¶ Intro / Opening
Y yo que soy Brasil, de amor, de la vida, bienvenida, por las niñas, por las niñas, por las niñas, por las niñas, por las niñas, por las niñas. Easy Drama. Bonjour les amis et bienvenue dans un nouvel épisode du podcast Easy French. Bonjour Hélène, comment ça va aujourd'hui ? Salut tout le monde, salut Judith, ça va très bien.
¶ Salut tout le monde, salut Judith, ça va très bien. C'est dimanche aujourd'hui, c'est très calme et reposant. Une belle ambiance reposante. Donc moi ça va. Et toi ?
C'est dimanche aujourd'hui. C'est très calme et reposant. Une belle ambiance reposante. Donc, moi, ça va. Et toi ? Ça va. C'est vrai qu'il ne fait pas très chaud aujourd'hui.
¶ Ça va, et c'est vrai qu'il ne fait pas très chaud aujourd'hui, ce qui est plutôt très agréable. Tout va bien, prête à démarrer ce beau moment toutes les deux. Et je te propose qu'on passe directement au sujet de la semaine.
Ce qui est plutôt très agréable. Tout va bien. Prête à démarrer ce beau moment toutes les deux. Et je te propose qu'on passe directement au sujet de la semaine. Le sujet de la semaine. Alors, je ne sais pas si vous avez suivi sur nos réseaux sociaux, mais nous avons eu très récemment la visite de Justina, qui est la présentatrice principale de la chaîne Easy Polish.
¶ Alors, je ne sais pas si vous avez suivi sur nos réseaux sociaux, mais nous avons eu très récemment la visite de Justyna, qui est la présentatrice principale de la chaîne Easy Polish, où elle enseigne du coup le polonais. Et elle nous a fait l'honneur de nous rendre quelque visite pendant quelques jours. Alors eh bien, on s'est baladées dans les rues de Paris, on a pris le temps de filmer quelques épisodes, qu'on a d'ailleurs hâte de vous montrer. Et c'était un moment plutôt très chouette. Qu'est-ce que tu en as pensé, toi, Hélène ?
où elle enseigne du coup le polonais. Et elle nous a fait l'honneur de nous rendre quelques visites pendant quelques jours. Alors, on s'est baladé dans les rues de Paris. On a pris le temps de filmer quelques épisodes. qu'on a d'ailleurs hâte de vous montrer. Et c'était un moment plutôt très chouette. Qu'est-ce que tu en as pensé, toi, Hélène ?
Oui, c'était super. Alors moi, je n'ai pas eu la chance de voir Justina tout au long de son séjour parce que j'étais hors de Paris au début, mais je l'ai vue les deux ou trois derniers jours où elle était avec nous. Et c'était super. Elle était déjà très heureuse d'être là et de profiter de Paris. C'était sa première fois à Paris. Et ça fait toujours plaisir d'être avec quelqu'un qui découvre Paris avec des yeux neufs.
ça donne toujours une perspective un peu rafraîchissante et ça nous permet de se rappeler à quel point notre ville est belle et à quel point on est chanceuse d'y vivre. Et c'était vraiment super pour ça. Et aussi, moi, j'ai eu la chance de participer à une vidéo avec elle, une vidéo qui sera donc publiée sur sa chaîne Easy Polish. Et j'ai prononcé quelques mots en polonais.
Je précise que je ne parle pas cette langue, absolument pas. Mais Justina était très patiente et m'a fait répéter plusieurs fois les mots que je devais prononcer. Et moi, j'ai essayé de faire de mon mieux pour... réussir à les dire à peu près correctement.
Donc, j'ai hâte de voir ce que ça va donner sur la chaîne d'Easy Polish. En tout cas, pour moi, c'était vraiment intéressant de faire ça. J'ai appris quelques petits trucs qui me serviront si j'ai la chance d'aller en Pologne. Donc, c'était top. C'est génial. Moi aussi, j'ai vraiment très hâte de t'entendre parler polonais.
Et effectivement, tu soulèves un point important, c'est qu'à chaque fois, quand elle se baladait dans les rues de Paris, Justina disait « mais c'est dingue, partout où je regarde, c'est beau ». Et c'est vrai que Paris, c'est quand même une très belle ville, surtout quand on se balade dans les quartiers un peu touristiques. Et je me souviens de ce moment où on se promenait un peu le long de la cathédrale Notre-Dame, de l'île Saint-Louis. Et Justina nous a posé une question.
que je pense beaucoup de gens se posent. Qu'est-ce que les Français et qu'est-ce que nous, en particulier, on a pensé de la série Émilie in Paris ? Et est-ce que c'est bien réaliste, au fond, de dépeindre ainsi ? Paris. Oui, et d'ailleurs, il me semble qu'elle a dit ça parce qu'elle a dit plusieurs fois, mais j'ai l'impression d'être dans la série Emily in Paris. Tout est aussi beau que ça.
Donc, elle, elle se sentait un peu comme dans la série, mais elle se demandait si nous, en tant que Parisiennes, on avait aussi l'impression que c'était réaliste. Et alors, c'est une question qu'entre nous, on s'est posée avec toi, Hélène, avec Rita, parce que cette série, elle a été un petit peu décriée en disant qu'elle mettait en avant des clichés de Paris et qu'au final, comme je disais, ce n'était pas forcément très réaliste. Et nous...
On a quand même un point de vue assez différent de ça, je trouve. C'est une série qu'on a toutes les deux plutôt bien appréciée parce qu'on l'a aussi prise à sa... à sa juste valeur, c'est-à-dire une série qui se voulait légère et divertissante, et non pas un reportage sur la vie parisienne. On s'est souvent dit à plusieurs reprises que la vie qu'Emiline vit dans la série est une vie que plein de gens vivent, au final. Peut-être pas...
Certaines, bien sûr, pas la majorité, mais c'est une vie que des gens vivent effectivement à Paris. Oui, et Rita aussi était d'accord avec ça, avec le fait qu'elle avait beaucoup aimé la série et comme nous, elle l'avait prise de manière légère, etc. Et effectivement, oui, c'est une fiction, évidemment, mais c'est une fiction...
inspirée de faits réels. Et oui, il est effectivement possible, quand on travaille dans le domaine de la mode comme Emélie, d'être amenée à aller dans le genre de lieu où elle va. à voir l'appartement qu'elle a avec une jolie vue. Après, bien évidemment, ce n'est pas notre vie à nous. Ah bon ?
J'aimerais bien, mais ce n'est pas notre vie. Et ce n'est pas la vie de millions de Parisiens, bien évidemment. Mais d'une certaine manière, c'était plutôt réaliste. Et puis, il y a eu aussi quelques clichés. Et ça, je me souviens, comme on avait parlé toutes les deux, il y avait quelques clichés. Oui, oui.
on prend le travail au sérieux, les temps de pause aussi qui sont très importants pour les Français, d'aller prendre un café, de travailler parfois de manière un peu informelle, ce genre de choses. Je pense... Des différences qui existent fondamentalement, non ? Oui, bien sûr. Comme c'est une série et que c'est du divertissement, c'est normal de le pousser un peu à l'extrême pour que la chose soit d'autant plus comique.
Bien sûr, ça fait partie du jeu, mais c'est vrai que dans le fond, il y a plein de choses qui, moi aussi, m'ont fait sourire justement parce que j'ai reconnu des choses... que j'avais expérimenté aussi. Et donc, ça joue sur les clichés et ça nous fait rire, à la fois parce que c'est exagéré et à la fois parce que c'est...
plutôt réaliste sur certains points. Il y avait une réplique que j'ai trouvée, je me souviens, très, très drôle. C'était... Émilie était partie en week-end dans le sud, il me semble, dans le sud-est. À Saint-Tropez, oui. Et elle était là-bas, mais elle continuait à travailler. Et je me souviens qu'elle était au téléphone avec un collègue et elle commençait à lui parler travail. Et lui, il lui a dit, mais non, Émilie...
C'est illégal de parler travail le week-end. On n'a pas le droit. Et elle lui a dit, comment ça, on n'a pas le droit ? Tu veux dire dans l'entreprise, chez nous ? Et il lui a dit, non, non, en France, c'est illégal. En France. Je pense que cette scène est parfaitement réaliste. Oui, j'ai trouvé ça, bien sûr, exagéré parce que non, ce n'est pas réprimandé par la loi. Mais effectivement, culturellement, c'est un peu mal vu.
Et les gens ne vont peut-être pas apprécier si vous leur parlez boulot le week-end ou le soir. Donc, j'avais trouvé ça justement drôle parce que ça se rapprochait de la réalité, en fait. À savoir, vraiment... En France, le week-end, c'est sacré. Bon, nous, évidemment, on vous dit ça alors qu'on est en train d'enregistrer un podcast un dimanche. C'est dire à quel point on aime notre métier.
Oui, voilà. Mais effectivement, oui, ça, c'était un cliché que je trouvais assez... Réaliste aussi et même, alors ça c'est un peu moins drôle, mais je crois qu'on en avait parlé aussi de la relation des patrons ou des hommes de pouvoir plus âgés avec les jeunes. employés nouvellement arrivés, étrangères, voir les stagiaires, femmes.
qu'expérimente Émilie un peu avec cet homme qui est au-dessus d'elle, en tout cas dans la hiérarchie, qui s'appelle, je crois, j'ai peur de me tromper, mais c'est Antoine, non ? C'est possible, oui. En tout cas, Antoine me dit quelque chose. Oui, c'est un homme plus âgé, un homme de pouvoir et il est vraiment dans la séduction avec elle. Il lui envoie des dessous. Il lui offre des dessous, de la lingerie. Il est très séducteur avec elle. Il y a effectivement plein de scènes qui...
Enfin, qui se rapproche quand même quasiment du harcèlement dans la scène d'Emiline Perry. Je pense qu'effectivement, il doit y avoir des stagiaires étrangères qui arrivent en France et qui vivent des situations comparables et similaires. C'est parfaitement condamnable.
Après, c'est encore une fois, c'est montré avec légèreté. Et puis, Émilie, elle a beaucoup de caractère et elle ne se laisse pas faire. Mais oui, je pense que ça aussi, effectivement, c'était réaliste et important de le montrer. Mais après tout, tu penses que... En France, c'est plus marqué que dans d'autres pays ? Je ne sais pas. C'est difficile à dire parce que je n'ai pas forcément assez d'expérience dans d'autres pays.
pour le savoir. Mais en tout cas, j'ai trouvé que la manière dont c'était montré, c'était plutôt réaliste. Et surtout, je pense qu'à la différence des Américains... On a cette culture en France de la séduction au travail. Et je pense que pour nos amis des États-Unis, ça peut être choquant de voir que la séduction... n'est pas absente du monde du travail et que des choses qui, chez eux, seraient considérées comme du harcèlement sont assez normalisées chez nous.
C'est vrai. Effectivement, moi, je n'ai pas travaillé aux États-Unis, mais ça, c'est quelque chose que j'ai beaucoup entendu, qu'effectivement, la séduction, c'était vraiment en dehors du travail et jamais pendant les heures de travail. Effectivement, oui. Et ça, je pense que chez nous... En France, c'est différent. Je pense vraiment que la séduction, ce n'est pas si bizarre qu'on...
Ce n'est pas si bizarre d'avoir des histoires d'amour ou autre. Non, mais c'est même fréquent. Je pense qu'il y a beaucoup de gens qui rencontrent leurs partenaires amoureux sur leur lieu de travail en France. Oui, oui, oui. Et c'est pas particulièrement mal vu de sortir avec un de ses collègues ou autre. Je crois que ça passe. Oui. Eh bien, écoute, c'est une notion culturelle qui est hyper intéressante.
Et ça me permet de rebondir sur notre prochaine rubrique. La Minute Culture Alors dans un des épisodes d'Emily in Paris, je ne sais plus si c'est la saison 1 ou 2, mais il est fait référence au métier de dame pipi. Et alors, ça m'a fait vraiment sourire quand ils le disent parce qu'effectivement, sans trop réfléchir, je pense que ça m'est déjà arrivé de dire dame pipi et je pense que c'est un terme qui est extrêmement péjoratif. Est-ce que tu pourrais expliquer, Hélène, ce qu'est une dame pipi ?
Tout d'abord, je suis d'accord que c'est extrêmement dévalorisant et je ne comprends pas comment on a pu inventer un mot pareil. Mais voilà, c'est en fait la personne simplement qui est à l'accueil dans des toilettes publiques et qui est là pour réceptionner l'argent qui va être donné pour que les gens puissent aller aux toilettes, tout simplement.
Que ce soit des toilettes payantes ou bien des toilettes gratuites, mais les gens vont pouvoir donner un petit pourboire. C'est ça. Oui, parce que pour remercier la personne qui s'occupe d'entretenir les toilettes et de faire en sorte qu'elles soient toujours propres quand on y va. Oui. Mais déjà, c'est vrai que ce terme est absolument dégradant parce qu'en plus, on part du principe que déjà c'est forcément une femme.
Entièrement. Non, mais c'est vrai. Je pense que je ne m'étais même pas fait la réflexion. Mais maintenant que tu le dis, oui, je ne pense pas avoir déjà dit homme pipi. Ou monsieur pipi. Ou monsieur pipi, oui. Tu as raison. Et ce terme de Dame Pipi m'a fait penser à une chanson du dernier album de l'artiste Stromae, qui est, je pense, mondialement connu. C'est un artiste belge, mais francophone, qui chante en français.
et une des chansons qu'il a sorties s'appelle Santé et il parle il fait un peu entre guillemets hommage à celle qu'on nomme les dames pipi c'est une chanson que j'adore et dans cette chanson il y a Il parle de plein de gens qui ont des métiers auxquels on ne pense pas forcément, ou des métiers qu'on ne reconnaît pas comme nobles, alors qu'ils sont pourtant d'une grande utilité.
Il parle des serveurs, il parle des personnes qui sont vestiaires et qui prennent les vestes des gens qui vont aller faire la fête et également des dames psy. Alors, je ne sais pas comment on pourrait les appeler, mais du coup, dans la chanson, il dit « Arlette, arrête, toi la fête, tu la passes aux toilettes ». Alors, bien évidemment, c'est Stromae, c'est toujours plein de poésie.
Mais voilà, et il continue en disant « Et si on célébrait ceux qui ne célèbrent pas, pour une fois, j'aimerais lever mon verre à ceux qui n'en ont pas, à ceux qui n'en ont pas. » Et j'ai énormément aimé cette chanson et c'est avec cette chanson qu'il a lancé son dernier album. Est-ce que tu l'as écoutée, toi, Hélène, cette chanson ?
Bien sûr, et j'ai aussi beaucoup aimé, je trouve que c'est plein de poésie, c'est Stromae, on le connaît, il est très poétique, et le clip aussi est génial, parce qu'on voit tous ces gens en train de danser, ces gens qui d'habitude sont là pour... servir les autres en fait et qui dans le clip se mettent à danser et à célébrer eux aussi et ouais c'est magnifique je suis bien d'accord avec toi et bon alors bien évidemment on vous met le lien de cette chanson
dans la description du podcast. Mais je vous rappelle aussi que c'est une super chanson pour apprendre plein de noms de métiers. J'espère que cette recommandation vous plaît et nous, on peut passer à la prochaine rubrique. J'ai capté ! Alors, pour cette rubrique, j'ai capté. Je reste dans le thème de la série d'Émilie in Paris. Et pour ceux qui ont vu la série, vous avez pu apprécier tous les endroits emblématiques de Paris qu'elle visite.
notamment des lieux très traditionnels qui se situent plutôt rive gauche, donc dans le quartier latin. On a le café de Flore, le café des Deux Magots qu'on retrouve dans le quartier de Saint-Germain-des-Prés. Et puis, elle visite aussi d'autres lieux plus. pittoresques, qui sont, comme on dit, rive gauche, pardon, rive droite.
et qui sont plus bohèmes aussi, comme la rue de Labrevoir, qui est très célèbre dans le quartier de Montmartre, ou bien des lieux plus alternatifs, comme l'atelier des Lumières, qui est dans le 11e arrondissement. Et je trouvais plutôt rigolo cette distinction entre la rive droite et la rive gauche. C'est des termes qu'on emploie beaucoup à Paris, en France.
Et je pensais que ce serait une bonne idée d'expliquer à nos auditeurs en quoi ça consistait, cette différence rive droite-rive gauche. Alors, comme tu l'as dit... La rive gauche de la Seine se situe plus au sud, à Paris, dans les quartiers, comme tu as dit, plus traditionnels, peut-être plus historiques, ou les quartiers qu'on associe traditionnellement vraiment au cœur de Paris.
Et la rive droite, c'est donc de l'autre côté, donc plus au nord. Et là, c'est, comme tu as dit, des quartiers plus... Des quartiers... plus pittoresques, comme Montmartre, ou bien même plus alternatifs, comme le 11e arrondissement ou le 20e même. Et ce sont généralement des quartiers peut-être un peu moins chers, quoique... En tout cas, historiquement. Parce qu'ils sont aussi plus prisés des jeunes et des jeunes qui travaillent dynamique. Oui, ils sont historiquement moins chers, je pense.
Oui, ça c'est sûr. Mais maintenant, de plus en plus, ce sont des quartiers qui ont la côte, ou la côte, comme on dit. Moi, je dirais la cote, mais je ne suis pas sûre de comment. Ce sont des quartiers qui ont la cote, c'est ça, qui sont prisés, comme tu as dit, par les jeunes travailleurs dynamiques qui ont de l'argent quand même. Il faut pouvoir se le payer. par les artistes, par ces gens qu'on appelle les bobos, donc les bourgeois bohèmes.
La rive gauche de la Seine, tu dirais que c'est comment ? En tout cas, le cliché qu'on a à Paris sur la rive gauche, qu'est-ce que c'est ? Je pense que la population y est déjà plus âgée. Oui. Ou alors, c'est plus familial. Je pense par exemple au 15e arrondissement de Paris, qui est un des plus grands arrondissements et en tout cas le plus peuplé. Et c'est là où on retrouve le plus de familles. Mais oui, une population...
plus âgées, peut-être dans les quartiers qui se rapprochent de la Seine au niveau du cinquième, sixième arrondissement, je pense que c'est beaucoup plus riche. Après, c'est des endroits où il y a aussi beaucoup de bureaux, je crois. Voilà. Peut-être plus traditionnel, plus catholique, conservateur. Voilà.
C'est les images qu'on en a, en tout cas, bien évidemment. Bien sûr, ce sont des clichés, mais c'est vrai que c'est bien d'avoir ces clichés aussi en tête quand on visite Paris, justement, pour les déconstruire aussi et pour reconnaître un peu les différentes ambiances, etc.
Donc, toi, tu es plutôt rive droite ou rive gauche ? Moi, je suis très, très rive gauche. J'aime vraiment beaucoup, beaucoup la rive gauche. C'est vrai qu'il... il y a un point négatif à la rive gauche, c'est parfois cette impression de vivre dans un musée à ciel ouvert où les choses... ne sont pas forcément très dynamiques, ne bougent pas beaucoup parce que tous les bâtiments sont protégés. C'est un peu dur. Je pense que c'est des endroits où tout a...
beaucoup de choses ont déjà été faites et ce n'est pas forcément facile de réussir à créer par-dessus ce qui a déjà été fait. Et c'est vrai que la rive droite, elle est peut-être plus propice à la création et c'est aussi pour ça qu'on y retrouve plus d'artistes. Encore une fois, ce n'est qu'un ressenti. mais voilà toi t'es plus rive droite ou rive gauche ? Rive droite ouais j'aime le côté en construction un peu dynamique artistique
Et j'aime bien cette ambiance plus jeune, etc. Même si, évidemment, ça reste complètement cliché. Et j'adore aussi la rêve gauche. Bon, je crois qu'il est temps que je te mette au défi, Hélène, et on passe à notre prochaine rubrique. Au défi ! Cette fois-ci, pour cette rubrique... Tu n'es pas au courant du petit challenge. C'est une petite question que je voulais te poser. Je réfléchissais par rapport à la série Emily in Paris et je pensais...
au beau Gabriel qui réussit à charmer Émilie alors qu'il a déjà une amoureuse. Et il la charme en partie parce qu'il est cuisinier et qu'a priori, il est un très fin cuisinier et il cuisine très bien. Et je me disais... Toi Hélène, si on devait te charmer, quel plat faudrait-il te cuisiner ou alors dans quel type de restaurant faudrait-il t'emmener ? Waouh, quelle question !
Dis-moi ce que tu manges, je te dirai qui tu es. Déjà, je trouve qu'effectivement, cuisiner pour quelqu'un, c'est une très bonne manière de séduire. Même plus que d'emmener au restaurant parce que ça prouve vraiment qu'on se donne du mal pour la personne, qu'on s'organise en amont, il faut faire des courses, il faut prévoir le menu, etc. Il faut passer du temps.
à cuisiner. Donc ça, pour moi, c'est vraiment un gage d'intérêt, d'attention de la part de l'autre. Donc ça, déjà, c'est très très bien. Et après, quels plats en particulier ? Alors déjà, moi, il faut savoir que je suis végétarienne, donc si la personne me fait un plat végétarien, déjà, c'est bien. Et après, en termes de quel type de plat ? Alors moi, j'adore la cuisine épicée.
Donc, tout ce qui est vraiment épicé, j'aime beaucoup, que ce soit la cuisine indienne ou bien la cuisine, on va dire, oui, de l'Asie, du Sud en général, etc. Ça, j'aime beaucoup. Et quelque chose d'un peu original, pourquoi pas, avec beaucoup de légumes, avec aussi des légumineuses pour que ce soit un vrai plat végétarien et pas seulement une salade. Ouais, donc un petit plat avec beaucoup d'épices, beaucoup de légumes, de légumineuses, et puis du pain pour accompagner.
Voilà, plein de saveurs. Un dessert, pas de dessert ? Ah oui, bien sûr, un petit dessert léger, mais pour bien terminer le repas avec, par exemple, une petite glace, pourquoi pas, une petite glace maison. Ouais, une glace maison, ça serait incroyable. Et toi alors ? Alors moi, j'ai eu l'occasion de réfléchir à la question. Je suis complètement d'accord avec toi sur l'idée que quelqu'un qui prend le temps de cuisiner pour une personne, c'est...
C'est génial d'une certaine façon, parce que pour plein de gens, dépenser une certaine somme d'argent au restaurant, c'est relativement facile, mais peu de gens prennent le temps et font l'effort de cuisiner un bon petit plat. pour la personne qu'on essaye de charmer.
Mais je crois quand même que j'aimerais énormément qu'on m'emmène dans un petit restaurant français, même franchouillard, qui sert des plats un peu désuets. Si la décoration peut être également désuette, alors là, j'ai des étoiles dans les yeux. Et si on y sert des plats qu'on n'a pas l'habitude de voir, alors Hélène, tu peux te boucher les oreilles, mais par exemple des abats ou des tripes.
Vraiment des morceaux pas nobles du tout qu'un cuisinier arrive à remettre au goût du jour. Alors là, moi, je fonde. Waouh ! Ah, des tripes. C'est vrai, en plus, je le pense vraiment. Je crois qu'il faut me surprendre. Ah oui. Si on fait manger de la cervelle, je pense qu'on gagne mon cœur. Je suis désolée Hélène. En tout cas, il faut savoir les amis que vous ne pourrez pas nous séduire toutes les deux en même temps. Excellente conclusion.
Bon, écoute, trêve de plaisanterie parce qu'on va passer à ma rubrique préférée. Je râle, tu râles, nous râlons. Alors aujourd'hui, j'ai très envie de râler Hélène. Et toujours dans le thème de Paris et des clichés, je veux parler des pigeons. Vaste sujet. Tu me connais, je ne suis pas du genre à dire que c'était mieux avant. Mais question pigeon, je pense qu'en dix ans, il s'est passé des choses très bizarres à Paris. Les pigeons ne nous respectent plus.
Ouais, complètement d'accord. C'est vrai ? Ouais. Ouais, vraiment. Maintenant, les pigeons, c'est eux qui font la loi à Paris, en fait. Ah ouais, ouais. Quand on cherche à dissuader les touristes à venir, on leur parle de la criminalité, mais il faut leur parler des pigeons. Les pigeons ne vous laissent pas passer dans la rue. Un pigeon qui passe devant vous, c'est à vous d'attendre qu'il passe ou de vous écarter. Le pigeon...
ne reculera pas, ne s'envolera pas, n'aura pas peur de vous. Non, c'est vous qui aurez peur de lui. C'est à vélo que maintenant, ça me fait vraiment peur parce qu'il me fonce dedans. Je ne peux pas te croire. Vraiment. Ça m'est déjà arrivé que je fasse du vélo et je suis en pleine vitesse. Bon, il ne faut pas exagérer, mais je roule, quoi. Et là, il y a un pigeon qui fonce droit sur moi. Vraiment. Et c'est moi qui dois me décaler ou me pencher.
pour l'éviter, mais il me fonce droit dessus. Vraiment. Mais c'est une blague. Il ne nous respecte plus. Non, vraiment. Et Rita aussi m'a raconté qu'elle s'était fait baffer, entre guillemets, par un pigeon dans la rue, à pied. Vraiment. Non, non, les pigeons, c'est une horreur. Et puis surtout, ils sont beaucoup plus gros qu'avant, non ? Ouais. Ça, je sais pas. Je les trouve massifs. Ils sont gros.
Ils sont gros, je ne sais pas ce qu'ils mangent, dans lesquelles poubelles ils mangent, je ne sais pas ce qu'ils font, mais je les trouve massifs et effrayants maintenant, les pigeons à Paris. Ouais, ils ont ces yeux rouges. On ne veut pas non plus vous faire peur, mais je pense qu'il faut avoir conscience que les pigeons, maintenant, à Paris, ils sont un peu plus dangereux qu'avant. Oui, ils sont un peu plus dangereux. Ils sont un peu plus téméraires, courageux. Ils ont peur de rien.
Et oui, ils font caca aussi beaucoup. Ça, ça m'est encore jamais arrivé, mais c'est ma hantie de me faire... Comment dis-je ? Déféquer. De me faire chiquer dessus. par un pigeon assez marranti ça m'est arrivé déjà plusieurs fois il paraît que ça porte chance je sais pas mais sur le moment c'est assez humiliant de recevoir du caca de pigeon sur soi Et une fois, il y en a même un qui a fait caca directement dans mon sac à main qui était ouvert. J'étais là.
Ah, j'ai été énervée ce jour-là. Ils sont fous, ces pigeons. Ils ne respectent plus rien. C'est terrible. Donc, vraiment, les amis, fermez vos sacs à main. Protégez-vous si vous venez à Paris parce que c'est un peu dangereux. Voilà, fermez vos sacs à main, non pas pour vous protéger des vols, mais du caca de pigeon. Bon allez, assez râlé, je pense qu'on peut passer à notre rubrique suivante. Les ondes joyeuses. Alors, toujours dans le thème que j'affectionne tout particulièrement de Paris.
Nous sommes en août et Paris en août. Je crois qu'on l'a déjà mentionné dans un précédent podcast sur les vacances. Mais Paris en août, vider des Parisiens qui sont tous partis en vacances, c'est absolument magique. Est-ce que toi, tu vois des différences ou pas ? Ah oui, complètement. Il y a moins de voitures, moins de bruit, du coup. Moins de bruit, ça c'est vrai. C'est un calme. C'est génial. Dans le métro, il y a de la place tout le temps.
Alors ça, c'est un truc le reste de l'année que je n'expérimente jamais. Et là, dans les rames, il y a plein de places assises. C'est magnifique. Mon amoureux m'a dit que dans les salles de sport aussi, alors qu'il a toujours du mal à trouver une machine pour s'exercer, là, ils sont deux ou trois dans la salle de sport. C'est incroyable. C'est impressionnant. Le calme dans les quartiers aussi. Moi, j'habite dans un quartier où il y a beaucoup d'écoles, beaucoup d'enfants. Et là, j'entends...
Aucun bruit. Je n'entends pas les enfants qui jouent, qui parlent. Et ça fait une vraie différence, vraiment. C'est étrange aussi. C'est à la fois vraiment agréable et un peu étrange, un peu... Ouais, étrange. La ville de Paris est un peu sur pause en août. Oui, vraiment, il y a plein d'endroits fermés aussi. La dernière fois, justement, quand Justine a été là, on avait du mal à trouver un resto parce qu'il y a plein d'endroits fermés.
Mais c'est vrai que ça a fait aussi qu'une fois qu'on est dans le resto, c'est beaucoup moins bondé, c'est beaucoup plus tranquille, on peut mieux parler avec les gens. Les serveurs sont plus sympas aussi. Ils sont moins débordés, moins stressés. Et donc, l'échange est plus cordial. Oui, vraiment. Et dans les quartiers touristiques, bien sûr, il y a toujours des touristes. Mais dès qu'on sort un peu du centre-ville, c'est vrai que...
C'est beaucoup plus calme, beaucoup plus tranquille. Et ça donne aussi un peu des vacances, d'une certaine manière, même quand on est encore là, parce que ce n'est pas du tout la même ambiance. Complètement, je suis complètement d'accord. Et moi qui suis plutôt haussienne, qui ai tendance à partir en vacances en août, je commence à remettre ça en question et je pense que ça doit être génial de partir en vacances en juillet et de profiter d'août à Paris.
Moi, j'aime bien, vraiment. J'aime beaucoup. Et c'est agréable aussi parce qu'on croise ses voisins qui rentrent de vacances ou qui partent en vacances. On discute un peu. Tout le monde est de meilleure humeur aussi, parce que soit les gens reviennent de vacances ou soit ils s'apprêtent à partir, donc ils sont contents. Et ouais, c'est agréable. Et bien sur ces belles ondes, je pense qu'on peut passer aux questions de nos auditeurs.
Alors, on a reçu une question très intéressante et qui t'était destinée, Judith, en particulier. Donc, on va écouter ça ensemble. C'est parti. Salut les filles, je m'appelle Lily et je viens de Toronto, Canada. D'abord, je suis une grande fan de votre podcast. En fait, je viens de recommencer mon apprentissage du français après plusieurs années. Et du coup, je suis très heureuse d'avoir découvert votre podcast. C'est magnifique. J'ai une question pour Judith.
Parce que dans le premier épisode, elle a dit au début de l'épisode, on est super excité de commencer. Mais je me rappelle que mon ancien prof de français m'a appris qu'on ne dit jamais exciter en français pour s'exprimer notre émotion parce que ça veut dire quelque chose de différent. En fait, ça veut dire j'ai du désir sexuel. en anglais. Alors, je voudrais vous demander pourquoi Judith est-elle ceci de cette expression-là? Merci beaucoup et j'espère que tout va bien avec le podcast.
Lili, bravo pour ton français qui est absolument épatant. Vraiment, bravo. C'est une question qui est extrêmement intéressante. Alors, j'ai dit ça dans le premier épisode du podcast. Excité ? Oui, oui. Oui, je m'en souviens. Tu as dit qu'on était excités de commencer ce podcast. D'accord. Alors, c'est marrant. Mais à coups de pas. C'est vrai que, comme elle le dit...
En français, on a plus tendance à dire « je suis excitée » quand on a du désir sexuel. Mais en fait, ça tend un peu à changer et c'est un anglicisme qu'on utilise « I'm excited » et qu'on s'approprie de plus en plus. plus et qui est en train de rentrer dans la langue française, dans le langage courant. Et c'est vrai qu'on peut entendre...
de plus en plus souvent, je suis excitée exactement dans le même sens qu'en anglais, c'est-à-dire j'ai hâte. Moi aussi, je me suis entendue le dire récemment, alors que je pense qu'il y a quelques années, je ne l'aurais peut-être pas dit, mais c'est vrai qu'être en contact avec... des anglophones. Forcément, ça influence la langue. C'est normal, les langues s'influencent.
Et entendre ça tout le temps en anglais, je pense que ça a des influences. Effectivement, on a tendance peut-être à l'utiliser un peu plus. Mais aussi, je pense qu'il faut quand même préciser... que ça ne me paraît pas non plus... Une erreur lexicale. Oui, parce que je pense que c'est quand même un mot qui existe dans ce sens-là dans la langue française.
Moi, je me souviens, en tout cas, quand j'étais enfant, que souvent, on disait que certains enfants étaient surexcités. Être excité comme une puce, c'est vrai. On dit, je suis excitée comme une puce. Ça veut dire plus, j'ai vraiment beaucoup, beaucoup d'énergie, quoi.
C'est plus un excès d'énergie, quelqu'un qui va beaucoup courir dans tous les sens et moins dans le sens... avoir hâte de quelque chose ou être heureux que quelque chose arrive, mais plus dans le sens avoir beaucoup d'énergie et être un peu impatient, etc. Quand on t'a dit, Lily, qu'il ne fallait pas utiliser ce mot en français dans le sens...
d'une émotion. Je pense que c'était plus une manière de mettre en garde et d'éviter de le dire à tout va parce qu'il y a des gens qui vont se moquer de vous. Mais ce n'est pas non plus une erreur. Et ça ne me paraît pas choquant d'entendre ça maintenant. En français. Ça me paraît pas choquant non plus, mais je pense que je ferai attention quand même à pas trop le dire parce que je trouve pas ça très joli. En français ? Pour exprimer en tout cas la hâte.
J'ai pas de mots en tête, mais je pense qu'on doit avoir des mots et des expressions plus jolies. Ouais. Je pense là notamment à être enthousiaste. Je suis très enthousiaste à l'idée de partir en vacances. Mais c'est vrai que ça paraît être un peu formel comme manière de s'exprimer. Nous, on dirait de manière très naturelle, j'ai hâte.
Ou même tout simplement, là c'est un petit peu moins joli peut-être, c'est je suis contente, je suis content de partir, je suis content de commencer ce podcast, cette activité, etc. En tout cas, merci beaucoup, Lili, pour cette question. En tout cas, les amis, merci encore pour vos écoutes, vos messages, vos commentaires et toutes les manières que vous avez de nous contacter.
nous exprimer votre gratitude ou même pour nous faire des retours plus spécifiques. On adore ça. Donc, continuez. Et sur ce, on vous dit à très, très, très bientôt. Au revoir.
