la saison d'après. Chevalier peut très bien jouer un match sur quatre jusqu'à la fin de saison. Il y a un petit turnover au poste de gardien au Paris Saint-Germain. Ce n'est pas tout le temps le même qui joue. Après, si on se place du point de vue de Chevalier...

Oui, 80%. Il faudrait mieux qu'ils jouent un peu quand même. Parce que je rappelle juste qu'Aréola, il joue avec West Ham et que Samba n'est pas trop mauvais en ce moment. Ok, 80%. Ah, 20, oui, vous avez convaincu, mon cher Jérôme. Il m'en reste 20 à convaincre encore. Jérôme, on l'appelle Jérôme, non, Jérôme, c'est même plus Jérôme. C'est Jérôme. C'est Jérôme, vous êtes tous d'accord. C'est énorme.

La guerre, le débat est posé. Mais ça ne veut pas dire qu'il va se trancher. Il n'est pas tranché. Il est posé. Il est tranché ce soir jusqu'au prochain débat. Voilà. Paris Saint-Germain dans la légende, en gagnant la coupe intercontinentale, le Paris Saint-Germain de Louis-Saint-Riquet gagne son sixième titre en 2025. On va les énumérer, puisque c'est une première pour un club français, le championnat.

La Coupe de France, la Ligue des Champions, le Trophée des Champions, la Supercoupe d'Europe, c'était en août contre Tottenham, et aujourd'hui, la Coupe Intercontinentale. Paris devient, au passage, le premier club français à gagner cette Coupe. Ils peuvent avoir à jamais les premiers aussi, donc c'est plutôt sympathique. Enfin, le Paris Saint-Germain intègre un club très fermé. Le Barça de Guardiola en 2009, 6 trophées dans une saison.

et le Bayern de 2020 dans The Flix. Ce Paris Saint-Germain entre dans les annales, mais entre-t-il ? Dans la légende, Damien, vous m'avez répondu oui, mais pas ce soir, pas depuis ce soir. C'est bien ça, c'est l'esprit de votre oui. Moi, je trouve que l'équipe qui rentre dans la légende, c'est celle qui gagne la Ligue des Champions. Toutes !

Tous les vainqueurs de la Ligue des Champions rentrent dans la légende ? Enfin, je... Voilà, pardon. On parle de légende du foot mondial, c'était ça la question. Oui, foot mondial, mais légende. Tout dépend de l'importance qu'on accorde à cette compétition, la Coupe Intercontinentale. Moi, je ne suis pas certain que ce soit une compétition...

Pour laquelle les dirigeants... Mais est-ce que c'est une œuvre, en fait, là ? Ce n'est pas la coupe à temps. Non, mais l'œuvre, c'était la saison dernière. La saison dernière, c'était une œuvre dans la manière de jouer, de s'imposer sur des adversaires aussi prestigieux que Liverpool, qu'Arsenal. L'Inter, c'était vraiment une œuvre d'art. En championnat, je n'en parle même pas. Je trouve que ce PSG-là, en gagnant la Ligue des Champions comme il l'a gagné face aux adversaires qu'il a battus...

est entré dans la légende du foot européen, du foot mondial. Damien, vous avez l'air de ne pas être très client de cette question, mais Paris rejoint le Bayern et le Barça. On va dire d'une manière statistique, factuelle, mécanique. Est-ce que c'est une analogie qui est légitime ou alors on force un peu tout ça ? Dans la place, dans le football, pourquoi on force ? Je finis là-dessus. Le Barça et le Bayern, déjà, c'était la suite d'une histoire.

Là, c'est le début de l'histoire du PSG. 2009, Guardiola, c'est le début. 2008-2009. Ça avait déjà quand même un palmarès. C'était pareil. Donc ça s'inscrivait dans la suite logique de ce qu'était ce club. Paris, c'est un club déjà beaucoup plus jeune.

Moi, j'ai beaucoup de mal avec le mot légende. De toute façon, Maradona est une légende, Pelé est une légende. Mais est-ce qu'aujourd'hui... En fait, les clubs qui sont dans la légende du foot mondial, c'est ceux qui ont imposé dans l'histoire du foot plusieurs dynasties.

Plusieurs aires et dans chaque aire, gagner une ou plusieurs ligues des champions. Le Bayern, dans les années 70, ils ont gagné trois ligues des champions de suite. Il y avait un ballon d'or, il y avait Gert Müller. Le Bayern, aujourd'hui, a encore gagné dans l'époque récente des ligues des champions.

Le Barça, c'est pareil. Il y a eu Cruyff, il y a eu Guardiola. Hugo, c'est un grand Europe, le Paris Saint-Germain ? Bien sûr, c'est un grand Europe. Parce qu'aujourd'hui, ils ont gagné la Poupe d'Europe et c'est la meilleure équipe européenne sur le plateau, quasiment. Donc oui, c'est un grand Europe. D'autant que...

En termes de performance européenne, même si c'était la C2, le PSG des années 90 était quand même une équipe qui comptait sur la scène européenne. Raymond, sur le football, d'un point de vue football, en regardant, on va dire... Peut-être pas actuellement, peut-être pas ce soir, au moment de cette partie de la saison, mais sur le football pratiqué par le Paris Saint-Germain, est-ce qu'il y a des choses que vous avez vues ?

Un sillon tracé, une voix tracée, une voix ouverte ou pas du tout. Une manière de jouer qui est un peu différente ou alors qui est un peu personnelle. C'est ce qui avait été mis en place. avec l'Ajax et la suite avec le Barça. C'est un football où tout le monde participe, tout le monde joue. Le mouvement est perpétuel et la qualité technique va avec. Parce que pour pouvoir jouer comme ça, il faut être bien physiquement et très bon techniquement. Et ils ont tout, donc ce n'est pas une nouveauté.

Ce n'est pas une création d'un nouveau football. C'est un football avec des joueurs de très haut niveau, dans un esprit de précision, de récupération haute, de gestion. C'était une équipe qui restera dans l'histoire, comme le Milan de Saki. Cette équipe de Lucien Riquet restera dans l'histoire ? D'un point de vue du jeu ? Je précise ma question. Oui !

Ce que tu disais tout à l'heure, les matchs qu'ils ont fait l'année dernière avec la finale, c'est quand même la finale où il y a eu le plus de buts d'écart. La première fois que l'équipe gagne une finale de Coupe d'Europe avec autant d'écarts. Ils ont battu Liverpool, ils ont battu Arsenal, ils ont battu que des grosses équipes pour arriver là. Oui, pour moi, elle restera dans l'histoire.

Pourquoi minimiser cette idée ? Non, non, on en parle justement. Quand c'est les autres qui gagnent 6 titres, on ne regarde pas que c'est le match du Trophée des Champions contre Sassouna ou Valladolid. Fribourg. On dit, c'est génial, ils ont gagné 6 titres dans l'année. C'est 6 titres. C'est les mêmes quand c'est en Allemagne, c'est les mêmes quand c'est en Espagne. Là, c'est en France et en Europe.

Profitons-en. Vous dites que c'est légal du Bayern et du Barça. Pour moi, sur cette année-là, c'est légal. Ces clubs-là, même Liverpool, ils sont rentrés dans la légende du foot à un moment où ils ont imposé une dynastie. Ça a duré plusieurs années. Oui. Ça a duré une décennie. Et c'était le club marquant. À ces mille ans, c'était ça. Tu ne retiens que pour le Barça, tu retiens l'équipe d'une année. Celle d'un entraîneur.

Oui, celle d'un entraîneur. Celle d'un entraîneur. Et on dira la même chose dans quelques années de celle de... Voilà, s'ils continuent à gagner des titres. Je suis d'accord. Ils vont continuer d'exister. Ils seront champions de France. Oui. Voilà, ils gagneront la coupe encore. Ils auront trois titres au moins. Désormais, maintenant, l'histoire s'écrira sur l'Europe. Ça peut être le Barça ou le Bayern. Ça peut être Nottingham Forest aussi. Attention.

Hugo, Raymond, j'aimerais entendre quand même Jérôme et Nabil. Moi, en fait, déjà, je suis d'accord avec Raymond sur le fait qu'en fait... Il faut bien être un peu carpe diem, entre guillemets. Il faut bien mesurer ce qu'ils sont en train de réaliser. On ne peut pas le minimiser ni le banaliser. Six titres à l'échelle domestique et internationale, en prolongeant le plaisir en plus.

Et je rappelle qu'ils ont été en finale aussi de la Coupe du Monde des clubs et qu'ils n'ont pas été pas loin de remporter un septième titre. Bon, alors moi, je ne vais pas faire le mec. Si on m'avait dit ça il y a quelques temps, j'aurais dit que je n'avais jamais cru. Mais il y a un an. Non, mais voilà. Donc déjà, bien comprendre quand même que ce qu'on vit est quand même exceptionnel.

Ensuite, au niveau football, évidemment, nous, quand on parle de foot, on a des fois des réflexes parce qu'on a des références, des marqueurs. Pour moi, le marqueur du PSG, ce qui restera, même si ça va continuer peut-être, C'est la finale. 5-0, c'est un écart monumental. C'est-à-dire que les finales, tu ne les gagnes pas 5-0. C'est rare. Moi, par exemple, à mon niveau, ce dont je me souvenais, c'était le Milan qui avait mis 4-0 au Barça.

Vous savez, avec Savicevic qui fait un lobe exceptionnel. Ça, je n'ai jamais oublié. Il faut aimer le football pour ça. Et ensuite, moi, au niveau de leur logiciel de jeu...

Je n'ai pas l'impression d'une révolution. J'ai l'impression que ce n'est pas eux qui ont déposé le brevet, mais que c'est une mutation, comme les téléphones. C'est-à-dire que tu as la version 12 et puis tu as la version 12+, qui arrive. Et j'ai l'impression que c'est une version 12+, mais ce n'est pas eux qui ont été la version 12.

téléphone extrêmement performant. Est-ce qu'il se fait de meilleur aujourd'hui ? Les enfants de creux de l'Ajac des années 70 nous ont dit, Raymond, le mot de la fin pour vous, mon cher Jean-Marc. J'avais répondu oui spontanément et puis c'est vrai que...

Pour le coup, là, c'est moi qui vais essayer parce que l'histoire de la dynastie, c'est vrai que c'est difficilement contestable. Mais cette saison, moi, je trouve qu'elle est incroyable et presque légendaire parce que rappelons-nous d'où le PSG vient. Les débats qu'on avait en décembre dernier ou fin novembre dernier, c'était le PSG va sortir. Rappelez-vous le soir du Bayern, j'étais là avec vous, c'est le PSG n'avait qu'une solution.

Pour se qualifier, c'était gagné les trois qui restaient. À la mi-temps de Manchester. Et à la mi-temps de Manchester, n'en parlons pas. Et au bout d'une heure du jeu de Manchester, on est en train de s'engueuler sur la qualité de l'effectif à 800 millions d'euros. Vous vous souvenez ? Oui, je vous rappelle. Comme si c'était Dembélé qui a envoyé les ballons dans le parking.

Il fait all-in avec Safonov ou Bayern qui fait n'importe quoi. Avec un corner au premier potentiel. Donc tous ces titres finalement. Donc légendaires parce que tu viens de nulle part. Et puis il y a Liverpool, tu perds au parc, contre le cours du jeu. Et puis il y a Aston Villa, où tu as un dernier quart d'heure, où tu peux perdre 6-2 si ça se tourne mal. La Coupe de France, rappelez-vous que le premier tour, ils gagnent à Lens au tir au but. Les gens ont oublié ça.

à part le championnat tous les titres ont été et moi j'aime ça cette idée que le PSG s'est construit dans un truc ça a mailloché et s'est passé très très près de pas gagner grand chose et t'as tout gagné un coup d'oeil sur le Mercato Express oui je sais ça commence le 1er janvier mais il y a deux trois petites choses qui nous sont revenus aux oreilles on voulait vous les faire partager Mason Greenwood

Pisté par le Barça et la Juve, c'est Tinto, c'est la source. Le Média Anglais précise que ce transfert n'est pas pour janvier, mais pour l'été prochain. Pas de commentaire sans pas susciter des commentaires chez Neochroniqueur ? Si, j'ai une interrogation sur l'info.

C'est comment ces clubs-là vont payer le transfert. Et surtout, il y a des joueurs à ce poste-là. Il y a Amin Lamal, il y a Rafinha. Donc au Barça, il va jouer où ? Je pose la question déjà. La Juve a moins de vouloir relancer un cycle avec une tête d'affiche. Et envoyer comme ils l'ont fait à une époque sur Cristiano Ronaldo et tout ça, je n'ai pas l'impression qu'ils ont 90. Parce que là, il faut voir à combien ils se monnaient aujourd'hui à Greenwood.

Ils ont acheté 30 millions, mais là, on multiplie par 3, d'accord. Mais la ville, s'il fait encore 6 mois comme ça, des clubs qui auront les moyens de le payer, il y en aura plus. Oui, mais les deux clubs, ils peuvent, là ? Oui, mais ces deux clubs-là, ce n'est pas important. Mais le problème, c'est que l'Angleterre... Oui, mais peut-être qu'il n'aura pas l'Angleterre. C'est ça, le problème. Non, mais attendez. Vous discutez comme si Marseille n'avait rien à dire

C'est-à-dire, Marseille essaye de construire une équipe, de faire la Coupe d'Europe, de devenir un grand club européen. Et leurs meilleurs joueurs, ils vont le vendre. Je pense qu'ils n'auront rien à dire. Oui, mais... Ils perdent de l'argent chaque année. Si on leur met 60 millions en jouant, on leur parlera. Non, ce sera plus que 60 millions. L'OMP, c'est un latéral marocain. Son nom, Sofiane El-Karaouni. Son poste latéral gauche.

à Utrecht. Hugo, vous vouliez en parler, c'est une information de Foot Mercato. Hugo, impression, vu du stade, en réel. Je l'ai vu contre Lyon, contre l'OL, en début de saison, l'OL avait gagné à Utrecht. He is an excellent player. He has a foot which is impressive. I was going to see his stats, he does almost every match. Yes, he is the best left side of Europe offensive. He is the best.

Il a vraiment beaucoup de volume de jeu, mais surtout un pied, c'est-à-dire un peu à la manière de Mathieu Hudol. À Lens, il met le ballon d'où il veut. OK. Ibrahim Mbaï, prolonge au Paris Saint-Germain jusqu'en 2028. Information de l'équipe Loïc Tanzi que nous vous embrassons. Plus 1, c'est une prolongation, on va dire, liée au premier contrat pro qui a été activé par le club. Damien, excusez-moi, je suis ému.

Vous voulez nous parler de ce petit... Non, mais je veux surtout parler de la politique du PSG, que je trouve enthousiasmante. Faire confiance aux jeunes du club, comme ils le font, et avec un entraîneur qui les fait jouer, je trouve ça... Je trouve ça super. Vu les investissements dans les infrastructures, ce centre de Poissy qui est magnifique. C'est logique.

c'est bien c'est génial mais c'est logique par exemple un club comme Chelsea a fait des investissements de dingue sous Abramovic pour la formation et puis dès qu'ils ont des jeunes il les dégage il les vend donc c'est pas forcément un préalable et je trouve ça top

qui a gonflé. Raymond Domenech, Lens attaqué sur Mamadou Sangaré. Manchester United, piste lumineux de terrain du Racing, club de Lens. Chelsea, Tottenham et West Ham sont aussi les autres courtuisants, mais le joueur a donné sa préférence pour Manchester. Raymond. Ça gonfle. Pourquoi ? Il y a des joueurs qu'on va chercher nulle part.

qui arrivent, qui sont dans un club où ils sont performants, enfin, on parle d'eux. Et au bout de trois mois, quatre mois, 15 matchs, ils vont s'en aller. C'est un mépris total pour les gens qui font confiance à des joueurs comme ça. cute.

Oui, mais là, tu es dans le cas de Météorite. C'est comme Kuzanov. Il est arrivé, le pauvre. Il a fait un an à Lens parce qu'ils sont arrivés à Manchester City avec 60-70 millions. Oui, mais on parle d'argent. Parce que Sangaré, il survole tellement le championnat. Il parle justement d'équipes. Encore, Lens, ils construisent une équipe. Ils vont être au premier ou au deuxième. Ils vont jouer une Coupe d'Europe l'année prochaine. Et déjà, ils vont prendre le risque de ne pas le faire.

Parce qu'au mois de janvier, ils vont récupérer 40 millions ou 50 millions pour... Tu penses toi au mois de janvier déjà ? Ah d'accord, moi je parlais de l'été. Je ne pense pas qu'il parte en janvier. Ce qui est intéressant maintenant, c'est voir comment... 10 secondes Jérôme Alonso, 10 secondes. Voir comment Jean-Louis les cas pour sa première.

a formidablement mené sa barque dans le mercato d'été et voir maintenant comment il va faire son premier mercato d'hiver en devant défendre les intérêts aussi du club contre les attaques de l'extérieur si ça m'intéresse beaucoup Jean-Louis Leka donc après l'attaque En défense. C'est vrai que c'est un bon gardien. Dans quelques minutes, la suite de l'équipe du soin, c'est la pub.

Jérôme Nabil, on lâche les portables sinon je cartonne. Non, on est en train de me féliciter pour la qualité de l'émission et comme je respecte les gens qui nous regardent, j'ai tout simplement répondu. Si vous appelez.

Patrick Julliard, un ami. D'accord. C'est Safonov qui m'a appelé. Safonov ? Oui, il me remerciait pour la minute pour convaincre. C'est vrai ? Oui. Lucas Chevalier n'a toujours pas eu de mal. Il m'a appelé aussi, mais pour d'autres raisons. D'accord, très bien. Claire Bicogne, on commande les infos. On va commencer par le but du soir. marqué par le joueur français de Manchester City.

C'est un petit jeune qui débute. Ryan Cherky. Oui, exactement. Avec une victoire. 2-0. Oui, c'était parce que j'étais en train de vérifier en même temps. Et en même temps, le off se lançait. Il est là. Le but magnifique. Récupération de la poitrine qui se débarrasse d'un adversaire ensuite. Et le but du droit.

dans la lucarne. En fait, j'aurais presque dû me taire pour que vous applaudissiez encore plus fort. Allez, on le revoit. Raymond, est-ce qu'il se passe quelque chose avec Cherti, pour l'instant ? Est-ce qu'il y a des trucs ? Ah oui, oui, oui. Là, franchement, il y a des trucs. Il a vraiment des coups d'éclat. Il amène quelque chose dans ce jeu avec cette équipe qui a le ballon souvent. Et lui, il amène sa qualité technique dans les 20 derniers mètres.

Claire, le deuxième score ? Savignot, t'as un lobe un peu détourné, vous l'avez vu. Ok, je pensais qu'on l'avait vu. Il se passe quelque chose avec Radio Cherky ? En tout cas, c'est devenu comme une série. C'est-à-dire qu'on a un rendez-vous toutes les semaines. Maintenant, il y a toujours une action de Ryan Cherky. Soit c'est un drive où il transforme un joueur en serpillère, comme la dernière fois. Soit c'est un but venu d'ailleurs, ou une passe.

comme la dernière fois avec son coup du foulard qui était absolument exceptionnel. Il fait des highlights, mais moi, je pense qu'il fait plus. Et je le sens bien à la Coupe du Monde. On est en année, justement, de Coupe du Monde. Ça pourrait être un superbe entrant, un superbe super sub ou autre chose ? Ça peut être un titulaire. Non, un super sub. Non, je pense aussi, pour le moment, il est derrière Olysée, qui fait aussi une...

une très très grosse saison avec le Bayern, il ne faut pas l'oublier. Et surtout qu'Olysée, il fait une saison avec le Bayern où c'est peut-être le joueur offensif qui joue le plus. le plus souvent il fait des stats vraiment exceptionnelles et Cherki pour l'instant il est encore dans une forme de rotation à Manchester City

Et parfois, il n'est pas titulaire sur les très gros matchs. En septembre, on se posait quand même la question, Cherki à la Coupe du Monde, pas à la Coupe du Monde. En plus, quel âge il a ? Ça veut dire que s'il n'est pas titulaire à celle-là, il y en a qui ont cru y être une fois.

C'est passé et ils ne sont jamais revenus. Il y en a qui l'ont raté d'un rien comme Maradona et qui l'ont gagné derrière ensuite. La Coupe du Roi à présent du classique. Le Real est qualifié pour les huitièmes de finale. Le jeu contre une des trois. Mbappé buteur du classique, mais il n'y a pas un. Victoire juste, en effet, victoire 3 à 2. On va voir les deux buts de Kylian Mbappé sur pénalty. Déjà à la 41e, c'est le premier but de la rencontre.

Et puis derrière, le deuxième but de Mbappé, 88e, un rebond juste avant le gardien qui le piège d'ailleurs. C'est le but du 3-1 et vous l'avez dit, victoire juste, donc victoire 3-2. Avec ses deux buts de Mbappé, c'est Di Renzo derrière qui a réduit le score à la 90e. 3-2 contre une D3. 3-2 contre une D3. 3-2 contre une D3. C'est pas serein-sorein. Il faut que le PSG fasse attention à Fontenay.

ce week-end ? Tiens, Damien, vous vous occupez un petit peu de Mbappé, puis du Réal, parmi toutes les choses dont vous vous occupez. Il a gagné contre à l'avest, là, chez Mianzo, enfin le Réal.

Il est sauvé, la pression s'est un peu desserrée. Oui, la pression s'est un peu desserrée. Un peu desserrée. Mais est-ce qu'il est toujours, on va dire, un peu sous surveillance ? Bien sûr. En Réal, vous êtes toujours sous surveillance, de toute façon. Surtout quand vous ne gagnez pas. Il est resté assez longtemps sans gagner. Ou en tout cas...

Il ne gagne pas assez. Et ce qui l'a sauvé, pour le moment, vraiment, c'est le fait que les candidats potentiels ne convenaient pas à Florentino Perez. Peut-être soutien de son vestiaire aussi, non ? Florentino Perez, elle est à direction du Real, elle n'en a absolument rien à faire. Et s'il faut remplacer Xavi Alonso par quelqu'un parce qu'ils ont décidé que ce n'était plus l'homme de la situation...

Ils vont le changer. Je ne sais pas si vous avez suivi hier la conférence de presse, juste avant cette rencontre, c'est Jabel Alonzo qui s'est lancé dans un grand truc, c'est j'ai changé. J'ai appris depuis mon arrivée. C'est pas bon ça.

J'ai changé. C'est pas bon. C'est pas bon. J'ai changé. C'est Rouillot-Eglésias, ça. Il a joué au réel. Il ne faut pas qu'il change trop parce qu'ils l'ont aussi pris pour une bonne raison. Il ne faut pas qu'il se renie. Exactement. Il faut qu'il garde ses idées, ses principes de jeu. Mais c'est très dur, c'est très politique et tout le monde attend dans la coulisse. Je pense que Arbeloa, qui n'est pas un ennemi de Xabi Alonso, était prêt quand même à s'asseoir à sa place.

Il y a du monde qui est prêt à prendre le banc. Vous êtes le poignardeur, mais j'ai l'impression qu'Aural, il y a beaucoup de poignardeurs. C'est un métier l'heure. Un doublé d'Antoine Griezmann, ce soir en Coupe du Roi. Il est en forme actuellement. C'est exactement le même score qu'on a annoncé tout à l'heure. Victoire 3 à 2 contre Atletico Baléar, en effet. L'ouverture du score, là aussi, pour Griezmann à la 16e sur l'équité de Gallagher en une touche.

De belles. Et c'est coupé, je crois. Ouais. Il fallait absolument avoir cette info, évidemment. Et puis, à la 72e, le but du 3-1, passe de Galan en une touche de balle, là aussi. Griezmann qui avait aussi marqué le but de la victoire le week-end dernier face à Valence, mais mais qui est très en forme.

Benzema dans le journal l'équipe, soutiré par ce félon du goguimet, Griezmann, Griezmann de retour d'équipe d'Europe. Non, c'est fini, on n'en parle plus. Ni l'un ni l'autre. Je pense que c'est comme Benzema. Benzema, il est candidat quand même. Il est candidat sans être candidat. C'est quelque chose en nombre de lumières. Je pense qu'il y a quand même peu de chances qu'on l'appelle. Voir aucune. Voir aucune ?

Il a plus d'infos que moi sur l'équipe de France. Pas aucune ? Ok, très bien. Merci beaucoup. Fin du débat qui décède. Moi, je pense qu'il peut encore être appelé. On verra. Pourquoi ? Quelles seraient les conditions ? Déjà, c'est un ballon d'or. Déjà, ce n'est pas n'importe quel joueur. C'est un ballon d'or, c'est Benzema. C'est un profil qu'il n'y a pas en équipe de France, ce type d'avant-centre. Et il peut y avoir aussi des absents.

On n'en sait rien, c'est dans 6 mois. Il faudrait... Il va falloir un paquet d'absents. Non, il faudrait un paquet d'absents parce que ce n'est pas un joueur neutre, Karim Benzema. Ce n'est pas un joueur neutre, c'est un joueur qui vient pour jouer titulaire. Voilà. Donc c'est ça le truc. Si tu le prends, c'est pour le... C'est pour le mettre titulaire. D'accord. C'est ça la problématique. C'est compliqué, on va dire. Pour avoir lu cette remarquable interview...

Ce qu'il dit sur Mbappé, c'est pas un acte d'allégeance à Kylian Mbappé. Donc il faut aussi qu'Mbappé soit absent. Ou alors à gauche. Ou alors que Fabien... Pendant ces vacances de Noël, on a pris tous les vœux, tous les souhaits des chroniqueurs face caméra, via nos réseaux sociaux. Le rêve du goguimet.

C'est quoi juste un petit teasing ? C'est quoi ce serait ? C'est que Benzema joue la coupe du monde. J'ai pas dit pour quelle équipe. Le PFC rencontrait un grand Europe ce soir en Ligue des champions d'armes. Mal passé, 2-0 pour l'EFC Barcelone. En effet, une défaite et on va voir ses deux buts. Le premier intervient en première période, 22e. Grosse action collective et Vicky Lopez, servie par Pina. La feinte de Vicky Lopez.

Et le but ? Techniquement, oui. Et deuxième but en deuxième période, 49e, Graham Hansen, la Norvégienne, qui temporise intelligemment pour trouver le chemin. Du but. Et Mémé, vous la vouliez tout à l'heure, elle est là ? Juste, Jérôme, la gardienne du PFC, elle plonge ou elle s'écroule ? Les deux.

D'accord, très bien. Pardonnez-moi. Avec plaisir. Surtout pour une réponse comme ça, c'est bien de ne pas trancher. Parfois, ça fait les deux aussi. On l'apprend, cette interview de la coach. Justement, Sandrine Souberan au micro. quotidien on y va

Coach, la dernière fois, vous n'étiez pas contente après une victoire. Et là, je vois un sourire après une défaite. Qu'est-ce qu'on peut en conclure ? C'est un peu différent. Après, on était qualifiés. Ce que je voulais, c'est qu'on soit à la hauteur de l'adversaire. On a démontré qu'on était capable de pouvoir leur poser quelques problèmes. On a fait un match solide collectivement. On a beaucoup défendu, mais on a aussi bien défendu. Après, c'est une top équipe.

Rivaliser avec elles, c'était l'ambition. On savait que ça allait être compliqué. Mais je suis très fière de ce qu'elles ont proposé. On est fiers de ce qu'on a fait. On est fiers aussi du parcours, ce match-là. C'était un match un peu... Bonus. Je pense qu'on a tous bien profité. On a vu un bon match. Une bonne équipe. On sait qu'ils ne seront pas loin de faire un ou deux, je pense. Toujours très enthousiaste.

Toujours un peu... À présent, Claire de surprise en Euroleague, Monaco a perdu et Lasvela ? gagné. Oui, parce que la zèle, c'est vrai, toujours dernier du classement. C'est pour ça que vous parlez de surprise. On va commencer par eux, d'ailleurs, par cette équipe avec deux colos qui a franchi la barre des 5000 points, déjà en Euroleague. Ça, c'est la première des informations. Ensuite, on a ce gros compte de M by MDI en début de 4...

le Bayern qui menait 62 à 54 et cette action elle donne vraiment un tout autre tournant ensuite au match et d'ailleurs c'est Thomas Hurtel qui va donner la victoire à son équipe avec ce panier gagnant. Je le redis parce que malheureusement, Lasvel est toujours dernier pour l'instant. Mais au moins, c'est une belle victoire. Et on enchaîne en effet avec Monaco. Du coup, Monaco qui a perdu une défaite 85 à 73. Deuxième défaite de suite dans cette compétition et qui recule à la neuvième place.

classement. Il y a eu quelques problèmes en attaque notamment. Ils ont eu du mal à rentrer dans le match. Et puis on a ici Timothée Yaoukabaro, le meilleur marqueur du côté du Baskonia Vitoria. Vittoria qui menait déjà à la mi-temps 43 à 34. On peut ajouter Mémé et ça c'est une info très importante notamment pour nous. Bien sûr que demain ce sera le Paris Basket qu'on suivra et ce sera en direct sur la chaîne M'Equipe. Ce sera du côté du Real Madrid et ce sera à 20h40.

Paris, basketball, cinq défaites consécutives dans cette compétition. Et avant-dernier, juste devant Lasvel, à présent une triste nouvelle, puisque vous allez nous annoncer un divorce aujourd'hui. Oui, c'est Alcaraz qui a rompu avec son coach, il se sépare.

de Juan Carlos Ferreiro. Après sept ans de collaboration, ils ont gagné six grands chelèmes ensemble, deux Roland-Garros, deux Wimbledon, etc. Tous les deux ont annoncé que c'était très difficile et pour l'un et pour l'autre. Mais ce qui est peut-être intéressant, Mémé, c'est...

de regarder un petit peu la fin du message de Juan Carlos Ferreiro. J'aurais aimé pouvoir continuer. Je suis convaincue que les bons souvenirs et les bonnes personnes trouvent toujours le moyen de se croiser à nouveau. Mais j'insiste sur cette phrase parce qu'en fait, les raisons du divorce n'ont pas été communiquées. C'était peut-être une manière...

de dire quelque chose. Je ne sais pas s'il y a des raisons, mais en tout cas, c'est Alcaraz qui a viré son coach. Alcaraz, redevenu numéro 1 mondial cette saison, on le rappelle, qui a peut-être même fait la meilleure saison de sa carrière. Alcaraz, on va peut-être en reparler un petit peu plus tard dans l'émission du badminton. Premier match et première victoire pour Christo Popov. Il est français autour d'un des maîtres en Chine à Hangzhou.

Et en 3-7, en effet, contre le Danois Anders Antonsson. Popov qui a vécu notamment une grosse frayeur, mais on va le voir dans peu de temps, sur la quatrième balle de match. Voilà, il glisse carrément. Et là, on se dit, c'est vraiment une balle de match. dit aïe aïe aïe en plus il commence à avoir des douleurs donc on a vraiment beaucoup d'inquiétude. Là il est sur une série quand même de 7 balles de match qui s'est offerte et qu'il a fini par concrétiser donc avec une victoire en 3-7.

On annonce aussi malheureusement la défaite de Delphine Delru et Tom Jiquel, qui eux ont perdu face à la paire chinoise numéro 1 mondiale. Et franchement, on était à deux doigts de gagner puisqu'ils allaient remporter le premier set, les Français. On était à dos de gagner. La déclaration du soir. De rebondir.

Oui, avec Tadej Pogacar qui, lui, a déclaré quelque chose d'assez incroyable. En tout cas, on verra. Gagner les trois grands tours la même année, je pense que c'est possible. Oui, je ne sais pas si je le ferai au site Villers-Frit, site néerlandais.

Pogacar, bien sûr, double champion du monde. C'est un exploit que même Eddy Merckx n'a jamais fait. On rappelle que pour l'instant, Poggy n'a pas gagné la Vuelta. Gagner les trois grands tours la même année, c'est possible. Pogacar doit-il tenter ce défi ? Insensé. C'est la question et le débat du Minuit Info. Jingle s'il vous plaît en régie. Damien, fan de La Petite Reine, vous me dites oui ou vous me dites non ? Je vous dis oui. Oh. Bah ouais, j'aimerais bien. Ça veut...

C'est déjà qu'il m'impressionne, mais alors là, ça me laisserait pour toi. Je ne sais pas si c'est possible. Parce qu'il lui dit que c'est possible, mais quand même... Déjà, l'enchaînement de Giro autour de France, il l'a fait, mais il laisse des plumes derrière. Ça va dire qu'il annonce peut-être aux championnats du monde, je ne sais pas. Mais il faut bien qu'il y en ait un qui le tente.

Et c'est quand même le mieux placé pour y parvenir. Il faut qu'il le tente déjà parce qu'il en a le potentiel, ce qui est le cas que de lui, si je comprends bien. Je me rappelle que la Vuelta, en 2019, il avait fini meilleur jeune. Si je ne dis pas de bêtises. Non, c'est ça. C'est ça. Et donc, troisième, voilà. Et je pense qu'il y a que Merck, c'est lui qui... Enfin, Merck, il ne l'a pas fait, mais le seul qui est capable de le faire, c'est lui, là, aujourd'hui, concrètement.

Et on est contemporain peut-être du plus grand cycliste de tous les temps. Donc pourquoi il n'irait pas ? Je ne comprends pas la question. Claire, je vous lance parce que vous avez un amour immodéré pour la petite reine, pour le cycliste. Cette question-là, c'est une question qui vient chaque fin de saison. Tu peux tenter le triplé ? Tu peux tenter le triplé ? On fait un débat sur un marronnier, Claire ? Oui, et encore plus depuis un an et demi, deux ans, où vraiment, il écrase tout.

Depuis ce temps-là, évidemment, c'est un peu la question qui revient. Moi, si je peux peut-être donner mon avis, ce serait vraiment bien qu'il le tente. En effet, un jour, il va avoir quand même des problèmes, notamment avec ses coéquipiers.

Il en a parlé. Et il en a déjà eu. On sait qu'Ayuso, notamment, est parti en partie pour ces raisons-là, parce qu'il ne trouvait pas trop sa place de co-leader. Il y a Almeida, à qui Pogacar, je ne sais pas si c'est Pogacar qui lui permet, ce n'est peut-être pas la bonne formulation, mais en tout cas, Almeida...

va tenter Giro et Volta cette année, Pogacar fera le Tour de France. Il y aura aussi un jeune avec lui qui sera Del Toro pour l'emmener sur les pistes du Tour de France. Ce que je veux dire, c'est que la force de Pogacar, en plus d'être Pogacar, c'est qu'il a une équipe absolument incroyable autour de lui. Donc il faudra accepter.

pour cette équipe, de mettre un petit peu moins de choses sur les grands tours à ce moment-là. Je pense juste pendant un an. Vous voulez mettre au régime un cannibale. Non, non, mais c'est un peu ça. Parce qu'il a fait ces déclarations-là au blog néerlandais. Je trouvais que c'était un bel...

l'exercice de communication. Je ne suis pas sûre que ce soit de la com. Il a eu des soucis en interne. Après, ça reste bien sûr celui qui va décider tout ça. Mais il faut quand même... Vraiment, c'est sa force de l'équipe UAE aujourd'hui, c'est celle-là. C'est de pouvoir avoir plusieurs leaders qui...

On ne pourrait pas le remplacer lui, mais être vraiment très très fort sur tous les terrains, c'est ça. A voir comment ça passe. En effet, c'est sur un an, mais un an pour un coureur, ça peut être déjà énorme. Ça peut être un vrai tournant. C'est refaire le truc de la jumbo. S'il abandonne les classiques.

et laisser les autres justement sur les classiques qui est aujourd'hui capable de faire ce que lui fait dans son équipe sur les classiques il n'y en a pas mais je pense qu'en fait il va le faire une fois et la fois où il s'alignera sur les trois il les gagne

je vais plus loin que Damien t'es pas sûr qu'il puisse le faire moi je suis sûr qu'il peut le faire parce que là en fait Pogacar son truc c'est de faire les trucs qu'il a pas encore fait de gagner ce qu'il a pas encore gagné c'est pas compliqué il lui reste Paris-Roubaix et Milan-San Remo. Après, ce n'est pas vraiment des courses faites pour lui. Il a été battu par Van de Kool sur les deux. Mais il n'était quand même pas loin.

Sinon, tout le reste, il a gagné. C'est stratosphérique, en fait. Champion du monde, champion d'Europe, Tour de France, Liège-Bastogne-Liège, Flech-Wallon. Après, combien de temps ça va durer, ça ? Là, on a vu une saison incroyable, deux saisons incroyables. Mais on ne le voit pas baisser de pied.

C'est vrai que Giro Tour, c'est un enchaînement exigeant. En plus, Giro, c'est au début de l'année. Parfois, il fait un peu froid, etc. Les mecs, ils tombent malades. Lui, il l'a fait, mais la volta, c'est quand même... Le tour où ceux qui sont passés un petit peu à côté de leur saison essayent de se refaire. C'est vraiment pas le plus dur. S'il n'a pas encore gagné, c'est parce qu'il ne s'aligne pas.

Comment termine en troisième semaine les coureurs du Tour de France et les coureurs, je dis en général, et Pogacar ? Un peu en gestion, quand même, non ? Un peu sur la réserve ? Oui, après, ça dépend aussi des pics de forme, etc. Mais oui, vous avez raison, mais en effet... Après, c'est sûr que s'il le fait...

Peut-être qu'il ne fera même que ça dans la saison. Je veux dire, peut-être qu'on se contente à faire les trois grands tours et une ou deux courses de prépa avant. D'ailleurs, il saute quelques courses par étape cette année pour être vraiment prêt, notamment sur les classiques et ensuite sur le Tour de France. Oui, en fait, je ne peux pas vous dire s'il en est capable. Ce qui est sûr, c'est qu'en effet, c'est le seul coureur.

Sur la réserve, je ne sais pas si vous vous rappelez de la dernière étape qui est passée par Montmartre, mais il n'était pas sur la réserve. C'est le seul qui est allé essayer de rivaliser avec Van Aert. Parce que c'était Montmartre, parce que c'était la pluie. Damien, merci de m'avoir corrigé. J'ai une nouvelle fois dit une saucisse. Il n'est pas sur la réserve. Il n'est jamais sur la réserve. Le parcours du Paris-Nice 2026 est ce qui terminera à Nice. Je suis très inquiet.

Dans Paris, ça commence rarement. Dans les Yvelines, en tout cas. Mais oui, ça terminera bien. À Nice, mais attention, petit changement, ce ne sera pas sur la promenade des Anglais. Ça va être décalé en raison des élections municipales. La promenade des Anglais suivait, moi, sera le départ du samedi, donc du week-end de l'arrivée de Paris-Nice. On arrivera dans la station Doron à ce moment-là.

moment-là. Par contre, l'arrivée le lendemain sera, et là, ça va vous intéresser, messieurs, à l'Alliance Riviera. Bien sûr, le site de l'OGC Nice, ce sera le 15 mars. Ce sera quand même une épreuve difficile avec trois étapes de montagne et un contre-la-monte par équipe qui sera aussi l'épreuve inaugurale du Tour de France.

1026. Info complémentaire, les supporters logiciels n'auront pas présent. Une défaite et des larmes pour Wemby, cette nuit en NBA. Défaite dans le Money Time. Déjà, en effet, des Spurs face au New York. Las Vegas, 124 à 113. L'Enix qui était menée de 11 points dans le troisième quart-temps. L'Enix qui n'avait plus gagné de titre depuis 1973.

Et Wambi qui termine en larmes tout ça, Wambi qui n'était peut-être pas trop dans le match d'ailleurs, qu'on va écouter Mémé, il avait besoin de se justifier et c'est assez rare quand même de se justifier sur ces raisons-là. Je viens à un moment difficile, j'ai perdu quelqu'un de très proche aujourd'hui. Donc non, je ne vois pas le positif tout de suite. T'as su ça avant le match ? Je suis désolé. Tim Rallanz ? Thank you.

Terminons par du MMA. Gann-Espinal, le match continue. On va changer l'ambiance. Oui, un petit peu. Le combat avait été interrompu, rappelez-vous, il y a un petit peu plus de deux mois pour un doigt dans l'œil qu'Espinal avait reçu de la part de Cyril Gann. Ça va terminer par un no contest puisque le combat ne pouvait pas être poursuivi.

Et on va reprendre les déclarations une à une. Cyril Gamme déjà sur ses réseaux sociaux qui a déclaré, lui, je n'ai toujours pas de date ni d'adversaire, mais on continue de s'entraîner dur avant les vacances. Et puis donc la réponse de Thomas Spinal qui a réagi assez direct. Sans blague, il n'a pas encore de date. Je ne suis pas apte au combat. Je vais me faire opérer à cause de tes ongles dégoûtants. Je reviendrai bientôt te défoncer la gueule. Tricheur.

Rappelons que ce n'est pas Cyril Gagne qui choisit les dates du combat. Non, c'est le UFC. Et Nabil, merci beaucoup Claire. La Coupe d'Afrique des Nations, c'est dans trois jours. Ça s'ouvre au Maroc. Cinq questions à notre spécialiste de la Coupe d'Afrique des Nations, qui est Jérôme Allonan, qui est Nabil Djéli. Tabille, vous êtes prêts ? Ready.

Le Maroc est-il le favori de cette 35e édition de la Coupe d'Afrique des Nations ? C'est le grand favori, effectivement, de la compétition. Le Maroc a probablement le plus bel effectif, qui est un effectif où il y a le meilleur joueur africain de l'année qui s'appelle Ashraf Hakimi.

Mais c'est une équipe où il n'y a quasiment pas de points faibles. Elle est pourvue à tous les postes. Et par rapport à 2022, où elle a été demi-finaliste de la Coupe du Monde, elle a été renouvelée intelligemment, notamment sur les côtés. Il n'y a plus Zièche. Et Bouffalme, il y a Brahim Diaz du Real, il y a Ben Seguir, il y a Saïbari, il y a Unai. Au milieu de terrain, il y a Amrabat, il y a Elanaoui aussi qui a rejoint cette équipe. Et ils ont toujours Bono qui est là.

Et pour moi, les trois indispensables de cette équipe et de cette armada, c'est Bono, Hagerd et Hakimi. Donc voilà, le principal adversaire du Maroc, c'est peut-être le Sénégal, mais c'est aussi la pression. L'occasion à chaque fois qu'une Coupe d'Afrique des Nations commence de regarder un peu les éditions, 12 fois sur 34, un pays organisateur a terminé vainqueur. Pourquoi est-ce qu'il y a un avantage, on va dire important, pas déterminant, mais...

très important. C'est comme avec Einstein, cette théorie-là vaut mieux la relativiser. Elle était vraie surtout le siècle... précédents où il y avait parfois d'autres conditions. C'est vrai qu'il y avait un peu la prime à domicile, surtout quand l'Égypte recevait. Mais c'est vrai que sur le XXIe siècle, c'est un peu d'humour et un petit intacle déguisé, mais sur le XXIe siècle, finalement, quand on regarde, il y a la Côte d'Ivoire la dernière fois.

Ensuite, un scénario ubuesque. Mais après, il faut remonter à 2004 et à la Tunisie de Roger Lemaire pour retrouver une sélection qui a gagné à domicile. Donc, ce n'est pas si vrai que ça. Ok. Ashraf Hakimi va-t-il jouer dès dimanche ? Lui, il en a très envie. Je ne suis pas persuadé que ce soit la tendance, en sachant que le Maroc, comme je l'ai dit sur la première question, a le luxe quand même de pouvoir...

remplacer Hakimi par Mazraoui qui joue à Manchester United. Donc bon, il n'y a pas une pression démesurée non plus à l'exposer ou à prendre un risque démesuré pour un joueur qui n'a pas joué depuis très longtemps. Mais il peut peut-être rentrer. Notre partenaire Opta, que je salue, il nous regarde M. Opta. a listé son top 5 des favoris. Maroc, donc, 19% est en tête. Égypte, 12,4%. Sénégal, 12,3%. Algérie, 12%. Nigeria, 7,3%.

Est-ce que vous êtes d'accord avec ce top 5 ? Non. Non, je vais vous donner le mien. Donc le Maroc, on était d'accord là-dessus. Je crois qu'il va s'afficher. Je vais l'attendre. Non, non, vous ne l'attendez pas parce que s'il ne part pas… Bon, évidemment, le Maroc, je suis d'accord avec ça. Ensuite, je mettrai en deux le Sénégal. On rencontrera la Coupe du Monde. D'ailleurs, ce sera l'occasion de les voir.

Sur les cinq dernières années, c'est quand même deux finales de Cannes, une gagnée. C'est aussi un effectif XXL. Je ne vais pas ici le redétailler, mais par exemple, on verra le petit M-Buy. du Paris Saint-Germain qui sera un joueur qui aura peut-être du temps de jeu. En 3, j'ai mis le tenant du titre, évidemment la Côte d'Ivoire.

qui a su aussi renouveler son effectif avec 13 nouveaux, donc Gué Ladoué, le frère de Désiré qui sera là. Et on verra aussi Yann Diomandé et Christ Inao Ulaï, deux joueurs qui pourraient être des révélations de la compétition. Quatre, l'Egypte, le poids de l'histoire, effectivement la nation la plus petite.

Mais aussi, pour Mohamed Salah, une pression XXL, parce que pour être un peu comme Messi avec l'Argentine, accepté par les siens, ou du moins être vu comme le numéro 1 de tous les temps, il faut gagner avec son pays. Il n'a jamais gagné de calme, lui qui traverse une séquence difficile avec Liverpool.

Et j'ai mis 5 le Nigeria. Pourquoi ? Parce que c'est un spécialiste de la compétition. C'est 18 fois en demi-finale. C'est le pays qui a fait le plus de demi-finale. Et c'est aussi une attraction à vente exceptionnelle avec Ozymen, Lukman et Shukwese. J'ai deux petites questions. On va regarder la une d'un magazine avec un sélectionneur.

Alors que la canne n'a pas encore débuté. Et Mersfaye, extrêmement contesté. Super sport. Les 7 péchés et les 6 péchés capitaux, décidément, des Mersfaye. On est un peu dur avec lui, au passage, parce que c'est quelqu'un qui a gagné la canne en cours. de compétition la dernière fois. Il s'est qualifié à la Coupe du Monde devant le Gabon et puis il a régénéré son groupe de manière intelligente. Maintenant, ça dépendra de l'Union Sacrée.

On va dire que son arrivée à la Cannes, elle est un peu polluée par l'histoire de Nicolas Pépé, mais je pense que vous en avez parlé. Déjà ici, Nicolas Pépé a été écarté tout simplement de la sélection ivoirienne pour une interview avec un influenceur dans un timing qui n'a pas été à son avantage parce que c'était juste avant la Coupe d'Afrique des Nations pour deux raisons.

Parce qu'il a remis en question des coéquipiers à lui qui choisissaient un peu la Côte d'Ivoire par défaut ou par opportunisme. Et il sous-entendait qu'il pouvait y avoir des passeports par complaisance. Donc ça n'a pas pu à la fédération ivoirienne de football. Il a cité à l'OF. Il a cité à l'OF. Il parlait des binations en règle générale, mais il a pris l'exemple d'Alba Info. Et puis deux, aussi, une vanne. Bon, après, c'est une vanne et je pense qu'une vanne ne doit pas prendre autant.

d'importance, mais à l'ère des réseaux sociaux et de l'indignation sélective, malheureusement, on est condamné à faire attention à ce qu'on dit et on peut censurer. Il a fait une pauvre vanne. à deux balles sur le Maroc en expliquant que ça avait X autant qu'ils n'avaient pas gagné une Coupe d'Afrique des Nations. Le chambrage, ça fait partie du truc. Et je crois comprendre que du côté de la Fédération Ivoirienne de Football, on n'a pas voulu arriver au Maroc.

aussi dans un contexte où, oui, on pourrait être contre la Côte d'Ivoire quand elle joue, etc. Il ne voulait pas de polémique autour de l'équipe. Ce n'est pas la décision d'Emmer Sfaé, de ce que je sais. Ce n'est pas Emmer Sfaé qui l'a écartée. C'est une décision fédérale. Nabil, pour l'instant, c'est magnifique ce top 5. Là, vous venez de commettre une boulette. Notre partenaire Opta liste l'Algérie dont le quatrième favori. Et vous ?

Les Algériens, vous le virez du top 5. Qu'est-ce qui se passe ? De toute façon, je ne sais pas comment ils ont fait leur stat, mais évidemment, c'est très sérieux, très professionnel. Vous ne voulez pas d'emmerdes ? Non, mais ce n'est pas ça. Je respecte le travail de tout un chacun, mais j'ai deux chiffres rapidement. Six ans.

Six ans que l'Algérie n'a pas gagné un match en Coupe d'Afrique des Nations. La dernière fois, c'était en 2019. Deux fois sur les deux dernières compétitions, l'Algérie a fini quatrième de son groupe, c'est-à-dire deux fiascos. Donc l'Algérie, c'est un pays qui arrive avec de l'ambition, mais aussi un désir de revanche, à l'image de son capitaine Riyad Mahrez, qui a attendu lors de cette compétition. Il y a de la qualité, il y a des joueurs qui émergent.

Maza, par exemple, du Bayer Leverkusen qui avait marqué en coupe sur la chaîne. Mais il va falloir que le sélectionneur qui paraît parfois un peu perché, Vladimir Petkovic, l'ancien sélectionneur de la Suisse. prennent les bonnes décisions. Pour moi, l'Algérie, c'est chapeau 2 avec le Mali, la Tunisie, la RDC. Juste une petite question franco-française d'Ialacan, puisque 50 joueurs de Ligue 1 vont disputer la Coupe d'Afrique des Nations, qu'il sera le joueur de Ligue 1 à suivre.

Il y en a évidemment plein, mais moi j'ai choisi, parce que je pense que ça risque d'être sa dernière, même si on peut toujours repousser les limites, Aubameyang, le Marseillais, qui fait un retour tonitruant du côté de l'OM. Ce sera sa cinquième Coupe d'Afrique des Nations avec le Gabon. Malheureusement pour lui, il ne sera pas présent sur le premier match face au...

face au Cameroun, mais c'est un buteur frénétique sur le continent. Il a marqué beaucoup de buts dans les championnats européens. Mais en Afrique, c'est aussi une marque, Pierre-Emerick Aubameyang. Ils sont dans une poule compliquée avec la Côte d'Ivoire, le Cameroun et le Mozambique. Et il joue en attaque avec Buanga, qu'on a bien connu ici, à Levina. Donc voilà, j'ai choisi Aubameyang.

En espérant pour lui qu'il aille le plus loin possible. La Coupe d'Afrique des Nations 35e édition, ça démarre dimanche. On a fait un petit point avec notre spécialiste. C'était passionnant, comme d'habitude. Non, le champion de l'année, le champion des champions. Un petit clin d'œil à nos camarades du journal d'équipe puisque les éditions de fin d'année, le champion des champions.

son traditionnel avec le champion de France. Cette année, ce sera le 26 décembre pour l'élection. Et les résultats de l'élection du champion de France, trois jours plus tard, le 29 décembre, ce sera le champion des champions. Monde, ce soir, c'est la dernière de l'année 2025 de l'équipe du soir. Quel est votre champion de l'année ? Habillage et olive. Damien ! Je vais voter pour celui pour qui j'ai voté pour le joueur de l'équipe, Tadej Pogacar. Tadej Pogacar. Nabil !

Dans cette émission, on aime bien mettre la barre haute, donc j'ai choisi Duplantis. Oh, 6.30, Tokyo, 15 septembre. Eh bien, mon ami Hugo ? Moi, je n'ai pas pu prendre celui pour qui j'ai voté dans le journal de l'équipe, Pogacar, puisqu'il était déjà pris. Mais je suis très content de choisir, Louis. Voilà, vous pouvez choisir n'importe lequel. Même s'il a été déjà choisi. Bien évidemment, vous êtes présent. J'ai un faible pour Pogacar. Pogacar !

Tadej Pogacar. Je ne savais pas que vous étiez fan d'un de Pogacar et du cyclisme. D'abord parce qu'il est au-dessus des autres et en plus parce que... Il rend ce sport attrayant parce qu'il ne nous ennuie pas. Il est toujours en train d'attaquer, il est toujours en train de faire quelque chose. Il provoque, il se passe quelque chose. On regarde une course, on sait...

Il va se passer quelque chose avec lui. Moi, je trouve que son enthousiasme fait plaisir à voir. En plus, il gagne. Ce n'est pas un kamikaze qui parle n'importe comment. Il fait et il gagne. C'est Mike Tyson sur un vélo. Pour les mêmes raisons ? Il va chercher les spécialistes maintenant des classiques sur leur terrain.

Tant qu'il n'aura pas tapé Van Der Poel sur Paris-Roubaix, je crois qu'il va continuer d'aller. Claire peut-être me démentira, mais il ira sur Roubaix et ces deux-là, comme le dit Raymond... redonne au vélo ou donne au vélo un côté spectaculaire qu'on n'avait pas eu à l'époque des années 90, début des années 2000. C'est un vrai show, le vélo, maintenant. Le champion de l'année pour Jérôme Alonso.

Alors vous, c'est Carlos Alcaraz ? C'est Carlos Alcaraz, je précisais, ou un duo et un match ? C'est Carlos Alcaraz pour la saison que Claire a évoquée tout à l'heure, mais c'est aussi évidemment... pour cette finale légendaire de Roland Garros cette année. On a la superbe une le lendemain de l'équipe. Elle était magnifique. J'ai vu ce match avec des champions. On était tout un groupe d'anciens footeux.

Et en fait, j'ai choisi ce match et ce champion parce que il y avait des gars qui ont tout gagné dans leur carrière à côté de moi. Et il y avait un silence de mort. C'était un moment incroyable. de ma vie de téléspectateurs, on était subjugués par chaque point, par la dramaturgie, par les silences, et on était à un événement caritatif et on s'est tous arrêtés, on a tous été devant la télé.

du resto où on était. Ça lui reste 5h20. On a vu la dernière heure tous ensemble. Le plat était froid. On pensait que Sinner allait gagner. C'était fait. Et puis, il y en a un qui allait dans la télé. Et il y en a deux qui sont arrivés dans la télé. Et puis en fait, on était tous appris devant la télé. Et cette espèce de grande messe, on a tous vécu ça. Ce moment incroyable. Et pour moi qui adore Roland-Garros et le tennis, la plus belle finale que j'ai vue de ma vie.

à Roland et peut-être même... Il y a la celle de 2008 à Wimbledon, ça se valait. Dans le top 3 de mes finales préférées, je pense qu'elle est bien. Quelques jours après, il y a les spécialistes de tennis qui disaient que jamais on avait joué aussi bien au tennis.

dans toute l'histoire et notamment avec des champions qu'on a adoré. Je vais te les dire, regarde dans ce match, je regarde ce match et j'ai peur. Tu vois, j'ai peur en fait chaque passing, chaque service. Je me dis mais eux, mais comment ?

Comment tu peux gérer ça ? T'es seul au foot ou en sport court. T'as un moment de moins bien, t'as les autres, t'as les regards. Là, t'as un peu ton clan, vite fait. Et moi, j'avais peur en regardant ce match. J'avais peur. Et je me disais, comment eux, ils doivent être ?

C'était fantastique, bravo. Mais non, votre champion de l'année, j'ai l'impression, c'est Alcaraciner. C'est un même champion. Non ? C'est plutôt ça. Mais mon champion de l'année, c'est cette finale surtout. Et donc forcément les deux. Louis Sénriquet, Hugo Guimet, pourquoi ? Alors c'est un second choix, c'est votre plan B. Non mais Pogacar parce que ça s'impose. Pogacar pour moi ça s'impose si on doit choisir un champion de l'année, même d'un point de vue...

performance sportive pure, etc. Alors vous avez choisi maintenant, vous avez choisi un champion, enfin un ancien champion, mais qui est entraîneur maintenant, Louis Séninquet. Oui, entraîneur, parce que, bon, on ne va pas revenir sur tout ce qu'on a dit sur le Paris Saint-Germain, sur cette saison extraordinaire. Et en fait, s'il y a une personnalité qui ressort de la saison, c'est Luis Enrique. C'est vraiment le bâtisseur.

Certes, il a gagné le ballon d'or, Dembélé, mais je ne trouve pas que c'est vraiment le joueur qui s'impose, qui a amené tout le monde derrière lui, etc. Il y a Vitinha, il y a Hakimi, il y a Donnarumma, mais vraiment, le chef d'orchestre, c'est Luis Enrique. Ce qu'il a réussi à transformer et à faire basculer, surtout parce qu'on se rappelait tout à l'heure des débats d'il y a un an, c'est fabuleux. Et la manière de jouer et la manière de gagner...

Tout vient de lui, donc j'ai voulu le citer. Vous avez 45 secondes pour nous parler de votre champion de l'année. C'est Armand Duplantis. Parce qu'il fait ce que fait Boubka. Il gagne un centimètre à chaque fois. Et en fait, la question maintenant, c'est jusqu'où ? Et puis j'ai aussi dans l'esprit cette image forte de la lune de l'équipe. On le voit prendre toute la place et tout. Et l'athlétisme, depuis le départ de Bolt, a besoin aussi...

de leader et aujourd'hui il est dans les trois leaders qui font qu'on a envie de regarder l'athlétisme dans un domaine technique. Moi j'ai grandi avec des champions. À la perche, aux sauts en hauteur, ils étaient aussi marquants que les sprinters et les demi-fondeurs. Et du plantisme, il est de cette race-là. 6m30, Tokyo, le 15 septembre dernier. Encore un record du monde. Amélioré dans quelques minutes, on joue !

Le point de départ, c'est l'anniversaire du boxeur Paksao. Paksao ? Pakao. Paksao, j'étais à l'OM. Manny Pakao. Dans quelques minutes, le thème vous sera délivré. T'es joué avec Pakao. Come on. Nous sautons dans la dernière ligne droite de l'équipe du soir. Le premier réflexe, c'est d'aller voir les copains de l'équipe, la une de l'équipe. On ouvre sur quoi demain ? Vous avez une idée ?

Le pari est magique. Oui, mais pas que le pari est magique, bien sûr. On a Safonov qui est comme ça, en plein milieu de la... La Une et qui ressort très bien de la Une, notamment, tout en vert, dans cette Une Garnet magnifique. On a l'impression qu'ils sont en train de le célébrer en même temps. Et l'année de tous les bonheurs, bien sûr, pour le PSG, on rappelle. Et les finances de l'OM au crible.

Et puis le biathlon aussi, on rappelle. Et biathlon, grand bornant. Pour le quiz, j'appelle. C'est son dernier jour. Il nous quitte et on l'adore. Alexis Burry, venez ici. Bravo Alexis. A la confection du journal présenté ce soir par Pierre Boukham. Merci beaucoup Alexis. Je sais que vous n'êtes pas très à l'aise. En plus, les gars ne vous ont pas... Vous parlez aussi. Alexis, tout va bien ? Tout va bien. Tout va bien.

Vous avez passé un agréable moment, septembre, décembre ? Ce stage était merveilleux, mais grâce à toute l'équipe qui peut nous accompagner. Et comme c'était merveilleux, on vous laisse partir. Merci beaucoup, Alexis. Merci beaucoup, Alexis. Merci, garçon. Charme. Et le coïs anniversaire de Manny Pacquiao, aujourd'hui 48 ans, il a été...

Sénateur aux Philippines. Eh oui, l'engagement politique des sportifs, ça a inspiré Paul Giffard. J'allais les sportifs qui se sont lancés en politique à un moment qui ont tenté leur chance d'une carrière politique. Les petits, les petits, les petits. J'ai les jokers, non ? Non, personne n'avait joké. Personne, personne n'a dit personne. Attention, des sportifs qui se sont lancés en politique, premier indice, mon sport, le rugby. Blanco.

Blanco, je suis candidat au Prochaine Municipale. Je souhaite être le nouveau maire de Biarritz. Une célèbre marque de vêtements porte mon nom Serge Blanco. 4 points pour Damien Degore. C'est Blanco surtout pour eux. J'ai été porte-drapeau de la délégation française au JO.

Bernard Nant, L'Amour, et vous avez dit ? Flessel. Flessel, c'est 4 points pour Emmanuel. C'était lors des JO de Londres. J'étais dans le gouvernement d'Emmanuel Macron. J'étais, c'est pour ça que je m'en souviens. La guêpe. C'est que des Français en fait. Non, pas que des Français. Tiens, comme Laura Flessel, j'ai été porte-drapeau. Alain Bernard, Douillet et ses quatre points supplémentaires. J'y étais.

C'est obligé, c'est des gens de ministre. Tu fais le listing de tous ceux qui sont passés. Parfois, dans les quiz, vous avez même oublié les joueurs que vous avez sélectionnés. Ça marche parfois et puis parfois, ça ne marche pas. Je grandis depuis. Raymond à la main, Raymond à la main chaude, on y va, on continue. Je suis russe. Je suis russe, engagement politique. Deuxième indice, au Parlement, tu ne peux pas casser des raquettes. Ça finit.

Saffine, 3 points supplémentaires. J'ai cassé 1055 raquettes. Il a failli dire Poutine, il fait du judo. J'ai été numéro un mondial en 2000, Marat Saffine, 3 points. Il était au Parlement. Je me suis lancé à la présidence de mon pays cette année. Merde. Je n'ai pas de cul, viré. Je me suis lancé à la présidence de mon pays cette année avant de me retirer six mois après.

Le gars s'est présenté, s'est retiré. Mon pays, la République d'Irlande. Ah oui, McGregor, Conor McGregor. Deux points. Je suis un champion de l'hémémarine. Légende, Conor McGregor, deux points. Pour le fighter. Il s'est retiré parce qu'il était parti pour des idées humanistes. Allez, on y va, je vais y aller. Mes statistiques, mes statistiques. 47 combats, 45 victoires, dont 2 par KO.

Deux partisans. Non, non, non. Olifil, non. Olifil, non. On a parlé de moi au début du conflit avec la Russie. Kitchko. Vladimir, Vladimir, Vladimir. Ah, c'est Vladimir ? Vladimir, c'est pas Vladimir. C'est Vitaly, Vitaly Klichko. Non, Vladimir Klichko, vous l'avez dit, vous êtes éliminé. Vitaly Klichko, maire de Kiev. Bravo Jérôme. Quel calme, quelle sérénité. Une question vélo pour Claire. Allez mes petits, je suis très musclé.

Schwarzenegger ! Schwarzenegger ! J'ai fait une carrière politique aux States. Schwarzenegger ! Je suis né en Autriche, Terminator étant le dernier indice, Arnold Schwarzenegger, Monsieur Univers, et puis ancien gouverneur de Californie, Nabil. Je me suis présenté à la mairie du Kremlin Biceps Ah oui, mais c'est les points, ils sont à moins les trois. Jérôme réclame ses points. Le Vitalik Lichko va à Jérôme Alonso, les gars. Respectez Jérôme. J'ai raté Schwartzy, du coup. Oui, voilà.

Vous l'aviez, je crois. Et il y en a une autre, là ? Un, deux, trois, quatre. Non, c'est fini, on y va. J'ai marqué un but de légende au Stade de France. C'était contre l'OM en 2006. Damien Doraso ! Ouais, bravo ! Il a fait de la politique Doraso ! Je compte 18 sélections en bleu, je suis consultant de l'équipe Grès. Oui, tête de liste de la France Insoumise dans le 18ème arrondissement de Paris en 2022. Il a quand même fait de la police. Il s'est lancé.

On me dit, on me dit que c'est le dernier, une dernière ! Non, non, non ! C'est le dernier, encore une ! Allez, c'est pas grave ! Il y avait un Marion qui a gagné ! Ouais, moi je pense que c'est le bon Marion ! Voilà, Raymond a gagné ! C'est l'amour, Jean-François Lamont ! Il n'est pas arrivé ! Bonne fête de Noël et très bonne année 2026. On vous embrasse. Ciao.

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