78-video-St Fiacre
Complément de la piste 78

Complément de la piste 78
Complément de la piste 75
Complément de la piste 56
Complément de la piste 37
Complément de la piste 30
Deuxième complément de la piste 15
Premier complément de la piste 15
Complément de la piste 12
Complément de la piste 02
A 30 mètres sur notre droite, nous nous arrêterons devant la statue d'Antée, ce géant de la mythologie grecque, fils de la Terre et de Poséidon, érigée en 1981. L'univers ressemble à un échafaudage d'obélisques de formes carrées et sphériques où Antée, l'Homme libre, porte dans ses bras la Terre d'où il tire sa force. En granit rose, elle est l’œuvre de Pierre Székely, sculpteur français né en 1923 à Budapest. Non loin de la statue se trouve une magnifique aubépine.
Saint-Fiacre - patron des jardiniers - était le nom de la ferme des Etablissements Vilmorin, construite en 1888 par Henry de Vilmorin, et détruite en 1972 lors de l'urbanisation de la plaine des Godets. « ... Au pied des collines boisées... elle est encore vivante et souriante, mais je crains qu'on ne l'abatte bientôt », écrivait Louise de Vilmorin à propos de la ferme St Fiacre. Le pigeonnier est en effet tout ce qui reste de la ferme expérimentale, de style anglo-normand, où furent installés a...
Au-dessus de nous, dans l’allée Sous les Bois, se trouvait un chantier de fouille archéologique où ont été retrouvés des outils préhistoriques laissés par des hommes qui y travaillèrent du paléolithique inférieur à l'époque gauloise. Les deux silex taillés, le double grattoir et la lame conservés au musée du Centre Culturel André Malraux, ne sont qu‘une infime partie du matériel découvert entre 1958 et 1974. Le reste est conservé au musée de Nemours. Pendant que nous longeons le bois, quelques m...
La date du transfert des cendres d’André Malraux au Panthéon figure sur sa tombe restée au cimetière de Verrières-le-Buisson. • Quelle est cette date ? 21 novembre 1996 22 novembre 1996 23 novembre 1996
Nous sommes maintenant dans le cimetière de la commune où André Malraux a reposé de 1976 à 1996, année de son transfert au Panthéon. Plusieurs autres personnalités y reposent toujours, notamment des membres de la famille de Vilmorin, le Duc et la Duchesse de Cambacérès et deux héros de la Résistance : Honoré d'Estienne d'Orves et son neveu David Régnier. Leurs tombes se trouvent dans la partie basse du cimetière, au bord de l’allée qui longe le mur Sud. L'emplacement où repose la famille Lévêque...
La place du Poulinat compte de nombreux platanes. • Combien en comptez-vous ? 56 57 58
Au n°8, nous trouvons la propriété du « Bon Abry » appelée ainsi pour souligner la bonne exposition des versants verriérois du plateau forestier, par opposition à ceux de Chatenay (ferme de Malabry : Mal abri — mauvais abri). Au n°2/4 de la rue se trouvait "La châtaigneraie" : une maison du XVIlle siècle avec un fronton triangulaire de style néo-classique. Le décor, "Retour d’Égypte", en léger relief qui orne le fronton est d'une qualité exceptionnelle. L'urne, les griffons, les palmettes s'insp...
La place du Poulinat actuelle dépendait d'un élevage de chevaux — d'où son nom — et d'un relais de poste sur la route de Paris à Chartres. La propriété d’origine fut morcelée en 1909 et servit de jardin potager à un ensemble agricole qui s'étendait jusqu'à l'orée du bois. Au XIXe siècle, le propriétaire transforma les lieux et fit planter l'allée de platanes que l'on voit encore au milieu de la place. La commune reçut ce site, en don, à condition d'y planter d'autres platanes, ce qui conféra à l...
Nous trouvons là, une autre des sculptures faisant partie de l’ensemble d’Emile-Joseph Carlier. Dans son environnement proche, nous remarquons outre les platanes centenaires qui existaient dans le parc de l'ancienne propriété Bertin (dite château du Bois Loriot), deux arbres magnifiques : un Copalme et un Cyprès.
Inaugurée le 3 mai 1846, l’ancienne mairie est aujourd’hui transformée en logements de fonction et salles pour les associations. A l’époque, au premier étage de cette maison communale se tenaient les salles de la mairie et une école avec une classe pour les garçons et une classe pour les filles. Les classes étaient séparées par une cour commune. Les salles et les logements destinés à l’instituteur et à la directrice étaient situés au rez-de-chaussée. À l’avant de cette maison se tenaient un corp...
Nous sommes maintenant devant le groupe scolaire « Paul Fort ». Construit par les architectes Muret et Heaume, il fut inauguré en 1931. Les deux corps d'angle, dont les étages supérieurs étaient initialement prévus pour le logement des instituteurs, encadrent un corps de bâtiment en rez-de-chaussée où sont percées de larges baies vitrées, destinées aux classes. Bien que de belle taille, en 1937, l'école était déjà trop petite ! « Un archétype : un préau, une cour plantée de marronniers, des latr...
« La Croix aux Femmes » est un calvaire où, jusqu'au milieu du XIXe siècle, les femmes relevant de couches se rendaient pour faire une neuvaine. Cette croix marque aussi l’endroit où se rendit la justice.
Profitons des minutes à venir et agrémentons notre trajet par quelques mots sur l’histoire de la commune. Un petit point géographique tout d’abord. Saviez-vous que Verrières est située au Sud Sud-Ouest de Paris, dont elle est distante d'environ 10 Km ? Blottie au bas de coteaux, entre la Bièvre s'écoulant au sud et la forêt domaniale implantée à l'Ouest sur un plateau culminant à 173 mètres, la commune de Verrières occupe une superficie de 991 hectares dont 440 pour la partie verriéroise du bois...
La légende veut que la « Dame Blanche » - Blanche de Castille - fit plusieurs séjours dans notre région. On pourrait voir dans ce lieu-dit une allusion à cette reine. Quant aux coteaux sud du Bois, qui dominent le lieu-dit de la prairie d’Amblainvilliers, ils sont parmi les plus pentus de la forêt. Les effets conjugués des produits de l'érosion, drainés vers la vallée, et des limons déposés par les crues de la Bièvre, ont fait de ce lieu, et de ses environs, des terrains riches où a pu être déve...
La Croix Belle-Avoine, appelée autrefois Croix Pasquier, marque l’entrée du hameau d’Amblainvilliers. Elle a été installée en 1719, sur l'exploitation du fermier Jacques Bellavoine, par l'abbaye de Saint-Germain. Elle balisait la « route des croix de Paris à Chartres ». On pense qu'il s'agissait d'une croix marquant la fin de la procession des Rogations (ancien rite de pénitence destiné à appeler la bénédiction divine sur les futures récoltes). En raison de son mauvais état, elle fut remplacée e...
Entourée de pierres provenant d’un ancien château, la Croix Belle-Avoine se dresse au carrefour qui porte son nom. Sur cette croix figurent une inscription et une date. • Quelle est cette date ? 1914 1867 1719
Mauperthuis est un très ancien lieu-dit signifiant « bas-fond dangereux » dont le nom est bâti sur le préfixe « mau » (mauvais) et le suffixe « Pertuis » (trou, passage étroit)... Le bas de cette ruelle et les venelles alentour comptent de nombreuses maisons du XVIlle et du XIXe siècle. Elles nous rappellent l'époque où de nombreux tanneurs habitaient ce quartier et envoyaient les peaux traitées à Paris par la Bièvre, alors appelée le plus souvent rivière des Gobelins, du nom de la manufacture i...
Un premier château, ayant appartenu au prince de Condé, remplaça la place forte féodale construite entre les deux lits de la Bièvre. Mais ce château fut vendu comme bien national à la Révolution et détruit par son nouveau propriétaire en 1796. Le château actuel fut acquis par la marquise Joséphine de Visconti et transformé, en 1833, en « Villa Visconti » dans le style des villas italiennes, d’influence palladienne, largement ouvertes sur la nature. À l’intérieur de la propriété, comme c'est souv...
Nous surplombons maintenant le lavoir d’Amblainvilliers. Il vit le jour grâce au Baron Constant et à Monsieur Giblain, qui donnèrent respectivement le terrain et 2.000 francs. La commune put ainsi mettre en adjudication la construction de ce lavoir en septembre 1855. Actuellement désaffecté, il reste le seul survivant des lavoirs de la Bièvre.
Nous voici à l’entrée du hameau d'Amblainvilliers qui échappa, pendant plus de 500 ans, à l'emprise de l’abbaye de Saint-Germain : une singularité dans l’histoire de la commune. Nous y trouverons le dernier lavoir public de la ville, la propriété Steiner - gentilhommière de style normand du XIXe siècle - et la propriété Desprez dont les pittoresques bâtiments extérieurs et la clôture masquent le château.
Vilgénis proviendrait de « Villa Johannis », édifice gallo-romain construit en ce lieu. Ce domaine passa au XVIIe siècle dans les mains de la famille de Vigny (dont est issu Alfred de Vigny), puis au XVIIIe siècle dans celles de Mademoiselle de Sens, petite fille légitimée de Louis XIV. Le domaine revint en héritage, en 1765, à son neveu Louis Joseph de Bourbon, prince de Condé. Vendu comme bien national à la Révolution, le domaine dont le château sera reconstruit vers 1840, est acheté en 1852 p...