Et bien salut tout le monde, on est de retour sur le podcast. J'espĂšre que vous allez tous trĂšs bien comme d'habitude. Avant de commencer l'Ă©pisode, je vous invite Ă rejoindre mon cours digital pour passer ce fameux plateau intermĂ©diaire. Le Plateau oĂč on a tous Ă©tĂ© bloquĂ©s un jour pour vous diriger vers l'expertise de la langue et vraiment perfectionner votre niveau de français ou de n'importe quelle autre langue puisque vous pouvez mettre ça en place pour n'importe quelle
langue. Tous les liens sont en description de cet épisode ou allez directement sur mon site internet I'mpolygluten.com. Alors dans l'épisode d'aujourd'hui les amis, j'ai décidé de comparer plusieurs types de lectures et notamment la lecture de non fiction contre la lecture de fiction, donc des romans, et cetera.
Et en fait, c'est quelque chose qui est trĂšs important, surtout pour ceux qui utilisent la lecture dans le but de pratiquer une langue Ă©trangĂšre, d'apprendre une langue Ă©trangĂšre, mais aussi pour le plaisir. C'est Ă dire que je je je pense que de nos jours. On est dans une sociĂ©tĂ© oĂč il y a de plus en plus de gens qui arrĂȘtent de lire dĂ©jĂ , donc ça c'est un gros problĂšme.
Je vois de moins en moins de personnes sortir des livres dans le mĂ©tro, dans les bus, et cetera, ou mĂȘme dans une salle d'attente, et de plus en plus de gens prendre leur tĂ©lĂ©phone. Et peut ĂȘtre que je vais vous paraĂźtre un peu un peu chiant, un peu comme le Rabat joie de service, mais finalement c'est quelque chose que je trouve vraiment important. C'est une une tradition qui se perd. Un rĂ©flexe qui se perd et je pense que c'est quelque chose de trĂšs mauvais pour pour tout le monde.
Je pense que la lecture non seulement bah ça nous permet de de s'évader quand on lit de la fiction, mais en plus ça nous permet d'apprendre des choses, d'avoir des réflexions. Et c'est aussi un outil qui va nous permettre au niveau cognitif et bien de faire travailler un peu ses méninges, de faire travailler un peu son cerveau sur certains points. Et je pense que c'est trÚs bénéfique pour de nombreuses
raisons. Je vais pas m'étaler plus, c'est juste histoire de vous poser un petit peu le le contexte et le pourquoi de ma réflexion. Et donc je pense qu'il y a de moins en moins de gens qui lisent ça. C'est le premier point et c'est quelque chose qu'il faudrait remettre un petit peu au goût du jour. Et je pense que y a beaucoup de personnes qui malheureusement ne savent plus quoi lire. On a beaucoup de choix et notamment je pense que parmi les gens qui lisent encore.
Eh bien je pense qu'il y a quand mĂȘme moins de gens maintenant qui lisent de la fiction. Je pense qu'il y a beaucoup de personnes qui continuent Ă lire mais qui lisent de la non fiction. Vous savez un petit peu ce phĂ©nomĂšne, dĂ©veloppement personnel, et cetera, finance, rĂ©ussite dans la vie, voilĂ ces choses lĂ . Et c'est trĂšs bien de lire ces livres lĂ . Je pense que il y a beaucoup de livres de trĂšs bonne qualitĂ© dans ce registre et je pense que on peut trouver un petit peu un
peu de tout finalement. Mais je pense que c'est pas bien de se limiter au livre de développement personnel. Je pense que c'est un une erreur pour plusieurs raisons. Et donc je voudrais bah vous parler de ça aujourd'hui. Alors j'ai essayé de de diviser ça en en plusieurs points. Je vais essayer de développer un peu ces points là mais vous allez voir que c'est pas toujours pour des raisons soit de santé cognitive ou alors de langue, mais aussi pour beaucoup
d'autres choses donc. En fait, je pense que se limiter Ă ce type de lecture, donc la la non fiction, c'est une erreur pour les raisons suivantes, on va commencer avec le numĂ©ro un, c'est le dĂ©veloppement de l'empathie. En fait, la fiction pour moi ça me permet. Et lĂ je parle de mon expĂ©rience personnelle hein. AprĂšs vous allez me dire Si vous c'est la mĂȘme chose. Mais je pense que la fiction ça nous permet de vivre des expĂ©riences Ă travers les yeux de personnages fictifs.
Et ça, ça amĂ©liore notre capacitĂ© Ă comprendre et Ă ressentir les Ă©motions des autres. Souvent, quand on lit 1ÂŁ de fiction, Eh bien on va s'attacher Ă certains personnages. On va mĂȘme se comparer Ă certains personnages de par leurs actions, leur moralitĂ©, la maniĂšre dont ils pensent, et cetera. Et je pense que ça, ça nous fait, ça nous donne, si vous voulez, cette possibilitĂ© d'avoir une rĂ©flexion, mĂȘme sur nous mĂȘme, pour se remettre en
question. S'identifier Ă certains personnages, s'inspirer mĂȘme de certains personnages fictifs. Donc ça pour moi c'est super, ça dĂ©veloppe l'empathie, ça c'est la premiĂšre chose. 2e point, c'est la stimulation de la crĂ©ativitĂ© et je pense que ça c'est un des trucs les les plus fondamentaux finalement avec les Ćuvres de fiction, c'est qu'on rentre dans des mondes imaginaires. Et les les histoires inventives de la fiction, en fait, elles
nourrissent notre imagination. Et elle stimule notre pensée créative, si vous voulez. Quand on lit 1,00£, c'est ça que j'aime beaucoup. C'est quelque chose qui a été dit par par un de mes auteurs préféré, Joël Dicker. Encore une fois, c'est que en fait, c'est le lecteur qui crée l'histoire, qui se crée son livre. C'est à dire que si moi, par exemple, je lis 1£, on va prendre la vérité sur l'affaire à Rick Hébert. J'en parle beaucoup et Ben en fait mon expérience.
L'histoire que je vais faire dans ma tĂȘte, que les les personnages que je vais inventer, les lieux que je vais inventer, et cetera, ça ne va pas ĂȘtre exactement la mĂȘme histoire que la vĂŽtre quand vous allez lire le mĂȘme livre. Et c'est, c'est quelque chose d'assez magique.
Ăa nous permet finalement d'avoir cette crĂ©ativitĂ© inventive, d'utiliser notre cerveau pour imaginer les personnages, pour imaginer les lieux, pour imaginer plein de choses en fait, essayer de ressentir certaines Ă©motions. Des des sensations visuelles, auditives, j'en sais rien, des des odeurs. Bref, on va vraiment se se crĂ©er notre monde quand on va lire, quand on va lire le livre. Et d'ailleurs j'ajoute que c'est peut ĂȘtre aussi pour ça.
Je sais pas si ça vous est dĂ©jĂ arrivĂ©, mais moi ça ça m'a dĂ©jĂ fait ça de regarder un film adaptĂ© d'un livre ou une sĂ©rie adaptĂ©e d'un livre et de lire les livres aprĂšs. Et de ne pas autant apprĂ©cier ma lecture parce que j'arrive pas Ă me sortir de la tĂȘte. La vision du producteur du film ou de la sĂ©rie et, et mĂȘme si j'ai apprĂ©ciĂ© la sĂ©rie ou le ou le film Hein, ça reste la vision du producteur, du directeur, et cetera, et et c'est pas la mienne en fait.
Moi je prĂ©fĂšre lire le livre et m'imaginer mon propre film. Et aprĂšs, Ă©ventuellement, voir la vision d'un d'une autre personne qui va adapter le livre dans un film par exemple. Mais faire l'inverse, c'est c'est c'est toujours un peu compliquĂ© pour moi. VoilĂ ensuite 3e point, ça va ĂȘtre l'amĂ©lioration des compĂ©tences linguistiques et donc lĂ je veux faire cette mention un peu spĂ©ciale pour les
apprenants de langues. C'est que en gĂ©nĂ©ral, la fiction expose souvent le lecteur Ă un langage plus riche et variĂ© que la non fiction. Et donc ça, ça peut au final amĂ©liorer le vocabulaire et la maĂźtrise de la langue. Ăa semble assez logique, c'est Ă dire que. Le le les livres de non fiction, notamment les livres de
développement personnel. Eh bien c'est du langage qui est un peu plus simple, un peu plus direct et et c'est bien, c'est c'est c'est pas quelque chose de mauvais, mais il faut pas se limiter à ça, c'est pas l'entiÚreté de la langue. Donc ce qu'il faut savoir c'est que vous, si vous cherchez justement des supports de lecture dans le but de pratiquer votre langue, le la langue que vous apprenez, le Français ou
autre, Eh bien justement. Dans un premier temps, les livres de non fiction en gĂ©nĂ©ral vont ĂȘtre plus accessibles, plus faciles Ă comprendre. Par contre les livres de fiction, les romans, et bien ce sera avec du vocabulaire plus littĂ©raire, plus complexe. Donc lĂ ce sera un peu plus difficile. Donc c'est dĂ©jĂ un bon point Ă Ă Ă soulever parce que on va dire que y a ce tableau finalement de de difficultĂ©s des supports et donc dans les supports de
lecture je parle toujours. De manga, de bande dessinĂ©e en premier parce qu'on a les supports visuels, et cetera, les livres pour enfants, parce que c'est simple, on a les livres de non fiction et on a les livres de fiction au Roman qui sont peut ĂȘtre les ouvrages les plus compliquĂ©s Ă lire finalement. AprĂšs vous avez aussi les articles scientifiques, et
cetera. Il y a beaucoup de de de supports de lecture hein, mais lĂ je parle vraiment de la non fiction contre la fiction, point numĂ©ro 4, et ça c'est important pour moi en tout cas, la rĂ©duction du stress en fait la lecture de fiction. Ăa peut ĂȘtre une forme d'Ă©vasion. Moi je vois ça comme ça. Ăa nous aide Ă rĂ©duire le stress et Ă se dĂ©tendre. Parce que, en fait, on rentre dans un monde virtuel, enfin pas un un monde, un monde fictif et on s'Ă©vade.
Et donc ça, c'est bénéfique pour la santé mentale, en tout cas pour moi, c'est une maniÚre pour moi de me. De me couper en fait de mes, de mes, de mes responsabilités, de la Journée, de ma vie réelle. Finalement, j'oublie un peu les les problÚmes du quotidien et je me plonge dans une histoire fictive. Et donc pendant ce ce moment de lecture, Eh bien je me sens mieux. Finalement, je je m'évade encore une fois, c'est une question
d'Ă©vasion. Ensuite, point numĂ©ro 5, on a la, enfin, les perspectives culturelles, les romans. En fait c'est les romans et je vais mĂȘme dire les nouvelles. Mais tout ce qui est littĂ©raire en fait, ça offre souvent des aperçus uniques de diffĂ©rentes cultures et des pĂ©riodes historiques aussi. Et donc ça ça a Ă©largi notre comprĂ©hension du monde. Ce que j'aime bien c'est toute la dimension culturelle finalement, surtout nous qui
aimons apprendre des langues. Bah finalement quand on lit 1,00ÂŁ toute l'histoire se passe en France. Bah pour vous vous DĂ©couvrez peut ĂȘtre un endroit spĂ©cifique de la France. On a des personnages qui sont peut ĂȘtre français et qui ont une personnalitĂ© trĂšs française et donc on va essayer de comprendre un peu bah comment ils fonctionnent par rapport Ă nous, et cetera. Donc c'est c'est vraiment comment dire une porte ouverte sur la comprĂ©hension d'une culture.
Et évidemment je rajoute d'une période historique parce que bah si vous lisez des romans qui sont basés sur la 2nde Guerre mondiale, et cetera, Bah évidemment vous allez faire un saut dans le temps. Et vous allez voir un peu les différences entre le présent et le passé par exemple. Donc ça c'est vraiment des choses trÚs intéressantes pour moi. Je rajouterai aussi que selon ce que vous lisez en roman de Fiction, vous allez aussi, je je pense, pouvoir faire la réflexion sur des sujets de
sociĂ©tĂ©. Moi, c'est pour ça que j'aime beaucoup la science-fiction, notamment tout ce qui est un peu cyberpunk, solarpunk. Et tout ça parce que ça pose des problĂšmes de sociĂ©tĂ©. Et donc on se pose des questions, des rĂ©flexions, et cetera. Par exemple, si vous lisez 1984 de de George Orwell, Eh bien vous allez vous poser des questions sur la sociĂ©tĂ©, sur est ce que c'est bien d'avoir beaucoup de camĂ©ras de surveillance, d'ĂȘtre contrĂŽlĂ© par le gouvernement ?
Est ce que c'est oĂč c'est oĂč la limite ? VoilĂ et voir voir un peu une vision du futur. Qui serait optimiste ou pessimiste ? Ăa dĂ©pend, mais en tout cas ça nous fait rĂ©flĂ©chir Ă plein de choses du quotidien de notre sociĂ©tĂ©. Mais si vous voulez, c'est c'est pas quelque chose de de non
fictif de direct. C'est c'est Ă dire que lĂ en fait on nous donne un contexte qui va nous faire rĂ©flĂ©chir, un contexte plus ou moins rĂ©el oĂč on va pouvoir s'identifier, s'imaginer dans ce contexte-lĂ et se poser des questions sur notre sociĂ©tĂ© actuelle. Donc je trouve que c'est vraiment super. Et le point numĂ©ro 6, finalement, c'est le dĂ©veloppement de la pensĂ©e critique. Alors ça regroupe un peu plusieurs choses que j'ai dĂ©jĂ mentionnĂ©es.
Mais finalement, analyser les intrigues, les motivations des personnages et les thÚmes dans la fiction, Bah ça peut aiguiser nos compétences en pensée critique. Voilà , c'est quelque chose qui va nous permettre justement de de générer une opinion finalement sur certains thÚmes. Voilà , c'est c'est ce qui va nous permettre de créer notre propre opinion et c'est ça que j'aime bien.
Donc En conclusion, ce que je veux vous dire dans cet épisode, c'est que bien que les livres de non fiction soient essentiels pour l'acquisition de connaissances factuelles, ça c'est quelque chose de de trÚs important. La fiction en fait, elle joue un rÎle tout aussi important dans notre développement personnel et intellectuel. Faut pas faire un seul type de lecture en fait, je pense que une approche équilibrée incluant à la fois la fiction et la non
fiction. C'est ce qui offre une expĂ©rience de lecture plus riche et plus complĂšte. Encore une fois c'est l'idĂ©e d'ĂȘtre complet. Donc faut pas lire que un seul type de de littĂ©rature. Et en fait je termine avec ça lĂ non fiction elle nous sert souvent la rĂ©alitĂ© de l'auteur sur un plateau et c'est pas forcĂ©ment la nĂŽtre, c'est pas forcĂ©ment notre rĂ©alitĂ© et on peut ĂȘtre tentĂ© d avaler cette rĂ©alitĂ© sans rĂ©flĂ©chir. Donc parfois c'est trĂšs bien mais il faut savoir faire
confiance les yeux fermés. Et moi j'aime pas toujours ça. J'aime pas les auteurs de non fiction qui prétendent avoir toutes les solutions et toutes les réponses, alors qu'en fait c'est basé sur leur expérience personnelle et leurs opinions personnelles. Donc je préfÚre finalement la fiction qui nous pousse à réfléchir et à se poser des questions. Et elle nous oblige. Elle nous oblige aussi à à interpréter les choses par nous
mĂȘme finalement. Et d'ailleurs JoĂ«l Dicaire, pour revenir Ă Ă JoĂ«l, il faut toujours que je le cite plusieurs fois dans mes Ă©pisodes. Il dit que c'est le lecteur qui dĂ©cide si 1ÂŁ est bon. Et ça, j'aime bien aussi. C'est c'est Ă dire que encore une fois, c'est ce que je disais, personne va se crĂ©er un monde fictif identique, ça sera toujours diffĂ©rent.
Et donc c'est c'est pour ça que c'est difficile aussi de recommander 1ÂŁ de fiction Ă quelqu'un, parce que c'est tellement personnel comme expĂ©rience. Que bah vous vous allez peut ĂȘtre adorer un 1,01ÂŁ roman de de fiction. Mais peut ĂȘtre qu'une autre personne ne va pas du tout l'apprĂ©cier parce que il n'a pas interprĂ©tĂ© les choses de la bonne maniĂšre ou il n'a pas créé le livre dans sa tĂȘte de la bonne maniĂšre pour l'apprĂ©cier. Donc c'est vraiment quelque chose d'assez personnel la
lecture. Mais en tout cas si je veux terminer cet Ă©pisode sur une note positive, c'est lisez dĂ©jĂ , c'est la premiĂšre chose, il faut lire. Alors peut ĂȘtre que si vous ne lisez pas, peut ĂȘtre que c'est parce que vous ne savez pas quoi lire. Et c'est lĂ que c'est important de d'avoir quelqu'un qui peut vous, qui vous connaĂźt bien et qui va vous recommander les bonnes choses Ă lire parce qu'il vous connaĂźt et il sait que ça,
ça va vous plaire. Et et moi, par exemple, je suis vraiment tombĂ© dans la lecture grĂące Ă un professeur d'Anglais que j'avais Ă l'Ă©poque, qui m'a fait dĂ©couvrir vraiment plein d'auteurs que j'adore, des auteurs anglophones, mais aussi des auteurs francophones que j'adore. D'ailleurs, c'est lui qui m'a fait dĂ©couvrir JoĂ«l Dicaire. Et je l'en remercie grandement parce que c'est un auteur que j'adore vraiment. C'est peut ĂȘtre l'auteur moderne que j'aime le plus de toute façon.
VoilĂ donc en tout cas, lisez et ne lisez pas toujours les mĂȘmes supports, alternez entre non fiction et fiction, bande dessinĂ©e, manga, et cetera. Bref, faites un petit peu de tout et ça et vous allez trouver vos prĂ©fĂ©rences Ă©videmment, mais il faut pas se limiter Ă un seul type de lecture. VoilĂ , j'espĂšre que l'Ă©pisode vous a plu. Si c'est le cas, n'hĂ©sitez pas Ă laisser des Ă©toiles sur Spotify et Apple Podcast. Et Quant Ă moi, je vous dis Ciao, Bye bye Ă la prochaine.
