Derrière l'homophobie
Vous avez peut-être regardé une séquence video datant d’il y a quelques années dans laquelle je présentais la jalousie sous la forme d’une fusée à trois étages.

Vous avez peut-être regardé une séquence video datant d’il y a quelques années dans laquelle je présentais la jalousie sous la forme d’une fusée à trois étages.
Avant il y avait le refoulement. C’était la fabrique des névroses. On avait une espèce d’étalon, d’idéal, qui marquait en quelque sorte la juste mesure d’adéquation avec cet idéal. Et puis, le balancier de l’histoire est reparti vers son extrême opposé.
Comment sortir de la culpabilité ?
Il y a un autre champ de la pathologie où cette culpabilité trouve à se manifester alors même que la mort du proche ne s’est pas déroulée pendant la vie du sujet vivant.
Les récents séismes survenus en Turquie ont ravivé pour moi l’importance de revenir sur un sujet qui concerne tous les soignants : celui du trauma.
On me fait souvent remarquer que j’oppose régulièrement les deux versants de la psychanalyse, le versant adaptatif d’une part et le versant subversif d’autre part. Et vous m’écrivez : finalement qu’est-ce que ça signifie, subversif ? De quoi parlez-vous quand vous parlez de subversion ?
Je ne crois pas naïvement à une neutralité de l'analyste qui serait quelque chose d'absolu.
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Rares sont les séminaires au cours desquels je n'aborde pas le sujet de la théorie freudienne passant de la séduction au fantasme.
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"Ne suis-je pas trop vieux pour entreprendre une analyse ?". La question est souvent posée au cours du premier entretien avec une personne très âgée...
Il y a 34 ans, je posais pour la première fois mes mains sur le clavier d'un ordinateur...
Une invitation faite aux plus jeunes psychanalystes à s'interroger sur leur désir d'être analyste et sur la façon dont ils occupent le fauteuil par rapport à la méthode analytique.
Dans son ouvrage « Les visiteurs du Moi », Alain de Mijolla écrivait il y a bientôt 40 ans « Depuis que j'exerce la psychanalyse, je crois à la résurrection des morts... A un niveau psychique, bien entendu » .
Une réflexion sur l'hypothèse d'un "ne pas vouloir" en lieu et place du "ne pas pouvoir".
Une tentative d'approcher le sujet avec clarté et simpplicité.
La psychanalyse ne peut pas faire l'économie du constat de la responsabilité qui pèse sur chacun d'entre nous quant à nos choix, nos décisions, nos actes...
Quand l'analyste se prête au jeu des associations libres.
Ma vision personnelle de la psychanalyse, celle que j'ai vécue, et celles avec laquelle j'accompagne les patients.
Si le versant adaptatif de la psychanalyse peut convenir à certains patients et à certains analystes, il demeure une mise en application de la norme du moment au sein de la société.
Question à réponse variable. Mon penchant pour la réponse de Jean Clavreul.
D'outil d'épanouissement et d'ouverture au monde à drogue addictive et aliénante.
Du besoin irrépressiblement humain d'accrocher l'angoisse à tout et n'importe quoi.
Après son introduction par Freud en 1905, le nivellement de la psychanalyse vers l'adaptation à l'environnement n'est pas seulement demeuré le fait des praticiens américains.
Jusqu'où devrait aller une analyse ?...
Qu'y a-t-il derrière la peur du vide ? Ce que l'on appelle généralement le vertige...
Dernier volet de la réflexion sur le sujet de la haine.
Suite de notre réflexion sur le sujet.
Une tentative d'éclairer cet affect.
Du poids et de la fonction des mots et du silence en analyse.