28-Etape-02 Bas-relief
Il s’agit d’un bas-relief, situé au-dessus de cette porte, représentant un décor maçonnique.

Il s’agit d’un bas-relief, situé au-dessus de cette porte, représentant un décor maçonnique.
Il s’agit d’une vieille porte et d’une autre poulie situées dans cette cour intérieure.
Il s’agit d’un lion scellé.
Il s’agit de la girouette placée sur l’épi de faîtage de cette maison.
Il s’agit des garde-corps de cette maison.
Il s’agit d’une poulie qui permettait de hisser les sacs de farine au grenier.
Nous sommes au pied d’une des dernières enseignes peintes de la ville : « Boucherie Charcuterie ».
Nous apercevons maintenant, face à nous un bas-relief en terre cuite réalisé, en 1985, par Bernard Leclerc, artisan céramiste de Verrières dont l’atelier est sur notre itinéraire.
Nous sommes devant la « maison du cadran solaire » située au fond de la cour. Si les parties les plus anciennes remontent au XVIIe siècle, l'ensemble fut très remanié aux XVIIIe et XIXe. Cette maison aurait appartenu successivement aux abbés de Saint-Germain, qui exerçaient leur tutelle sur Verrières, puis à Louis de Longueil, écuyer gentilhomme de la vénerie du roi. Le cadran solaire, ajouté au XIXe siècle, et l'enduit ancien à bandeaux de la façade confèrent un grand intérêt à cette maison. La...
Levons la tête et, au-dessus des fenêtres de cette maison du XIXe siècle, nous apercevons de petites frises en mosaïque ; un élément du micro-patrimoine communal.
La rue de l’Ancienne Poste compte de très vieilles maisons situées principalement du côté impair de la rue. Mitoyennes, elles présentent un alignement continu de façades soignées, leurs pignons se prolongeant sur les propriétés voisines. Bien ouvertes sur la rue, elles sont dotées de fenêtres garnies de garde-corps. Au n°9 rue de l’Ancienne Poste, la maison et le portail à bossages en pierre de taille, unique dans le canton, pourraient dater du XVIle siècle. Quant aux sphinx, très rongés, ils on...
Nous retrouvons les premières traces de ce bâtiment sur le plan de la seigneurie de Verrières de 1674. Il s’agissait alors d’une petite ferme installée comme un trait d’union entre le village et les champs. Au cours du temps, la ferme s’est agrandie et embellie jusqu’à devenir une très belle propriété au XIXe siècle, présentant un bâtiment d’habitation caractéristique des fermes cossues de cette époque. En 1955, Madame Benoist fit don de cette bâtisse à la commune de Verrières-le-Buisson qui pri...
L’horloge du Centre culturel André Malraux porte en signature le nom d’une célèbre famille d'horlogers français. Cet horloger fait partie de ceux qui ont le plus contribué aux progrès de l'horlogerie monumentale. • De qui s’agit-il ? Henry Lepaute Louis Leroy Philips Edouard
Face au château de ViImorin, cet ancien bâtiment de l’exploitation familiale est devenu le centre culturel André Malraux, inauguré par celui-ci en 1975. Il comprend aujourd’hui une médiathèque, l’école de musique agréée Charles Koechlin, le musée de Verrières et l’Herbier Vilmorin. De style anglo-normand, ce bâtiment laissant bien apparaître sa meulière se trouve à l'emplacement d'un premier édifice construit par Philippe de Vilmorin en 1888. Il abritait alors l'entrepôt à grains, les salles de ...
Il s’agit de "La jeune fille aux fleurs" qui faisait partie d'un ensemble monumental né d’une souscription mondiale lancée en 1904 et, sans doute, érigé peu avant 1908. Sculpté par Emile-Joseph Carlier en l’honneur des Vilmorin, il représente les allégories de l'horticulture et de l'agriculture. Ce qui fit écrire à Louis Bourguignon : "Sans les Vilmorin, il y aurait peut-être un peu moins de blé dans nos champs, sans doute moins de sucre dans nos betteraves, et à coup sûr, moins de fleurs dans n...
Nous sommes maintenant au n°2 de la rue d’Estienne d’Orves, devant le château Vilmorin qui date du XVIIe siècle. Mais il est difficile de déterminer ce qui subsiste de cette époque. La tradition affirme que Louis XIV le fit construire pour en faire un rendez-vous de chasse. La façade avec son faux avant-corps surmonté d'un fronton évoque le style néo-classique de la Restauration. Quant au bâtiment à droite, il est sans doute une adjonction postérieure. Les Vilmorin en devinrent propriétaires en ...
Le parc privé devant lequel nous venons d’arriver appartient au château Vilmorin. Il comprend également un arboretum comptant des espèces uniques en France qui peut être visité au printemps et à l’automne deux fois par an. Derrière cette grille, nous voyons l’allée des tilleuls qu’aimait arpenter André Malraux en compagnie de Louise de Vilmorin. Du parc à la française, dessiné par Le Nôtre, il ne reste aujourd’hui que cette allée de tilleuls, les quinconces de marronniers et des charmilles. Le r...
À l’intérieur de la M.A.O, vous trouverez la coupe transversale de deux arbres de l’arboretum tombés lors de la tempête du 26 décembre 1999. • Quel était l’âge du plus vieux ? 80 ans 100 ans 120 ans
L’arbre aux quarante écus ou abricotier d’argent, devant lequel nous sommes maintenant, est appelé par les scientifiques Ginkgo biloba. Il a été introduit en France en 1727. Son nom « d’arbre aux quarante écus » proviendrait de la somme qu’aurait versée en 1780 un botaniste parisien pour l’acquisition des cinq spécimens présents alors en Angleterre. C’est un véritable fossile vivant puisqu’on retrouve des traces de l’un de ses premiers représentants, le Ginkgo primigenia, vers la fin de l’ère pr...
Les Séquoias sont des arbres géants, bien connus de tous au travers des images de ces forêts fabuleuses de Californie. Il en existe deux sortes : le Séquoia toujours vert et le Séquoia géant. Comme son nom ne l’indique pas, le Séquoia géant n’est pas le plus grand, mais le plus gros. C’est sous le tronc de l’un d’entre eux qu’a été creusé un tunnel pouvant laisser passer une voiture dans le Yosemite Park sur la côte Ouest des Etats-Unis. Son écorce très épaisse et fibreuse lui permet de résister...
Le Chêne à gros fruits a été introduit en France en 1811. Cet arbre est original par la grosseur de ses glands qui peuvent atteindre 5 cm de diamètre et par la taille de ses feuilles dont la longueur est proche de 25 cm. C’est le plus nordique des Chênes américains. Il s’est développé sous nos climats au-delà de toute attente comme en témoigne l’arbre que nous avons sous les yeux. Sa hauteur est de plus de 25 mètres et son diamètre de l’ordre de 1,10 m. Le développement de cet arbre, dont l’âge ...
Originaire de la partie orientale des États-Unis, le Chêne à feuilles de saule fut introduit en Europe en 1723. L'arbre qui est devant nous provient de l'arboretum Pezanni. Il fut planté en 1921. Les feuilles sont lancéolées, caduques, vert jaune et ressemblent à s'y méprendre à celles d'un saule. De plus son écorce finement fissurée et plutôt lisse ne rappelle pas tout à fait celle d'un chêne. Mais alors pourquoi est-il répertorié en tant que chêne ? Cela tient à ses fleurs et ses fruits. En ef...
Cette espèce d’épicéa ne fut découverte qu’en 1817. Il croît dans l’Himalaya occidental entre 2.000 et 3.000 mètres et peut atteindre 40 à 60 m. Son nom d’Épicéa pleureur lui vient de ses branches fléchies et de ses longs rameaux pendants qui forment des draperies très esthétiques. Ses fruits (cônes) mesurent de 9 à 17 cm et sont retombants, contrairement à ceux dressés des sapins. Un autre moyen mnémotechnique permet de distinguer sapins et épicéas : la présence ou l’absence de languette à la b...
Le Pin Laricio de Calabre est un pin noir. Il a de nombreux cousins tels que le pin noir de Corse et d'Autriche. Ils sont tous appelés pins noirs du fait de l'aspect sombre de leurs silhouettes. La nomenclature adoptée pour distinguer les pins noirs a souvent été sujette à polémique tant les différences morphologiques sont subtiles. En effet, les différentes sous-espèces sont issues d'une population unique qui a été diversifiée tardivement à la suite des glaciations de l'ère quaternaire. Cet exe...
Le Faux Orme de Sibérie a été introduit en Europe en 1782. Les premiers furent rapportés par André Michaux et cultivés au Jardin des plantes de Paris. Cet arbre est un cousin des ormes et des micocouliers. Il est originaire des bords de la mer Caspienne et non de Sibérie comme pourrait le laisser penser son nom. Sa croissance étant d'un tiers plus rapide que celle de l'orme, son bois plus fort et plus dur, les habitants de cette région s'en servaient pour faire des charpentes, des planchers et d...
La Parrotie de Perse est aussi appelée l’arbre perroquet, à cause des teintes chatoyantes dont se pare son feuillage à l'automne. Chaque feuille est alors une vraie palette de peintre, allant du vert pomme au rouge écarlate. Son écorce évoque irrésistiblement celle du platane. La Parrotie fleurit en mars, avant la feuillaison. L'arbre se couvre alors de fleurs rouges de petite taille. Cet arbre a une croissance très lente et une taille réduite. Par contre sa couronne peut avoir un diamètre de pl...
Joyau de la ville, l'arboretum a été acquis par la commune en 1975. Depuis, il est géré par des jeunes de 14 à 25 ans regroupés au sein de l’association, la Maison des Arbres et des Oiseaux : la M.A.O. Oasis de verdure, cet arboretum constitue un lieu privilégié pour la connaissance du monde végétal et la préservation de la faune et la flore naturelles. Nous y comptons plus de 200 arbres et autant d’arbustes sélectionnés depuis plus d’un siècle par les Vilmorin. En 1988, l'arboretum de Verrières...
Présentation de la balade du patrimoine