"Black Gospel" la traque d’un prédateur solitaire, un polar percutant en noir et blanc
Ultime conseil avant les vacances, j’ai jeté mon dévolu sur un polar très noir. Il y a des livres qui vous emmènent sur des territoires aussi sombres que l’âme de leurs personnages. C’est le cas de "Black Gospel", dont le noir et blanc tranché, magnifiant le clair-obscur, vous sautent au visage dès les premières pages. On sent que Boris Beuzelin, le dessinateur, est allé chercher du côté de Frank Miller, le maître américain, mais qu’il a aussi regardé en France l’art de Brunö, de Chabouté ou de ...
