Épisode final – Saison 4 « 12 Points pour les souvenirs » - podcast episode cover

Épisode final – Saison 4 « 12 Points pour les souvenirs »

Jun 30, 20251 hr 26 minSeason 4Ep. 28
--:--
--:--
Download Metacast podcast app
Listen to this episode in Metacast mobile app
Don't just listen to podcasts. Learn from them with transcripts, summaries, and chapters for every episode. Skim, search, and bookmark insights. Learn more

Episode description

🎙 Épisode final – Saison 4
« 12 Points pour les souvenirs »

C’est la DER-DE-DER de la saison 4 et on a mis les petits drapeaux dans les grands ! Pour cet épisode très spécial, Thomas, Agathe, Quentin et Vincent reviennent, dans une ambiance à mi-chemin entre fête de promo et thérapie de groupe, sur quatre saisons de passion eurovisionnesque, d’anecdotes improbables, d’intros ratées, de billets hurleuses, d’épisodes live mémorables et d’éclats de rire intemporels.

On revisite les toutes premières secondes du podcast, celles enregistrées entre matelas et boîtes d'œufs, on évoque les épisodes cultes, les galères techniques, les chroniques les plus marquantes, les soirées de lancement… et surtout les liens tissés avec vous, nos auditeur·ices, à travers vos messages, vos rires, vos critiques, vos dons et votre fidélité.

L’équipe se demande : et maintenant ? Y aura-t-il une saison 5 ? Spoiler : on n’a pas la réponse, mais ce qui est sûr, c’est qu’on vous aime fort et que 12 Points, c’est avant tout une belle bande de potes, un micro, et l’Eurovision comme prétexte pour tout vivre plus fort.

Un épisode tendre, drôle, parfois piquant, souvent émouvant – et qui pourrait bien vous faire verser votre larme… ou deux.

Chaque année, plus de 200 millions de téléspectateurs à travers le monde (dont plus de 
5 millions en France) sont animés par cette grande célébration du continent européen. Chansons mémorables, flamboyance, et autres ambiances colorées marquent annuellement les esprits certes, mais ne vous y trompez pas, l'Eurovision c'est aussi beaucoup d’autres enjeux.

Qu’elles soient historiques, culturelles, économiques ou politiques, le podcast décrypte avec talent et humour toutes ces facettes aussi surprenantes que passionnantes.



Le podcast décline ses épisodes autour de différents axes :

  • Analyses thématiques de l’Eurovision (géopolitique, historique, linguistique, musique…)

  • Interview de personnalités ayant eu un rôle à l’Eurovision sur scène ou en coulisses

  • Couverture d’évènements (Sous accréditation presse)


Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.

Transcript

Finalement, nos 12 points vont à... Nos 12 points. Les 12 points. Les 12 points. Nos 12 points. Nos 12 points. Pour... podcast qui décrit l'Eurovision ! Yeah ! C'est la dernière de la saison 4. C'est la dernière de la saison. C'est la dernière émission. C'est la dernière. C'est la dernière. C'est comme ça qu'on appelle ça dans le jargon, finalement. Est-ce que vous voulez redécouvrir les intros des premiers épisodes de chaque saison ? Allez ! Un choix ! On est pendu à tes lèvres.

Alors, la saison 1. Et ça y est, on est parti dans ce nouveau podcast 12 points avec mes amis Quentin et Vincent. Bonjour. Bonjour Thomas. Alors, on est à la fois timide et en même temps, on enregistre dans les chiottes. On sent que tu as investi dans les micros, Thomas. On peut rappeler dans quelles conditions on avait enregistré ce premier épisode quand même. Toi, c'était dans ma chambre, le matelas au mur.

Vous avez renversé mon livre, vous avez mis le matelas au mur, mon paquet de réverbes. Oh les capitaux. Les boîtes d'œufs. Ça n'a pas marché, on le saura. Non, ça n'a pas marché. Et puis vient la saison 2. Ah, la saison 2. On est même et on recommence, c'est 12 points, saison 2 avec Vincent. Ouais, salut ! Bonjour à tous. Et moi-même. Moi ce que j'ai bien essayé, c'est que t'as ma co... Quand même, Quentin est un peu timoré. Mais qui fait clap-clap ? C'est ceux-là.

Oh là là, tu m'as dupé. La saison 3, vous vous souvenez quel était le premier épisode de la saison 3 ? Oui, c'était la Suède. C'était la Suède. Et Vincent, tu étais... Je n'étais pas là. Non, tu n'étais pas là. On écoute cette intro. Et oui, c'est aussi la rentrée dans 12 points. Le podcast qui décrypte... Leur ambition ! Et c'est à ce moment-là que naît un peu ce gimmick d'ouverture, le podcast qui décrypte l'Eurovision ! Ah bah c'est con ! C'est con !

C'est la deuxième saison du coup et on s'arrête ! Et alors voici l'intro de cette saison 4 qu'on réécoute pour le plaisir. Bonjour à toutes, bonjour à tous et bienvenue dans 12 points saison 4 ! Le podcast qui décrypte l'Eurovision !

Et on était heureux, on était heureux Il y en a un qui a passé un bel été J'ai l'impression Mais en tout cas t'as pris des trucs entre C'est vrai que Si on réécoute toutes les intros de Je me trouve sous A chaque ouverture de l'épisode C'est parce que t'es fébrile Voilà c'est ça Écoutons un peu ces ouvertures Bonjour à toutes, bonjour à tous Et bienvenue dans 12 points, le podcast des kids des cryptes Le vision Ça me fait Bah ça, ça va ça !

Bienvenue dans tout ce point, le podcast qui décrypte... On avait bu là ! Bonjour à toutes, bonjour à tous, bienvenue dans tout ce point, le podcast qui décrypte... L'EURONISIEN ! Mais alors vous verrez que parfois, faire un podcast, on le fait après une journée de travail, on est fatigué, on a finalement peut-être pas envie de le faire... Et ça donne ça !

Bonjour à toutes et bonjour à tous et bienvenue dans 12 points le podcast qui décrypte L'horreur vision Thomas, t'as ralenti le rythme Est-ce que c'était pas la troisième ?

Zero Energy C'était la troisième émission d'affilée qu'on devait enregistrer Un truc dans le genre Ce qu'il faut savoir c'est que parfois sur ces intros Je vous demande de la refaire parce que Elle est vraiment naturelle Elle est trop molle Je te dis un peu moins molle Et là finalement C'est là où vous l'avez gardé Mais ça marche pas Ça marche pas T'as vu le morceau Ça marche pas Tu penses Alors maintenant Je voudrais revenir Sur ce premier épisode De la saison 4 Est-ce que vous savez

De quoi on a parlé En ouverture de cette saison 4 Moi je me rappelle De ma chronique J'ai fait une chronique Sur la plage Avec ma nièce Je l'ai vendue Je crois Est-ce que tu veux Que je trouve ou pas Thomas Ce serait bien Je crois que c'est la première Oui C'est un

c'est un vide à faire mais oui et effectivement c'était la Suisse à l'Eurovision c'est une bonne réponse puisque dans 12 points on fait des épisodes sur des sujets précis mais aussi on traverse des pays à travers l'Eurovision comme dirait l'autre on voyage on voyage on voyage on voyage est-ce que vous vous souvenez depuis la saison 1 quels sont les pays qu'on a abordés dans 12 points la Suède la Suède la France la Suède la Suède la France C'est toi là ? Attends. Bah non, non, bah non.

L'Australie. Ah oui. L'Australie. Ah bah oui. Ah bah non, pas encore. Et moi, s'il y a bien un pays que j'aimerais faire, si jamais le podcast continue, et je pense que tu me rejoins. Ouais, carrément. Soda de, soda de. Portugal. El Pocho. Non, je ne vais pas faire les accents. Portugal. Et vraiment, je le dis en toute honnêteté, c'est pas du tout, voilà. Mais genre, on pourrait inviter ma concierge. Ah mais Alice, je l'adore, elle adore le programme.

Elle est fan de l'Eurovision. Agathe pense qu'elle ne l'aime pas. Nos rapports ont beaucoup évolué, elle a nettoyé le pipi de mon chien, elle est adorable. Je te jure.

Non mais vraiment, c'est un pays que j'aimerais... qu'on aborde parce qu'en fait je trouve que le Portugal a toujours des propositions uniques vraiment très ancrées dans leur propre culture et qui est bonne est bonne est vraiment bonne donc peut-être qu'on fera ça ou pas on ne sait pas encore c'est un message non subliminales dans le futur. Pourquoi je dis ça ? Parce qu'en fait, on ne sait toujours pas aujourd'hui, à la fin de cette saison 4, si on reprendra 12 points l'année prochaine.

Voilà, on va être honnête avec vous. Donc, profitez de cette émission comme si c'était la dernière ! Voilà, c'est dit. Allez, bye ! C'est piqué ! Et alors, moi, je trouve que cette saison a été quand même assez chouette à vivre parce qu'on a quand même vécu ce moment du lancement du livre. On a vécu des émissions public 2 une pour le festival du podcast une pour la chiasse il était comme céline et les rester waouh le verrou de l'oc il est coincé acheté pas bien.

Une pour le lancement de la table ronde en direct en public. Quel est le souvenir... Les deux nouveaux pas bien. Oui, c'est vrai ça. Dis donc, t'as des problèmes intestinaux. Ah oui, non mais oui. Quelle est le souvenir que vous garderiez de ces émissions en public ? Je réfléchis.

En tout cas, moi qui n'ai fait que l'épisode sur la péniche, moi j'ai vraiment trouvé ça sympa que c'était quelques semaines avant l'Eurovision, c'était vraiment... trois semaines avant l'Eurovision, vraiment c'était très proche. Et il y avait... On était fébriles Thomas ! Tout le monde était fébriles parce que c'était la dernière ligne droite avant l'Eurovision. Et surtout ça m'a rappelé la saison 2 à l'étage du J-Bus, quand on avait fait la première émission en public.

Et il y a cette petite tension. En plus on était en public et en plus on était filmés par Envoyé Spécial. Et d'ailleurs on s'est vus quand même pendant de longues minutes dans ce reportage. Donc moi je retiendrai ça de cet épisode.

adoré ce moment aussi, j'ai trouvé ça génial j'ai trop kiffé ce moment sur la péniche je sais pas, la scène les gens, puis il y avait des membres du club enfin je sais pas, il y avait un côté vachement famille et en même temps temps, enfin je sais pas, c'était trop bien et je me suis sentie hyper bien d'ailleurs, je tiens à le dire je crois que tu les as mises, mais les photos, elles reflètent hyper bien de ce moment et je les garde précieusement, voilà,

je trouve que c'était un beau moment. On remercie Sophie Labrouillère la photographe. Merci Sophie et sur toi Soso. 12 points moi je me souviendrai toujours, la première fois qu'on a fait une émission en public sur la saison 2 du coup, sur la fin de cette saison 2, on a reçu John Tears et Madame Monsieur c'était assez extraordinaire Merci. C'est assez extraordinaire et depuis, j'ai pris beaucoup de plaisir à faire des émissions en public.

Et je pense que ce podcast, franchement, nous a fait du bien. Mais oui, heureusement ! J'ai cru qu'il allait nous annoncer que vous alliez faire 10 émissions en public. Non, on n'est pas là pour souffrir non plus, merde ! Tu sais, le podcast, si, clairement, c'est un bonheur, mais c'est un petit enfer aussi. C'est évident, c'est comme tout projet. Il y a toujours du stress, toujours des complications, des choses comme ça.

mais il faut que ça reste une fête parce que justement on n'est pas rémunéré pour le le faire, donc du coup, autant prendre du plaisir. Enfin, c'est ce que je me dis. Et moi, c'est vrai que les rares émissions en public qu'on a faites, je me suis toujours tiré une balle dans le pied parce que je chantais après. Donc du coup, pendant l'enregistrement, j'avais le stress de ce qui allait se passer derrière. Donc du coup, j'étais toujours un peu là, mais sans être là.

C'est l'avantage de ne pas avoir chanté. Mince pas, Quentin ! Ah si, moi j'ai un souvenir très précis. J'ai un souvenir très précis. Le truc que je crois que j'ai préféré dans les émissions en public, c'est quand un... qui fait Chirac. À chaque entrée. À chaque entrée, en effet. À chaque entrée, il nous noue les mains. Il nous dit les mains. Je vous le dis, dans le futur, c'est ma marque de fabrique.

Pour tout ce qu'on fait en public, le problème, c'est qu'en fait, tout le monde dira, dis donc, on a vu, ça, c'est Jésus-Christ. Jacques Chirac, pardon. Faire Chirac, c'est mettre les mains en l'air, jointes et du coup, il est secoué en mode victoire. De manière énergique. Et manger des pommes. Et de, voilà, les vies de la victoire. Les vies de la victoire et manger des pommes. Alors que pour moi, victoire, ça fait slime. Merci.

Moi j'ai fait slow-mo plusieurs fois, plusieurs reprises. J'ai attendu. Le slow-mo, non mais le matin, c'était incroyable. Ah oui, à 8h du mat au Paris Podcast. Ah ouais, le festival, c'était génial. Oh là là. Mais les gens, tu les as enjaillés quoi. Mais vous savez, je pense que si on devait faire écouter un épisode du podcast aux gens pour leur dire voilà, ça c'est 12 points, je pense que cet épisode qu'on a fait, le phénomène Eurovision, lors du pod... Paris et de nous résumer.

C'est peut-être le mieux en fait. Je présente un peu tous les sujets du podcast. Oui, je suis d'accord. Ah, tu m'as fait un petit câble. Allô ? Je me réponds de ragate. Allô ? Allô ? Qui est-ce ? Allô, vous m'entendez, tout ce point ? Oui ! C'est Marie Myriam ? Mais non c'est Sandrine ! C'est pas Marie Myriam ? C'est Sandrine François ? Je suis super contente, mais j'aurais bien aimé Marie Myriam aussi ! C'est Sandrine ! Elle est au cabinet ! Elle est au wahoua !

Comment ça va Sandrine ? Alors il fait de plus en plus chaud, je vous confirme. Bienvenue dans 12 points, on est ravis de t'avoir au micro pour cette dernière émission ! Mais c'est moi qui suis ravie de vous présenter. Non, ne me présente pas. Plaisir d'offrir, joie de recevoir. André, il faut qu'on te remercie de visu pour tes participations au club, pour ta participation au Bop ou Flop et pour ta participation au don que tu nous as fait de manière très généreuse pour soutenir le podcast.

Merci infiniment. Franchement, c'est sûr que tout le monde ne donne pas 12 000 balles. C'est pour ça qu'on fait une saison 28.

ça c'est 12 000 euros coeur avec les doigts, coeur avec les bras je me dis quand on a 12 000 balles de trop autant les donner à 12 pouces plutôt que la recherche contre le cancer c'est vrai on reste au du coeur j'ai dit Caroline n'hésite pas bah oui elle sera la bienvenue Alors Sandrine, dis-nous, est-ce que tu as un message à nous faire passer en cette fin de saison 4 ? Vous n'avez pas replacé pour ceux et celles qui nous écoutent, qui est Sandrine ?

Ah ben Sandrine, elle fait partie du club 12 points, c'est surtout la gagnante du bop ou flop, on est d'accord ? Évidemment ! Oui c'est vrai qu'il faut qu'on fasse les comptes. Mais je crois que les totaux sont faits, Sandrine, tu as gagné. Il n'y a pas de compte à faire, je suis désolée, c'était net. C'était net, clair, net et pression. Net, rien à voir. Si je me déplace, c'est pour gagner. C'est pas pour... J'aime ce mood. C'est pas pour enfiler les perles, c'est clair.

Alors, j'ai un message et une question. Oh là. Oh oui. Premier message, je tiens à vous féliciter, tous les quatre, pour la qualité éditoriale constante de ce podcast. Je vous l'ai déjà dit, mais moi, j'écoute beaucoup de podcasts. Je deviens une vieille dame égligente et j'apprécie à vous... avec vraiment beaucoup de joie la qualité que vous mettez, la constance que vous avez à produire ce que vous produisez gratuitement. Merci. Merci infiniment.

Je suis très chanceuse de pouvoir assister à ça. Et enfin, ma question. Ma question, c'est une question qui va plaire à Quentin. Justement, Quentin nous dit beaucoup que l'Eurovision ... Son objectif de base, c'était d'euphémiser les tensions. Je n'avais pas encore senti aujourd'hui, c'est parfait Sandrine. Moi j'ai l'impression qu'en ce moment, avec l'Eurovision, les tensions sont un petit peu attisées plutôt qu'euphémisées.

Donc chers amis, est-ce que l'Eurovision peut rester un symbole d'unité culturelle européenne ? à l'heure où on voit tout ce qui se passe en Europe, à l'heure des fractures politiques qui se multiplient dans notre beau continent. Vous avez 4 heures. Ah bah alors, elle voit les pieds, elle voit le plat, hop, paf, elle n'hésite pas. C'est bien parce que Quentin est à peine à fleur de peau en ce moment. Quentin, je t'en supplie, réponds donc à Sandrine. J'ai une réponse en 24 points.

Ça va durer une heure et demie. Non, bah oui. Non, malheureusement, en fait. Malheureusement ou heureusement, parce qu'on est quand même dans une zone de flou. C'est-à-dire que je pense qu'on n'est pas loin, enfin je suis d'accord avec toi, actuellement c'est attisé.

Mais il suffirait de pas grand-chose de l'UVR pour que, en deux, trois coups de cuillère à peau, hop, et bien ça soit beaucoup plus simple et beaucoup plus euphémisé, beaucoup plus sympathique, joyeux et créatif et tolérant entre tous les participants. Un monde en paix ! Un monde en paix ! Voilà, donc il se superait pas grand chose, un peu de courage politique, et... L'affaire est réglée. Un coup de politique, c'est comme un soleil noir.

Oh là là, viens allumer mon soleil noir, comme disait Marie Myriam, évidemment. Mais je crois qu'elle parlait de son anus. Ce qui est surtout dramatique, c'est de voir qu'aujourd'hui, malgré l'évolution de la situation politique, on enregistre le 24 juin, l'UER n'a toujours pris aucune position. Et ce, malgré maintenant les faits témoignés, à multiples reprises et sur de multiples aspects.

n'a jamais pris position comme elle a pu le prendre sur la Russie des deux poids deux mesures après on n'a pas posé la question à l'UER récemment ce qu'elle pensait ce qui se passait bonjour qu'est-ce que vous pensez Non mais oui Sandrine, c'est une excellente question et pour avoir vécu l'Eurovision sur place ces deux dernières années clairement on est dans une situation qui crée des cristallises,

des tensions puisqu'elles ne provoquent de la joie et de l'amour c'est indéniable et malgré toute la volonté des gens qui la font et la vivent essayent de le faire voilà et bien on verra ce que l'avenir nous réserve mais je pense aussi que le déclin de l'envie d'aller vers une saison 5 normale et aussi le fruit de cette ambiance un peu chiante qui est organisée par l'UR autour de l'Eurovision. Voilà, je le dis. Paf ! Drop the mic ! Mais moi, vous savez quoi ?

Eh ben, j'y crois encore, comme disait Lara Fabian. Et puis voilà, c'est bon. Ah ben, on est vivant tant qu'on est fort. Exactement ! Et pas tant qu'on est mort ! Ce que Agathe chante quand elle a deux, trois pindes dans le nez. Tout à fait. Et d'ailleurs, j'ai fait un beaucoup d'hommages. Je vous... Petite histoire, comme ça. Allez, allez. Fun fact. Fun fact. Donc, il se trouve que j'ai une entorse au poignet droit. Et on m'a dit, mets donc de l'immortel. Ah oui, l'immortel.

Et donc, je suis allée chez Naturalia et puis je dis, voilà, je voudrais de l'immortel si vous avez. Et il me dit, je ne sais pas. Je dis, ça a un autre nom, ça s'appelle, je ne sais pas quoi, Exarchopoulos, certainement. Et il nous dit, l'immortel, j'ai écouté comme la rafale blanche. Et je voyais que cette personne ne bitait rien. Je suis en délire. laissé tomber. Oui, il était beaucoup trop tôt.

Et donc, je me suis dit, j'aurais peut-être un allié derrière moi, qui était un autre client et qui avait un visage impassible. Je me sens seule. J'aurais dû aller chercher un bordel chez Aromazon. Écoute, Sandrine, merci infiniment pour ton soutien. Merci à toi, Sandrine. Je vous fais des bisous. Nous aussi. Cœur sur toi. On te fait des gros bisous et puis on te dit à très bientôt. A très bientôt. Je fais un bisou à Jimé Docteur du club.

Je vais vérifier qu'il écoute bien tous les petits notes. Salopard ! C'est une bonne technique. Des gros bisous. Un gros bisou. Bonjour, de ce point de vue, c'est Raphaël de Nantes. Merci à tous les quatre pour cette nouvelle saison en espérant sincèrement une cinquième pleine de vos analyses pertinentes et de vos fourris, surtout.

merci de nous faire vivre l'Eurovision ainsi de petites histoires un grand concours, un super podcast une super équipe, bel été à toutes et tous ciao il pleut sur nos donne moi trop mignon super comme message il fait toujours du bien les gaufres C'est vrai que ça fait du bien. Mais pas que à Lego, c'est juste du love. Ça fait du bien d'entendre des mots gentils. Mais moi je suis plus playmobil en plus, parce que Lego je... Maman est fatiguée. Allo ? Allo ? Attention. Ah bon mec ? Attention.

Allo ? Benjamin ! Benjamin ! Benjamin ! Benjamin ! Benjamin ! Benjamin ! Benjamin, tu es la grande surprise avec le décalage horaire. Parce que je t'écoute sous ma bouche à 130. C'est une bonne ville d'Atlanta. Atlanta ? Atlanta, il y a le musée du Coca-Cola. Oui, exactement. Avec un... Je suis allé à l'aquarium, mais je les appelle musée du Coca. Tu fais quoi ? N'y va pas. Tu nous manques, Benjamin. Mais pareil, vraiment, je pense beaucoup à vous, les amis. Cœur avec les doigts !

Benjamin, c'est le moment où tu nous dis des choses gentilles, parce que c'est peut-être ou peut-être pas, mais en tout cas, c'est sûrement le dernier épisode de la saison. On en a besoin. Allez, allez, allez. Le dernier épisode de la saison, on est d'accord ? Oui, le dernier épisode de la saison. On va dire ça. On va dire un truc comme ça. Alors, dites-moi tout. De quoi on parle ?

En fait, Benjamin, je voudrais te remercier déjà pour ton soutien et ton support à travers tes médias, notamment France Info, pour tout ce que tu as fait autour de 12 points, la communication que tu nous as octroyée. Mais surtout, je pense que... C'est pas de la communication, c'est du vrai journalisme, Thomas. C'est important de le dire. Oui, tu as entièrement raison, mais merci d'avoir cru en nous. Merci de nous avoir suivis.

Et je voulais juste savoir, si tu avais un mot à donner à l'équipe ce soir, à nous faire part pour cette dernière émission de saison 4, lequel serait-ce ? Continuer les gars, et les filles, et Agathe, et Gus aussi. Continuer, continuer, parce que vraiment c'est super ce que vous faites. Moi vous m'avez appris plein de choses sur l'Eurovision, vous m'avez vraiment permis de cerner l'ampleur de ce phénomène culturel qu'est l'Eurovision.

qu'on caricature bien souvent, mais aussi on a le droit de le caricaturer, ça en fait partie. Voilà, il faut juste prendre ça avec du recul, de la légèreté et du sérieux. Et moi, je trouve que vous faites le truc super bien. Vous êtes toujours dispo pour répondre aussi à nous, les journalistes, et nous aider à analyser le contexte du concours, notamment quand on est là-bas pendant l'Eurovision, où c'est une lessiveuse, vous le savez bien.

et que vous veniez à nos micros, nous expliquer comment il faut interpréter ce qui s'est passé, ces votes qui parfois peuvent un peu chambouler les esprits et poser quelques questions, ça permet toujours de prendre un peu de recul et c'est essentiel. Donc voilà, moi je veux que vous continuiez, c'est mon seul message et je vous fais plein de bisous.

des bisous Benjamin merci Benjamin vous êtes drôle merci de le dire franchement parce qu'on se donne du mal merci moi ça m'émeut moi je me rappellerai toujours d'un moment à Malmeux où l'ambiance n'était pas non plus hyper extraordinaire on va pas se mentir Je me rappelle qu'on s'est retrouvés tous les deux peut-être à un moment donné dans l'espace fumeur. Et donc du coup, voilà, on est allé fumer une cigarette et tu m'as dit quelque chose.

Tu m'as dit genre, non mais vous vous rendez pas compte dans 12 points, le travail que vous fournissez, etc. Et le travail de chroniqueur que vous fournissez par rapport à cette histoire. Parce que c'est des vrais moments de vie, des vrais moments de travail. Vraiment, on sent que c'est senti, c'est écrit, il y a du boulot derrière et ça fait plaisir.

et moi je vais te dire j'ai été hyper touché et hyper ému que tu puisses nous dire ça toi le journaliste quand même de renom toi le reporter de guerre toi de messi journaliste ou course Ne calme pas mais en tout cas merci merci merci infiniment pour tes mots parce que et voilà et ben je me dis qu'en fait c'est vrai que le travail qu'on a fourni durant ces quatre ans et ben il n'est pas inutile et merci à tous merci à toi benjamin Non, mais si je peux me permettre de glisser encore un truc,

moi je fais de la radio, essentiellement, je fais un peu de vidéos, vous avez vu, j'ai fait l'imbécile en vidéo. Ce que je voulais dire, c'est que vous faites un vrai travail de radio, notamment dans ces chroniques que vous écrivez, que vous ambiancez, vous allez chercher des passifs sonores. C'est honnêtement ce qu'on fait nous au quotidien quand on fait de la chronique radio. Donc, continuez à aller dans ce sens. Vous bossez dur.

Mais encore une fois, avec cette légèreté essentielle, parce que c'est ça l'Eurovision, il y a du fond, mais on est aussi là pour se marrer. Et je crois que vous incarnez ça parfaitement. Merci Benjamin. Des cœurs sur toi Benjamin. Écoute, quand est-ce que tu reviens en France qu'on aille se boire un verre ? Allez ! Quelques jours. Si tout va bien, il a dit. Donc, dans quelques mois. Tu restes. Ton Ibis Hotel. Enfin, ton IBS. IBS Isles in Atlanta. Ton motel.

Je vais soigner ma paix d'ici, vous savez. J'ai quitté la match de santé dans les boutons à Atlanta. Un hotel famoso, bien sûr. Ils n'ont pas trop compris les américains, Myriam a compté à fond, ils se sont dit c'est quoi ce truc. Merci infiniment Benjamin. Merci Benjamin. Merci infiniment Benjamin. A très bientôt. Bisous. A bientôt. Salut 12.1, ici Romain de Valence, un petit message pour féliciter l'équipe pour une nouvelle saison encore une fois incroyable.

Vous avez réussi à maintenir le cap, garder votre bonne humeur, votre humour et apporter un contenu de qualité et original qu'on ne retrouve pas forcément ailleurs. Donc je sais que le contexte autour de l'Eurovision a pu être cette année encore une fois un peu délicat et pourtant vous avez gardé tout ce qui fait votre originalité et votre force. On verra bien ce que donnera le concours l'année prochaine. En tout cas, gardez tous ces éléments qui font qu'on aime le podcast.

En tout cas, moi, j'ai eu énormément de plaisir à l'écouter. Et donc, je vous souhaite un bel été. Prenez plein de force pour revenir encore une fois pour une cinquième saison encore plus incroyable que les autres. Gros bisous à toute l'équipe. Gros mignon. Merci Romain de Valencia ! Que de compliments ! Dis donc, ça fait Sean au cœur ! Ça fait Sean au cœur, effectivement !

La saison 4, est-ce que vous avez un épisode que vous avez apprécié particulièrement faire, au dehors de ceux qu'on a déjà évoqués ? Ah bah déjà, moi, je sais même plus de quoi ça parlait, mais celui où on a fait le générique... Ah ! Excusez-moi ! Tu veux dire celui-ci ? Tu l'avais évidemment ! Finally, hour 12 ! points go to our twelve points the 12 points the 12 points the 12 points 12 J'adore ce que tu dis ! Franchement !

Attends, attends, excuse-moi, ton Ukraine, c'est vraiment la même voix que la lune ! Attends, j'ai des talents d'imitation. Attends, mais quoi, je te cite, tu vois. Je mange ! Alors, il faut qu'on raconte. Je sais, ça les niche. C'est celui qui le dégrime. Oui ! Dites que vous donnez 80-80-80 sans dire que vous donnez 80-80-80. Désolé ! Ah non, je suis déroulé ! Je mange, j'en ai 80. Et d'accord.

En fait ce qu'il faut qu'on raconte c'est pourquoi on a fait ce générique parce qu'en fait ce jour là on enregistre l'émission et je n'ai rien de prêt. Mais t'étais chez moi mais t'étais quoi ? Oui c'était chez toi. Il était l'épisode je sais pas, je sais pas ce qu'on a fait. Je ne sais pas mais en tout cas il n'y avait que le son background. Ba-ba-background. Backdoor Thursday. Non pardon. C'est là que tu suggères que si on le revisait. Oui je sais.

Et alors ce qu'il faut vraiment que vous compreniez. c'est qu'on n'a pas enregistré individuellement nos sons. Ensuite, j'ai fait le montage pour faire le générique. Dans la foulée. On est dans le réel, nous. Là, c'est une one shot. Bien sûr que c'est un tour de sable. Mais on l'a fait 14 fois avant. Mais pas 3. Pas 3. Je l'ai quand même mis 25 minutes. Ah ouais ? Il fallait l'apprendre déjà. Le texte était assez compliqué. C'est pas ce qui s'est passé. J'étais fatiguée ce jour-là.

Je crois que j'étais déjà un peu pétée. C'est possible. Fatigué ! Mais quand on est fatigué, je trouve que c'est là où on est les meilleurs ! Ah ah ah ah ! Ça tombe bien, je suis très fatigué ! Eh bah voilà ! Alors, qu'est-ce qu'on s'emmerde ! Mais ce générique en tout cas restera dans les annales ! Et dans les grands souvenirs de 12 points !

Et en fait, je trouve qu'il retranscrit bien, finalement, l'atmosphère qu'on a réussi à créer tous les quatre ensemble autour de ces micros depuis quatre ans ensemble. Parce qu'Agathe, je t'ai cru depuis le début. Non, mais c'est ça qui est intéressant. Tu étais là, au-dessus de nous. Non, mais... Vous étiez quand même vachement liés tous les trois et vous m'avez quand même gentiment accepté et hyper intégré. Donc je vous remercie pour ça.

Mais après, j'ai ma chronique, alors je vous dirai. Ah putain, va nous faire chialer. Alors, en parlant de chronique, est-ce que quelqu'un a une chronique à nous proposer ce soir ? Je crois que du coup, comme visiblement, ce n'est pas la mienne, ça doit être la tienne. Ça doit être la mienne du coup ? C'est la mienne ? Bah, écoute... Alors, vous y va ? C'était la DERDEDERD avec un nouveau générique. Ah ! Alors... Un nouveau générique. C'est parti. Tramp ! Tramp ! RAAAARGH !

Dis donc le gros ! Vraiment ? C'est de la merde aussi. C'est du vent en moi ! Vraiment ! Depuis 4 ans maintenant que nous animons ce podcast, vous commencez, chers auditeurs et auditrices, à bien me connaître. Je ne parle même pas des personnes présentes autour de cette table, ce sont mes amis, et pour me connaître, ça, de la proue à la poupe. Du coup, nous y voilà.

Alors pour une fois, je vais essayer de ne pas parler de moi, parce que je l'ai trop fait et que j'ai la sensation qu'au travers de mes billets hurleuses, j'ai livré beaucoup de moi-même, bien plus que ce que la décence humaine tolère, comme une vieille animatrice de Radio Libre. C'est bien pour la dernière fois, je vous conseille pas ce soir, bonsoir, pas chabérange avec vous.

Et pourtant, quand vient la fin, ou dans ma vie en général, je ne suis pas de ceux qui peuvent laisser leurs émotions de côté au profit de la raison. Ce qui transforme parfois mes relations amicales ou amoureuses en véritable champ de bataille, avec, je l'espère, toujours la paix à la clé. Bon, vous avez vu, j'ai pas tenu longtemps. Back to me ! Alors, 12 points a été pour moi une formidable opportunité de m'exprimer, autrement que sur scène ou devant une caméra.

Par mes mots et mes histoires, j'ai tenté de vous instruire un peu, de vous faire pleurer parfois. de vous faire rire beaucoup, mais toujours, et je l'espère, avec la bienveillance qui me caractérise. Ce soir, je joue quatre sur table avec vous, chers auditeurs et auditrices. Je ne vais pas y aller par quatre chemins, parce qu'on savait toutes et tous que ça allait arriver un jour. Et même si je me suis préparé au mieux pour ne pas être surpris...

Oui, je sais, vous aussi vous n'y croyez pas, mais... J'ai eu 40 ans ! C'est pas possible, il était si jeune ! Alors je sais, c'est scandaleux que la sphère Eurovision soit passée au-dessus de cette information capitale pour le monde entier, mais heureusement, j'avais autour de moi mes plus chers amis pour célébrer mon passage à l'Ajad. À l'Ajad. À l'Ajad. C'est assez con, j'arrive... Je n'arrive pas à le dire. À l'âge. C'était une belle fête. Vous avez passé un bon moment ?

Oui. Oui, oui, moi. Oui, moi, oui, oui. Passer une certaine heure, plus rien ne passait. Vous le savez, vous l'avez vu. Donc voilà, c'est plutôt évident. ça aurait été un sujet d'étude bien utile pour la seule personne absente à cette fête. Ah bah si, il manquait quelqu'un, on va pas se mentir. Celui qui supporte depuis 10 ans « Mais wouah wouah, je vais avoir 40 ans, qu'est-ce que je vais faire de ma vie ?

Wouah wouah wouah wouah wouah wouah wouah wouah wouah » J'ai nommé, j'ai nommé, ah bah mon psy. Tu te sens dégoûté, de temps en temps tu fouches la tête et je dis vraiment, tu dois parler du type que vous ressentiez à ce moment-là. Alors que...

Alors que en fait, une fois la date fatidique passée, les costumes rangés et les dernières rares bouteilles de champagne vidées je peux déclarer haut et fort telle une Anne Sinclair post-divorce avec Domi je vais bien, merci 40 ans comme 4 ans c'est la fin de quelque chose, oui mais c'est surtout le commencement de quelque chose d'autre alors oui l'être humain est comme ça, même si on lutte même si on ne veut pas, quand vient la fin on ne peut pas s'empêcher de faire un bilan

Et à l'aube de la fin du podcast 12 points tel qu'on le connaît aujourd'hui, et afin de préparer cet ultime billet hurleuse, j'ai ouvert le placard à archives et je me suis repenché sur toutes mes chroniques depuis ces quatre années passées à vos côtés. Ces hurleuses, ma foi, à part la joie, le bonheur et les beuglements, que nous ont-elles apporté ? Alors oui, chers auditeurs et auditrices, je vous entends déjà me crier « Non, 12 points,

restez avec nous ! » Que va-t-il se passer sans votre douce voix dans nos oreilles ? On ne peut pas renoncer à vous, vous entendez ? Alors on entend, on vous abandonne pas. Ceci n'est pas un adieu. Alors oui, ça peut sembler très Miss France de vous laisser avec un tel discours alors qu'on est là comme des bitches. Mais plus je réfléchissais à ce billet... Plus je me rendais compte que depuis le début de ce podcast, je vous ai chers auditeurs et auditrices déjà préparés à la fin.

Au cas où vous n'auriez toujours pas compris mes subtils extraits musicaux que je vous distille dans cette chronique. Alors oui, on a le droit d'être triste parce que l'excitation de la nouveauté n'enlève pas la peine, la douleur, la tristesse de quelqu'un ou quelque chose qui s'en va. On est bien, c'est familier, on se connaît, on se sait. Et même si l'inconnu fait peur, rassurez-vous un peu en vous disant ce que me dit mon psy.

Et Aristote aussi, parce qu'il y a toujours un con de grec qui a parlé de ça avant nos petites considérations d'humain névrosé. On ne peut pas avoir peur de quelque chose qu'on ne connaît pas. Bien, maintenant, c'est le moment chialade. Alors, à mes collègues. Thomas, je te serais éternellement reconnaissant de m'avoir délogé du canapé pour me faire rêver, voyager et raconter mes conneries derrière un micro. Grâce à toi, j'ai été interviewer, chroniqueur, auteur et j'en passe.

Tu es le moteur, la tête, le cœur de ce podcast. Pour toujours Thomas. Merci.

Et grâce à toi, à ta folie et à tes ambitions, j'ai été projeté... à cette personne toute grande fille que j'aime appeler ma chérie ma chérie ma chérie on n'appelle pas ma chérie parce qu'on n'est pas amie pas de soucis ma chérie ma gaga comment dire Qui aurait cru qu'au moment où, certainement devant une pinte ou deux, ne nous mentons pas, je t'ai proposé de venir te joindre à nous pour une table ronde, tu prendrais goût à tout ce merdier, pire, tu finirais par aimer certains trucs.

Toi ma blonde râleuse, toi ma frisée normande, toi ma fagague délurée, je sais que je ne me suis pas trompée parce que... Et Dieu merci, tu es jolie. Et enfin, mon muppet chaud du canap', ma grande godiche à coudières, mon échalas en tweed. Quentin, pardon j'ai la voix qui part en couille, il faut que je fasse quelques vocalises pour me chauffer.

Même si on se dit au revoir au micro, la marque de ton royal postérieur sera toujours moulée dans mon canapé pour commenter l'Eurovision. Parce que tu le sais, toi et moi, mes chers auditeurs et auditrices de 12 points, mes chers collègues et amis réunis autour de cette table, avant de vous quitter, je vous prends dans mes bras. Ainsi, vous saurez où me trouver. On dit que tant que quelqu'un pense à vous, même dans une infime partie du cerveau, on ne disparaît jamais vraiment.

Alors n'oubliez pas tout ce que nous avons vécu. Et rappelez-vous que vous êtes toutes et tous... Ou encore mieux, parce qu'au-delà des tensions géopolitiques, intolérantes et liberticides, plus que jamais notre passion commune pour ce grand concours de l'Eurovision fait de nous des êtres alertes, humains, qui peuvent... propager un message de paix et d'amour au delà des frontières de l'Europe.

Faisons entendre nos voix, faisons rire, faisons pleurer, parce qu'on le sait, devant l'éternel, pour toujours, nous quatre autour de cette table, vous qui nous écoutez, face à la haine on est... Mais si, on est... Enfin vous l'avez, on est... Bravo Vincent ! Oh merci ! C'était un condensé de tous les billets hurleuses depuis 4 saisons, ça y est ! On recycle ! Les circuits courent ! Tous les billets hurleuses !

Franchement, merci infiniment Vincent pour justement les chroniques que t'as pu faire. Je me souviens quand on avait travaillé ensemble sur la réfection de ce podcast à l'été 2021.

Oui Non non Non 2021 Oui c'est ça 2021 À l'été 2021 On était là Ok mais qu'est-ce qu'on pourrait faire Et tout de suite tu m'as dit Moi je sais Je vais faire une chronique Sur les Hurlus Parce que c'est ma passion Et je m'étais dit Mais c'est parfait C'est parfait C'est tout à propos Et nous on ont suivi jusqu'à la saison 4. Merci, merci infiniment. Pour ça, on a beaucoup ri grâce à toi et on a pleuré aussi, effectivement. Oui, un petit peu. Précisément dans un épisode.

Tu as beaucoup marqué les esprits. Tu penses ? Il n'y avait pas déjà un pay-stop ? Salut 12.1, c'est Léonide de Tokyo. Je vais vous remercier toutes et tous pour cette nouvelle saison du podcast 12.1. J'ai vraiment adoré Merci.

suivre l'Eurovision avec vous tout au long de l'année, découvrir les chansons, les annonces, écouter vos débris, vos tableaux ronds, même si j'étais souvent pas d'accord avec vous sur les chansons, mais bon, c'est ce qu'a fait la beauté de l'Eurovision, on aime tous des trucs différents, commenter... les chansons et les événements qui arrivent avec le club tout ça c'est formidable merci à toutes et tous et à bientôt pour la prochaine saison, bisous ! Merci

Tokyo ! On nous écoute du bourg Vince qui a aussi nous sommes un média international Alors je profite du coup de cette petite parenthèse pour remercier toutes celles et ceux qui nous laissent des messages qui sont des membres du club 12 points le club 12 points points que nous avons lancé la saison 2, je crois. Oui, c'était quand tu commençais à avoir besoin d'argent. Quand tu t'es dit, on ferait pas un peu de thunes avec cette merde ? Alors, vous allez, voilà.

À quoi nous a servi vos adhésions pour 12 points ? À financer l'hébergement de ce podcast, puisque contrairement à YouTube, par exemple, ou les vidéos sur YouTube, l'économie du podcast, on paye pour pouvoir être disponible sur les plateformes, et malgré la pub qu'il peut y avoir de temps à autre, on est obligé de financer ça. Ça permet de financer également l'hébergement du site internet. Ça nous a permis de payer les photos pour nos émissions. Du matériel technique.

Du matériel technique, notamment le matériel nomade, quand on part faire des interviews à droite à gauche. Donc merci. Moi, je me suis payé quelques coups à boire avec, mais je ne sais pas si on a le droit de le dire. Non, vraiment, vraiment, merci à tous. Merci à vous. Pour vos participations à ce club. Et on est ravis.

d'ailleurs d'avoir créé un peu cette communauté autour de l'Eurovision différente Oui parce qu'il faut le dire une communauté pas de gros débiles Attends tu peux pas dire ça Attends pardon ce qu'ils sont Ok d'accord Tu couperas Faudra vraiment couper Parce qu'une communauté de gens intéressants intéressés,

passionnés et passionnants voilà c'est tout Exactement mais c'est ça qui est chouette c'est à dire que dans la conversation on s'est retrouvé avec les membres du club à parler de l'Eurovision tout en se marrant énormément, franchement, vous êtes plein d'esprit,

merci à toutes et tous pour nous avoir fait autant rire même si on n'était pas du tac-à-tac on lisait les messages et on doit dire que vraiment on a passé un bon moment avec vous sur cette saison 4 aussi et je tiens à vous dire j'ai l'impression que ça a créé des connaissances et des amitiés non, c'est toujours ça trop mignon en fait, ce que vous nous avez déjà dit sur la péniche, c'est que ça vous a permis à certains d'entre vous de vous rencontrer physiquement.

Peut-être vous sentir moins seul. Mais très sérieusement, oui. C'est-à-dire qu'en fait, on peut regarder l'Eurovision d'un point de vue fun, mais aussi d'un point de vue un peu intelligent, sympathique. Et du coup, il y a une communauté qui s'est créée, mais au sens communauté positif. Et c'est par Rouen qu'on laisse les péniches. Je vous laisse sur cette contre-pétri. Incroyable. Mais parce que je suis normande. Elle est superbe, cette contre-pétri. Merci beaucoup.

Elle est signée mon père. Pour au moins tu cites tes sources. C'est important. Le standard est ouvert ! Radio libre ! Allons ! Bonsoir ! Bonsoir Paris ! Vous ne savez pas où c'est. Qui avons-nous au bout du fil ? Eh bien c'est Paul de Limoges. On vit de la porcelaine ! Il y a une très belle gare de Limoges d'ailleurs. Oui, elle est magnifique cette gare. Il paraît qu'elle est plus belle quand elle est quente. Il faut pas s'arrêter. Il faut juste partir.

Bonsoir Paul. C'était sympa pour Limoges. Merci, merci. Regarde le pauvre Paul. Merde, il a peut-être pas choisi d'aller à Limoges. Merci malheureusement. J'ai rien pour toi, je suis désolé. Et ouais. Paul, que nous avons croisé à Malmeux, souvenons-nous, à l'Eurovision. Absolument. On avait très peur parce qu'on cherchait des gaufres. Oui, exactement. Et moi, Paul, non. Mais c'est parce qu'on venait de manger une saucisse frite-frite. Alors, Paul, merci de nous appeler.

Ça nous fait énormément plaisir. Est-ce que tu as un petit mot pour l'équipe ? Un mot très simple, c'est merci quand même, parce que franchement, j'ai passé des heures et des heures avec vous sur les routes de France et de Navarre, parce que je fais pas mal de routes. Ah, tu ne passes pas avec Limoges ! Oui, pour fuir Limoges, exactement. Bravo ! Donc oui, merci pour tous les bons moments. Passez à vos côtés, parce que c'est vraiment agréable et très sympa.

Merci Merci Ça nous touche de ouf Ouais de ouf Et en fait ce qui est assez incroyable Je trouve avec ce podcast Moi c'est de me rendre compte À travers le club notamment À quel point on nous écoute À travers toute la France C'est ça Non c'est ça qui est fou En vrai Ouais Non mais t'as raison Mais non parce que En fait Limoges c'est quoi C'est la Corrèze non ? C'est ça ?

Le Limousin Non c'est là-haut de Vienne C'est juste à côté ouais Bon voilà mais c'est à côté de la Corrèze Parce que moi je sais Quand j'allais chez mes grands-parents ça était en Corrèze et donc du coup on passait par Limoges sans s'arrêter mais bref on passait par Limoges et du coup j'étais genre C'est le fin fond du trou du cul de la Corrèze, des moches. Et bien franchement, ça fait plaisir que les gens aient de la technologie et puissent nous écouter. Je suis en train de sortir.

Eh mais sinon, ça va. Ça va. Il vient d'avoir la Suisse. Exactement. Ce que je veux dire avec ça, c'est qu'au début, pour que vous sachiez, quand on lance ce podcast, on est Quentin, Vincent et on se prépare. On lance ce podcast, et évidemment, auprès de qui on demande à ce que le podcast soit excité ? Nos potes, nos amis. Et c'est eux qui sont nos premiers auditeurs. Pas tous ! Non, pas tous. Coucou qui nous ? Ceux-ci ne l'écoutera pas.

Au début, je me souviens, c'est vrai qu'on faisait... 30 écoutes par épisode. Et à Paris. Et c'était surtout nous qui réécoutions nos propres épisodes une fois sur Spotify, une fois sur Deezer, une fois sur Apple Music. Ça faisait 3 écoutes. On va pas te mentir, on l'a beaucoup fait. Je vous ai écouté dès le tout premier et je me rappelle exactement où j'étais. À l'époque, l'autre connard m'avait pas encore larguée. Et j'étais sur une plage en Corse. À la côte de Bastia.

Et en fait, j'avais été hyper étonnée par tout ton savoir, Quentin. Je ne savais pas. Parce que sur le premier épisode, il y a... Blablabla. Non, mais attends. Moi, j'ai été hyper impressionnée. En fait, je ne savais pas que tu avais fait tout un... C'est une tête ? Un mémoire. Un mémoire. Je ne savais pas que tu avais fait ce mémoire là-dessus. Voilà, pardon, Paul. Je suis de suite. La Corse, ça fait plus rêver que Limoges d'histoire. On va aller à Limoges.

Moi, écoute, j'ai acheté une cargaison de porcelaine de Limoges, là, récemment. Écoute, j'en ai ravi. et punch nous a découvert Tu nous as découvert quand, du coup ? À quelle saison ? Eh ben, dès le premier épisode. Vous avez tellement bien fait votre pub que je suis tombé dessus. Mais t'avais 22 ans ? Euh, ben ouais, c'est ça. Merci les algorithmes. Qu'est-ce que... Non, mais attends, on a vu le calcul mental. Oh là là, ça allait vite. Je te raconte pas.

C'était hyper C'est vrai qu'on s'est donné les moyens d'essayer de faire connaître ce podcast, sachant qu'il est issu et il n'est parrainé par aucun média fan. Par nous ! Non, mais c'est vrai, il faut le dire, on ne fait partie d'aucun réseau. Au lancement de la saison 1, on a eu peu de soutien. Alors aujourd'hui, on a beaucoup de soutien de l'OGAE et on les remercie. Et tous les journalistes qui nous suivent aussi.

Au début, arriver à exister sur la sphère médiatique, avec un sujet de niche qui est celui de l'Eurovision, ce n'était pas simple. Et merci à toi, Paul. Merci à toutes et tous qui nous écoutaient. Parce que, pour être honnête, aujourd'hui, on peut dire que les audiences sont multipliées par 100. Oui, c'est vrai. Sur chaque épisode. Et c'est assez incroyable.

C'est assez incroyable de voir le chemin qu'on a parcouru, de voir qu'on est capable de séduire, qu'on est capable d'intéresser autour de l'Eurovision. Et surtout, moi, je serais curieux, Paul, que tu nous dises, en fait, quand tu as découvert 12 points... Comment tu l'as ressenti ? En fait, qu'est-ce que tu as aimé dans notre émission ?

Moi, c'est vraiment le fait de me dire c'est une espèce de conversation que je n'ai jamais pu avoir avec des gens qui étaient aussi intéressés par l'Eurovision. Et en même temps, d'avoir l'impression d'être autour de la table avec vous et de partager ça. Et je trouve qu'en plus, avec les années et les saisons qui s'enchaînent, vous n'avez pas perdu cet esprit-là. Et donc, c'est ça qui m'a vraiment attiré. Alors là, franchement, tu ne pouvais pas nous faire plus plaisir.

Oui. Paul, est-ce qu'à Limoges, tu as réussi à convertir des gens à l'Eurovision ? Eh bien, franchement, oui. Ah, ça peut être. Oui, parce qu'en organisant des petites soirées, en forçant un petit peu les gens à regarder. Je me souviens, par exemple, ma coloc, quand j'étais à la fac, je mettais Fuego à fond dans la fin. Elle est devenue fan de cette chanson. Ça me vient se dire, c'est évident. Oui, mais parce que tu ne lui as pas laissé le choix. Absolument.

en captive pendant 4h30 non mais c'est vrai que les gens qui connaissent pas du tout et qui regardent pour la première fois et ben finalement ils y reviennent j'ai l'impression bien sûr regarde Agathe moi j'ai converti beaucoup de gens juste des gens qui m'aiment moi donc qui nous écoutent nous parce que pareil ma soeur bisous Guigui elle a vraiment ce truc de elle a l'impression d'être avec nous c'est un peu ce que tu dis Paul Merci.

J'ai l'impression qu'elle était avec vous et même si elle s'en foutait un peu de l'Eurovision, ce n'est pas grave, c'était un peu la bande de potes qui se retrouve, qu'elle avait l'impression d'en faire partie. Juliette, en fait, ta vie, elle est triste. Non, parce que pas de mon petit, je l'ai fait avec les bras. Vas-y, ma pince. Je rigole. Mais en tout cas, voilà, et ça a réussi à l'intéresser. Et ce n'est pas la seule de mon entourage, donc c'est vraiment cool.

Ça fait plaisir. Oui. Merci beaucoup. Paul, j'ai une dernière question pour toi avant qu'on se quitte. Si on devait faire une saison 5, qu'est-ce que tu aimerais écouter de notre part ? Le Portugal ! Un épisode spécial Limoges, mais je ne sais pas si... Limoges à l'Eurovision ! Porte-se-la ! Je ne sais pas, mais vous avez tellement traité un nombre de sujets incalculables... Est-ce que tu voudrais que... ...à part de continuer dans la même veine et de nous surprendre...

Est-ce que tu veux que Quentin refasse un Géopolitique saison 3 ? Parce qu'il y arrivera un paquet de parts. Bah là y'a tellement de choses à couvrir. Y'a saison 28 qui arrive ! Je sais que ça ne s'arrête jamais quoi. Oui, c'est ça. Par contre si vous pouviez faire revenir Céline Dion ce serait génial. Elle était au moins... Attends. Céline est là. Attends, attends, toi elle ne bouge pas. Elle arrive, elle arrive. Céline ? Céline ? Oui, Céline, c'est 12 points. C'est qui ?

12 points, pardon, si je vous avais zampé, c'est sur qui j'ai craché le canapé. Bien sûr, bien sûr. Paul, tu entends Céline ? À côté de la valise. Mais bonsoir, Céline, c'est un rêve qui se réalise, pas moi. Paul nous vient d'être moche. Je sais si je connais, tu sais. Ah bon ? J'ai plein de porcelaine que m'a laissé René.

tu peux nous expliquer comment ces concerts aux dénys de limoges ça vous dit c'est l'une écoute c'est ça pour voir avec mon nouvel agent c'est alors j'ai pas le numéro parce que finalement c'est bon c'est bien que je devais devenir je vais dire c'est ça bah oui j'étais une petite d'inconvénients ça se passera pas de la même année dans un limoges Ça va bien l'embêter. Tu m'étonnes. Céline, en tout cas, on est ravis de vous avoir avec. Je suis en vie. C'est du non-spitalité.

C'est assez exceptionnel. Mais ça a été avec la valise d'Agathe. Quand même, t'as pu dormir. J'ai senti cette petite culotte. Ça m'a fait un truc que j'ai... C'est vrai qu'elle est très masculine, Agathe. Elle a fait des choses, en tout cas. quelque chose cette fille. Donc, je remercie vraiment toute l'équipe de 12 Points. Tu peux en parler de ma culotte. Merci Céline. Merci Céline. À bientôt. Au revoir. Ah ben voilà, Paul. Elle est un gros... Elle est vraiment...

Mais du fond du cœur, elle est comme ça. Elle est pure sur la main. Elle est incisible, cette Céline. Paul, de l'avoir convoqué. Non, je la trouve, tu vois, vraiment, elle ose laisser les choses à brune pour... Tu vois... À brune pour... Non, c'est pas possible. À brune pour... Ok. Merci, Paul. Merci, j'espère qu'on aura l'occasion de se recroiser très bientôt pour te remercier. Merci encore pour ton adhésion au club.

Merci d'avoir soutenu 12 points, d'avoir fait partie... de celles et ceux qui nous ont soutenus, qui croient en nous et qui nous ont permis de faire cette quatrième saison comme elle a pu l'être. On t'embrasse très fort. Bisous, bonne... Merci. Merci. Bisous à tous les limoges... Quoi ? Limougeaux. Limougeaux ! Limougeaux ! Vous êtes limogés ! Ah pardon, excusez-moi. Si, oui. Et j'espère qu'on aura l'occasion de se croiser sur Paris à l'occasion.

N'hésite pas en tout cas de nous faire un petit message. On t'embrasse très fort. Je vais dire à bientôt. A très vite. Ciao. Ciao. Bonjour, bonjour. L'équipe 12 points, c'est Thomas. Je vous appelle toujours depuis la Suisse. Donc déjà, un très, très gros bravo pour cette saison incroyable du podcast. C'est toujours un grand plaisir de vous écouter.

J'avais une petite question, du coup, est-ce que par hasard, vous pourriez refaire un épisode sur l'Eurovision vue de l'étranger, et aussi de faire justement un épisode sur les différentes tranches d'âge, savoir quelle tranche d'âge, de 18 à 25 ans par exemple, de 30 à 40, de 50 à 60, tout le monde touche, voir justement ce que différentes catégories d'âge aiment. on voudrait voir à l'Eurovision ce qu'ils aiment et plus que tout. Donc voilà, c'était mes petites questions.

Donc encore de gros bravos, de gros bisous, et on se voit en Autriche ! Ou à Vienne ! A plus, à bientôt ! Bisous ! Merci les civils ! On va à Genève ! On va à Vienne ! On va à Vienne ! Enfin probablement !

c'est une excellente question de relancer la thématique je vais pas vous mentir les amis l'épisode l'Eurovision vue de l'étranger on a voulu le refaire sur cette saison 4 mais pour que ça fonctionne d'un point de vue podcast il nous faut des gens qui ont un accent pour renoncer parce que comme il n'y a pas de vidéo il faut que vous reconnaissiez rapidement qui est de l'Italie, qui est de la Russie qui est de la Norvège et en fait on a galéré à trouver des gens qui soient

disponible pour faire cet épisode sur la saison 4 l'Eurovision vue de l'étranger fait partie de mes épisodes thématiques préférés c'est très drôle de voir et en fait quand j'y repense, mais quelle richesse ce podcast ! Ah mais c'est une richesse de ouf et les meilleurs billets hurleux sont ressortis de ce truc là il y a eu Glorious de Cascada pour commencer et surtout ensuite il y a eu Cocktail Chic c'est vrai Je connais tout ce que vous avez dit.

Oui, tu avais parlé de cocktail chic pendant que je parlais de Matos. Exactement. Finalement, c'est lié. Je crois que tu avais fait l'Europe du cul. C'est lié, c'est logique. C'était très, très logique. C'était très, très top. Les choucroutes, Matos. Et sur les épisodes thématiques, je trouve que c'est tout à fait pertinent. On a envisagé le... revisions des mamans, de nos mamans respectives qui commenteraient les chocs et les revisions. Je pense qu'il y a quelque chose à faire.

Vraiment, chacune de nos mères avait des commentaires acerbes. Et pas d'accord. Ce qui n'aimait pas la rien de chose. Et éventuellement, avec Thomas, on avait pas mal réfléchi aussi avec l'Eurovision vue par, limite, un Ehpad. C'est-à-dire vraiment les personnes âgées qui regardent l'Eurovision et qui commentent. Elle est très jeune. Elle regarde pas l'Eurovision. Mais Thomas, je vais te montrer. Attention Jean-Claude.

C'est pour ça que l'idée, il faudrait peut-être y réfléchir, mais l'idée de l'Eurovision vue par les générations, alors il y a plusieurs façon de l'en... envisagé. Soit on met autour de la table deux représentants de chaque génération, deux sexagénaires, deux vintenaires, deux quarantenaires et puis ensemble, on alimente un débat. Mais j'ai peur que ce soit trop fouillis. Surtout, nos épisodes font une heure et le format podcast, c'est déjà long, une heure.

Et puis au niveau de la bouffe, il faut aller du pâté au poutre au cacahuète. Ce qui serait plus marrant, c'est de faire un peu comme Vincent a commenté cette année l'Eurovision Junior et c'est de leur laisser des micros et d'être là et de poser des questions. Pour moi, c'est ça. C'est une liberté de parole. J'aime bien qu'on me prenne en exemple pour l'Eurovision Junior. Parce que franchement... Je pense qu'on ne te remerciera jamais d'avoir couvert l'Eurovision d'une par cette année.

Pas de pire que la févrière. J'avais du spritz. Parce qu'autant vous dire que si saison 5 il y a Eurovision Junior, il n'y aura pas. Écoutez, moi, je veux bien me relancer. Ça ne m'a pas dérangé. Finalement, j'ai passé une après-midi. Note qu'il a dit oui. Hola à tous, Martial de Paris, merci pour cette édition 2025, très dense et qui ne s'est pas finie comme je le voulais, mais bon, merci pour tout. Alors maintenant, vous allez vous reposer.

Agathe, Vincent, Quentin et Thomas, je vous souhaite d'excellentes vacances et en route pour 2026. On continue, hein ? Allez, bye ! En route ! Il est chou ! Merci Martial ! Tous ces gens ont tellement envie qu'on continue. Oui. Et est-ce que vous, vous avez envie de continuer ? Non mais en vrai je vous pose la question parce qu'on est ensemble depuis 4 ans maintenant autour de ce projet. projet un peu... Ah, moi, je ne peux plus vous blairer, putain. Un peu fou.

Moi, j'aimerais vous remercier parce que... Allez. En fait, ce podcast m'a permis de me rapprocher de vous beaucoup. Parce qu'en fait, on crée ce qu'on perd un peu avec... avec la vie, ce qu'on a beaucoup quand on est ado, c'est le rendez-vous obligatoire. Tu vois quand tu vas au lycée, quand tu vas au collège, tu sais qu'à 8 heures tu vas toujours voir les mêmes gueules, que tu les aimes ou que tu les aimes pas et peu importe, tu crées des histoires avec ces gens là.

Et nous ensemble, déjà on s'aime et on s'est créé ce rendez-vous. Et du coup ce rendez-vous, parfois forcé, on va pas se mentir, quand j'étais là on va faire l'épisode toutes les trois semaines ! DEAD ! Oh, tout est trois semaines, il faut que vous vous rendiez compte que c'est rien pour vous, mais... mais c'est énorme pour nous parce que c'est la logistique, les agendas, les préparations, l'enregistrement, le montage, la communication, les visuels Instagram et tout machin.

Les micro-trottoirs. On n'a pas fini un épisode qu'il faut enchaîner sur le prochain. Donc non, c'était pendant quatre ans un rythme compliqué. On ne va pas se mentir, c'était compliqué. Et si on devait refaire une saison 5, comment vous la verriez ? Pas ce rythme-là. Après, je te rejoins parfaitement sur le fait que c'est un rendez-vous qui, moi, me plaît. De toute manière, j'aime vous voir dans d'autres contextes, évidemment.

Mais c'est vrai que le côté obligé de se voir pour pouvoir parler de quelque chose que j'aime... C'est toujours agréable aussi parce que il faut savoir que l'enregistrement d'un épisode c'est pas que genre on arrive, on se fout derrière le micro et on parle et machin comme ça. Non, évidemment qu'on fait tchat tchat tchat de nos vies, etc. Et on reprend... Et l'apéro ! Et l'apéro et on reprend la housse à charretter. Assez peu, hein ? Bah quand même si ! Non mais je nous trouve... Oui !

C'est à qu'est chouette, mais je me trouve quand même assez concentrée. On prépare... Beaucoup de choses très professionnelles, très consciencieuses. Il y a du tchat-tchat quand même. Parce qu'on est entre amis. Et justement, c'est ce qui transparaît, de ce podcast. Moi, je ressigne, il n'y a aucun souci. Il y a plein de choses dont j'ai envie de parler. J'ai envie de vous voir. Moi, je suis ravie, j'ai réussi à réduire mon temps d'écriture.

comment t'as fait moi je refuse moi je refuse non mais parce que parce que j'ai essayé déjà de faire plus court parce que je me suis dit plus c'est court plus c'est efficace oui c'est sûr et oui oui c'est vrai que ça prend un temps considérable non mais je vous en parlerai pendant ma chronique Aaaaaaah, il y a un grand nuqueur ! Quentin, toi, qu'est-ce que tu verrais différemment sur cette saison 5 ? Je rejoins Vincent et je te rejoins Thomas sur le rythme.

C'est-à-dire que moi, c'est toujours un plaisir. Et je ne suis pas d'accord avec ton propos, Thomas, quand tu m'as dit « on se force » . Moi, je ne me suis jamais forcé à venir ou autre. En revanche, effectivement, d'un point de vue, on pourrait dire priorité à des moments dans chacun de nos vies. À des moments, on se disait « putain, merde, dans trois jours, il y a un épisode » . Donc, on se met la pression, mais en mode…

pour moi c'est de la bonne pression enfin vraiment on peut en plaisir et pendant les rues zone pendant l'épisode voilà j'ai jamais ça jamais été une contrainte voilà on n'a jamais jamais enfin moi tu que personnellement j'ai jamais subi un instrument oui je suis mal et puis moi j'ai eu des j'ai eu des déceptions mais pas de moi par rapport à moi parce que c'est mon saboteur qui est sur mon épaule gauche et qui me dit j'arrête et de la merde mais c'est genre quand j'avais pas assez de temps pour écrire un truc ou que je m'y prenais trop tard aussi parce que c'est arrivé plein de fois où je disais genre

merde je suis pas assez pertinent, je suis pas assez drôle c'est plus une sorte de frustration c'est intéressant par rapport à mon propos et donc du coup je me suis vachement jugé de toute façon c'est mon lot de façon de me juger mais moi je vous rejoins en fait je n'ai jamais vécu un enregistrement de ce podcast un montage, une diffusion comme une contrainte, pour moi ça a été émancipateur dans ma vie Vous pouvez pas savoir à quel point... Bah si, si, parce que ça s'est vu quand même.

Écoute tes lancements d'émissions. Que tu t'es émancipé ! Ça m'a vraiment fait un bien fou. Le rythme maintenant, voilà. Je suis convaincu qu'on ne peut plus tenir ce rythme d'un épisode toutes les trois semaines. Et à raison, parce qu'en fait, nos vies ont évolué aussi en quatre ans. On a... Toutes et tous des priorités qui ont évolué, des parcours professionnels qui ont grandi. Et du coup, 12 points n'étant pas rémunérateurs, on ne peut pas s'y consacrer. C'est dommage quand même.

Ah oui, mais alors. Et pas faute d'avoir essayé. Si on faisait un boulot, on gagnerait de la thune. Mais on ferait des épisodes, mais tous les jours ! Mais clairement, je ne ferais que ça de ma life ! Vous le savez, j'ai arrêté le PodQ pour ces raisons-là, le mois d'août, avec beaucoup de larmes. L'économie du podcast, c'est très compliqué.

J'adorerais, j'essaie vraiment de le faire pour tous, parce que maintenant que je fais de la prod, je tiens à rémunérer les gens et en fait, je ne peux pas avec le podcast, c'est trop compliqué.

Voilà donc l'économie du podcast c'est vraiment dommage que ce soit de la merde donc je sais pas je pense que personne ne nous écoute dans ce sens mais voilà il y a maintenant des bourses à l'écriture de podcasts mais il ne faut pas encore les avoir produits c'est une erreur je le dis si la scam m'entend si tout ça c'est quand même dommage de réfléchir pendant trois ans à un projet en attendant d'avoir pauvre

5000 balles qui vont tomber pour se lancer pour un truc qui potentiellement t'as plus le truc alors que c'est sur le moment t'as les gens t'as tout ça je trouve ça vraiment dommage qu'il n'y ait pas des aides plus conséquentes moi tu vois ce que je trouve chouette avec cette émission quand on l'a créée c'est qu'on a vu une énergie de tout est possible on avait une énergie de Sky is the limit. Sky is the limit. Et si on vit au milieu, on se verira dans les étoiles. Non, vous le voyez déjà.

Oh, on en fiche. Alors oui, on ne va pas se mentir. Je pense qu'on est très fiers de ce qu'on produit. On est très satisfaits du travail que l'on délivre. Moi, je fais état aussi d'une très grande frustration de ne pas avoir réussi à... plus percée que ça dans la sphère médiatique, de voir qu'il y a des podcasts de conversation, parce qu'on est sous le thème du podcast de conversation, qui percent plus que nous. Je suis frustré de ça.

Je suis frustré de ne pas avoir su décoller aux yeux de France Télé. Mais Thomas ! Non, non, non ! C'est pas responsable ! Je l'ai compris, mais je l'ai compris. Je pense que c'est un... En fait, je suis affligé de voir... que France Télé ne soutient pas, voire moque tous les médias qui essayent de soutenir l'Eurovision en France.

Et quand bien même le discours d'Alexandra Arredamiel est celui de soutenez-nous, soutenez-nous, soutenez-nous, jamais, jamais, on nous a accordé, sans qu'on ait eu besoin de se saigner, de batailler, de batailler une interview, un moment. Ça fait deux ans, depuis Lazara, on n'a zéro interview, même de l'équipe de France Télé. Et tu vois, à un moment, on défend une notoriété, on a un bouquin qui est sorti.

Personne, en fait, aujourd'hui, ne nous considère comme un média sérieux. En fait, allez vous faire foutre. Et si tu veux, moi, ça, ça m'a vraiment coupé les habes sur le pied en mode. En fait, j'ai décidé d'arrêter de me battre pour travailler ma notoriété. et je préfère... faire aujourd'hui le faire pour le fun et bien le plaisir de se retrouver bien sûr voilà mais parce qu'en fait il faut oui thomas mais oui après je pense que le problème c'est pas tant France Télévisions aussi.

Et je me fais l'avocat du diable, je suis désolé. Mais c'est-à-dire qu'en fait, l'Eurovision, c'est quand même un sujet niche qui, en France, n'intéresse personne, sauf au moment où ça se passe. Et donc, du coup, c'est-à-dire que, pendant le reste du temps, pourquoi France Télé nous prendrait au sérieux ? Pourquoi France Télé viendrait nous chercher ?

En revanche, là où je te rejoins, c'est qu'au moment où ça arrive, en effet, on est assez sérieux, nos émissions sont de qualité, et on a écrit un bouquin, comme tu l'as dit, et donc, du coup, ou là, venez nous chercher et donnez-nous accès. accès à tous les trucs. C'est déjà bien quand même. En fait, non, mais moi, c'est là où je ne suis pas tout à fait d'accord.

C'est-à-dire que si tu étais dans une philosophie de l'Eurovision est une émission parmi tant d'autres dans ma grille des programmes et que du coup, à partir de là, elle se joue sur la semaine qui précède et la semaine qui suit en termes de bruit médiatique, à ce moment-là, ça se justifie qu'on ne soit pas mis en avant plus que d'autres.

C'est pas de ma... pour le coup, là je te rejoins Thomas c'est à dire qu'en fait il y a un problème pour moi, c'est à dire qu'il ne ne considère pas France Télévisions comme ce qu'on est concrètement c'est à dire que pour eux, tout média fan ou média spécialiste sur l'Eurovision doit avoir le doigt sur la couture en mode, tout ce que fait la France c'est super, et on doit dire Amen à tout, et bien je ne suis pas d'accord avec ça, c'est à dire qu'on a une liberté de ton,

on a une liberté de parole il y a des années, on n'était pas d'accord, des fois on n'était pas d'accord sur ce qu'on voyait la France, on a le droit de dire qu'on soutient quand même la France. On n'a jamais été d'accord sur la France, si. Si, moi j'ai souvent soutenu la France. Cette année, on est tous d'accord. T'aimais bien Lazara, par exemple. T'aimais Lazara. Les Bretons en 2022, non. T'aimais les Bretons aussi. Enfin, Thomas, il aimait Alvane. Il aimait un Breton.

Mais c'est ça, en fait. C'est ça, le problème. Et là où je te rejoins, Thomas, c'est qu'en fait, France Télévisions, pour moi, il y a un problème de stratégie médiatique vraiment global. Au-delà de la semaine Eurovision, il y a un problème de stratégie médiatique sur... En fait, il y a des pays, quand ils veulent gagner, ils mettent les moyens de gagner.

Et pas que... pas que vraiment sur les moyens de la mise en scène, c'est que vraiment pour faire parler du concours, ils soutiennent des médias qui parlent de l'Eurovision tout au long de l'année. Et comme Alexandra Adamiel le dit H24 dès qu'elle peut, elle veut événementialiser la marque Eurovision, concrètement, je trouve que non. Factuellement, en pratique, je trouve que ce n'est pas le cas en France. Parce qu'elle ne soutient pas des médias comme nous.

Et on ne demande pas de budget. On demande zéro argent. On demande des accords. On ne peut plus. Moi, ça ne me dérangerait pas.

on demande des entretiens, des interviews on demande 0€ c'est gratuit je m'en suis tapé des déj avec des gens chez France Télévisions et c'est d'ailleurs comme ça aussi qu'on a eu l'entretien avec Alexandra Redamiel mais il faut dire, depuis la défection de Lazara c'est impraticable, en fait personne n'est disponible néanmoins on a réussi à avoir d'autres invités,

d'autres points de vue intéressants parce que voilà on aime aussi avoir des avis dans 12 points et sur la saison 4 on en a eu aussi et merci à toutes celles et ceux qui ont continué de... de nous donner leurs avis sur l'Eurovision. J'ai adoré l'épisode sur la mode, par exemple. J'adore aller chercher la technique, l'épisode sur la technique à l'Eurovision. Benjamin, qui nous a ouvert les coulisses à Genève, quand même, des serveurs de l'Eurovision. Franchement, c'était impeccable.

Et c'est ce qu'a aussi Offre 12 points. C'est une vue différente que les chanteurs, les chanteuses à l'Eurovision. OK, qu'est-ce qui te plaît à chanter, etc. Nous, on essaye de comprendre...

le concours dans sa globalité de manière beaucoup plus holistique et c'est ce qui me plaît maintenant voilà au bout de la saison 4 il y a des portes qu'on a pas réussi à ouvrir j'ai malheureusement moins la force c'est très drôle parce que finalement j'en parlais là récemment avec deux copines qui travaillent dans le théâtre subventionné évidemment et donc du coup qui étaient là comme ça et puis elles me disaient ah mais on t'a vu partout machin les plateaux de télé machin 12.

points, le livre, le truc, le bidule. Et elles étaient scandalisées quand je leur ai dit « Mais, enfin, vraiment, nos allers-retours en Suisse, etc., machin, enfin, c'est nous qui avons payé le Airbnb, le machin. » Et en fait, j'avais une voix qui disait « Mais c'est pas possible ! Mais c'est scandaleux ! Mais que fait la France ? » Évidemment, forcément. Et donc, Rachida, donne-nous des sous, Rachida !

Après, pour être honnête, on aurait pu remplir des dossiers de subvention qu'on n'a pas fait. Non, mais on ne l'a pas fait. Non, mais il n'y a rien qui rentre dans les cases. En fait, Thomas, et pour le coup, souviens-toi, il y a deux ans maintenant, j'ai fait des subventions. Enfin, j'ai fait un dossier pour les subventions européennes. C'est des dossiers qui prennent deux ans.

C'est-à-dire que, et c'est là où je te rejoins, Agathe, c'est qu'en fait, il faut lancer la subvention. Tu as la réponse deux ans après. C'est ça. Deux ans après. C'est ça, je sais. Là, j'en ai fait une pour un autre projet. On n'a pas de séance. Quand tu crées une notoriété, tu vois, c'est comme un autre. C'est-à-dire qu'en fait, tu peux financer quelque chose qui fonctionne et qui… Tu sais, c'est comme une start-up.

T'as besoin de… T'as besoin de cashflow qui rentre, mais il faut prouver que ça monte. Voilà. C'est ça, le truc. Donc, bon, écoute, c'est pas grave. Je pense qu'on a quand même de belles réussites dans ce prix. Heureusement ! Il faut se concentrer là-dessus. Non, mais comme je le rappelle, l'audience a été multipliée par 100 par rapport à la saison. une. Et la retraité Moldave nous écoute.

Je voudrais profiter de ce moment pour remercier énormément Christopher Davin, qui depuis la saison 2, en fait, nous a fait confiance, et qui, grâce à lui, en fait, on a réussi à faire ce livre qui archivera un peu pour nous, je pense, ce podcast. Thomas, je te rejoins là-dessus. Je trouve que le fait que nous ayons un objet physique de souvenir... est particulièrement pertinent.

Enfin, ça me touche particulièrement parce que là, c'est du podcast, c'est du cloud, on n'arrive pas à le toucher. Mais dans 45 ans, quand on sera à l'EHPAD, enfin, peut-être encore au travail, on ne sait pas. Mort ou mort. Eh bien, vous m'enterrez avec mon bouquin. Ah ouais ? Il est jaune. Et je me dis, voilà, on pourra dans 10 ans, dans 20 ans, quand on aura arrêté, parce qu'on va arrêter un jour, je crois.

Et on pourra se dire, on aura un souvenir, mais d'un coup, d'un seul, comme ça, en 2048. Ah putain, j'avais fait un podcast avec des potes, avec des amis, pendant quelques années. Et je trouve que, en fait, je revois un petit peu comme des pubs Bonne Maman, en mode... Mais vraiment, sérieusement ! C'est un album photo, tu sais. Mais exactement, il y a vraiment un truc de souvenir de jeunesse, entre guillemets, parce que nous sommes des jeunes.

C'est vraiment, il y a un truc tangible où on ouvre et tu feras découvrir à quelqu'un qui ne connaît pas du tout.

en disant mais regarde on a fait ça avec des amis c'était il y a 15 ans et cette image là dans le futur, je suis nostalgique du futur donc en fait il y a un truc ça me plaît d'avoir cet objet physique qu'on a écrit pour l'éternité en revanche pardon pardon pardon Quentin si tu t'imagines que Tant que le concours de l'Eurovision existera, on ne sera pas tous les deux à le commenter sur le canapé. On sera les deux encrotés du canapé. Souviens-toi, V et Q. Et on en a fait plus. Oh, wow !

La vache ! Salut l'équipe 12 points, c'était Rouane de Lyon. J'espère que tout le monde va bien. Je voulais revenir en cette fin de saison sur les formidables épisodes où vous avez des invités exceptionnels comme Bruno Berberès, comme les auteurs-compositeurs de La Poupée montre le son. J'adore ces épisodes et j'espère que si prochaine saison il y a, vous continuerez de faire ce genre d'épisodes. J'espère aussi que ça vous amuse de les préparer et de les vivre.

En tout cas, moi de mon côté, j'adore. Prenez soin de vous, bel été, buvez de l'eau. A bientôt. Ah non ! Hey Toine ! Comment te dire ? Va te faire tuer le cul ! Non c'est trop mignon, c'est un petit conseil beauté et tout. Oui. Oui, on boira de l'eau. C'est un petit conseil canicule, on boira de l'eau quand on sera mort. Deux verres de rosé, un verre d'eau. Rosé et tisane. Rosé et tisane ? C'est important de boire deux verres d'eau entre verres d'alcool.

Je te confirme, ça permet de s'en vivre. Ah, parce que moi j'ai dit deux verres de rosé, un verre d'eau. Moi c'est la meilleure. Un verre d'eau, un verre d'alcool. Ah, désolé. Moi je fais même deux verres d'eau parce que sinon on tient pas. Mais tu fais rien de tout ça, Quentin, et tout le monde le sait.

Erwan nous dit qu'il a adoré les épisodes avec des invités évidemment on le comprend Ah on adore les invités On adore les invités mais voilà comme on vous le disait On a des difficultés à trouver des invités Qui soient prêts aussi à parler de l'Eurovision Il faut savoir que beaucoup d'artistes Refusent de revenir sous ces périodes d'Eurovision Allez savoir pourquoi Et pourquoi est-ce qu'on les a eus ?

Parce que certains d'entre nous ont couché avec C'est pas moi Ah vous le trouvez qui a couché avec qui ? Non mais blague à part Qui a qui ?

Avis ton mère Jardy Et Petita Non mais blague à part en fait A défaut de vous trouver des artistes Qui participaient à l'Eurovision en cours On est allé chercher des gens qui ont fait La mode autour de l'Eurovision, des gens qui ont fait Des castings autour de l'Eurovision, des gens qui ont composé Des musiques autour de l'Eurovision, qui ont fait la technique Qui ont animé Alice Tumler Qui a animé en Autriche et qui animera peut-être L'année prochaine

Encore l'Eurovision Il faut savoir que Quentin vient de Merci. Il potait son nez avec deux doigts sur ses narines. Pour dire, Alice Kammler... Je le sens bien, j'imagine. Figure in the nose. C'est ça aussi 12 points, c'est aller en dehors des sentiers battus et d'essayer de vous proposer une ouverture sur comment fonctionne l'Eurovision. Et peut-être que demain, nous aurons la responsable du sponsoring qui nous parlera de Moroccan Oil, par exemple. Alors Thomas, I'm not sure.

Écoutez, il est temps de passer à une nouvelle chronique, je crois. Chronique ! Thomas, Quentin, Vincent, Quentin, Vincent, Thomas, Vincent, Thomas, Quentin. On peut faire neuf combinaisons. Je vais m'arrêter là parce que c'est déjà pénible. Bref, vous, les hommes de la situation. Oui, il est temps d'affronter la situation de la fin. de faire un pas en arrière et de jeter un œil vitreux sur ces quatre ostérones.

Quand j'ai intégré votre bande testostérone, je faisais partie des joyeux perdus de l'Eurovision. Celles et ceux qui n'entendaient rien à la musique, à la vraie fête, à la vraie musique, au vrai sens de la géopolitique, aux vraies hurleuses, aux vrais bons goûts. Alors merci de m'avoir sauvée de ma misère culturelle eurovisionnesque. Moi qui n'aurais jamais cru que Nemo pouvait être... autre chose qu'un poisson avec une nageoire à trophier. Que France Gall fut un jour Lux Gall.

Ou encore que le père de Feliwinter n'était pas qu'un géniteur, mais un héros déchu de la chanson de l'Eurovision. Et surtout, vous m'avez appris que la plupart des gens ne parlent pas italien. C'est vrai ! Alors je me suis replongée à l'époque où je n'étais pas là. le premier épisode. Et figurez-vous que j'ai découvert que Jean-Jacques Goldman et Céline avaient raison. On ne change pas. J'ai découvert que Thomas avait déjà le sens de la mélodie lors des tout premiers mots du podcast.

Voilà, voilà, voilà, comme le disait Barbara Pravi. Voilà, voilà, merci Thomas. J'ai redécouvert qu'il avait déjà... son mot préféré à la bouche au bout d'une minute. Je suis ravi et tout fébrile. Tout fébrile. Et une bonne fois pour toutes dans le Robert. La deuxième définition de fébrile est qui manifeste une agitation excessive. Exemple, une attente fébrile. Voilà, je referme la parenthèse pour ceux qui auraient encore des sacs. Mais absolument, c'est pas que la fièvre.

J'ai également redécouvert que Vincent, dès le premier épisode, avait déjà un tout petit égo. C'est ma chronique. Oh la violence ! En vrai, t'as bien fait de le préciser parce que grâce à ça, pendant ces 4 ans, personne ne te l'a velé. Mais j'ai surtout redécouvert qu'il était déjà multilingue. Soldiers de l'amour, où je suis ? Où je suis ? Où je suis ? On peut faire ça ? Oh oui, vous pouvez ! Et vous pouvez même avec des pays plus... Plus zips ! plus exotique, petit cachotier.

Alors elle participe au concours Dansque Mélodie Grand Prix. Voilà. Merci pour cette prononciation précise et superbe. Et j'ai également redécouvert que le kink de Quentin n'avait pas bougé. Je veux bien sûr parler. de la fameuse Union Européenne de Radio-Télévision. Donc qui n'a rien à voir avec l'Union Européenne. Union Européenne de Radio-Télévision. L'Union Européenne de Radio-Télévision. Union Européenne de Radio-Télévision. Voilà, tout ça c'est dans le même épisode. Ah ouais ?

Mais aujourd'hui, il faut s'y résoudre. En écoutant notre dernier épisode sur la fin de l'Eurovision 2025, quand l'Autriche a gagné, on a pris un petit coup de pelle dans la gueule. Bonjour à toutes et tous, et bienvenue dans 12.le podcast qui nous crie tout le monde.

c'est l'autre non mais GarageBand merci on était fatigué et pourtant lors du premier épisode Thomas avait bon espoir que chacun puisse donner ses domaines d'expertise à travers ce sujet qui j'espère va intéresser beaucoup alors ça intéresse beaucoup mais pas beaucoup de gens mon pauvre Thomas voilà c'est d'ailleurs pour ça qu'on arrête Mais assez parlé de vous, je vais faire comme Vincent, je vais parler de moi. Un peu de bien-excuse, au moins des 10 minutes. Ça, je l'avais même pas écrit.

Ben non, plaisir d'offrir, joie de recevoir. Il a tant dû l'affaire. Je te l'ai offerte sur un plateau. I can't blame myself. Bon, vous m'avez donc recueilli tel ce petit oiseau blessé, tel la seule... femme que je suis, qui était d'ailleurs à l'époque profondément blessée. Et 12 points a fait partie de ma guérison. Un projet comme 12 points, c'est plus qu'un projet. C'est des amis, avec les hauts, les bas, les larmes de joie, de tristesse et les larmes de spritz.

Vous êtes les amis avec qui on continue à grandir, même si on est déjà un peu vieux. Et quand j'entends ça, je me dis que j'ai vachement mûri. J'étais pour bien, j'ai eu la courante. Je restais au wah-wah. Voilà, une majorité digne d'une personne de 4 ans et demi. Pour qui il n'y a rien de plus drôle que de parler de caca et de prout. Vincent, spéciale dédicace. Il y a de l'orage, mais avec toutes ces chaleurs, c'est normal, c'est pas étonnant.

Bon, je blague, je blague, mais je suis plus que sincère en vous remerciant d'avoir été là. Certains peut-être d'entre vous trois le savent, mais je vais quand même le raconter. Pour peut-être les auditeurs et les auditrices, depuis que je suis gamine, j'avais envie d'écrire. C'est ce que je faisais, j'écrivais des histoires romanesques entre ma main gauche et ma main droite, mes stylos et mes billes qui n'ont jamais servi à être des billes.

J'inventais aussi des histoires pour les petits carrés en plastique qui indiquaient les tailles des vêtements chez Kiyabi que je volais scrupuleusement à chaque fois qu'on y allait. Je faisais des mises en scène dans des boîtes à chaussures de la halle à chaussures. Bref, j'étais une enfant qui ne coûtait pas cher. Et c'est comment ça tombait bien au vu des marques que je viens de citer.

Anna a fait une collection pour la levêtement à cette époque Lidl était l'idole de mes parents c'est ça pour vous dire que Doucement m'a permis un espace de création, mieux que ça un espace de liberté, Thomas merci de m'avoir fait confiance, merci de n'avoir jamais relu une chronique que j'ai faite, Vincent merci d'avoir ri à chacune de mes blagues même si elles étaient mauvaises et Quentin merci pour ton regard qui disait Merci. Mais où est-ce qu'elle va ?

Y a-t-il une chute à cette chronique ? Mais pourquoi imite-t-elle aussi mal Nikos pendant 12 minutes ? Mais je te jure qu'il fait du bien, ce regard. Et de tout ça, après pour ma part deux saisons et demie, un livre et des tonnes de souvenirs, je retiendrai ceci. C'était tout pour moi ! Vraiment ? Il y avait beaucoup de grognements ! C'est moi ! Bravo Agathe ! Merci Gaga ! Qu'est-ce qu'on rit ! J'ai mal aux abdos ! On peut être fiers ! Je n'en peux programme !

Je pense qu'on peut être fier d'avoir converti Agathe à l'Eurovision. C'est quand même quelque chose. Et sa sœur ! Tu vas me marier dans quelques mois. C'est vrai. Mais qu'elle ait réussi aussi à convaincre sa sœur, ses parents, tout le bordel. Enfin vraiment, Agathe a égé un bon élément. Et vous savez, et moi ma plus grande fierté, et je l'ai dit dans de nombreuses interviews, c'est de pouvoir dire que j'aime l'Eurovision sans gêne.

il y a 4 ans je ne disais pas que je faisais un podcast autour de l'Eurovision j'étais pas assez à l'aise avec le sujet qui était quand même très connoté aujourd'hui je le défends mes becs et ongles je suis fier de ce qu'on a réussi à accomplir je suis si Je suis fier de ce podcast. Et même si tu dis, Quentin, c'est grâce à moi, je ne peux pas retirer le fait que, non, sans vous, ce podcast n'existe pas. Sans vos chroniques, ce podcast n'existe pas.

Alors, vous êtes les vies d'en plus. Ce podcast n'existe pas. Et souvenez-vous ce que je vous ai dit, c'est nous tous ou pas. Eh bien, c'est nous tous, alors. Eh bien, c'est nous tous, alors. Eh bien, alors, c'est nous tous. Eh bien, c'est nous tous te... C'est vrai. Oui, c'est vrai. À l'oral, c'est dur à dire. Oui, c'est pas très dur. Nous tous te... Nous tous point... On aime bien, on aime bien. C'est des nouvelles manières de parler. C'est dur d'arriver à finir cet épisode.

On n'a pas envie de le finir... On a quand même un peu la dalle. On a quand même un peu la dalle. Agathe, Quentin, Vincent, merci infiniment pour cette saison 4. Merci à toi, Thomas. Merci infiniment pour ces quatre ans. de 12 points, le podcast qui décrypte l'Eurovision ! J'espère qu'on a mis assez d'énergie. Je suis juste un peu déçu qu'on finisse pas sur un quinquennat. Mais bon, ça c'est bon. Et on se dit qu'il y aura un peu plus d'un septennat.

Bien sûr que c'est qu'il y aura un quinquennat puisque ce sera autre chose et comme je l'ai clairement dit, la fin de quelque chose est le début d'une autre. Et donc du coup, ce sera un nouveau format de 12 points. Ce sera un nouveau format de 12 points. On se retrouvera Merci. Peut-être pas à la rentrée en septembre, mais quand on aura l'envie de se retrouver. Quand on aura envie, et puis... Quand on sera marre. Marre, comme disent les jeunes. Ça y est, t'es devenu invisible.

Moi, ça y est, c'est fini, je suis Carola. On vous fait à toutes et tous de gros bisous. À tous ceux et toutes celles qui nous ont soutenus. Le bain chimique. et puis bah je vous souhaite à toutes et tous un bel été profitez de vos vacances profitez de la vie, elle est belle on la chérit tant qu'on peut on se retrouve très vite dans tout ce point on se retrouve quand on se retrouve c'est certain pour une saison 5 je vous embrasse Vincent, Quentin, Agathe à très bientôt bisous Merci.

Oh là là !

Transcript source: Provided by creator in RSS feed: download file
For the best experience, listen in Metacast app for iOS or Android